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Consignes aux auteurs
Séance du 17 février 2015
Éloge
Éloge de Maurice Antoine BRUHAT (1934-2014) Lire la suite >Séance du 17 février 2015
Communication scientifique
Statut tensionnel, phénotype sécrétoire et potentiel métastatique chez les patients porteurs de phéochromocytome ou de paragangliome : données génétiques et physio-pathologiques récentesHypertension, catecholamine hypersecretion and potential for metastasis: recent progress in the pathophysiology and genetics of pheochromocytoma and paraganglioma
Les auteurs déclarent ne pas avoir de liens d’intérêt en relation avec le contenu de cet article
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Communication scientifique
Séance thématique : « La pharmacoépidémiologie » : introduction Lire la suite >Séance du 10 février 2015
Communication scientifique
Qu’est-ce que la pharmacoépidémiologie ?Pharmacoepidemiology : definition, methods and applications
Les auteurs déclarent n’avoir aucun lien d’intérêt en relation avec le contenu de cet article.
Lire la suite >Séance du 10 février 2015
Communication scientifique
La pharmaco-épidémiologie : une autre surveillance du médicamentPharmacoepidemiology : an another kind of drug surveillance
L’auteur déclare ne pas avoir de liens d’intérêt en relation avec le contenu de cet article.
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Communication scientifique
La pharmaco-épidémiologie : ombres et lumièresPharmacoepidemiology : lights and shadows
Les auteurs déclarent ne pas avoir de liens d’intérêt en relation avec le contenu de cet article.
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Communication scientifique
Les dyskinésies L-dopa induites dans la maladie de ParkinsonL-dopa induced dyskinesia in Parkinson’s disease
Les auteurs déclarent n’avoir aucun lien d’intérêt en relation avec le contenu de cet article.
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Éloge
Éloge de M. Roger NORDMANN (1926-2014) Lire la suite >Séance du 27 janvier 2015
Communication scientifique
Les sarcomes : de la pathologie à la pathologie moléculaire et nouvelle nosologieSarcomas: from pathology to molecular pathology and new nosology
L’auteur déclare n’avoir aucun lien d’intérêt en relation avec le contenu de cet article.
Les sarcomes sont des tumeurs rares dont la classification histologique est complexe avec des discordances diagnostiques relativement fréquentes. La description d’anomalies génomiques simples et caractéristiques dans environ la moitié des cas permet actuellement une meilleure définition des types de sarcome avec une classification plus reproductible. La connaissance de ces anomalies permet également une approche thérapeutique plus ciblée et efficace.
Lire la suite >Séance du 27 janvier 2015
Communication scientifique
Identification des voies de signalisations essentielles à la progression tumorale dans les sarcomes : un modèle pour les interactions cellules tumorales et stromaFinancements : LYRIC INCA-DGOS-4664, Netsarc, RREPS, Conticanet (FP6-018806), EuroSARC (FP7-278742), DevWeCAn (ANR-10-LABX-0061).
Lire la suite >Séance du 20 janvier 2015
Autre
Compte-rendu de la séance commune du mardi 20 janvier 2015 de l’Académie des sciences, de l’Académie nationale de pharmacie et de l’Académie nationale de médecine : « La sécurité des médicaments » Lire la suite >Séance du 14 janvier 2015
Communiqué
Pourquoi l’Hôpital d’Instruction des Armées du Val de Grâce ne doit pas être fermé ! Lire la suite >Séance du 13 janvier 2015
Éloge
Éloge de Jean-Daniel PICARD (1927–2013) Lire la suite >Séance du 13 janvier 2015
Communication scientifique
Introduction – Séance dédiée aux muscles Lire la suite >Séance du 13 janvier 2015
Communication scientifique
Diversité des fibres musculaires squelettiques, rôle des homéoprotéines SixNew insights into adult muscle fiber-type diversity: involvement of Six homeoproteins
L’auteur déclare n’avoir aucun lien d’intérêt en relation avec le contenu de cet article.
L’émergence au cours du développement de la diversité phénotypique des fibres musculaires squelettiques chez les mammifères est peu comprise, même si il est bien établi que l’activité motoneuronale de type lent ou rapide contrôle la maintenance et les transitions de type de fibres musculaires chez l’adulte. Ce rôle clé de l’innervation a été démontré par des expériences de dénervation, d’innervation croisée et de stimulation électrique à différentes fréquences. Les voies de signalisation qui relaient l’influx motoneural de type lent, en particulier via la modulation des concentrations intramyofibrillaires de calcium, et qui président à la maintenance du phénotype musculaire de type lent dans la fibre adulte ont été caractérisées. En revanche les voies de signalisation et les facteurs de transcription qui président au phénotype musculaire rapide/glycolytique sont moins bien connus. L’homéoprotéine Six1 s’accumule de manière plus importante dans les noyaux des myofibres de type rapide, et l’activité des complexes transcriptionnels Six est plus importante dans les fibres rapide/glycolitique. L’expression forcée de Six1 dans les fibres lente/oxydative du muscle soléaire de souris les reprogramme vers un phénotype rapide/glycolitique, confirmant le rôle majeur de Six1 dans le contrôle des propriétés de la fibre musculaire adulte. Nous avons de plus montré que des souris mutantes génétiquement modifiées pour les gènes Six sont incapables de générer des fibres rapides au cours de l’embryogenèse, et que des myofibres adultes qui ne produisent plus l’homéoprotéine Six1 adoptent un phénotype plus lent. Nous avons caractérisé les réseaux de gènes qui sont sous le contrôle des homéoprotéines Six à plusieurs stades de développement, et avons en particulier montré le rôle majeur exercé par Six1 au niveau d’un motif enhancer au locus des chaînes lourdes de myosine de type rapide. Nous avons ainsi mis en évidence un partenariat génétique à trois éléments, où l’activité de cet enhancer sous le contrôle de Six1 fonctionne comme un censeur qui contrôle le phénotype rapide de la fibre. Dans ce partenariat, l’enhancer contrôle positivement l’expression des gènes adjacents de Myosine rapide et d’un long ARN non codant, Linc-MYH. Linc-MYH n’est exprimé que dans les fibres rapides où il empêche l’expression des gènes de type lent.
Lire la suite >Séance du 6 janvier 2015
Discours
Bilan de l’activité académique 2014 Lire la suite >Séance du 6 janvier 2015
Discours
Compte rendu de mandat de Secrétaire perpétuel (2011-2014) Lire la suite >Séance du 6 janvier 2015
Discours
Allocution du Président pour l’année 2015 Lire la suite >Séance du 6 janvier 2015
Conférence invitée
Quel exercice pour la médecine en 2030 ?What will public health look like in France in the year 2030?
Les grands systèmes sociaux, comme les systèmes de santé, sont très stables et ne se modifient que quand des intérêts nouveaux sont suffisamment puissants pour renverser les intérêts établis. C’est donc exceptionnel. Il existe cependant des facteurs économiques (faible croissance et forte dette), scientifiques (génomique, immunologie, imagerie, etc.), démographiques (vieillissement de la génération du baby-boom), politiques (mondialisation) qui laissent présager à la fois une croissance de la demande et de l’offre de soins, alors que les contraintes budgétaires auront peu de chance d’être levées et que les institutions qui structurent le système ont pratiquement toutes plus d’un demi-siècle. Les tensions vont donc s’exacerber. Si les grandes bases de données et la robotisation vont ouvrir de nouvelles perspectives, la médecine ne se déshumanisera pas : les hommes qui souffrent chercheront toujours un être humain pour les accompagner. En revanche, le système de soins devra s’ouvrir à d’autres professions, organiser sérieusement le parcours des patients, rendre facilement accessible l’accès aux connaissances nouvelles, contrôler les pratiques cliniques et … cesser de creuser le déficit de l’assurance maladie.
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Autre
Attribution de la grande médaille au Professeur Serge Brion Lire la suite >Séance du 16 décembre 2014
Discours
Naissance et évolution de la chirurgie cardiaque Lire la suite >Séance du 16 décembre 2014
Conférence invitée
Fantômes et chimères de la France contemporaine Lire la suite >Séance du 16 décembre 2014
Autre
Langue française et médecine (Travaux de la Commission XIX en 2014) Lire la suite >Séance du 9 décembre 2014
Information
Le microbiote intestinalLes auteurs déclarent ne pas avoir de liens d’intérêt en relation avec le contenu de ce rapport.
L’organisme humain vit normalement en symbiose avec un environnement microscopique considérable, présent sur toutes les interfaces avec le milieu extérieur ; il héberge dix fois plus de microbes (microbiote) qu’il ne compte de cellules somatiques ou germinales, représentant une diversité génique (microbiome) 100 à 150 fois plus élevé que celle du génome humain. Ces germes sont localisés pour l’essentiel dans l’intestin où ils représentent une masse d’environ un kilo. La primo-colonisation du tube digestif dépend de la voie d’accouchement, la flore bactérienne s’enrichissant ensuite en fonction de l’environnement, de l’alimentation, des conditions d’hygiène, des traitements médicamenteux. Le microbiote intestinal joue un rôle majeur dans la maturation du système immunitaire et dans différentes fonctions physiologiques : digestion des polysaccharides, des glycosaminoglycanes et des glycoprotéines, biosynthèse de vitamines, métabolisme des sels biliaires, de certains acides aminés et des xénobiotiques. Des modifications quantitatives et qualitatives du microbiote sont observées dans un large éventail de pathologies : obésité, cancer colorectal, hépatocarcinome, maladies inflammatoires de l’intestin, maladies auto-immunes, allergiques…La pharmacobiotique a pour objectif de modifier le microbiote intestinal dans un but thérapeutique et ceci par différents moyens : prébiotiques, probiotiques, antibiotiques ou transplantations fécales. La flore intestinale joue également un rôle direct dans le métabolisme de certains médicaments et le microbiote doit être considéré comme un paramètre prédictif de réponse à certaines chimiothérapies.
Lire la suite >Séance du 9 décembre 2014
Communication scientifique
Syndrome métabolique, stéatopathie hépatique non alcoolique (NASH) et carcinome hépatocellulaire : des liaisons bien dangereuses…Metabolic syndrome, non alcoholic hepatic steatopathy and hepatocellular carcinoma: so dangerous liaisons…
L’obésité et le syndrome métabolique (SM) sont des affections dont la fréquence augmente et qui sont associés à plusieurs types de cancers. Dans le foie, l’inflammation et les modifications angiogéniques lies à l’insulino-résistance et à la stéatose sont associés à une augmentation de l’incidence du carcinome hépatocellulaire. Indépendamment de la maladie causale sous-jacente, la cirrhose reste le facteur de risque principal du carcinome hépatocellulaire (CHC) bien que des cas de CHC aient été de plus en plus fréquemment rapports sur foie non cirrhotique, suggérant la possibilité d’une voie de carcinogenèse directe secondaire à la stéatopathie non alcoolique. En outre, le syndrome métabolique et ses différentes manifestations peuvent aussi augmenter le risqué de CHC dans le contexte des maladies chroniques du foie liées à d’autres causes (hépatites virales ou alcool). Tenant compte de ces arguments, il est nécessaire maintenant de mieux évaluer le risque de CHC chez les patients avec syndrome métabolique afin d’améliorer les recommandations pour le dépistage et développer des traitements prophylactiques dans cette situation.
Lire la suite >Séance du 9 décembre 2014
Information
Santé et habitatHealth and housing
Les auteurs déclarent ne pas avoir de liens d’intérêt en relation avec le contenu de cette information.
Après avoir rappelé quels sont les paramètres qui conditionnent la qualité de l’air d’un logement, les auteurs décrivent les principales anomalies rencontrées dans le logement et leur origine tenant aux mutations d’ordre économique, sociologique, démographique et technologique survenues au cours des dernières décennies. Ils précisent ensuite la place que devrait avoir la préoccupation envers la Santé à chacune des étapes de la vie d’un bâtiment : planification par l’architecte, construction par le maître d’ouvrage, entretien, réhabilitation, intervention éventuelle de la police du logement. Ces constats permettent de formuler des pistes d’amélioration consistant en l’introduction de la préoccupation envers la Santé dans le domaine de la gestion de l’habitat, en la prise en compte de la Santé dans le domaine de l’information des scolaires et de la formation des acteurs, enfin en promouvant la Santé par l’amélioration du contrôle règlementaire.
Lire la suite >Séance du 9 décembre 2014
Conférence invitée
Le microbiote et les stéatopathies métaboliquesL’auteur déclare avoir été invitée comme conférencière en 2013 sur le foie métabolique sponsorisée par le laboratoire Janssen.
Lire la suite >Séance du 9 décembre 2014
Communication scientifique
Variabilité inter-individuelle dans la susceptibilité à l’atteinte hépatique liée à l’alcool et au surpoids : l’implication du microbiote intestinal Lire la suite >Séance du 2 décembre 2014
Communication scientifique
Séance spéciale commune de l’Académie nationale de médecine et de l’Académie des sciences du mardi 2 décembre 2014 : « Hommage à Maurice TUBIANA » Lire la suite >Séance du 18 novembre 2014
Communiqué
Recommandations conjointes des Académies nationales de Médecine et de Pharmacie sur le respect de l’information officielle du médicament Lire la suite >Séance du 18 novembre 2014
Communication scientifique
Séance dédiée : « Accidents vasculaires cérébraux : une urgence » – IntroductionL’auteur déclare ne pas avoir de lien d’intérêt en relation avec le contenu de cet article.
En dépit d’une baisse de la mortalité par AVC, le fardeau global des AVC dans le monde augmente, soulignant l’importance de développer la prévention, le traitement aigu et la réhabilitation. De nombreux essais thérapeutiques contrôlés ont été réalisés à la phase aigüe de l’AVC pour les trois principales variétés d’AVC : l’ischémie cérébrale aigüe, l’hémorragie cérébrale et l’hémorragie sous arachnoïdienne. Ils ont tous montré l’importance du traitement le plus précoce possible. L’accident vasculaire cérébral n’est cependant que la partie émergée de l’iceberg : l’IRM a montré la fréquence de petites lésions ischémiques et hémorragiques infra cliniques contribuant à l’apparition d’une atteinte cognitive voire d’une démence. Ceci souligne la nécessité de mettre en place des stratégies de prévention, seules à même de diminuer l’incidence des AVC.
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Communication scientifique
Ischémie cérébrale aiguëAcute ischemic stroke
L’auteur a été investigateur dans les essais ECASS 3 (Boehringer-Ingelheim) et DIAS 3 (Lundbeck). Les honoraires correspondants ont été versés à Adrinord.
Le traitement de l’ischémie cérébrale repose sur: (i) des mesures générales (traiter une urgence vitale, assurer le maintien des paramètres physiologiques sauf la pression artérielle, et prévenir les complications), (ii) l’admission en unité neurovasculaire, (iii) le rt-PA chez les patients admis dans les 4.5 heures en l’absence de contre-indication, parfois complétée par une thrombectomie mécanique en cas d’occlusion artérielle proximale, (iv) l’administration immédiate d’aspirine (160 à 300 mg) chez ceux qui ne sont pas éligibles pour le rt-PA, y compris en présence d’une fibrillation auriculaire et (v) et plus rarement la chirurgie décompressive dans certains infarctus malins. Ces mesures sont urgentes et nécessitent donc une filière d’admission optimale organisée par le centre 15.
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Communication scientifique
L’hémorragie cérébraleIntracerebral hemorrahge
L’auteur déclare ne pas avoir de liens d’intérêt en relation avec le contenu de cet article.
Parmi les différents types d’accidents vasculaires cérébraux, l’hémorragie cérébrale constitue l’une des formes les plus graves. Pourtant, la prise en charge des patients en phase aiguë de l’hémorragie se heurte toujours à plusieurs obstacles : (1) Il n’existe actuellement aucune classification systématique des hémorragies cérébrales. (2) La stratégie du bilan diagnostique en phase aiguë de l’hémorragie n’a pas encore été standardisée. (3) Nos moyens d’intervention thérapeutique restent limités. (4) Pour certaines pathologies neurovasculaires à risque hémorragique (anévrismes, malformations artérioveineuses, cavernomes cérébraux), le bénéfice d’une intervention préventive préalablement à tout signe de rupture reste parfois incertain.
L’évolution récente vers une classification étiologique, la mise en place d’un bilan étiologique standardisé, ainsi que les grandes lignes des nouvelles stratégies thérapeutiques – dont l’abaissement rapide de la pression artérielle en phase aiguë de l’hémorragie cérébrale – seront illustrés dans le cadre de cette présentation.
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Conférence invitée
Médias et opinion Lire la suite >Séance du 4 novembre 2014
Communication scientifique
Introduction de la séance dédiée « Les financements innovants en matière de santé et l’épidémie à virus Ébola » Lire la suite >Séance du 4 novembre 2014
Communication scientifique
Le virus Ébola et sa détectionProperties and diagnosis of Ebola virus
L’auteur déclare ne pas avoir de lien d’intérêt en rapport avec le contenu de cet article.
Le virus Ébola appartient à la famille des Filoviridae et comprend plusieurs espèces, dont le virus Ébola Zaïre, responsable d’une épidémie initiale de fièvre hémorragique en 1976 et de l’épidémie actuelle d’Afrique de l’Ouest. Ce virus enveloppé à ARN a pour réservoir probable des chauves-souris frugivores des forêts tropicales et, après un contact accidentel avec un être humain, se transmet efficacement d’homme à homme. Il a un tropisme cellulaire et tissulaire étendu et provoque une infection aiguë très délétère conduisant à un sepsis sévère grevé d’une lourde mortalité. En phase aiguë, le virus est très abondant dans les fluides biologiques dans lesquels il peut temporairement conserver son infectiosité pendant quelques jours après la mort. Le diagnostic virologique se fait principalement par RT-PCR sur un échantillon de sang et nécessite d’être pratiqué dans des conditions de haute sécurité. La physiopathologie de l’infection permet d’envisager des traitements curatifs et une vaccination qu’il faut maintenant développer en urgence.
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Communication scientifique
Fièvre Ébola : « clinique » Lire la suite >Séance du 4 novembre 2014
Communication scientifique
L’épidémie à virus Ébola en Guinée, ses conséquences sanitaires et socio-économiques Lire la suite >Séance du 4 novembre 2014
Communication scientifique
Évaluation des antiviraux dans la maladie à virus Ébola, Guinée, 2014-2015 : Enjeux et perspectivesAntiviral drug evaluation in Ebola Virus disease, Guinea, 2014-2015: Challenges and perspectives
Les auteurs déclarent ne pas avoir de liens d’intérêt en relation avec le contenu de cet article.
La recherche clinique en situation épidémique causée par un agent infectieux hautement pathogène est un enjeu complexe en contexte de ressources limitées. Elle est soumise à la capacité des équipes d’investigateurs à intégrer et adapter leur activité dans le soin à travers une interaction avec les équipes cliniques engagées sur le terrain. L’acception de la dimension culturelle de cette activité est un prérequis à la mise en place d’un programme. L’essai JIKI a été conduit en Guinée en 2014-2015, dans le but d’évaluer la place d’un antiviral, le favipiravir, chez le patient atteint de maladie à virus Ébola. Les résultats de cet essai pionnier indiquent la faisabilité de conduire un essai thérapeutique au cours d’une épidémie non contrôlée et en contexte hostile. Ils ont permis d’identifier les critères adaptés à l’évaluation des signaux d’activité d’un antiviral au cours d’une infection émergente, létale et à propension épidémique, comme les fièvres hémorragiques virales.
Lire la suite >Séance du 4 novembre 2014
Communication scientifique
Le rôle de la Croix-Rouge dans la lutte contre Ébola Lire la suite >Séance du 4 novembre 2014
Communication scientifique
Conclusion de la séance dédiée à Ebola Lire la suite >Séance du 4 novembre 2014
Communiqué
Recommandations à propos de l’épidémie à virus Ébola Lire la suite >Séance du 28 octobre 2014
Éloge
Éloge de Jacques POLONOVSKI (1920-2013) Lire la suite >Séance du 28 octobre 2014
Rapport
À propos du projet de loi relatif à la santé Lire la suite >Séance du 28 octobre 2014
Communication scientifique
Fibrose pulmonaire idiopathique : progrès étiologiques, diagnostiques, et thérapeutiquesIdiopathic pulmonary fibrosis: advances in etiology, diagnosis and treatment
L’auteur déclare avoir perçu des honoraires d’Intermune et Boehringer pour participation comme orateur à des symposiums et réunions scientifiques nationaux et internationaux.
La fibrose pulmonaire idiopathique débute après 60 ans, avec une prédominance masculine, par une dyspnée d’effort progressive. La médiane de survie des patients est de l’ordre de 3 ans après le diagnostic. Apparue au milieu du siècle dernier, la maladie est liée au tabagisme. Des mutations des gènes des protéines du surfactant et du complexe télomérase peuvent, rarement, en être la cause. Des critères diagnostiques internationaux fondés sur l’histopathologie et la tomodensitométrie permettent d’établir un diagnostic certain, probable, ou possible. Des traitements récents (pirfénidone, nintedanib) ont fait la preuve d’un bénéfice. Ces progrès thérapeutiques rendent nécessaire un diagnostic plus précoce de la maladie, fondé notamment sur la présence de râles crépitants de type Velcro à l’auscultation, ou d’opacités interstitielles en tomodensitométrie lors du dépistage du cancer bronchique.
Lire la suite >Séance du 28 octobre 2014
Communication scientifique
Autisme de l’enfant : clinique des handicaps et arguments pour une intervention précoce Lire la suite >Séance du 28 octobre 2014
Information
Numerus clausus et démographie médicale en FranceNumerus clausus and medical demographics in France
En France, le nombre d’étudiants en médecine admis en deuxième année d’études (numerus clausus) a été limité par des lois : de 1971 en fonction des possibilités de formation pratique hospitalière et depuis 1979, en tenant compte des évolutions démographiques. L’objectif de 250 médecins pour 100 000 habitants paraissait alors raisonnable et impliquait de former chaque année 6 000 nouveaux médecins. Un nombre moindre avait été prévu, transitoirement, pour compenser une bosse démographique prévisible un peu après l’année 2 000. Ces mesures ont été progressives pour ne pas défavoriser brutalement une génération par rapport aux autres. Elles ont encore été modulées par région afin d’atténuer les disparités régionales existantes, la quasi-totalité des étudiants s’installant dans la région où ils ont fait leurs études. La logique aurait voulu de faire une pré-sélection à l’entrée des études. L’opposition absolue des étudiants a amené à faire cette sélection en fin de première année, ce qui a encore plus de contreparties. À la fin des années 80, le numerus clausus aurait dû être ré-augmenté, ce qui n’a été le cas que dix ans plus tard.
Les estimations sur la démographie médicale sont compliquées car le système est loin d’être étanche. Il convient d’intégrer dans la réflexion les médecins de l’Union Européenne (EU) qui viennent travailler en France, mais aussi le nombre croissant d’étudiants français qui, après avoir échoué au passage en seconde année, vont se former à l’étranger avant de revenir passer l’examen classant national en fin de deuxième cycle. Des décisions communautaires sont souhaitables pour faire évoluer le numerus clausus des études médicales des pays de l’UE vers une certaine harmonisation quantitative. Enfin, en France, la réglementation hospitalière doit beaucoup mieux contrôler le dévoiement indirect du numerus clausus par l’embauche de médecins hors UE sur des postes laissés vacants.
Lire la suite >Séance du 28 octobre 2014
Information
Pour une implication de la psychiatrie dans le débat sur la souffrance psychologique au travailRole of Psychatry in the question of psychological distress at work
Lire la suite >Séance du 21 octobre 2014
Communication scientifique
Indications des assistances circulatoires dans le traitement de l’insuffisance cardiaque chroniqueIndications of assist devices in the management of chronic heart failure
Les auteurs déclarent ne pas avoir de liens d’intérêt en relation avec le contenu de cet article.
Les indications de l’assistance circulatoire mécanique dans le traitement de l’insuffisance cardiaque chronique sont de trois types : (a) l’attente de transplantation chez des patients en insuffisance cardiaque sévère ; (b)l’attente de récupération des patients présentant une situation de détresse en relation avec une pathologie aiguë ; (c)l’assistance définitive du fait de la difficulté à obtenir un nombre suffisant de greffons pour répondre aux besoins de la population.
Les critères classiques, éligibilité, correspondent à une insuffisance cardiaque sévère, résistante aux thérapies disponibles. Ils sont considérés comme trop tardifs pour beaucoup et, actuellement on insiste sur la nécessité d’envisager une indication chez les patients qui deviennent dépendants des inotropes positifs où chez lesquels, afin de maintenir une situation hémodynamique précaire, il est nécessaire d’augmenter ses doses d’inotropes. Suivant les situations, le choix se portera sur des ventricules pneumatiques para-corporels, des ventricules pneumatiques intra-corporelles ou des ventricules électromécaniques. Si il existe des signes de défaillance ventriculaire droite, une assistance bi-ventriculaire est nécessaire. En son absence, une assistance univentriculaire gauche est proposée.
Les progrès réalisés dans la technologie des systèmes d’assistance mécanique ont permis de réduire significativement la mortalité en attente de transplantation. Il ne faut toutefois pas sous-estimer les complications à type de thrombose, saignement, accidents vasculaires cérébraux, infection. Le coût des dispositifs impose également un respect strict des contreindications.
Lire la suite >Séance du 21 octobre 2014
Communication scientifique
Oxygénation par membrane extra-corporelle (ECMO) : Rupture ou ContinuitéExtra Corporeal Membrane Oxygenation (ECMO): Rupture or continuity
Les auteurs déclarent ne pas avoir de lien d’intérêt en relation avec le contenu de cet
article.
