Position statements

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777 résultats

  • Communiqué

    Refounding research and innovation at the heart of the University Hospitals

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  • Rapport

    PRISE EN CHARGE EN URGENCE DANS LES UNITES NEUROVASCULAIRES DES PERSONNES AYANT UN ACCIDENT VASCULAIRE CEREBRAL

    Les auteurs n’ont pas de lien d’intérêt en rapport avec ce travail.

    État de la question: les unités neuro-vasculaires (UNV) augmentent la proportion de survivants indépendants après un accident vasculaire cérébral (AVC).

    Objectifs: évaluer la prise en charge en UNV, identifier les dysfonctionnements, et les pistes d’amélioration.

    Méthodologie: nous avons (i) consulté la littérature scientifique, les recommandations, les rapports et enquêtes antérieurs, et les textes réglementaires; (ii) mené une enquête sur le fonctionnement des UNV françaises, comparé les régions entre elles, et la France à l’Allemagne et l’Italie; et (iii) auditionné des personnalités qualifiées.

    Résultats: nous avons identifié les dysfonctionnements suivants, responsables de 5 000 décès ou dépendances évitables par an: déficit en nombre de lits de soins intensifs neurovasculaires avec des inégalités territoriales, fragilité de nombreuses UNV par manque de personnel, déficit en nombre de centres de thrombectomie, absence de mesures d’accréditation, absence fréquente de procédures écrites de prise en charge, difficultés d’accès aux moyens d’exploration dans quelques centres, délais intra-hospitaliers excessifs, et insuffisance d’évaluation des pratiques.

     

    Recommandations: (i) créer 75 lits de soins intensifs neurovasculaires, (ii) privilégier l’extension d’unités existantes à la création de nouvelles unités, sauf sans les régions sous dotées; (iii) organiser la filière par territoires avec environ 3 UNV dont une avec thrombectomie pour 1,2 million d’habitants; (iv) augmenter le nombre de neurologues et de “neuro-interventionalistes” en formation pour répondre à la permanence des soins; (v) adapter les effectifs paramédicaux aux spécificités des patients présentant un AVC; (vi) mettre en place une procédure d’accréditation des UNV.

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  • Communiqué

    Parents as actors in their child’s neurodevelopment: Evidence supported by current scientific data

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  • Communiqué

    From Covid-19 to monkeypox, variation on the theme of zoonose

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  • Communiqué

    Food supplements: use them with discretion

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  • Communiqué

    Medical examination and rape: avoid confusion of terms!

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  • Communiqué

    Covid-19, a still unpredictable future that invites us to stay alert

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  • Communiqué

    Animal experimentation: Gircor 2021Annual Report

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  • Communiqué

    To allow caregivers not vaccinated against Covid-19 to get back to work would be a serious mistake

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  • Communiqué

    Between the sewer rat welfare and public health, should we choose?

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  • Communiqué

    Monkeypox: a zoonosis and sexually transmitted infection (STI)

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  • Communiqué

    Acting early to prevent neurodevelopmental disability in young children

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  • Rapport

    Anatomie à l’heure du numérique

    Anatomy at digital era

    Liens d’intérêt : néant

    L’anatomie est une discipline essentielle pour le médecin, quel que soit le stade de sa formation d’initiale à continue et tout au long de son exercice. Le numérique est un nouvel outil complémentaire de ceux utiles à l’enseignement et l’apprentissage ; c’est un outil puissant pour l’application de l’anatomie à tous les aspects de la médecine. Il facilite l’interaction entre les anatomistes et les cliniciens, l’interactivité entre les enseignants et les étudiants. Les progrès technologiques en médecine apportent la preuve de la nécessité actuelle d’un savoir anatomique.

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  • Communiqué

    Radiology, the financialization of all dangers: Preventing the risks for radiologists and patients

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  • Communiqué

    Vaccination against the human papillomavirus (HPV): France is far behind other countries

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  • Communiqué de presse

    Download (PDF) Synthesis and conclusions of the hepta-academic conference of June 15, 2022 “One health: sharing microbes and antibiotic resistance

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  • Communiqué de presse

    Facing the risk of viral zoonoses, the French National Academy of Medicine creates an information watch available on its website

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  • Communiqué

    For a neurological and psychiatric follow-up of long forms of Covid-19

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  • Communiqué

    A real risk of medical device shortage

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  • Rapport

    Perception du risque médicamenteux par le public et rôle des médias

    Perception of medication risk by the public and role of the media

    Des enquêtes d’opinion montrent régulièrement que, dans leur grande majorité, les français ont une perception positive de l’efficacité et de la sécurité d’emploi des médicaments, y compris des vaccins. La défiance ou l’hostilité à leur égard ne sont le fait que d’une petite minorité de la population, mais active et bruyante sur les réseaux sociaux ainsi que dans les médias et surévaluée par les médias et les pouvoirs publics. Pourtant, la pandémie due au SARS-CoV-2 (Covid 19) a confirmé combien la perception du risque médicamenteux par le public est instable, parfois peu rationnelle, combien sont nombreux et complexes les déterminants de cette perception et quel rôle de caisse de résonance des peurs du public ont pu jouer les médias. On peut y voir en filigrane la tendance générale de notre société qui est d’accorder la primauté au risque, au détriment du bénéfice, dans l’appréciation d’une innovation technologique. L’arbre du risque cache souvent la forêt de l’efficacité.

    Cette polarisation des esprits sur les risques, associée à une surestimation des faibles probabilités, témoigne de l’imprégnation de nos mœurs par l’idéologie de la précaution.  A quoi s’ajoutent des facteurs de distorsion tels que le préjugé naturaliste, le relativisme culturel et l’extension planétaire des réseaux sociaux qui répandent dans l’instantanéité de fausses informations plus virales et mieux mémorisées que les vraies, entravant la communication fondée sur les données de la science. Favoriser la juste perception du risque médicamenteux impose de rappeler à la fois les bénéfices, les risques liés à l’action, mais aussi ceux liés à l’inaction ; de tenir le plus grand compte de l’évolutivité des connaissances ; de clarifier les messages institutionnels en les rendant les plus factuels possibles ; de limiter le nombre des émetteurs publics en vue d’aboutir à une plus grande cohérence de leurs messages ; d’avoir la franchise de dire parfois qu’on ne sait pas, la médecine s’exerçant par nature en contexte d’incertitude.

    L’Académie en appelle à une politique pédagogique ambitieuse auprès des jeunes : une formation à l’esprit critique et une acquisition des bases de la culture du risque médicamenteux devraient être instaurées dès le collège. Elle estime en outre que le public est en droit d’attendre des médias une information de qualité, prudente, contrôlée et indépendante des rumeurs, en faisant appel à des experts indiscutables et en privilégiant les données objectives par rapport aux témoignages subjectifs fondés sur des expériences individuelles.

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  • Communiqué

    Pursuing one’s life in an EHPAD (*) is a painful decision that requires prior information and human support

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  • Communiqué

    More cautiousness for lingual frenotomy in newborns and infants!

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  • Rapport

    Rapport 22-07. Le traitement du cancer demain : Place de la chirurgie et des chirurgiens

    Les auteurs n’ont pas de conflits d’intérêt sur le sujet.

    Le cancer est une des principales causes de mortalité en France. Les nouvelles méthodes de prise en charge pluridisciplinaire des cancers ont bousculé la place de la chirurgie. Cette dernière mérite d’être analysée au vu de la réforme du 3e cycle des études médicales qui a modifié la formation des chirurgiens. La chirurgie elle-même s’est transformée avec 3 tendances : une désescalade chirurgicale au niveau tumoral et ganglionnaire, l’apparition de techniques « interventionnelles » dont les opérateurs peuvent être issus des filières médicales ou chirurgicales et une amélioration de la qualité de vie des patients avec une diminution des séquelles de la chirurgie. Une adaptation des chirurgiens et de leurs pratiques à ces évolutions est indispensable. Le chirurgien « oncologue » doit être un chirurgien opérant les cancers de sa spécialité connaissant également l’oncologie pour être capable de discuter avec les oncologues médicaux au cours des RCP indispensables à la bonne prise en charge des patients. Un contrôle de la formation initiale des chirurgiens est effectué au niveau de chaque DES de spécialités mais une formation continue est nécessaire avec une certification répétée au cours de l’exercice dans laquelle doit être intégrée une valence oncologique. Cette valence pourrait être une validation ordinale. A côté de cette qualification des chirurgiens « oncologues », l’instauration de seuils d’activité pour les services traitant les cancers est justifiée mais la nécessité d’un contrôle de la qualité de l’ensemble de la prise en charge tout au long du parcours de soins est indispensable. Le meilleur moyen de ce contrôle est la constitution de registres chirurgicaux pour chaque cancer. Enfin la garantie d’une telle prise en charge chirurgicale ne peut se faire que par un excellent maillage territorial tenant compte de la gradation des soins en chirurgie carcinologique et d’une répartition publique-privée avec un contrôle qualitatif identique.

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  • Communiqué

    Growing up together… If the child’s health allows it, community integration optimizes his or her development

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  • Communiqué

    Animal reservoir of SARS-CoV-2: a threat to humans?

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