Prises de position

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714 résultats

  • Communiqué

    Plan Innovation santé 2030 : un effort budgétaire, un risque de complexification accrue de l’organisation de la recherche

    Health Innovation Plan 2030: a budgetary effort, but a risk of increased complexity in the organization of research

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  • Communiqué

    Vaccination ou isolement : du bon usage de l’obligation

    Vaccination or isolation: the proper use of the obligation

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  • Communiqué

    Obligation vaccinale contre la Covid-19, un devoir de santé publique et un engagement démocratique

    Compulsory vaccination against Covid-19, a public health duty and a democratic commitment

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  • Rapport

    Tests de maladies infectieuses et pandémies : Leçons de la Covid 19

    Lessons from Covid-19: reviving the pandemic plan and regaining momentum in the field of testing

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  • Avis

    Avis sur l’attractivité des carrières hospitalo-universitaires

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  • Communiqué

    Fin de vie : faut-il aller au-delà des dispositions actuelles ?

    End of life: should we go beyond the current legal provisions?

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  • Rapport

    Covid-19 et monde animal, d’une origine encore mystérieuse vers un futur toujours incertain

    Covid-19 and the animal world, from a still mysterious origin towards an always unpredictable future

    Les auteurs déclarent ne pas avoir de lien d’intérêts avec le sujet abordé.

    Bien que l’émergence de la Covid-19 en Chine n’ait pas été clairement élucidée, l’hypothèse d’une origine animale reste la plus probable. Elle est étayée par la présence de la chauve-souris fer à cheval suspectée d’être le progéniteur du SARS-CoV-2 et par la raréfaction de la viande de porc, due à la peste porcine africaine, détournant les consommateurs vers des animaux exotiques d’élevage vendus sur les marchés. Au cours de cette pandémie, plusieurs espèces animales ont été atteintes par le SARS-CoV-2. Des cas sporadiques ont d’abord été rapportés chez des animaux de compagnie (chiens et chats) contaminés par leurs propriétaires, puis des grands félins et des gorilles contaminés dans des zoos par leurs soigneurs. La transmission la plus importante de l’Homme à l’animal a eu lieu dans les élevages de visons, surtout aux Pays-Bas et au Danemark, nécessitant l’euthanasie de plusieurs millions d’animaux, les visons ayant, à leur tour, contaminé des hommes et des chats errants. L’étude des transmissions naturelles ou expérimentales du SARS-CoV-2 a permis d’identifier les espèces animales les plus réceptives : les visons d’Amérique et les chiens viverrins, et dans une moindre mesure les chats errants, qui pourraient devenir un réservoir animal en raison de leur sensibilité à ce virus et de leur prolificité.  La Commission européenne a décidé le 17 mai 2021 de renforcer la surveillance des infections par le SARS-CoV-2 chez les visons et d’autres mustélidés, ainsi que chez des chiens viverrins, en soulignant que l’évaluation épidémiologique du risque que présente l’apparition du SARS-CoV-2 chez ces espèces sensibles était une priorité de santé publique.

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  • Rapport

    POLLUTION LUMINEUSE ET SANTÉ PUBLIQUE

    Light pollution and public health

    Les auteurs déclarent ne pas avoir de liens d’intérêts avec ce travail.

    La lumière artificielle peut être un agent polluant délétère pour la rétine, en rapport avec la toxicité de la bande bleue (380-500 nm) du spectre visible (380-700nm) notamment utilisée dans les diodes électro-luminescentes (LEDs). La photo-toxicité résulte de lésions photochimiques au niveau de l’épithélium pigmenté et des photorécepteurs rétiniens responsables de la fonction visuelle de la rétine. Leurs pigments photosensibles, opsines pour les cônes et rhodopsine pour les bâtonnets sont consommés le jour et régénérés la nuit. L’exposition à la lumière la nuit perturbe gravement leur métabolisme. La photo-toxicité constitue avec l’hérédité un facteur majeur pour les maladies dégénératives de la rétine avec, en plus, l’impact de l’âge pour la plus fréquente d’entre elles, la DMLA.

     

    L’exposition à la lumière artificielle la nuit (LAN) a un effet délétère sur l’horloge interne. Les cellules ganglionnaires intrinsèquement photo-sensibles (ipRGCs) sont responsables des fonctions non-visuelles de la rétine, et percoivent le signal lumineux qui est transmis à l’horloge interne pour aboutir à la glande pinéale. La lumière inhibe la sécrétion de mélatonine et est capable d’avancer ou de retarder l’horloge selon l’heure d’exposition, à l’origine d’une désynchronisation. Les travailleurs postés et de nuit, comme les adolescents, sont exposés à LAN. L’incidence de cancer du sein, 50 à 200 % plus élevée chez les infirmières exposées à LAN, est rapportée à l’inhibition de la mélatonine, la privation de sommeil et la désynchronisation. L’exposition des adolescents aux écrans fait aussi question car les LEDs des appareils émettent une lumière bleue, dont l’impact sur l’horloge est considérable. Les désynchronisations chroniques des travailleurs postés comme celles des adolescents doivent être considérées comme des préoccupations importantes de santé publique.

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  • Communiqué

    Il faut vacciner les personnes précaires et migrantes contre la Covid-19

    Precarious and migrant people must be vaccinated against Covid-19

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  • Communiqué

    Pour vaincre la Covid-19, une bonne vaccination vaut mieux que des tests à répétition

    To defeat Covid-19, an extensive vaccination is better than repeated tests

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  • Rapport

    LA RELATION MÉDECIN-MALADE

    Physician-Patient Relationship

    La qualité de la relation médecin-malade est essentielle pour l’obtention d’un résultat thérapeutique optimal. Fondée sur l’écoute, l’empathie, le respect, l’examen physique, la clarté et la sincérité du langage, elle vise à établir la confiance, condition première de l’adhésion du patient et de l’alliance thérapeutique. Son action favorable s’exerce principalement par l’amélioration de l’observance des traitements, mais aussi par des effets propres, apparentés aux effets placebo, spécialement mis à profit dans le traitement des troubles non lésionnels. Le médecin d’aujourd’hui doit faire face, dans sa relation avec le patient, à plusieurs difficultés : malade plus informé et plus critique ; manque de temps du fait du poids des tâches administratives ; travail en équipes qui disperse et appauvrit la relation ; et surtout primauté des technologies. Les solutions à ces difficultés sont à rechercher dans la formation des praticiens, l’organisation des équipes, et dans un usage responsable des technologies, qui ne dispensent en aucun cas du nécessaire face à face, et, pour celles qui relèvent de l’intelligence artificielle, exigent toujours la garantie humaine du médecin.

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  • Avis

    One Health – Un Monde, une seule Santé : Le nécessaire décloisonnement entre santé de l’Homme et santé de l’animal

    One Health - One World, One single Health: The necessary decompartmentalization of human and animal health

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  • Communiqué

    Thérapies complémentaires en France : La science doit être au centre de toutes les initiatives

    Complementary therapies in France: Science must be at the center of all initiatives

    Communiqué approuvé à l’unanimité par les membres du Conseil d’administration le 7 juin 2021.

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  • Communiqué

    Discrimination liée à l’âge ou âgisme, un fléau mondial en progression !

    Age-related discrimination or ageism, a growing global scourge!

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  • Communiqué

    « Obligation » n’est pas un gros mot quand il s’agit de vacciner contre la Covid-19

    "Obligation" is not a foul word when it applies to vaccinating against Covid-19

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  • Communiqué

    L’endométriose pelvienne Maladie préoccupante des femmes jeunes

    Pelvic endometriosis Disease of concern to young women

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  • Communiqué

    Peut-on rouvrir sans danger les établissements thermaux ?

    Is it safe to reopen spa thermal baths?

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  • Communiqué

    Hémochromatose : le temps du dépistage est venu !

    Haemochromatosis: time for screening has come!

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  • Communiqué

    Santé et télétravail

    Health and teleworking

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  • Communiqué

    Certificat de vaccination contre la Covid-19 : un « passe » transitoire pour relancer l’activité du pays et faire adhérer à la vaccination

    Certificate of vaccination against Covid-19: a provisional "pass" to boost the country's activity and promote adherence to vaccination

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  • Communiqué

    La Covid-19 a ses escrocs ; attention aux vaccins proposés sur internet !

    Covid-19 has its crooks; beware of Internet-vaccine purchase offers!

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  • Communiqué

    Elargir l’offre et sécuriser la qualité des formations en psychothérapies : un besoin patent

    Expanding the offer and assuring the quality of training in psychotherapy: a clear necessity

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  • Communiqué

    Peut-on faire confiance aux auto-tests de dépistage face aux variants du SARS-CoV-2 ?

    Can we trust self-screening tests facing SARS-CoV-2 variants?

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  • Communiqué

    Nouveautés en transplantation : le défi des prouesses chirurgicales face aux alternatives

    New developments in transplantation: the challenge of surgical prowess in the face of alternatives

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  • Communiqué

    Accélérer la vaccination contre la Covid-19

    Accelerating vaccination against Covid-19

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  • Communiqué

    Les prélèvements nasopharyngés ne sont pas sans risque

    Nasopharyngeal swabs are not risk-free

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  • Rapport

    Réformer la recherche en sciences biologiques et en santé : Partie I, le financement

    Reforming Biosciences and Health Research: Part I, Funding

    Les auteurs de ce rapport déclarent n’avoir aucun lien d’intérêt avec ce texte.

    La pandémie de la COVID-19 est survenue dans le contexte d’un recul spectaculaire du soutien à la recherche en biologie-santé en France. L’analyse des moyens attribués à ce secteur montre ainsi que les crédits en 2020 correspondent à seulement 17,2% du total des crédits attribués à la recherche, ratio le plus faible depuis au moins 15 ans.

    La méthode d’attribution des crédits provenant de l’assurance maladie est une autre faiblesse du système de soutien à la recherche hospitalière. Son alignement sur les bonnes pratiques internationales impliquerait de confier la mission d’allouer ces crédits à un « Conseil d’orientation de la recherche hospitalière », qui devrait aussi être un acteur de la mise en œuvre des programmation nationales de la recherche.

    Un autre article aborde l’organisation de la recherche.

    Des recommandations sont aussi émises pour un meilleur fonctionnement du dispositif de recherche au niveau local, dont dans les CHU, et au niveau national.

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  • Rapport

    Réformer la recherche en sciences biologiques et en santé : Partie II, l’organisation

    Reforming Biosciences and Health Research: Part II, the Organization

    Les auteurs déclarent n'avoir aucun lien d'intérêt avec ce texte.

    Le sous-financement de la recherche en biologie-santé par le ministère en charge de la recherche et l’inadéquation de l’attribution des crédits provenant de l’assurance maladie pour le soutien à la recherche hospitalière ont fait l’objet d’un premier article.

    Il serait toutefois illusoire d’espérer qu’une action uniquement budgétaire résolve les difficultés observées si une réorganisation n’était pas envisagée. L’objectif doit être de simplifier et gagner en efficience.  Aussi, quatre principaux scénarios d’évolution du dispositif de recherche sont proposés dans ce deuxième article, en analysant les améliorations attendues et la problématique de conduite du changement. Les deux premiers scénarios, plus spécifiques à la recherche en biologie-santé, conduisent à fédérer les compétences dans ce domaine, et supposent un pilote national unifié. Les deux derniers scénarios concernent l’ensemble de la recherche autant que celle en biologie-santé. Ils sont plus disruptifs et simplificateurs, leur combinaison de réforme locale et nationale apparaissant même comme un dernier cinquième scénario très ambitieux.

    Des recommandations sont aussi émises pour un meilleur fonctionnement du dispositif de recherche au niveau local, dont dans les CHU, et au niveau national.

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  • Communiqué

    Entre l’indispensable précaution et l’indésirable confusion

    Between the essential precautions and the undesirable confusion

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  • Communiqué

    Journée Mondiale sur la Trisomie 21

    Down Syndrome World Day

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  • Communiqué

    Les plans européens de pharmacovigilance renforcée : sécurité ou frein ?

    European plans for enhanced pharmacovigilance: safety or restraint?

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  • Communiqué

    Surveiller les variants du SARS-CoV-2 : comment et pourquoi ?

    Monitoring SARS-CoV-2 variants: how and why?

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  • Communiqué

    Libérons maintenant les contraintes imposées en EHPAD !

    Let's release now the constraints imposed in sheltered home for elderly dependent persons (EHPAD)!

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  • Communiqué

    À propos de la Journée Nationale de l’Audition…

    About the National Hearing Day

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  • Communiqué

    La vaccination des soignants contre la Covid-19 doit devenir obligatoire

    Vaccination of caregivers against Covid-19 must become mandatory

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  • Rapport

    Relations entre clinique et imagerie. État de la situation actuelle. Propositions d’amélioration.

    Relationships between clinicians and radiologists. State of the current situation. Suggestions for improvement.

    Les auteurs déclarent n’avoir aucun lien d’intérêt avec cet article.

    L’imagerie occupe une place de plus en plus importante dans la médecine moderne. La qualité des relations entre producteurs et consommateurs d’imagerie est donc essentielle. Or, la pratique quotidienne montre que ce n’est pas toujours le cas. Les premières difficultés survinrent dans les années 80 avec l’arrivée des images en coupes, matricielles, numérisées, et la révolution que cela entraîna : explosion du nombre d’images qui rendit leur reproduction intégrale impossible, évolution technologique vertigineuse qui impliqua l’intervention active d’un radiologue, consultation des images numériques par le biais d’un moyen informatisé, inégalement réparti, et enfin imagerie multimodale ajoutant encore un niveau de complexité au système. D’où l’apparition de difficultés relationnelles entre radiologues et cliniciens et des conséquences médicales et professionnelles que cela entraîna.

    Une rapide enquête a montré que seulement une demande d’imagerie sur sept était correctement libellée. Une telle indigence semble surtout liée à un manque de temps (la durée moyenne de la consultation d’un généraliste est de 15 minutes), parfois de compétence, à de mauvaises habitudes et à une dépersonnalisation progressive des rapports professionnels. Dès lors le radiologue peut faire le travail du clinicien et se poser à lui-même la question qu’il imagine être celle du clinicien, avec le degré d’incertitude que cela implique, ou ne pas le faire : auquel cas sa réponse ne pourra être que vague, peu exploitable.

    Actuellement, le support physique des images ne sera bientôt plus qu’un souvenir, remplacé par un CD ou une adresse mail et un mot de passe, dont l’accès est de difficulté variable. Parfois aisé, souvent chronophage voire impossible du fait d’une grande inhomogénéité des logiciels de lecture et d’un déficit d’équipement informatique et de formation des cliniciens. Ceux-ci sont dès lors contraints de se fier au seul compte-rendu radiologique, de qualité inégale faute de renseignements cliniques, qui se limite trop souvent à une simple description des images observées, sans synthèse. Cercle vicieux.

    Dans ses  recommandations, pour améliorer cet état de fait, l’Académie nationale de médecine demande donc aux cliniciens de décrire en une phrase ou deux l’objet de leur demande, aux radiologues de s’engager en faisant une synthèse et de continuer à fournir des images sur support physique jusqu’à la fin de l’époque de transition que nous traversons, aux industriels d’harmoniser leurs logiciels de lecture et aux caisses d’aider massivement les cliniciens, surtout libéraux, à investir dans un équipement informatique performant.

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  • Communiqué

    Faut-il vacciner les femmes enceintes contre la Covid-19 ?

    Should pregnant women be vaccinated against Covid-19?

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  • Rapport

    Il faut vacciner les femmes enceintes contre la grippe et contre la coqueluche

    Pregnant women should be vaccinated against influenza and whooping cough

    Les auteurs déclarent ne pas avoir de lien d’intérêts avec le sujet abordé.

    Vacciner les femmes enceintes contre la grippe et contre la coqueluche peut protéger la mère et le nouveau-né contre ces deux infections potentiellement sévères. Largement pratiquées dans plusieurs pays étrangers, ces deux vaccinations se révèlent efficaces et sans danger. En France, pays de l’hésitation vaccinale, bien que la vaccination contre la grippe soit recommandée au cours de la grossesse, la couverture vaccinale reste insuffisante. La vaccination des femmes enceintes contre la coqueluche n’est pas recommandée, sauf à Mayotte, ce qui laisse une période de vulnérabilité de quelques semaines pour le nouveau-né vis-à-vis de cette infection redoutable. Ces deux vaccinations doivent être recommandées au début de chaque grossesse, afin d’aborder systématiquement leur mise en œuvre dès la première visite prénatale.

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  • Communiqué

    Maladies rares, mais fréquentes : accroitre les efforts engagés en France et en Europe !

    Rare, but frequent diseases: increasing the efforts undertaken in France and in Europe!

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  • Communiqué

    Consultation citoyenne sur le cannabis « récréatif » : Un choix politique en conflit évident avec la santé publique

    Citizen consultation on 'recreational' cannabis: A political choice in obvious conflict with public health

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  • Avis

    Covid-19 : quels prélèvements pour quels tests ?

    Covid-19: which samples for which tests?

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  • Communiqué

    Covid-19 : à quels tests se fier en 2021 ?

    Covid-19: which tests to trust in 2021?

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  • Communiqué

    Les anticorps monoclonaux anti-SARS-CoV-2, une opportunité à saisir

    Anti-SARS-CoV-2 monoclonal antibodies, an opportunity to be seized

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  • Rapport

    Méconnaissance du Cortex Préfrontal

    The Prefrontal Cortex, a disregarded territory

    Les auteurs ne déclarent aucun lien d’intérêt pour cet article.

    Le cortex préfrontal (CPF) représente 30% des aires corticales et inclut des ensembles neuronaux qui encodent : mémoire de travail, conditionnement et valeur de la récompense, inhibition des comportements inappropriés, détection des erreurs, gestion des conflits et contrôle cognitif. Ce cortex associatif élabore des réponses adaptées aux contingences sociales, environnementales et aux besoins internes. Les lésions du CPF (traumatismes crâniens, accidents vasculaires, tumeurs, démences dégénératives, affections psychiatriques) engendrent un état clinique aux multiples facettes retentissant sur les comportements du patient qui peuvent être diminués (apathie) ou mal contrôlés (désinhibition, troubles des conduites sociales) avec de multiples conséquences médico-légales.

    Une meilleure connaissance du cortex préfrontal et de ses troubles est souhaitable pour mieux comprendre les mécanismes qui sous-tendent les phénomènes d’addiction ou certaines pathologies psychiatriques (dépression, schizophrénie notamment) et pour mieux repérer sa responsabilité dans les difficultés de reprise de vie professionnelle ou sociale après traumatisme crânien ou dans la survenue d’actes délictueux inexpliqués.

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  • Avis

    Avis sur le projet de loi relatif à la bioéthique Assistance Médicale à la Procréation. Accès aux origines. Protection de l’enfant. Protection des couples infertiles. Exclusion de tout eugénisme

    PRESS RELEASE OF THE ETHICS COMMITTEE OF THE FRENCH NATIONAL ACADEMY OF MEDICINE: Bill project on bioethics. Medical assistance to procreation and its extension to infertile couples. Access to origins. Child protection. Exclusion of any eugenics

    Avis approuvé par le Conseil d’administration de l'Académie nationale de médecine le 29 janvier 2021.

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  • Rapport

    Rapport 21-02. Le dépistage du cancer du poumon par scanner thoracique faible dose (STFD) reste non justifié, mais peut être utile pour un bilan de santé des fumeurs

    Low-dose computed tomography (LDCT) in smoker's population is only useful for health work-up of heavy smokers

    Les auteurs déclarent ne pas avoir de liens d’intérêts.

    La pratique d’exploration par scanner thoracique « faible dose » (STFD) chez les fumeurs pourrait permettre un diagnostic plus précoce de cancer bronchopulmonaire (CBP), une quantification de l’emphysème et l’identification de calcifications coronaires. Étant donné les doses réduites d’irradiation qu’elle délivre, l’idée d’en faire un instrument de dépistage des CBP a mené à la réalisation d’essais randomisés avec groupe témoin. Avec un recul de 10 et 12 ans il ressort, des deux plus importants d’entre eux, une réduction de la mortalité liée au CBP chez les hommes, de 25 % en moyenne, significative dans l’essai Nelson et de 8 %, non significative, dans l’essai NLST, mais pas de réduction de la mortalité globale. Chez les femmes, les résultats sont variables et plus difficilement interprétable. Dans l’essai NLST, une réduction significative de 20 % en moyenne à 10 ans est observée chez les femmes alors que dans l’essai Nelson, une réduction de 33 % n’est pas significative en raison du faible nombre de femmes incluses et suivies 10 ans. Par ailleurs, de nombreuses inconnues persistent pour pouvoir définir une politique de dépistage, entre autres, sur la définition de la population cible, le taux de participation souhaitable, la fréquence des tests, le type de test à réaliser, leur interprétation, les indications diagnostiques et thérapeutiques pour les tests positifs et la formation des radiologues. En raison de ces multiples incertitudes, l’Académie nationale de médecine considère que l’utilisation du STFD ne peut être retenue actuellement en tant qu’instrument de dépistage programmé, mais qu’en revanche, elle pourrait contribuer au bilan de santé de certains fumeurs et inciter aux démarches de sevrage tabagique qui reste un souci majeur pour la Santé publique.

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  • Communiqué

    Faut-il modifier les gestes barrière face à l’irruption de variants du SARS-CoV-2 ?

    Should we modify the barrier gestures in the face of emerging SARS-CoV-2 variants?

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  • Communiqué

    Communiqué de l’Académie : Infection à VIH et vaccination anti-SARS-Cov2

    HIV infection and anti-SARS-Cov2 vaccination

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  • Rapport

    Rapport 21-01. Le bon usage des médicaments

    Good use of medications

    Les auteurs déclarent ne pas avoir de liens d’intérêts.

    Les prescriptions médicamenteuses inadaptées voire dangereuses, entraînent une perte de chance pour les patients ainsi que des surcoûts directs et indirects pour la société. De ce fait, le sujet a une dimension éthique. Ce travail repose sur des rapports antérieurs, l’un parlementaire, les autres administratifs ainsi que de l’Académie nationale de médecine. Les principaux objectifs de la formation des étudiants dans ce domaine sont d’apprendre à prescrire juste, à surmonter les difficultés réelles des prescriptions en cas de polypathologies de plus en plus fréquentes, notamment chez les malades âgés. Le temps consacré aux enseignements de la pharmacologie, de la thérapeutique peut être globalement considéré comme satisfaisant. En revanche ces enseignements et surtout leur mémorisation ne sont pas suffisamment contrôlés en fin de deuxième cycle des études médicales. De plus, certains logiciels d’aide à la prescription manquent de clarté, de concision et de précision ce qui les rend peu utilisables. Dans le bon usage des médicaments on ne saurait oublier le rôle des pharmaciens d’officine, des associations de patients et de la formation continue. Ce rapport est volontairement limité à trois propositions qui découlent des constatations précédentes : (1) Dans les études médicales, instituer un examen spécifique et autonome, intégré aux épreuves de l’examen classant national (ou de son équivalent), portant sur la pharmacologie et la thérapeutique ; (2) Assurer une actualisation des connaissances dans ces domaines par la formation professionnelle continue ; (3) Etablir un seul logiciel clair, concis et précis d’aide à la prescription, élaboré par les Conseils nationaux professionnels et qui soit labélisé.

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  • Communiqué de presse

    Le Professeur Patrice TRAN BA HUY élu Vice-président pour 2021 et Président de l’Académie nationale de médecine pour 2022

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