Articles du bulletin

2671 résultats

  • Information

    Les biothérapies dans le traitement des rhumatismes inflammatoires chroniques de l’adulte : des prix et des coûts à surveiller. Invitation à une plus large réflexion sur les prix des médicaments.

    Lire la suite >
  • Communication scientifique

    ÉDITORIAL : Les jeunes chirurgiens et la recherche

    Surgical research and young surgeons.

    Lire la suite >
  • Communication scientifique

    Évaluation de la tolérance de l’utérus à une ischémie froide prolongée après auto-transplantation chez la brebis

    Les auteurs n’ont aucun conflit d’intérêt à déclarer.

    L’objectif de notre étude était d’évaluer la tolérance de l’utérus à une ischémie froide (IF) prolongée après auto-transplantation (ATU) chez la brebis. Quatorze ATU étaient réalisées au Laboratoire d’Analyses et de Recherches de Limoges entre Novembre 2015 et juin 2016 : 7 brebis transplantées après 3 heures d’IF et 7 brebis après 24 heures d’IF. Le transplant était évalué macroscopiquement à ≥J8. Une analyse histologique de l’utérus et du signal apoptotique (technique TUNEL et immunohistochimie de la caspase 3) était effectuée avant le prélèvement utérin (témoin), après 90 minutes de reperfusion et à ≥J8. Douze ATU étaient réalisées avec succès (12/14). Après 90 minutes de reperfusion, l’analyse histologique révélait une inflammation modérée de l’endomètre et de la séreuse utérine dans le groupe 3h d’IF, et une réaction inflammatoire importante dans le groupe 24 heures d’IF.  Aucun signal apoptotique significatif n’était observé dans les 2 groupes. Sept brebis étaient vivantes à J8. Deux utérus étaient macroscopiquement et histologiquement viables avec contractions utérines après 3h d’IF et 3 après 24h d’IF. Un utérus était nécrosé dans chaque groupe. L’utérus semble tolérer une IF prolongée avant sa transplantation. D’autres recherches sur le gros animal sont nécessaires pour confirmer ces premières données.

    Lire la suite >
  • Communication scientifique

    Décellularisation de greffons digitaux humains vascularisés : une approche sous-unitaire de l’ingénierie tissulaire de la main

    Decellularization of vascularized digital human grafts: a subunit approach to hand engineering

    Les auteurs déclarent l’absence de lien d’intérêt.

    La mutilation digitale, unitaire ou multiple, a un impact critique sur la fonctionnalité de la main avec une diminution importante de la qualité de vie des patients. La reconstruction échappe souvent aux techniques avancées d’autotransplantation, et l’allotransplantation est ici contre-indiquée. L’expérience en bio-ingénierie de la face humaine a suggéré cependant que l’application à des greffons digitaux de cette approche pouvait ouvrir une nouvelle alternative thérapeutique.

    Huit greffons humains de doigts longs ont été prélevés post mortem, avec leurs pédicules vasculaires, puis décellularisés avec succès par perfusion séquentielle de détergents et de solvant polaire. La déplétion cellulaire a été confirmée par histologie standard, avec diminution significative de l’ADN (95,3%, p<0.0001). La préservation structurelle de la matrice extra-cellulaire (MEC) a été étudiée qualitativement par histologie, par quantification de la densité osseuse, et par mesure des propriétés mécaniques de l’ensemble digital. Toutes les données obtenues se sont révélées comparables aux contrôles non décellularisés. In vitro, des fibroblastes cultivés sur les matrices ainsi obtenues ont conservé leur viabilité, avec une distribution homogène. In vivo, la reperfusion sur receveur porcin a montré la perméabilité vasculaire durant 3 heures d’observation. Nous avons ainsi pu démontrer la possibilité de produire des matrices acellulaires de greffons digitaux, préservant leur MEC et un arbre vasculaire transplantable, premier pas vers une greffe immuno-compatible et ses applications cliniques.

    Lire la suite >
  • Communication scientifique

    Modulation de l’absorption intestinale postprandiale du glucose après Roux-en-Y Gastric Bypass chez le miniporc

    Modulation of intestinal glucose absorption by Roux-en-Y Gastric Bypass in the minipig

    Les auteurs déclarent ne pas avoir de liens d’intérêt.

    Le diabète de Type 2 (DT2) se caractérise par un défaut combiné de la sécrétion et de l’action de l’insuline. La chirurgie bariatrique et notamment le Roux-en-Y Gastric Bypass (RYGB) ont montré des effets bénéfiques spectaculaires sur le contrôle glycémique remettant en perspective la prise en charge médicale du DT2. L’exclusion gastroduodénale induite par le RYGB améliore le métabolisme glucidique indépendamment de la perte de poids. Par ailleurs, les modifications du flux biliaire semblent également jouer un rôle. Cependant, les mécanismes sous-jacents ne sont pas clairs. À l’aide d’un modèle de RYGB chez le miniporc, nous avons montré que l’absorption intestinale du glucose est diminuée dans l’anse alimentaire (AL) dépourvue de bile. L’absorption du glucose était restaurée dans l’AL par l’ajout de bile, et cet effet était inhibé lorsque le co-transporteur actif sodium glucose 1 (SGLT1) était bloqué par la phlorizine. L’expression de SGLT1 restait conservée dans l’AL, cependant la teneur dans la lumière de l’intestin en sodium était nettement diminuée. L’ajout de sodium dans l’AL provoquait le même effet que la bile sur l’absorption du glucose. Elle augmentait également l’excursion glycémique postprandiale chez le miniporc au cours d’un repas test vigile. Cette diminution de l’absorption intestinale du glucose après RYGB a été confirmée chez l’Homme. Nos résultats démontrent que l’exclusion biliaire affecte le métabolisme postprandial du glucose par la modulation des co-transporteurs intestinaux sodium / glucose.

    Lire la suite >
  • Communication scientifique

    Localisation de nodules pulmonaires en réalité augmentée grâce au Cone Beam Computed Tomography (CBCT) en vidéo-thoracoscopie

    Conflits d’intérêt : aucun

    Ce travail a pour but d’étudier l’efficacité du CBCT et de son utilisation en réalité augmentée pour localiser des nodules pulmonaires en vidéo-thoracoscopie.

    Matériels et Méthodes : Les patients inclus étaient âgés de plus de 18 ans. Ils devaient présenter des lésions pulmonaires uniques ou multiples d’une taille allant de 5 à 20 mm. Ces lésions étaient identifiées en préopératoire grâce à un scanner. La procédure, réalisée sous anesthésie générale, débutait par l’introduction des trocarts de chirurgie et la création d’un pneumothorax. Ensuite était réalisée une acquisition en CBCT. La segmentation était ensuite faite permettant d’obtenir une reconstruction 3D de la lésion. Puis, grâce à la réalisation de scopie sur laquelle était projetée la segmentation en réalité augmentée, le nodule était localisé pendant la vidéo-thoracoscopie.

    Résultats : De mars 2014 à juin 2018, 25 patients ont été inclus dans notre étude. L’âge moyen était de 63 ±11 ans [37 – 74 ans]. La taille moyenne des lésions était de 13 ± 5 mm [5  – 20 mm] et leur profondeur moyenne par rapport à la plèvre de 19 ±15mm (5 – 36 mm). La densité moyenne des lésions était de -5 ±170 HU [-650 – 250 HU]. Quinze patients ont subi un wedge, neuf patients un wedge suivi d’une lobectomie, et un patient une bi-lobectomie (après conversion en thoracotomie). Le temps opératoire moyen était de 106 ± 42 min [60 – 150 min]. Il a été possible de détecter le nodules et de réaliser la résection grâce à la scopie en réalité augmentée chez 24 patients ; un nodule n’a pas été détecté du fait d’un mauvais cadrage du CBCT. Le temps moyen de scopie était de 124 ±55s [24 – 204 s]. Le temps moyen entre l’incision cutanée et la localisation du nodule était de 12 ±4min [7 – 17 min].

    Conclusion : Ce travail se démarque des techniques actuelles de localisation par son utilisation uniquement per-opératoire en plus de l’utilisation de la réalité augmentée. Le CBCT est un outil efficace pour détecter et aider à la localisation de nodules pulmonaires en chirurgie par vidéo-thoracoscopie. Associé à la réalité augmentée, cet outil offre une avancée significative pour la vidéo-thoracoscopie et la résection de nodules centimétriques non palpables.

    Lire la suite >
  • Présentation ouvrage

    FRĖDĖRIC CHOPIN (1810-1849) Un musicien de génie atteint d’une maladie rare, la mucoviscidose par Michel A. Germain

    Lire la suite >
  • Communication scientifique

    Reconstruction après exentération pelvienne antérieure

    Reconstruction after anterior pelvic exenteration

    Les exentérations pelviennes (EP) antérieures pour cancer gynécologique sont réalisées le plus fréquemment en cas de récidive locale ou loco régionale pelvienne ainsi que pour des tumeurs localement évoluées, dans la grande majorité des cas après radiothérapie et curiethérapie. Les reconstructions pelviennes réalisées dans le même temps opératoire ont pour objectif de préserver au mieux les fonctions urinaires, digestives et si possible sexuelles tout en diminuant le risque de complications post opératoires et en préservant la meilleure qualité de vie possible. Les différents types de dérivation urinaire, de reconstruction vaginale et comblement pelvien sont présentés en exposant les morbidités liés à ces procédures et l’évolution des pratiques.

    Lire la suite >
  • Communication scientifique

    Les bases de données médicales et les innovations technologiques peuvent améliorer la pertinence du diagnostic précoce du cancer de la prostate

    The medical databases and the technological innovations can improve the relevance of the early diagnosis of the prostate cancer

    François Richard : aucun conflit d’intérêt
    Pierre Mozer : brevet sur système échographie avec fusion d’image (uro station).
    Raphaële Renard-Penna : conférences pour IPSEN , ASTELLAS, JANSSEN

    Le dépistage du cancer de la prostate est un sujet de controverse depuis 30 ans lié à des examens (Toucher rectal (TR) et Antigène spécifique prostatique (PSA) jusque-là insuffisants pour atteindre l’objectif difficile de traiter à temps les lésions agressives et inversement de ne pas favoriser le sur diagnostic et le sur traitement de lésions peu évolutives. La meilleure connaissance de ces risques grâce aux bases de données en santé et l’apparition d’examens plus performants avec les progrès considérables de l’imagerie permettent, grâce à de nouvelles séquences diagnostiques, de rendre plus pertinent le diagnostic précoce du cancer de la prostate.

    Lire la suite >
  • Communication scientifique

    Un deuxième souffle pour l’hypertension artérielle : propositions de la Société Française d’Hypertension Artérielle

    A second wind for Hypertension: Propositions from the French Society of Hypertension

    Depuis début 2017, Thierry Denolle déclare avoir reçu une aide pour son déplacement à l’ESH en juin 2017 de Servier et n’avoir pas reçu d’honoraires.

    Toutes les études épidémiologiques réalisées en France depuis 2007 montrent une stabilité ou même une diminution du nombre de patients hypertendus traités et contrôlés.

    La Société Française d’Hypertension Artérielle a lancé un travail afin d’analyser cette situation alarmante et proposer différentes actions afin d’améliorer la prise en charge de l’HTA en France. 37 médecins, chercheurs, pharmaciens, infirmiers et patients ont rédigé un document comportant 60 propositions réparties en 10 chapitres.

    Une prévention hygiéno-diététique dès l’école doit être favorisée en particulier dans les DOM-ROM. Une plus grande transparence des réseaux de soins locaux du médecin généraliste au centre spécialisé doit exister pour nos concitoyens associant plus infirmiers et pharmaciens. Une meilleure prise en charge de l’HTA passe aussi par le remboursement de la mesure ambulatoire de la pression artérielle, des appareils d’automesure et des combinaisons de 2 ou 3 antihypertenseurs. Les dosages d’antihypertenseurs doivent être disponibles afin d’améliorer l’observance. La formation des professionnels de santé doit être accentuée. Il faut favoriser la recherche fondamentale, clinique et en organisation de santé. Enfin, les techniques non médicamenteuses, la E santé et en particulier la télémédecine doivent être validées avant leur diffusion.

    Ces différentes propositions sont actuellement présentées aux autorités de santé.

    Lire la suite >
  • Communication scientifique

    Évolutions dans la prise en charge de l’HTA et des facteurs de risque cardio-vasculaire en France entre 2007 et 2017

    Trends in the use of cardiovascular prevention treatments in France between 2007 and 2017

    Les auteurs déclarent n’avoir aucun lien d’intérêt en relation avec le contenu de cet article

    La prise en charge de l’HTA et des facteurs de risque cardio-vasculaire constitue l’activité prédominante des professionnels de santé en France en particulier en soins primaires. Pour estimer la prise en charge de l‘HTA et des facteurs de risque les données obtenues par les enquêtes FLAHS (French League Against Hypertension Survey) ont été analysées. Dans les trois enquêtes réalisées en 2007, 2012 et 2017, l’indicateur retenu dans la population âgée de 35 ans et plus a été le pourcentage de la prescription de médicaments antihypertenseurs, de médicaments hypolipémiants , de médicaments antidiabétiques et d’un tabagisme actif. En 2007, la prévalence des sujets âgés de 35 ans et plus traités pour une HTA était de 32 % [IC 95, 30-34], ceux traités pour une dyslipidémie était de 22 % [IC 95, 21-23], ceux traités pour un diabète était de 8 % [IC 95, 7-9], ceux ayant un tabagisme actif de 19 % [IC 95, 18-20]. En 2017, les prévalences étaient respectivement de : 28 % [IC 95, 27-29], 17 % [IC 95, 16-18], 9 % [IC 95, 8-10] et 16 % [IC 95, 15-17]. Ces changements dont les causes sont multiples ont le potentiel de modifier défavorablement les indices de santé prédicteurs des maladies cardio-vasculaires dans la prochaine décennie en France.

    Lire la suite >
  • Communication scientifique

    La prévention de l’HTA en France métropolitaine et dans les DOM-ROM (Outre-mer) : agir ensemble sur notre environnement !

    Prevention of HBP in mainland France and French Overseas territories: working together on our environment!

    Déclaration d’intérêts : les auteurs déclarent n’avoir aucun lien d’intérêt avec ce chapitre.

    Dans sa stratégie nationale de santé pour les maladies hypertensives, la Société française d’HTA (www.sfhta.eu) propose des recommandations de prévention globale avec une correction des inégalités sociales et géographiques en intégrant les spécificités des DOM-ROM (recommandations 5 à 9). Il s’agit d’intégrer la prévention de l’HTA dans les actions générales de santé publique à enseigner dès la petite enfance, en accord avec les préconisations de la Fédération Française de Cardiologie (www.fedecardio.org) : la lutte contre la sédentarité, la pratique d’une activité physique régulière, une alimentation équilibrée, l’absence de la première cigarette, la prévention du stress chronique en particulier au travail et de la dépression. Il est recommandé de prévoir un plan de lutte spécifique contre l’obésité en Outre-Mer et d’amener tous les professionnels de santé à renforcer le dépistage du surpoids et de l’obésité à tous âges. Il est nécessaire d’informer le patient hypertendu que l’hygiène de vie permet de renforcer l’efficacité du traitement voire de l’alléger. Il convient de favoriser le dépistage de l’HTA surtout en présence d’un contexte familial d’HTA ou de mauvaises conditions socio-économiques, notamment en Outre-mer. Le médecin traitant, le pharmacien et l’infirmier y ont leur place ainsi que les centres de santé au travail et les centres d’examens de santé de la Caisse Primaire d’Assurance Maladie.

    Lire la suite >
  • Communication scientifique

    Les imperfections actuelles des traitements antihypertenseurs et leur correction

    Current flaws in antihypertensive treatments and correction

    Theodora Bejan-Angoulvant et Pierre Boutouyrie déclarent n’avoir aucun lien d’intérêt en relation avec le contenu de cet article. Stephane Laurent déclare avoir reçu des honoraires des Laboratoires Menarini, Novartis, Recordati, Sanofi et Servier pour des activités d’investigateur d’essais cliniques et d’orateur/modérateur lors de congrès scientifiques, au cours des 5 dernières années.

    Il existe un paradoxe entre d’un côté le grand nombre de molécules disponibles et bon marché et la quasi-gratuité des médicaments et d’autre part leur sous-utilisation par inertie thérapeutique et inobservance. Nous souhaitons souligner ici certaines imperfections concernant les traitements antihypertenseurs en France et suggérer quelques moyens de les corriger. Cela concerne en premier lieu l’utilisation des génériques. Nous proposons la généralisation de la prescription DCI (Dénomination Commune Internationale) et l’utilisation par le patient d’un générique de la même marque tout au long de son traitement pour éviter toute erreur de prise et favoriser l’observance médicamenteuse. Le deuxième problème concerne les bithérapies fixes d’antihypertenseurs de première intention, insuffisamment prescrites malgré un niveau de preuve croissant alors que leur utilisation est maintenant recommandée par les sociétés savantes européennes. Il est nécessaire de sensibiliser les médecins et les patients, ainsi que les industriels du médicament à l’intérêt de contrôler rapidement l’hypertension. La troisième imperfection concerne l’absence de remboursement des combinaisons fixes triples d’antihypertenseurs, prescrites en deuxième intention. Les industriels du médicament devraient être encouragés à mettre en place des essais thérapeutiques randomisés qui prendraient en compte l’amélioration de l’observance à court et à long terme, la baisse de la pression artérielle et la réduction des complications cardiovasculaires, de manière à convaincre les membres de la Commission de la Transparence de la Haute Autorité de Santé (HAS) et obtenir ainsi un remboursement. Enfin, de manière plus spécifique, la prescription d’eplerenone devrait être autorisée et remboursée en cas d’HTA résistante sans hyperaldostéronisme primaire chez les patients intolérants à la spironolactone.

    Lire la suite >
  • Communication scientifique

    La recherche en hypertension artérielle en France

    Research in Hypertension in France

    Les auteurs déclarent l’absence de lien d’intérêt pour cet article.

    La France a depuis plus de 50 ans, une longue tradition de soins et de recherche dans le domaine de l’hypertension artérielle (HTA) à l’initiative de cliniciens chercheurs qui ont su réunir les centres de soins, des laboratoires expérimentaux et des unités de recherche clinique pour initier, soutenir et développer la recherche en HTA. Ces actions structurelles ont permis l’émergence d’une recherche significative puisque près de 20 % de la recherche cardiovasculaire est dédiée à l’HTA avec plus de 50 % des articles provenant de la région du Grand Paris, où la concentration des équipes reste la plus importante. Sur le plan qualitatif les 10 dernières années ont vues la progression du nombre d’articles indexées dans les revues le les plus prestigieuses (le top 0.25 %) permettant à la France de se classer au rang du Royaume Uni, ceci représente 1/3 de la production d’excellence des États-Unis.

    C’est essentiellement la structuration via les unités INSERM, CNRS et équipes universitaire, la création de réseaux d’excellence et le financement via les organismes de type ANR ou investissements d’avenir qui ont permis cette progression. Cet article fait l’état des lieux de la recherche dans le domaine de l’HTA et propose des pistes pour soutenir le développement de cette recherche.

    Lire la suite >
  • Communication scientifique

    Conclusion de la séance dédiée : « Évolution de la prise en charge de l’hypertension artérielle »

    Lire la suite >
  • Conférence invitée

    Qu’est-ce qu’une image médicale ? Considérations médico-économiques

    What is a Medical Image? A medical and economic viewpoint

    L’auteur déclare n’avoir aucun lien d’intérêt en relation avec le contenu de cet article.

    Lire la suite >
  • Communiqué

    Sur le projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2019

    Lire la suite >
  • Communication scientifique

    L’imagerie moléculaire en médecine nucléaire, du biomarqueur au théranostique

    Molecular imaging in nuclear medicine, from biomarkers to theranostics

    L’auteur déclare n’avoir aucun lien d’intérêt en relation avec le contenu de cet article.

    La médecine nucléaire par l’intermédiaire de ses instruments d’imagerie TEMP et TEP, et leurs intégrations progressives à une imagerie hybride morpho-fonctionnelle, participe de façon majeure aux évolutions de la médecine personnalisée en apportant des biomarqueurs quantitatifs des signatures moléculaires. Le radiomarquage confère des performances optimales en termes de sensibilité avec une détection sous-picomolaire après introduction d’une très faible quantité de traceurs, sans perturber l’environnement à explorer. Ces biomarqueurs se positionnent aujourd’hui pour sélectionner les patients, et aussi dans une perspective médico-économique pour guider, prédire, évaluer les traitements les plus appropriés, en fonction de la caractérisation individuelle des signatures moléculaires de la maladie et des lésions. Cette complexité moléculaire est étroitement liée au pronostic de la maladie, mais également aux traitements spécifiques développés pour être dirigés vers une même cible physiopathologique pour le diagnostic et le traitement, avec le concept de couples compagnons et de théranostiques. Ces différentes évolutions nécessiteront une évolution du modèle économique aujourd’hui dépassé par l’avènement d’explorations de plus en plus variées et complexes, et la persistance en France d’une tarification qualitativement unique dont la seule variable d’ajustement reste le nombre total d’examens TEP réalisés.

    Lire la suite >
  • Communication scientifique

    Imagerie métabolique et moléculaire : l’exemple des maladies neurodégénératives

    Functional and Molecular imaging: Neurodegenerative disorders as an example

    L’auteur déclare n’avoir aucun lien d’intérêt en relation avec le contenu de cet article.

    Les avancées issues des biomarqueurs diagnostiques dans le champ des maladies neurodégénératives ont révolutionné la compréhension de l’histoire naturelle de ces affections chroniques, dont la charge lésionnelle évolue de manière insidieuse et progressive jusqu’à l’apparition des signes cliniques 15 à 20 ans plus tard. Non seulement, le diagnostic clinique s’appuie sur des données physiopathologiques in vivo mais également sur des cartographies lésionnelles permettant d’accéder au pronostic potentiel de déclin cognitif. Ces biomarqueurs se développent conjointement avec des médicaments ciblant les lésions cérébrales et pourront servir, une fois leur validation effective, d’outil de sélection des sujets à risque de déclin pour proposer des stratégies innovantes de prévention et de médecine personnalisée. Utilisés avec mesure et toujours en fonction de la question clinique, ces outils sont un gain de performance pour le diagnostic et le pronostic afin d’offrir aux patients et à leur famille une prise en soins de qualité. Une réflexion sur leur coût et leur accessibilité sur l’ensemble du territoire national doit être menée pour garantir l’équité d’accès aux soins et aux protocoles de recherche innovants aux patients qui le souhaitent.

    Lire la suite >
  • Communication scientifique

    Imagerie moléculaire de demain : quels biomarqueurs et pour quelle maladie ?

    Molecular imaging of tomorrow: which biomarkers and for which disease?

    L’auteur déclare n’avoir aucun lien d’intérêt en relation avec le contenu de cet article.

    Lire la suite >
  • Communication scientifique

    Les rétrovirus endogènes porcins (PERV) : inactivation des gènes viraux par CRISPR-Cas9 et perspectives en xénogreffes

    The porcine endogenous retroviruses (PERV): gene inactivation by CRISPR-Cas9 and perspectives in xenotransplantation

    Les auteurs déclarent n’avoir aucun lien d’intérêt en relation avec le contenu de cet article.

    La présence dans le génome du porc de rétrovirus endogènes porcins, potentiellement transmissibles à l’homme, est l’un des obstacles au développement de techniques visant à utiliser des organes de porcs pour les greffer chez l’homme. Les rétrovirus endogènes porcins (PERV) appartiennent au genre gamma-rétrovirus et comprennent trois sous-types : PERV-A, -B et -C. Les virus PERV-A et -B infectent les cellules humaines in vitro. La technique d’ingénierie génétique CRISPR-Cas9 a récemment permis l’inactivation de gènes essentiels à la sortie des virus des cellules épithéliales de rein de porc in vitro et à la production de porcelets sans virus PERV infectieux. L’application de cette nouvelle technologie relance l’intérêt pour les xénogreffes d’organes de porc, et offre de nouvelles perspectives en recherche biomédicale.

    Lire la suite >
  • Communication scientifique

    Relecture centralisée du diagnostic histopathologique de lymphome. Résultats et perspectives d’une étude nationale à grande échelle

    Expert central review in lymphoma diagnosis. Results and perspectives of a large-scale national study

    Les auteurs déclarent n’avoir aucun lien d’intérêt en relation avec le contenu de cet article.

    Le diagnostic histopathologique des lymphomes reste difficile par la richesse de la nosologie, la rareté de certaines maladies, la fréquente nécessité d’utiliser des marqueurs phénotypiques et/ou moléculaires. Pour évaluer l’impact clinique de la relecture des diagnostics de lymphome en France de manière prospective, nous avons mis en place un réseau de relecture national «réseau Lymphopath». De 2010 à 2016, 68 578 échantillons provenant de patients atteints de lymphome nouvellement diagnostiqué ou suspecté ont été examinés en temps réel par des experts nationaux en hématopathologie selon la classification de 2008 de l’OMS. Les changements entre les diagnostics initiaux et les diagnostics d’experts ont été classés en fonction de leur impact majeur ou mineur potentiel sur la prise en charge thérapeutique des patients. Un changement entre le diagnostic initial et le diagnostic final est survenu dans près de 20 % des cas, avec un impact estimé sur les soins aux patients dans 17 % des cas. Ce taux était significativement plus élevé pour les cas envoyés pour expertise avec un diagnostic proposé (40 % de discordance) que pour les cas envoyés avec un diagnostic formel (4 % de discordance). Les écarts les plus fréquents étaient des erreurs de classification dans les sous-types de lymphome (40 % du nombre total de discordances). Les changements entre les conditions lymphoïdes bénignes et malignes représentaient moins de 2 % des cas enregistrés. Notre étude fournit la plus grande description de la distribution des entités de lymphome dans un pays occidental et met en évidence comment l’examen d’experts contribue de manière significative à un diagnostic précis et à une prise en charge clinique optimale chez de nombreux patients. Il offre également la possibilité de collecter des échantillons de sous-groupes de lymphomes très rares et mal caractérisés. Plusieurs questions restent ouvertes sur la façon d’augmenter l’expertise des pathologistes initiaux (généralistes) grâce à des stratégies d’enseignement interactif (bibliothèque de cas) ou au développement de solutions numériques de reconnaissance d’images basées sur l’intelligence artificielle qui aideront le pathologiste à diagnostiquer plus précisément les tumeurs rares.

    Lire la suite >
  • Communication scientifique

    Cinquante ans de recherche sur les causes du suicide: où en sommes-nous ?

    Fifty years of research on the causes of suicide: where are we?

    L’auteur déclare n’avoir aucun lien d’intérêt en relation avec le contenu de l’article.

    Plus de huit cent mille personnes décèdent de suicide chaque année dans le monde et dix à vingt fois plus tentent de se suicider. Au cours des cinquante dernières années, des progrès notables mais insuffisants ont été réalisés dans notre connaissance des facteurs de risque suicidaire. Il est ainsi aujourd’hui admis que des facteurs de stress tels que les évènements de vie difficiles récents (problèmes interpersonnels par exemple) ou la maladie mentale augmentent le risque suicidaire chez des personnes vulnérables. Cette vulnérabilité peut être en lien avec des facteurs développementaux et génétiques telles que des maltraitances dans l’enfance ou une histoire familiale de suicide, des traits de personnalité comme la propension à l’agressivité et l’impulsivité, ou des traits biochimiques tels qu’un dysfonctionnement du système sérotoninergique ou une hyperréactivité de l’axe hypothalamo-hypophysaire. Des données récentes issues des neurosciences cognitives suggèrent en outre que certains déficits affectant la perception des signaux sociaux, la régulation de la douleur psychologique ou la prise de décision contribuent, à côté d’autres perturbations cognitives, au déclenchement de la crise suicidaire, puis au risque de passage à l’acte. Ces déficits ont été associés, chez des patients comme chez des apparentés, au dysfonctionnement d’un réseau de régions cérébrales incluant le cortex préfrontal dorsal et ventral, et certains noyaux sous-corticaux notamment. Ces résultats ouvrent des perspectives de redéfinition phénotypique et de prise en charge nouvelles de ces actes pluriels et complexes.

    Lire la suite >
  • Autre

    Présentation de l’association Française d’Urologie – AFU

    Lire la suite >
  • Autre

    Présentation de la séance de l’Académie nationale de médecine avec l’Association française d’urologie (AFU)

    Lire la suite >