Articles du bulletin

Depuis 2019 le Bulletin est édité en collaboration avec Elsevier-Masson. Les rapports de l'Académie sont disponibles intégralement sur le site internet de l'Académie. L'accès aux autres textes peut être obtenu sur le site Em-Consulte. Pour soumettre un article, merci de consulter nos instructions aux auteurs.



2992 résultats

  • Communiqué

    Communiqué de l’Académie nationale de médecine et de l’Académie Vétérinaire de France : Cet été, les syndromes pseudo-grippaux ne seront pas tous des Covid-19

    This summer, not all flu-like symptoms will be Covid-19s...

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  • Communication scientifique

    Complications des tatouages : classification clinique, histologique, physiopathologique, cinétique des particules

    Complications of tattoos: Clinical and pathological classification, pathophysiology, particle kinetics

    L’auteur déclare ne pas avoir de liens d’intérêts.

    La séance était prévue le 31 Mars 2020 mais a été reportée en raison de l'épidémie à une date encore non déterminée.

    Les tatouages sont de plus en plus fréquents et leur surface est en augmentation. Ils sont également de plus en plus colorés. Les complications sont fréquentes et réalisent des tableaux cliniques et histologiques très variés. Les encres, dont la composition n’est pas toujours connue, contiennent de nombreux pigments dont les produits de dégradation peuvent entraîner des allergies chroniques. Les effets à long terme de la présence de produits carcinogènes et de nanoparticules justifient la réalisation d’études prospectives. Le public devrait être informé de ces complications et des difficultés du détatouage.

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  • Communiqué

    Communiqué de l’Académie : Comment gérer, après confinement, les malades porteurs d’une affection chronique à risque ?

    How to manage, after containment, patients with chronic conditions at risk?

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  • Éditorial

    Retour des peurs ancestrales avec le coronavirus, COVID-19

    Return of ancestral fears with coronavirus, COVID-19

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  • Communication scientifique

    L’usage récréatif du cannabis : des effets aux méfaits. Données épidémiologiques

    Recreational use of cannabis: From effects to harm. Epidemiological data

    Les auteurs déclarent ne pas avoir de liens d’intérêts.
    Étant donné le contexte sanitaire épidémique lié au Covid-19 du mois de mars 2020, la présentation orale de cette communication en séance à l’Académie a été reportée.

    À l’heure où l’usage médical de la plante « cannabis dit thérapeutique » est pratiquement acté dans notre pays, l’ouverture à son usage récréatif constitue la suite logique, à l’image de la chronologie toujours suivie dans tous les pays. En effet, ceux qui ont légalisé la drogue – le végétal – ont auparavant approuvé son emploi en thérapeutique, étape de « justification » qui semble incontournable. Il nous a donc paru opportun de rappeler les effets et les méfaits de la drogue dans le cadre de son usage récréatif. Les enquêtes en population générale réalisées en France depuis 25 ans par Santé publique France et l’Observatoire français des drogues et toxicomanies, permettent de suivre l’évolution de la consommation de substances psychoactives. Une attention toute particulière est portée aux usages de cannabis qui, dans un contexte de large diffusion depuis un quart de siècle n’ont cessé de progresser parmi les jeunes générations, mais également parmi les adultes plus âgés. La France est le pays européen dont la prévalence de consommation de cannabis est la plus élevée chez les jeunes et les adultes. En 25 ans, sa diffusion n’a cessé de s’étendre et le taux d’expérimentation a été pratiquement multiplié par 4. Estimé à 12,7 % en 1992, il atteint 44,8 % en 2017. De surcroît, en 2017, ce sont 25 % des usagers dans l’année de 18 à 64 ans qui présentent un risque élevé d’usage problématique ou de dépendance. Ce chiffre est inquiétant car il est en progression constante, il affecte 3 % des 18–64 ans, soit un peu plus d’un million de personnes.

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  • Communication scientifique

    Conduites addictives : faits cliniques

    Addictive behaviors: Clinical facts

    Étant donné le contexte sanitaire épidémique lié au Covid-19 du mois de mars 2020, la présentation orale de cette communication en séance à l’Académie a été reportée.

    Malgré les fréquentes comorbidités psychiatriques, le trouble de l’usage de substance doit être appréhendé comme une pathologie autonome par ses déterminants, sa sémiologie et ses modalités évolutives spontanées ou sous traitement. De multiples produits de synthèse sont désormais accessibles via internet : associé à la créativité des chimistes cela a participé à l’émergence de pratiques inédites allant du chemsex au purple drank. Les conduites addictives résultent d’un ensemble de facteurs individuels (vulnérabilités biologique et psychique) et contextuels (disponibilité et banalisation du toxique dans l’environnement). Les pathologies mentales autres sont des facteurs de vulnérabilité à la pathologie addictive, tout comme les conduites addictives peuvent révéler une pathologie émotionnelle ou psychotique. Le médecin se doit d’entendre l’impuissance du malade face au besoin irrépressible de consommer (craving) et proposer une thérapeutique qui peut être chimique (y compris traitement de substitution) et psychologique. Dans la majorité des cas, un accompagnement social s’impose pour corriger les effets désocialisants du trouble de l’usage de substances ou des comportements addictifs.

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  • Communication scientifique

    Cannabis et neurodéveloppement

    Neurodevelopment and cannabis

    Les auteurs déclarent ne pas avoir de liens d’intérêts.
    Étant donné le contexte sanitaire épidémique lié au Covid-19 du mois de mars 2020, la présentation orale de cette communication en séance à l’Académie a été reportée.

    Le développement cérébral est un phénomène complexe, qui s’étend de la vie fœtale à l’adolescence, pendant laquelle la maturation cérébrale suit une série d’événements ordonnés incluant des périodes critiques de plasticité. Le cerveau est particulièrement sensible à l’environnement pendant ces remaniements. Le système endocannabinoïde participe directement et indirectement à ces processus de plasticité et de maturation. Le delta-9-tetrahydrocanabinol, principal composant psychoactif du cannabis, diffuse dans le placenta, le lait maternel et le cerveau. Il interagit avec le système endocannabinoïde, notamment par l’activation des récepteurs aux cannabinoïdes 1 CB1R, ce qui peut entraîner des altérations du neurodéveloppement et du fonctionnement des circuits neuronaux. Par conséquent, l’exposition au cannabis in utero, en période périnatale ainsi qu’à l’adolescence est susceptible d’entraîner des perturbations de la maturation cérébrale dont les conséquences, sur le plan cognitif, psychotique et addictif, persistent bien au-delà de la période d’exposition. Plusieurs facteurs modulent le risque de telles complications mais les études réalisées sur des modèles animaux ainsi que chez l’homme ont montré qu’une exposition durant les phases critiques, en particulier durant la phase de développement périnatal et à l’adolescence, constitue en soi un facteur de risque. Les données actuelles incitent à diffuser une information objective aux jeunes, pour prévenir et limiter les consommations précoces.

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  • Communication scientifique

    Les effets épigénétiques du cannabis/tétrahydrocannabinol

    Epigenetic effects of cannabis/tetrahydrocannabinol

    L’auteur déclare ne pas avoir de liens d’intérêts.
    Étant donné le contexte sanitaire épidémique lié au COVID-19 du mois de mars 2020, la présentation orale de cette communication en séance à l’Académie a été reportée.

    La diffusion, sur un mode quasi pandémique, du cannabis chez les adolescents et adultes jeunes, spécialement en France, justifie l’attention portée aux conséquences, non seulement aiguës, mais également différées de cette intoxication. Dans cette dernière éventualité interviennent des mécanismes épigénétiques. On rappellera d’abord différents types de modifications épigénétiques portant soit sur les histones de la chromatine, principalement des méthylations ou des acétylations, soit sur l’ADN, par méthylation des cytosines. Des modifications de ce type, suscitées par le tétrahydrocannabinol/THC du cannabis, peuvent intervenir, soit au niveau des gamètes avant la procréation, soit sur le fœtus pendant la gestation, soit à différents moments de la vie de l’individu. À certaine de ces modifications épigénétiques sont associés un accroissement de la vulnérabilité aux toxicomanies, impliquant les récepteurs D2 de la dopamine dans le noyau accumbens, une surexpression de la synthèse du précurseur des enképhalines, des modifications : des récepteurs CB1 des endocannabinoïdes, des récepteurs de l’acide glutamique, du GABA et de protéines impliquées dans la plasticité synaptique, etc. Des modifications épigénétiques peuvent aussi affecter : le système immunitaire ; les activités cognitives ; le développement d’affections psychiatriques en relation avec des perturbations de la maturation cérébrale. Les connaissances qui s’accumulent, à cet égard, vont à l’opposé de la banalisation ambiante du cannabis. Elles imposent d’alerter les pouvoirs publics et le public, spécialement les jeunes, sur les risques associés à la consommation de cette drogue.

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  • Communication scientifique

    Cannabis et cannabinoïdes de synthèse. À propos de leur détection biologique

    Testing for cannabis and synthetic cannabinoids in human specimens

    L’auteur déclare ne pas avoir de liens d’intérêts.
    Étant donné le contexte sanitaire épidémique lié au Covid-19 du mois de mars 2020, la présentation orale de cette communication en séance à l’Académie a été reportée.

    Parmi la soixantaine de cannabinoïdes présents dans le cannabis sativa indica on trouve essentiellement des terpénophénols, parmi lesquels figure le delta-9-trans tétrahydrocannabinol (Δ9-THC) qui constitue le principal produit psychoactif chez l’homme. Depuis une dizaine d’années, avec l’émergence du e-commerce et la recherche pharmaceutique sur des médicaments originaux, des dérivés synthétiques du Δ9-THC ont fait leur apparition. Ces molécules, sous le nom générique anglo-saxon de « spices », ont des structures chimiques très différentes, mais se lient toutes sur les mêmes récepteurs CB1 et CB2. Elles miment les effets du Δ9-THC, avec des effets pharmacologiques plus puissants, et donc des effets secondaires bien plus délétères et des durées d’action augmentées. L’usage de tous les cannabinoïdes est contrôlé, ce qui nécessite de disposer de méthodes analytiques performantes pour leur détection. L’objet de cette mini revue est de faire le point sur les possibilités actuelles de mise en évidence et de discuter, en fonction de la matrice biologique utilisée (sang, urine, salive, sueur, air expiré, cheveux) des avantages et des limitations de chaque approche.

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  • Communication scientifique

    Pour une prise en charge préventive de la maladie d’Alzheimer

    Toward a preventive management Alzheimer's disease

    B.D. et M.L. : participation à l’essai clinique de l’aducanumab.
    Les autres auteurs déclarent ne pas avoir de liens d’intérêts.

    Étant donné le contexte sanitaire épidémique lié au Covid-19 du mois de mars 2020, la présentation orale de cette communication en séance à l’Académie a été reportée.


    Les démences et la maladie d’Alzheimer (MA), en particulier, vont devenir de plus en plus un enjeu de santé publique. Trois données importantes peuvent cependant modifier le poids de ces pathologies : (1) de simples mesures d’hygiène de vie (contrôle de facteurs de risque vasculaire, activité physique et stimulation cognitive) instaurées chez les jeunes adultes ont un impact sur un déclin cognitif ultérieur ; (2) chez des sujets âgés à risque, ces mêmes dispositions retardent l’entrée dans la maladie et (3) enfin et pour la première fois, un anticorps anti-amyloïde aurait montré un effet significatif sur l’évolution de la MA chez des patients au stade débutant. Il ressort de ces travaux qu’il faut se préparer à reconsidérer la stratégie de prise en charge des troubles cognitifs, qu’ils soient mineurs ou majeurs, et de la MA en particulier. L’entrée des patients dans le parcours de soins reste aujourd’hui trop tardive. La solution est d’agir plus précocement, voire de façon préventive. Il faut développer une offre de soins adaptée à cette situation nouvelle afin d’agir sur la maladie le plus tôt possible, fondée sur : 1) des algorithmes prédictifs pour déterminer chez les sujets sans symptômes spécifiques ceux qui seront à risque de développer une pathologie dégénérative; ces algorithmes devront être mis au point à partir de données démographiques, familiales, cognitives, génomiques et biologiques, comme celles recueillies dans le projet « Santé-Cerveau » développé en partenariat avec l’ARS et les médecins généralistes ; 2) le renforcement des activités de prévention dans les 450 centres mémoire de proximité disponibles en France et les 26 CM2R et 3) la transformation de quelques-uns de ces centres experts en « cliniques de prévention de la démence » pour tester les mesures de prévention, initier des programmes d’éducation thérapeutique multidomaine et les valider, communiquer sur le risque, répondre à la demande de sujets inquiets et déterminer, chez ceux-ci, à l’aide des algorithmes, le niveau de risque qu’ils ont de déclarer une MA dans les mois et années qui viennent, en tenant compte de la compétition entre les risques. On peut ainsi se préparer à faire bénéficier précocement les uns et les autres des traitements pharmacologiques susceptibles d’exister.

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  • Communication scientifique

    Développement professionnel continu (DPC) et émergence de la recertification en France. Évolution législative et commentaires

    Continuing professional development and recertification process in France

    Les auteurs déclarent être conseillers nationaux de l’Ordre national des médecins.

    Étant donné le contexte sanitaire épidémique lié au Covid-19 du mois de mars 2020, la présentation orale de cette communication en séance à l’Académie a été reportée.

    La formation médicale continue (FMC) est une obligation déontologique et légale en France. L’évaluation des pratiques professionnelles (EPP) a rejoint en 2004 l’obligation d’acquisition des connaissances pour devenir le développement professionnel continu (DPC) en 2009. Actuellement, le dispositif est complet : définition, organisation et validation. Mais l’obligation individuelle pour valider le DPC n’a jamais été appliquée. La recertification prévue par la loi de 2019 ne sera opérationnelle qu’en 2021, au plus tôt. Son pilier essentiel est le DPC. La mission de recertification qui a préparé la loi exclut toutes épreuves de vérification des connaissances. La recertification se fait par une valorisation du parcours professionnel comprenant, outre le DPC, une activité maintenue et régulière, une amélioration de la relation avec le patient, la prise en compte de la santé du médecin et l’absence d’évènements indésirables. L’Ordre veillant sur la compétence des médecins, c’est lui qui reçoit la validation du DPC, comme il recevra celle de la recertification.

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  • Communication scientifique

    Conséquences anormales des accidents médicaux non fautifs : jurisprudence du Conseil d’État

    Abnormal consequences of non-faulty medical accidents: Jurisprudence of the Conseil d’État

    L. Collet déclare être conseiller d’état.

    Étant donné le contexte sanitaire épidémique lié au Covid-19 du mois de mars 2020, la présentation orale de cette communication en séance à l’Académie a été reportée.

    L’indemnisation des accidents médicaux sans faute des professionnels ou des établissements est prévue par l’article L. 1142-1 du Code de la santé publique créé par la loi du 4 mars 2002 relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé. Il indique les conditions d’imputabilité, de critères cliniques et de gravité. Parmi les critères cliniques « un accident médical (…) ouvre droit à la réparation des préjudices (…) au titre de la solidarité nationale, lorsqu’ils (…) qu’ils ont eu pour le patient des conséquences anormales au regard de son état de santé comme de l’évolution prévisible de celui-ci (…) ». Les ordres juridictionnels ont eu à caractériser cette « anormalité des conséquences ». Selon la jurisprudence du Conseil d’État du 12 décembre 2014, la condition d’anormalité est toujours « remplie lorsque l’acte médical a entraîné des conséquences notablement plus graves que celles auxquelles le patient était exposé de manière suffisamment probable en l’absence de traitement » et si tel n’est pas le cas, « elles ne peuvent être regardées comme anormales sauf si, dans les conditions où l’acte a été accompli, la survenance du dommage présentait une probabilité faible ; qu’ainsi, elles ne peuvent être regardées comme anormales au regard de l’état du patient lorsque la gravité de cet état a conduit à pratiquer un acte comportant des risques élevés dont la réalisation est à l’origine du dommage ». Le Conseil d’État a précisé, en 2019 qu’une probabilité de survenance de 3 % était une probabilité faible.

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  • Éditorial

    Complications des tatouages : informations récentes justifiant la prise de mesures urgentes

    Decorative tatoo complications: New informations justifying pressing action

    L’auteur déclare ne pas avoir de liens d’intérêts.

    Étant donné le contexte sanitaire épidémique lié au Covid-19 du mois de mars 2020, la présentation orale de cette communication en séance à l’Académie a été reportée.

    Les tatouages cutanés sont pratiqués depuis fort longtemps mais leur toxicité reste peu connue du grand public qui a de plus en plus recours à ces techniques sans être informé des risques encourus, infectieux, allergiques, dermatologiques, toxiques systémiques et même ophtalmologiques. Cette situation est aggravée par la mode des tatouages « corps entier ». Cette séance dédiée est une mise au point des risques encourus liés aux tatouages.

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  • Communication scientifique

    Tatouage et réaction sarcoïdosique

    Tattoo and sarcoidosis reaction

    L’auteur déclare ne pas avoir de liens d’intérêts.

    Étant donné le contexte sanitaire épidémique lié au Covid-19 du mois de mars 2020, la présentation orale de cette communication en séance à l’Académie a été reportée.

    La pratique du tatouage se développe de plus en plus dans le monde entier. Les infections sont connues, mais les réactions inflammatoires chroniques ont souvent donné lieu à des manifestations cliniques variées. À côté des réactions allergiques, les réactions non allergiques prévalent dans les tatouages noirs et se manifestent sous la forme de lésions « papulo-nodulaires ». L’importance de la biopsie des lésions papulo-nodulaires pour confirmer le diagnostic doit être soulignée. Les nanoparticules de noir de carbone s’agglomèrent dans le derme avec le temps pour former des granulomes sarcoïdosiques. Granulome à corps étranger lié au pigment et sarcoïdose sont souvent difficiles à distinguer. La couleur noire semble la plus fréquente. D’autres étiologies que le pigment sont évoquées, tel que le rôle d’un agent infectieux, mais à ce jour aucun n’a été identifié, un terrain génétique particulier, qu’il reste à définir. Des localisations systémiques étant possible, le bilan d’extension est important à réaliser. Le traitement est le même que la sarcoïdose classique. Certains médicaments favoriseraient le développement d’une sarcoïdose sur tatouage. Ils doivent donc être recherchés systématiquement. Il est aussi important à titre préventif, que les sujets et leur médecin traitant soient informés de ce risque potentiel lié à ces médicaments indiqués dans des pathologies graves spécifiques.

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  • Communiqué

    Vacciner contre la Covid-19 : la quête du Graal ?

    Vaccinating against Covid-19: the quest for the Grail?

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  • Présentation ouvrage

    Bourre J.M. La chrono-alimentation du cerveau. Odile JacobParis (2016)

    En raison de la situation épidémique en 2020, la présentation orale de ce texte en séance n'a pas avoir lieu.

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  • Communication scientifique

    Uvéites et tatouages

    Uveitis and tattoos

    Les auteurs déclarent ne pas avoir de liens d’intérêts.

    Étant donné le contexte sanitaire épidémique lié au Covid-19 du mois de mars 2020, la présentation orale de cette communication en séance à l’Académie a été reportée.

    Les complications des tatouages sont multiples et connues depuis de nombreuses années. Cependant, leur succès explique leur multiplication exponentielle dans tous les pays. Cela a permis de confirmer l’apparition de deux nouvelles complications : une réaction de type sarcoïdose cutanée, localisée ou à distance, ainsi que l’apparition d’uvéites cliniques et histologiques. Ceci dans le cadre d’une réaction d’hypersensibilité retardée, et/ou bien d’une réaction granulomateuse. Leur prévention reste assez mal connue. Elle impose de réaliser chez chaque sujet porteur d’un tatouage un bilan de sarcoïdose systémique ainsi qu’une enquête ophtalmologique à la recherche d’une éventuelle uvéite. Si elle se confirme, seront aussitôt réalisés en urgence des mesures préventives et thérapeutiques afin d’éviter une cécité. Ces nouvelles complications confirment l’extrême gravité de l’utilisation d’encres non contrôlées, véritables mélanges toxiques et sensibilisants, notablement lors de tatouages colorés étendus. Ces encres colorées particulièrement agressives libèrent dans l’organisme de multiples substances et nanoparticules dont on ne mesure pas toutes les conséquences néfastes, à moyen et long terme.

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  • Communiqué

    Communiqué de l’Académie : « Covid-19 : Interprétation des données de morbidité et mortalité »

    Covid-19: Interpretation of Morbidity and Mortality Data

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  • Communiqué

    Communiqué de l’Académie : Suivi des soignants impliqués dans la prise en charge de la Covid-19

    Follow-up of caregivers involved in the management of Covid-19

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  • Communiqué

    Communiqué de l’Académie : Suivi des patients convalescents de la Covid-19 par le médecin généraliste

    Follow-up of convalescent Covid-19 patients by the general practitioner

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  • Avis

    Avis tri-académique : « Essais cliniques au cours de la pandémie Covid-19 : Cibles thérapeutiques, exigences méthodologiques, impératifs éthiques »

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  • Communiqué

    Communiqué tri-académique : Essais cliniques au cours de la pandémie Covid-19

    Clinical Trials during Covid-19 Pandemic

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  • Communiqué

    Communiqué de l’Académie : « Hospitaliser les patients âgés en chambre individuelle : un rempart contre la Covid-19 et les infections nosocomiales »

    Hospitalizing elderly patients in a single room: a bulwark against Covid-19 and hospital-acquired infections

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  • Communiqué

    Que déduire des études évaluant l’effet du climat sur la Covid-19 ?

    What can be inferred from studies assessing the effect of climate on Covid-19?

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  • Communiqué

    Communiqué de l’Académie nationale de médecine et de l’Académie nationale de chirurgie : Usage des masques par le personnel soignant

    Use of masks by health care workers

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