Articles du bulletin

A partir de 2019 les articles du Bulletin de l'Académie sont édités par Elsevier-Masson. Les prises de position de l'Académie sont disponibles intégralement sur le site internet de l'Académie. Les autres textes de la revue peuvent être obtenus en texte intégral sur le site ScienceDirect ou Em-Consulte.

Numéros complets archivés en accès libre (jusqu'en 2018) :

Avant 2001 (Gallica) | 2001 à 2018



2771 résultats

  • Éloge

    Éloge de Guy NICOLAS (1930-2016)

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  • Autre

    La santé en prison, un enjeu de santé publique

    Prison healthcare, a public health issue

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  • Communication scientifique

    La maternité en détention

    Motherhood in prison

    La maternité en milieu carcéral constitue un épiphénomène. Conformément aux recommandations du Conseil de l’Europe, toute mesure alternative est recherchée pour limiter les situations d’incarcération de femmes enceintes ou mère d’un jeune enfant.

    Néanmoins, lorsque la situation s’impose à l’administration pénitentiaire, les conditions de prise en charge de la femme enceinte, de la mère d’un jeune enfant et du nourrisson qui peut l’accompagner restent complexes. Elles nécessitent une parfaite coordination des différents acteurs chargés de la prise en charge de ces publics afin d’assurer le respect de l’intérêt premier de l’enfant. En effet, toute mesure prise impactera directement son développement psychomoteur et comportemental.

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  • Communication scientifique

    Être schizophrène en prison

    In prison with schizophrenia

    Les auteurs déclarent n’avoir aucun lien d’intérêt en relation avec le contenu de cet article.

    Depuis les aliénistes, les psychiatres ont toujours constaté la présence de nombreux malades mentaux en détention. Des études épidémiologiques récentes confirment notamment la très large surreprésentation des personnes souffrant de schizophrénie. L’organisation des soins psychiatriques en milieu carcéral tient compte de cette complexité en mettant en place des niveaux de prise en charge différents et hiérarchisés, dans chaque prison et par le biais de structures régionales, dont les récentes unités hospitalières spécialement aménagées. La clinique de la psychose en détention est à la fois identique à celle rencontrée habituellement et spécifique : des états psychotiques aigus transitoires particuliers, les effets pathogènes de la détention sur des sujets fragiles au plan de l’organisation de la personnalité, la réticence aux soins qui ne peuvent être imposés en détention et l’importance des facteurs de stress en lien avec la vie carcérale complexifient les tableaux symptomatiques classiques, comme les prises en charge. Enfin, les actes médico-légaux et de délinquance commis par les schizophrènes sont évalués par les juridictions et les experts de manière variable, la tendance étant clairement à la responsabilisation du malade qui accroit sa présence en détention. De ce fait, les différents dispositifs de soin, et notamment les plus récemment mis en place, apparaissent opérants.

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  • Communication scientifique

    Usage de substances psychoactives en prison et risques associés

    Psychoactive substance use in prison and associated risks

    L’auteur déclare n’avoir aucun lien d’intérêt en relation avec le contenu de cet article.

    La santé et la prévention constituent en prison un enjeu majeur de santé publique en raison des caractéristiques de la population qui y est détenue : fortes prévalences de l’usage de substances psychoactives à l’entrée en détention, précarité sociale, fréquence des troubles psychiatriques. La promiscuité, le manque d’hygiène, la violence et les conditions actuelles de détention contribuent à aggraver ce risque sanitaire. Des données, bien que très anciennes, existent en France sur l’usage de substances psychoactives à l’entrée en détention, mais il n’existe pas de données d’ampleur nationale sur leur consommation au cours de la détention. Des arguments indirects suggèrent cependant la réalité de ces pratiques d’usage et les risques associés. Le principe d’équivalence avec le milieu ouvert prôné par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et l’Office des Nations Unies contre la Drogue et le Crime (UNODC), adopté en 1994 par la France, est à peu près respecté pour les interventions médicales (accès aux traitements de substitution aux opiacés, aux substituts nicotiniques, aux antirétroviraux et maintenant aux traitements de l’hépatite chronique C ainsi qu’à la naloxone dans la prévention de l’overdose). Au contraire, l’accès aux outils de réduction des risques reste déficient malgré la Loi de Santé de 2016 inscrivant ce principe d’équivalence pour ces stratégies. De plus, dans une optique de santé publique, ces interventions doivent être envisagées de manière globale, incluant soins et prévention pour la dépendance tabagique, la consommation de cannabis mais aussi combinaison des interventions ciblant les troubles psychiatriques, la précarité sociale et aussi et surtout, le contexte, c’est-à-dire les conditions de détention devenues particulièrement difficiles.

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  • Présentation ouvrage

    Jean-François Mattei. Questions de conscience. De la génétique au posthumanisme. Paris : Les liens qui libèrent, 2017

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  • Discours

    Rapport sur les activités académiques au cours de l’année 2017

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  • Discours

    Allocution du Président pour l’année 2018

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  • Communication scientifique

    Apport de la dissection virtuelle : exemple de l’innervation du pelvis

    The interest of virtual dissection: the example of pelvic innervation

    Les auteurs déclarent n’avoir aucun lien d’intérêt en relation avec le contenu de cet article.

    Les interventions chirurgicales sur le pelvis peuvent se compliquer de troubles urinaires ou sexuels par dénervation peropératoire. Pour réduire leur fréquence, il fallait mieux connaître l’anatomie des nerfs pelviens. Mais leur étude était difficile, car ils sont très fins. Ce travail a été réalisé sur des pelvis de fœtus humains des deux sexes, après accord de l’Agence de la biomédecine (ABM). Des anticorps marquant les différentes fonctions de ces nerfs ont permis de les sélectionner, puis de transférer ces images sur ordinateur, pour les analyser avec un logiciel 3D. Ces images enregistrées ont été ensuite « travaillées » pour voir les nerfs, leurs rapports, leurs organes-cibles. On a ainsi réalisé une dissection virtuelle car l’on pouvait revenir en arrière, reprendre la dissection. La technique de dissection virtuelle associait une dissection immunologique et une dissection assistée par ordinateur.

    La dissection virtuelle a permis de réévaluer l’innervation du pelvis en montrant que les nerfs hypogastriques (pré sacrés) sont sympathiques mais aussi parasympathiques. Que les nerfs des corps caverneux étaient situés sur la face antéro-externe de la prostate et les nerfs des corps spongieux sur sa face postéro-externe. L’innervation des uretères pelviens par des branches nerveuses ascendantes issues des nerfs pelviens et descendantes issues du plexus aortico-rénal a été confirmée. L’innervation du sphincter « strié » de l’urètre est double : somatique et végétative, la branche issue du nerf pudendal (somatique) est bien visible. Les nerfs pelviens étaient appliqués sur le rectum ce qui expliquait leur vulnérabilité au cours de la chirurgie d’exérèse rectale. L’innervation vaginale et clitoridienne se concentrait sur le clitoris et la face antérieure du vagin. Le muscle élévateur de l’anus (Levator Ani) avait une double innervation (somatique et végétative), sa nature était mixte, ce muscle essentiellement strié avait un contingent musculaire lisse, ce qui a été confirmé en microscopie électronique.

    En conséquence ces informations peuvent influencer le choix du traitement dans cette région : les techniques de préservation nerveuse au cours d’exérèses carcinologiques ont été précisées, sur la base de ces résultats. Le contingent musculaire lisse, du muscle élévateur de l’anus est-il impliqué dans les troubles de la statique pelvienne, est-il accessible aux mêmes techniques de rééducation ?

    Les bases anatomiques de l’innervation de l’uretère pelvien éclairent l’intérêt des traitements alpha-bloquants pour les calculs de l’uretère pelvien. La connaissance des rapports entre nerfs et fascia pelviens a permis d’illustrer les plans de dissection de chirurgie préservatrice ou élargie du rectum. Enfin la dissection virtuelle sert de base anatomique aux discussions sur la réalité du « point G » du vagin.

    L’étape actuelle est la corrélation du rôle de chaque nerf à sa topographie pour que l’IRM-tractographie puisse les localiser en préopératoire. La dissection virtuelle a révolutionné la recherche anatomique, et les informations obtenues sont utilisables pour développer la chirurgie et l’imagerie future.

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  • Chronique historique

    Thomas E. STARZL

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  • Discours

    Notre histoire est d’actualité

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  • Communication scientifique

    Présentation de la séance dédiée : « De la maladie de Maurice Ravel à Théophile Alajouanine en passant par Jean-Louis Signoret »

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  • Communication scientifique

    Une maladie singulière : la maladie de Maurice Ravel

    Il y a quatre-vingt ans mourait Maurice Ravel, au terme d’une maladie cérébrale dégénérative longtemps considérée comme inclassable. L’observation du musicien par les Professeurs Théophile Alajouanine et Henri Baruk en 1936 publiée en 1948 demeure le document de base de cette affection qui se manifesta dès l’âge de 45 ans par des troubles de l’ écriture devenant une agraphie totale avec alexie, des difficultés gestuelles ou apraxie et une discrète aphasie sans démence ni véritable atteinte des fonctions musicales ou amusie. Étiquetée proche d’une maladie de Pick sans en être véritablement une, par le professeur Alajouanine, cette maladie peut être considérée aujourd’hui comme une atrophie cérébrale circonscrite
    dont les caractéristiques sont rappelées.

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  • Communication scientifique

    De la maladie de Pick aux Atrophies Lobaires Circonscrites Dégénératives

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  • Communication scientifique

    De l’art de la neurologie à la neurologie des arts : Alajouanine, Maurice Ravel, Jean-Louis Signoret et les autres

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  • Rapport

    Rapport 17-08. Améliorer le suivi des patients après chirurgie bariatrique

    Les auteurs déclarent ne pas avoir de liens d’intérêt en relation avec le contenu de cet article

    Le nombre de patients ayant bénéficié, en France, d’une intervention de chirurgie bariatrique a été multiplié par trois entre 2006 et 2014. Cet engouement ne doit pas faire oublier que plus de la moitié de ces patients sont perdus de vue, malgré le risque de graves complications post-opératoires et de séquelles souvent sous-estimées.

    L’Académie nationale de médecine propose une démarche pragmatique et des pistes concrètes de solution. Le suivi de ces patients ne pourra être assuré sans augmenter le nombre de professionnels de santé impliqués dans leur parcours de soins. Les médecins généralistes, du fait de leur nombre, leur répartition sur le territoire, et leur proximité des patients, pourraient-ils participer à ce suivi ? Sous quelles conditions peut-on valider cette hypothèse ? Qu’en pensent les autres professionnels de santé, notamment les chirurgiens bariatriques, et les patients eux-mêmes ?

    Pour répondre à ces questions, un sondage national a été effectué auprès d’un échantillon de chirurgiens, de patients déjà opérés et de médecins généralistes pour évaluer comment l’intégration de ces derniers dans le parcours de soins pourrait améliorer le suivi de ces patients. Au vu des résultats, il apparaît que le médecin généraliste est effectivement le mieux à même de pallier l’insuffisance de suivi de ces patients, à condition d’être formé et investi au sein d’un parcours de soins mieux coordonné sur la base de relations interprofessionnelles de qualité.

    Les sociétés savantes, réunies sous l’égide de l’Académie, alertent sur l’absence de recul  pour évaluer cette chirurgie. Elles s’engagent à mettre en œuvre une procédure collective pour mobiliser les médecins généralistes et lancer une expérimentation afin de valider les nouvelles recommandations qu’elles formulent à l’intention des autorités sanitaires.

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  • Rapport

    Rapport 17-09. Le passage à l’échelle industrielle de la production de cellules souches à usage thérapeutique

    Transition to an industrial scale of human stem cell production for therapeutic use

    L’auteur déclare ne pas avoir de liens d’intérêt en relation avec le contenu de cet article.

    La production de cellules souches pour le traitement des maladies humaines, initiée dans les laboratoires de recherche, est en voie d’être reprise par l’industrie pharmaceutique dont l’objectif est de développer des médicaments de thérapie innovante (MTI) dépourvus d’effets néfastes, homogènes, reproductibles, en quantité suffisante et de coût raisonnable. L’utilisation thérapeutique des cellules souches a débuté avec les cellules souches hématopoïétiques humaines (HSC), médullaires et du sang du cordon, dans le traitement des aplasies, des leucémies et des maladies génétiques hématologiques. Elle s’est développée avec les cellules souches mésenchymateuses (MSC) produites en faible quantité par la moelle, mais aussi d’autres tissus, utilisées après isolement et culture. Des succès  thérapeutiques ont été obtenus dans diverses affections cardiaques et cutanées grâce à  leurs propriétés sécrétoires paracrines de facteurs de croissance. Un grand pas a été effectué avec l’usage des cellules souches pluripotentes embryonnaires (ESC) ou induites (iPS).

    Les premières du fait des limites apportées par  les lois de bioéthique et des risques de cancérogenèse ont été utilisées uniquement de façon isolée après différenciation, soit dans un but thérapeutique, soit dans le criblage in vitro de médicaments. Les iPS sont  produites à partir de cellules adultes après reprogrammation et différenciation, puis utilisées  à titre autologue chez le donneur, lui-même, ou allogénique chez d’autres sujets, la 2ème condition permettant seule une production de masse. Le passage à la phase industrielle de la  production nécessite d’utiliser  un équipement adéquat (bioréacteurs) et de respecter les bonnes pratiques de fabrication lors des phases finales de préparation. Le marché mondial croît chaque année surtout pour le traitement des maladies chroniques répandues (dégénérescence maculaire, arthrose, nécrose cardiaque, ulcères diabétiques…). La France dispose d’une dizaine de sociétés impliquées dans la préparation de ces MTI, et quelques essais thérapeutiques encore limités aux phases I et I/II ont été réalisés. Pour faciliter le développement de start ups, quelques pays ont encouragé des approches partenariales entre les différents acteurs impliqués en montant des plateformes public-privé. La propriété intellectuelle des procédés est assurée par la  prise de brevet qui reste impossible pour les cellules mêmes. Les résultats des essais thérapeutiques, même non concluants, devraient être accessibles sur un site ouvert à tous. Les contraintes règlementaires relatives aux MTI et aux MTI préparés ponctuellement relèvent de directives européennes après leur transcription dans la législation Française. La fabrication des MTI obéit aux bonnes pratiques définies par la règlementation.  Leur évaluation  avant leur mise sur le marché dépend de L’Agence Européenne des médicaments. Les deux Académies recommandent l’assouplissement de la réglementation et l’accélération des procédures afin de faciliter la production de MTI à base de cellules souches ainsi que diverses mesures destinées à aider à la création de start-ups spécialisées, en particulier  la mise en place de centres de recherche collaborative pour les accompagner dans les domaines techniques et règlementaires.

     

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  • Conférence invitée

    Vers la restauration visuelle, un point d’étape

    Certains éléments de cette communication ont paru dans l’ouvrage « Rapprocher les regards », Les leçons inaugurales du Collège de France (Fayard, 2016) [1].

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  • Communication scientifique

    Risque cardiovasculaire dans la population adulte de Roumanie – données de l’étude SEPHAR III

    Cardiovascular risk of the romanian adult population – data from Sephar III study

    L’auteur déclare n’avoir aucun lien d’intérêt en relation avec le contenu de cet article.

    Les maladies cardiovasculaires représentent la cause principale de décès non seulement en Roumanie mais dans tout le monde. L’incidence des maladies cardiovasculaires est directement proportionnelle avec celle des principaux facteurs de risque proathérogène : hypertension artérielle, diabète sucré, dyslipidémie, tabagisme, obésité. Jusqu’en 2005, la Roumanie (un pays de l’Europe de l’Est ayant un très haut risque cardiovasculaire) n’avait pas de données représentatives pour la population adulte en ce qui concerne ces prévalences. C’est ce qui a motivé une étude épidémiologique représentative qui évalue ces prévalences et aussi leur évolution dans le temps. C’est comme ça que le projet SEPHAR (Étude Épidémiologique sur la Prévalence de l’Hypertension Artérielle et le Risque Cardiovasculaire en Roumanie) a été initié. Entre octobre 2015 et avril 2016, la Société Roumaine de l’Hypertension a réalisé, pour la troisième fois, une ample étude épidémiologique nationale, SEPHAR III. Grâce à une méthodologie complexe et à un déroulement de l’étude sur le terrain – par l’intermédiaire  d’une caravane médicale, SEPHAR BUS, équipée avec tous les appareils nécessaires – SEPHAR III a pu évaluer la situation actuelle de la prévalence  de l’hypertension artérielle et d’autres facteurs de risque cardiovasculaires principaux en Roumanie, en permettant une évaluation complète du risque cardiovasculaire global de la population générale et des sujets hypertendus. Les résultats SEPHAR III montrent une haute prévalence de l’hypertension artérielle par rapport aux données précédentes, mais avec une croissance du nombre des hypertendus traités et de ceux soumis à un contrôle thérapeutique, qui, malgré tout, reste loin d’être optimal. Aussi, SEPHAR III met en évidence une vraie épidémie de l’obésité, de la dyslipidémie et également des niveaux alarmants de la prévalence de diabète sucré. Cependant, le tabagisme enregistre une stagnation, peut-être grâce à la nouvelle loi qui interdit de fumer dans les espaces publiques. Tous ces résultats confirment de nouveau que la Roumanie reste un pays à très haut risque de maladies cardiovasculaires et dans lequel les mesures de prévention primaire sont absolument nécessaires.

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  • Communication scientifique

    Cardio-oncologie : un partenariat indispensable

    Cardio-oncology : a necessary partnership

    L'auteur déclare n'avoir aucun lien d'intérêt en relation avec le contenu de cet article.

    La cardio-oncologie (ou onco-cardiologie) est un nouveau champ médical à développement rapide qui a pour but de prévenir et prendre en charge les affections cardiovasculaires chez les patients atteints de cancer, avant pendant et après leur traitement. L’augmentation de l’incidence des cancers s’accompagne d’une amélioration de leur pronostic, au prix d’une cardiotoxicité fréquente liée aux chimiothérapies et à la radiothérapie. Cette nouvelle population grandissante de patients n’est pas aujourd’hui prise en charge de façon optimale et justifie la mise en place d’équipes soignantes dédiées avec des programmes de soins et de surveillance communs multidisciplinaires et structurés. Cette nouvelle thématique interdisciplinaire médicale et scientifique, génère par ailleurs un inépuisable champ de recherche.

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  • Présentation ouvrage

    Autret Alain. Les maladies dites « imaginaires » : enquête sur les douleurs et les symptômes inexpliqués. Paris: Albin Michel, 2016. Coll. « Faire Face », 197 p.

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  • Communication scientifique

    Marie Curie, la reconnaissance institutionnelle, des Nobels aux Académies

    Biography History of Science Marie Curie

    L’autrice déclare n’avoir aucun lien d’intérêt en relation avec le contenu de cet article.

    En 1922, Marie Curie est la première femme membre de l’Académie de médecine en tant qu’associée libre. Elle n’a pas fait acte de candidature pour ce fauteuil d’académicienne. Déjà double prix Nobel, elle n’avait pourtant pas été élue à l’Académie des sciences en 1911. Cet article se propose de comprendre le processus de ces élections ou non-élections institutionnelles en les replaçant dans leur contexte, celui d’une communauté savante du premier tiers du 20e siècle.

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  • Communication scientifique

    De la découverte scientifique à l’application médicale : modernité et postérité de Marie Curie

    Marie Dutreix est inventeur des molécules AsiDNA/DT01 et consultante pour la société Onxeo qui les développent.

    Toute sa vie Marie Curie a été animée par la passion de la recherche scientifique. À une époque où la notion de recherche translationnelle, n’existait pas elle s’est investie dans l’utilisation de sa découverte de la radioactivité naturelle dans le domaine de la santé. C’est du point de vue du chercheur du XXIe siècle que je vais essayer de reconstituer le parcours de l’usage des rayons en médecine initié par cette grande scientifique visionnaire.

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  • Communication scientifique

    Hommage à Marie Curie-Skłodowska Une si longue absence…

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  • Communication scientifique

    Diabète de type 2 : les médicaments hypoglycémiants et leurs risques cardiovasculaires

    Type 2 diabetes : hypoglycaemic drugs and their cardiovascular risks

    Les auteurs déclarent avoir effectué des interventions ponctuelles à la demande de la plupart des firmes pharmaceutiques impliquées dans le traitement du diabète.

    Les complications cardiovasculaires du diabète de type 2 constituent la cause principale de la mortalité de ces patients. L’amélioration du pronostic repose sur une stratégie thérapeutique qui doit intégrer la gestion de l’hyperglycémie chronique mais également la prise en charge de l’ensemble des facteurs de risque cardiovasculaire. L’importance d’un équilibre glycémique optimal est attestée par les études comportant un suivi prolongé. L’établissement de la sécurité cardiovasculaire des nouvelles classes thérapeutiques a nécessité la mise en place d’études spécifiques dont certaines ont démontré des avancées majeures. Ces progrès ont permis et permettront plus encore, d’obtenir une diminution de l’incidence ou de l’aggravation des complications cardiovasculaires du diabète.

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