Position statements

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754 résultats

  • Communiqué

    More cautiousness for lingual frenotomy in newborns and infants!

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  • Communiqué

    Growing up together… If the child’s health allows it, community integration optimizes his or her development

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  • Communiqué

    Animal reservoir of SARS-CoV-2: a threat to humans?

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  • Communiqué

    The pandemic is not over

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  • Communiqué

    For safe spa-cures, the obligation to vaccinate against Covid-19 must be extended to all professionals working in thermal establishments

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  • Rapport

    Maladies Neurodégénératives : Marqueurs Biologiques et de Neuroimagerie

    Neurodegenerative Diseases : Bio- and Neuroimaging Markers

    Les auteurs déclarent ne pas avoir de liens d’intérêt en relation avec le contenu de l’article.

    Les marqueurs biologiques et de neuroimagerie ont acquis au cours de ces dernières années une place grandissante dans la prise en charge des maladies neurodégénératives. A une approche purement clinique, s’est substituée progressivement une démarche plus globale les intégrant dans le processus diagnostique et dans le suivi. Maintenant plus accessibles, ils sont de nature biologique mais aussi issus de la neuroimagerie et de l’électrophysiologie.   Leur place dans le soin courant et dans le diagnostic précoce fait l’objet d’évaluations rigoureuses dans la mesure où leur sensibilité et leur spécificité n’est pas absolue. Ils ne sont pas à eux seuls synonymes de maladie. Leur utilisation potentielle en phase pré-symptomatique fait apparaitre des questions éthiques fondamentales.

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  • Communiqué

    Peritoneal dialysis: a treatment to be developed for the management of chronic end-stage renal disease

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  • Communiqué

    THERAPEUTIC EFFICACY OF CANNABIS? Demonstrating its truthfulness with clinical trials that follow the rules of current good practices remains imperative.

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  • Communiqué

    The reinforced care unit in medical or surgical hospitalization: an important component of the reorganization of care in health facilities

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  • Communiqué de presse

    In support of ukrainian doctors

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  • Rapport

    Activités physiques et sportives au travail, une opportunité pour améliorer l’état de santé des employés

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  • Communiqué

    Covid-19 and cardiovascular diseases: dangerous links

    Covid-19 and cardiovascular diseases: dangerous links

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  • Communiqué

    Medicine and gender transidentity in children and adolescents

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  • Rapport

    Médecine et Santé au Travail. Loi du 2 août 2021. Attractivité vers cette discipline

    Occupational medicine. Law of the 2nd of August 2021. Attractiveness to this speciality

    Les auteurs déclarent ne pas avoir de liens d’intérêts en relation avec le contenu de cet article.

    La médecine et santé au travail est une victoire humaniste de notre époque. Elle est en danger : il existe une pénurie importante de médecins pour les deux métiers de médecin généraliste et de médecin du travail que l’on ne compensera pas en remplaçant les uns par les autres. Pour renforcer l’attractivité envers la médecine et santé au travail, il convient de fixer quelques principes de base :

    -la médecine du travail est une spécialité nécessitant une formation approfondie en toxicologie, pathologie professionnelle par organes et par métiers, physiologie du travail et ergonomie, et enfin législation d’hygiène et sécurité.

    De nombreuses fonctions du médecin du travail ne peuvent absolument pas être remplies par d’autres acteurs sans qu’ils aient obligatoirement un enseignement approprié.

    -le médecin généraliste peut rencontrer des situations qui font appel à la médecine du travail, notamment le dépistage de maladies professionnelles à son cabinet de ville, qui devraient conduire à des actions de prévention primaire et de réparation si la maladie s’est installée mais aussi à la connaissance de facteurs d’environnement non professionnels qui devraient faire partie de sa formation obligatoire. Il faut faciliter la relation professionnelle étroite entre médecin du travail et généraliste dans l’intérêt du patient et pour un bon exercice de la médecine du travail. Le dossier médical partagé ne peut être totalement disponible pour les différentes sortes de médecins, sans certaines garanties.

    le rôle des infirmiers du travail peut être étendu sous la responsabilité du médecin du travail, notamment en matière de vaccinations et d’entretiens infirmiers mais seulement dans le cadre de délégations précises avec un protocole qui pourrait être national pour éviter trop de diversités locales ou régionales.

    La nouvelle loi du 2 août 2021 augmente les tâches et les responsabilités du médecin du travail et augmente ainsi l’attractivité vers cette profession à condition que l’enseignement de la médecine et santé au travail soit présent et conséquent dans toutes les facultés de médecine, pour éviter le phénomène d’absence d’information sur une discipline passionnante mais trop souvent méconnue ou non enseignée.

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  • Rapport

    Rapport sur les mentions d’étiquetage des eaux conditionnées* (Saisine Direction générale de la santé – DGS – du 16 Juin 2021)

    Liens d’intérêt : aucun

    Certaines eaux conditionnées, eaux minérales naturelles (EMN, eaux de source principalement, peuvent avoir un contenu minéral à l’origine d’effets cliniques qui méritent d’être mentionnés pour l’information des consommateurs. L’effet diurétique est lié au volume d’eau et à la vitesse d’ingestion, mais les minéraux ne sont pas susceptibles de jouer un rôle concret ; il n’y a donc pas matière à mention.

    Les eaux bicarbonatées (à partir de 600 mg/L d’hydrogénocarbonate) facilitent la digestion en agissant sur le transit gastroduodénal et les fonctions hépatobiliaires. Les eaux sulfatées (à partir de 200 mg/L chez l’adulte et 140 mg/L chez l’enfant) sont susceptibles d’accélérer le transit intestinal et d’avoir un effet laxatif qui est accru si les eaux sont riches en magnésium (à partir de 50 mg/L). Ces effets doivent faire l’objet de mentions.

    La carence en fluor entraîne des caries dentaires que la fluoration des eaux de consommation humaine dans les limites fixées par les recommandations internationales permet de prévenir sans effet délétère, dentaire ou osseux. Un apport fluoré excessif conduit à une altération de la structure et de la qualité des dents et du squelette. Un apport supplémentaire de fluor qui serait bénéfique à la santé osseuse n’est pas déterminé à ce jour. Les apports quotidiens ne doivent pas dépasser 0,05 mg/kg de poids corporel par jour. Les nourrissons et jeunes enfants ne doivent pas consommer une eau dont la concentration en fluor soit supérieur à 0,3 mg/L s’ils font l’objet d’une supplémentation médicale en fluor.

    La composition physicochimique essentielle de toutes les eaux destinées à la consommation humaine doit être communiquée aux consommateurs de manière lisible. Les boissons, préparées à partir d’eaux conditionnées et addition de nutriments d’autre nature, doivent porter une information nutritionnelle adaptée à la consommation aux divers âges de la vie. Les eaux rendues potables par traitement peuvent exposer à des carences minérales encore mal évaluées.

    La consommation au long cours d’une eau conditionnée, EMN en particulier, doit être approuvée par le médecin traitant.

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  • Communiqué

    Health, a matter of State

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  • Communiqué

    Vaccination of children aged 5 to 11 against Covid-19: don’thesitate any longer

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  • Rapport

    Drogues licites et illicites et modifications de l’épigénome

    Legal and illegal drugs and epigenomic alterations

    Les auteurs déclarent ne pas avoir de liens d’intérêts.

    Les enquêtes attestent de la prévalence élevée d’usage du tabac, de l’alcool et du cannabis, débutant dès l’adolescence, période critique pour la maturation cérébrale qui s’en trouve perturbée. Les consommateurs sont exposés à une double peine : pour eux-mêmes en raison des effets délétères directs de ces drogues, mais aussi par les marques épigénétiques qu’ils acquièrent et qu’ils pourraient transmettre à leur descendance. Les études chez animal démontrent que ces marques épigénétiques, qui n’affectent pas la séquence de l’ADN, modifient à la fois le niveau d’expression de certains gènes impliqués dans la réponse comportementale aux drogues et la vulnérabilité aux addictions. Les marques épigénétiques correspondent, en quelque sorte, à une mémoire cellulaire de l’exposition à certaines substances qui peut être transmise à la génération suivante, voire aux suivantes. Les régulations épigénétiques peuvent concerner différentes pathologies, et pourraient rendre compte en particulier de vulnérabilités aux comorbidités psychiatriques associées aux addictions. L’épigénétique des addictions devrait être mieux connue des décideurs et inspirer une politique de prévention par l’information à tous les âges de la vie.

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  • Communiqué

    The heart works again. A major scientific breakthrough… and crucial medically?

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  • Rapport

    Après la crise COVID, quelles solutions pour l’EHPAD de demain ?

    Les auteurs déclarent ne pas avoir de liens d’intérêts

    Le vieillissement de notre population génère des situations de grande vulnérabilité et de dépendance. Le maintien à domicile demeure habituellement la meilleure réponse pour respecter la volonté de la personne, le souhait de la famille et l’intérêt de la société. Il existe cependant un nombre important de situations où la prise en charge dans un Etablissement d’Hébergement pour Personnes Âgées Dépendantes (EHPAD) s’avère nécessaire. La pandémie de COVID-19 a mis sur le devant de la scène les EHPAD et leurs limites pour assurer des soins de qualité. Pour analyser la place actuelle des EHPAD dans la filière de soin et pour comprendre leurs difficultés de fonctionnement, il paraît indispensable de décrire les mutations accélérées qu’ont connues les EHPAD depuis leur création en 1999, puis, à la lumière de la crise actuelle, d’élaborer des pistes pour développer une vision positive du rôle que ces établissements ont à assurer dans le futur.

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  • Rapport

    Psychothérapies : une nécessaire organisation de l’offre

    Les auteurs déclarent n’avoir aucun lien d’intérêt avec ce rapport.

    L’efficacité thérapeutique des psychothérapies contre certains troubles tels que phobies, troubles dépressifs ou troubles addictifs est démontrée. La diversité des méthodes psychothérapiques impose une évolution de l’organisation d’une offre jusqu’ici trop peu lisible. La compétence en psychothérapie ne devrait être reconnue qu’à la condition d’une formation initiale clairement définie garantissant au patient un parcours de soin adapté à ses besoins et un choix de la thérapeutique proposée y compris non médicamenteuse. L’examen médical préalable à l’engagement dans une psychothérapie devrait assurer que l’indication le justifie parce que susceptible d’améliorer la symptomatologie et son pronostic. La solidarité nationale ne saurait être engagée sans ces garanties.

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  • Communiqué

    Avian influenza, a disaster for breeding, an exceptional risk for humans

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  • Communiqué

    Covid-19 and isolation measures: shortcomings to be corrected

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  • Communiqué

    End of life: importance of writing advance directives

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  • Rapport

    Rapport 21-13. Formation des chirurgiens / des équipes chirurgicales à la chirurgie robot-assistée État de la situation actuelle. Propositions d’améliorations

    Training of surgeons / surgical teams in robot-assisted surgery Current status. Proposed improvements

    D. Poitout et P. Vouhe ne déclarent pas de conflit d’intérêt concernant ce travail
    J. Hubert ne déclare pas de conflit d’intérêt concernant ce travail, mais un lien avec Medtronic et Surgical Science

    Contexte : La robotique chirurgicale connaît un développement exponentiel, avec 6000 robots da Vinci (Intuitive Surgical®, Sunnyvale, CA, USA) actuellement implantés dans le monde. L’apparition de firmes concurrentes laisse prévoir une diffusion de cette technologie dans la plupart des blocs opératoires. Comme pour toutes les nouvelles technologies se pose la question d’une formation adaptée des utilisateurs et celle de la validation des compétences.

     Objectif : Évaluer les conditions actuelles de formation des équipes chirurgicales à l’utilisation du robot et, en l’absence actuelle de toute règlementation spécifique, apporter des recommandations.

     Méthode : Plus de 30 auditions d’experts extérieurs ou membres de l’ANM ont été réalisées par les membres de la Commission XV, ainsi qu’une analyse de la littérature.

     Résultats : Les besoins de formations techniques et non techniques concernent toute l’équipe : chirurgien, aide, infirmières, anesthésiste, techniciens et également formateurs.
    Les moyens de formation sont multiples, bénéficiant de la simulation et bientôt de l’intelligence artificielle, mais doivent être optimisés et standardisés.

    Comme en aéronautique ou en conduite automobile, la séparation des fonctions entre constructeur / utilisateur / formateur / certificateur est un gage d’indépendance et de sécurité, garantissant la protection des patients, mais également celle des chirurgiens, hôpitaux et industriels.

     Conclusion : La formation à ces nouvelles interfaces chirurgicales reste encore balbutiante et réclame amélioration, structuration et règlementation, sous le contrôle d’une entité nationale / internationale.

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