Articles du bulletin

Depuis janvier 2019 les articles du Bulletin de l'Académie nationale de médecine sont diffusés sur le site ScienceDirect édité par la société Elsevier-Masson.

Numéros complets archivés en accès libre (jusqu'en 2018) :

Avant 2001 (Gallica) | 2001 à 2018



2726 résultats

  • Autre

    Conclusion de la séance du 6 novembre 2018

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  • Communication scientifique

    Un deuxième souffle pour l’hypertension artérielle : propositions de la Société Française d’Hypertension Artérielle

    A second wind for Hypertension: Propositions from the French Society of Hypertension

    Depuis début 2017, Thierry Denolle déclare avoir reçu une aide pour son déplacement à l’ESH en juin 2017 de Servier et n’avoir pas reçu d’honoraires.

    Toutes les études épidémiologiques réalisées en France depuis 2007 montrent une stabilité ou même une diminution du nombre de patients hypertendus traités et contrôlés.

    La Société Française d’Hypertension Artérielle a lancé un travail afin d’analyser cette situation alarmante et proposer différentes actions afin d’améliorer la prise en charge de l’HTA en France. 37 médecins, chercheurs, pharmaciens, infirmiers et patients ont rédigé un document comportant 60 propositions réparties en 10 chapitres.

    Une prévention hygiéno-diététique dès l’école doit être favorisée en particulier dans les DOM-ROM. Une plus grande transparence des réseaux de soins locaux du médecin généraliste au centre spécialisé doit exister pour nos concitoyens associant plus infirmiers et pharmaciens. Une meilleure prise en charge de l’HTA passe aussi par le remboursement de la mesure ambulatoire de la pression artérielle, des appareils d’automesure et des combinaisons de 2 ou 3 antihypertenseurs. Les dosages d’antihypertenseurs doivent être disponibles afin d’améliorer l’observance. La formation des professionnels de santé doit être accentuée. Il faut favoriser la recherche fondamentale, clinique et en organisation de santé. Enfin, les techniques non médicamenteuses, la E santé et en particulier la télémédecine doivent être validées avant leur diffusion.

    Ces différentes propositions sont actuellement présentées aux autorités de santé.

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  • Communication scientifique

    Évolutions dans la prise en charge de l’HTA et des facteurs de risque cardio-vasculaire en France entre 2007 et 2017

    Trends in the use of cardiovascular prevention treatments in France between 2007 and 2017

    Les auteurs déclarent n’avoir aucun lien d’intérêt en relation avec le contenu de cet article

    La prise en charge de l’HTA et des facteurs de risque cardio-vasculaire constitue l’activité prédominante des professionnels de santé en France en particulier en soins primaires. Pour estimer la prise en charge de l‘HTA et des facteurs de risque les données obtenues par les enquêtes FLAHS (French League Against Hypertension Survey) ont été analysées. Dans les trois enquêtes réalisées en 2007, 2012 et 2017, l’indicateur retenu dans la population âgée de 35 ans et plus a été le pourcentage de la prescription de médicaments antihypertenseurs, de médicaments hypolipémiants , de médicaments antidiabétiques et d’un tabagisme actif. En 2007, la prévalence des sujets âgés de 35 ans et plus traités pour une HTA était de 32 % [IC 95, 30-34], ceux traités pour une dyslipidémie était de 22 % [IC 95, 21-23], ceux traités pour un diabète était de 8 % [IC 95, 7-9], ceux ayant un tabagisme actif de 19 % [IC 95, 18-20]. En 2017, les prévalences étaient respectivement de : 28 % [IC 95, 27-29], 17 % [IC 95, 16-18], 9 % [IC 95, 8-10] et 16 % [IC 95, 15-17]. Ces changements dont les causes sont multiples ont le potentiel de modifier défavorablement les indices de santé prédicteurs des maladies cardio-vasculaires dans la prochaine décennie en France.

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  • Communication scientifique

    La prévention de l’HTA en France métropolitaine et dans les DOM-ROM (Outre-mer) : agir ensemble sur notre environnement !

    Prevention of HBP in mainland France and French Overseas territories: working together on our environment!

    Déclaration d’intérêts : les auteurs déclarent n’avoir aucun lien d’intérêt avec ce chapitre.

    Dans sa stratégie nationale de santé pour les maladies hypertensives, la Société française d’HTA (www.sfhta.eu) propose des recommandations de prévention globale avec une correction des inégalités sociales et géographiques en intégrant les spécificités des DOM-ROM (recommandations 5 à 9). Il s’agit d’intégrer la prévention de l’HTA dans les actions générales de santé publique à enseigner dès la petite enfance, en accord avec les préconisations de la Fédération Française de Cardiologie (www.fedecardio.org) : la lutte contre la sédentarité, la pratique d’une activité physique régulière, une alimentation équilibrée, l’absence de la première cigarette, la prévention du stress chronique en particulier au travail et de la dépression. Il est recommandé de prévoir un plan de lutte spécifique contre l’obésité en Outre-Mer et d’amener tous les professionnels de santé à renforcer le dépistage du surpoids et de l’obésité à tous âges. Il est nécessaire d’informer le patient hypertendu que l’hygiène de vie permet de renforcer l’efficacité du traitement voire de l’alléger. Il convient de favoriser le dépistage de l’HTA surtout en présence d’un contexte familial d’HTA ou de mauvaises conditions socio-économiques, notamment en Outre-mer. Le médecin traitant, le pharmacien et l’infirmier y ont leur place ainsi que les centres de santé au travail et les centres d’examens de santé de la Caisse Primaire d’Assurance Maladie.

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  • Communication scientifique

    Les imperfections actuelles des traitements antihypertenseurs et leur correction

    Current flaws in antihypertensive treatments and correction

    Theodora Bejan-Angoulvant et Pierre Boutouyrie déclarent n’avoir aucun lien d’intérêt en relation avec le contenu de cet article. Stephane Laurent déclare avoir reçu des honoraires des Laboratoires Menarini, Novartis, Recordati, Sanofi et Servier pour des activités d’investigateur d’essais cliniques et d’orateur/modérateur lors de congrès scientifiques, au cours des 5 dernières années.

    Il existe un paradoxe entre d’un côté le grand nombre de molécules disponibles et bon marché et la quasi-gratuité des médicaments et d’autre part leur sous-utilisation par inertie thérapeutique et inobservance. Nous souhaitons souligner ici certaines imperfections concernant les traitements antihypertenseurs en France et suggérer quelques moyens de les corriger. Cela concerne en premier lieu l’utilisation des génériques. Nous proposons la généralisation de la prescription DCI (Dénomination Commune Internationale) et l’utilisation par le patient d’un générique de la même marque tout au long de son traitement pour éviter toute erreur de prise et favoriser l’observance médicamenteuse. Le deuxième problème concerne les bithérapies fixes d’antihypertenseurs de première intention, insuffisamment prescrites malgré un niveau de preuve croissant alors que leur utilisation est maintenant recommandée par les sociétés savantes européennes. Il est nécessaire de sensibiliser les médecins et les patients, ainsi que les industriels du médicament à l’intérêt de contrôler rapidement l’hypertension. La troisième imperfection concerne l’absence de remboursement des combinaisons fixes triples d’antihypertenseurs, prescrites en deuxième intention. Les industriels du médicament devraient être encouragés à mettre en place des essais thérapeutiques randomisés qui prendraient en compte l’amélioration de l’observance à court et à long terme, la baisse de la pression artérielle et la réduction des complications cardiovasculaires, de manière à convaincre les membres de la Commission de la Transparence de la Haute Autorité de Santé (HAS) et obtenir ainsi un remboursement. Enfin, de manière plus spécifique, la prescription d’eplerenone devrait être autorisée et remboursée en cas d’HTA résistante sans hyperaldostéronisme primaire chez les patients intolérants à la spironolactone.

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  • Communication scientifique

    La recherche en hypertension artérielle en France

    Research in Hypertension in France

    Les auteurs déclarent l’absence de lien d’intérêt pour cet article.

    La France a depuis plus de 50 ans, une longue tradition de soins et de recherche dans le domaine de l’hypertension artérielle (HTA) à l’initiative de cliniciens chercheurs qui ont su réunir les centres de soins, des laboratoires expérimentaux et des unités de recherche clinique pour initier, soutenir et développer la recherche en HTA. Ces actions structurelles ont permis l’émergence d’une recherche significative puisque près de 20 % de la recherche cardiovasculaire est dédiée à l’HTA avec plus de 50 % des articles provenant de la région du Grand Paris, où la concentration des équipes reste la plus importante. Sur le plan qualitatif les 10 dernières années ont vues la progression du nombre d’articles indexées dans les revues le les plus prestigieuses (le top 0.25 %) permettant à la France de se classer au rang du Royaume Uni, ceci représente 1/3 de la production d’excellence des États-Unis.

    C’est essentiellement la structuration via les unités INSERM, CNRS et équipes universitaire, la création de réseaux d’excellence et le financement via les organismes de type ANR ou investissements d’avenir qui ont permis cette progression. Cet article fait l’état des lieux de la recherche dans le domaine de l’HTA et propose des pistes pour soutenir le développement de cette recherche.

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  • Communication scientifique

    Conclusion de la séance dédiée : « Évolution de la prise en charge de l’hypertension artérielle »

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  • Communiqué

    Sur le projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2019

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  • Conférence invitée

    Qu’est-ce qu’une image médicale ? Considérations médico-économiques

    What is a Medical Image? A medical and economic viewpoint

    L’auteur déclare n’avoir aucun lien d’intérêt en relation avec le contenu de cet article.

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  • Communication scientifique

    L’imagerie moléculaire en médecine nucléaire, du biomarqueur au théranostique

    Molecular imaging in nuclear medicine, from biomarkers to theranostics

    L’auteur déclare n’avoir aucun lien d’intérêt en relation avec le contenu de cet article.

    La médecine nucléaire par l’intermédiaire de ses instruments d’imagerie TEMP et TEP, et leurs intégrations progressives à une imagerie hybride morpho-fonctionnelle, participe de façon majeure aux évolutions de la médecine personnalisée en apportant des biomarqueurs quantitatifs des signatures moléculaires. Le radiomarquage confère des performances optimales en termes de sensibilité avec une détection sous-picomolaire après introduction d’une très faible quantité de traceurs, sans perturber l’environnement à explorer. Ces biomarqueurs se positionnent aujourd’hui pour sélectionner les patients, et aussi dans une perspective médico-économique pour guider, prédire, évaluer les traitements les plus appropriés, en fonction de la caractérisation individuelle des signatures moléculaires de la maladie et des lésions. Cette complexité moléculaire est étroitement liée au pronostic de la maladie, mais également aux traitements spécifiques développés pour être dirigés vers une même cible physiopathologique pour le diagnostic et le traitement, avec le concept de couples compagnons et de théranostiques. Ces différentes évolutions nécessiteront une évolution du modèle économique aujourd’hui dépassé par l’avènement d’explorations de plus en plus variées et complexes, et la persistance en France d’une tarification qualitativement unique dont la seule variable d’ajustement reste le nombre total d’examens TEP réalisés.

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  • Communication scientifique

    Imagerie métabolique et moléculaire : l’exemple des maladies neurodégénératives

    Functional and Molecular imaging: Neurodegenerative disorders as an example

    L’auteur déclare n’avoir aucun lien d’intérêt en relation avec le contenu de cet article.

    Les avancées issues des biomarqueurs diagnostiques dans le champ des maladies neurodégénératives ont révolutionné la compréhension de l’histoire naturelle de ces affections chroniques, dont la charge lésionnelle évolue de manière insidieuse et progressive jusqu’à l’apparition des signes cliniques 15 à 20 ans plus tard. Non seulement, le diagnostic clinique s’appuie sur des données physiopathologiques in vivo mais également sur des cartographies lésionnelles permettant d’accéder au pronostic potentiel de déclin cognitif. Ces biomarqueurs se développent conjointement avec des médicaments ciblant les lésions cérébrales et pourront servir, une fois leur validation effective, d’outil de sélection des sujets à risque de déclin pour proposer des stratégies innovantes de prévention et de médecine personnalisée. Utilisés avec mesure et toujours en fonction de la question clinique, ces outils sont un gain de performance pour le diagnostic et le pronostic afin d’offrir aux patients et à leur famille une prise en soins de qualité. Une réflexion sur leur coût et leur accessibilité sur l’ensemble du territoire national doit être menée pour garantir l’équité d’accès aux soins et aux protocoles de recherche innovants aux patients qui le souhaitent.

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  • Communication scientifique

    Imagerie moléculaire de demain : quels biomarqueurs et pour quelle maladie ?

    Molecular imaging of tomorrow: which biomarkers and for which disease?

    L’auteur déclare n’avoir aucun lien d’intérêt en relation avec le contenu de cet article.

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  • Présentation ouvrage

    Le désastre des toxicomanies en France par Jean Costentin. Édition Docis, 2018

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  • Communication scientifique

    Les rétrovirus endogènes porcins (PERV) : inactivation des gènes viraux par CRISPR-Cas9 et perspectives en xénogreffes

    The porcine endogenous retroviruses (PERV): gene inactivation by CRISPR-Cas9 and perspectives in xenotransplantation

    Les auteurs déclarent n’avoir aucun lien d’intérêt en relation avec le contenu de cet article.

    La présence dans le génome du porc de rétrovirus endogènes porcins, potentiellement transmissibles à l’homme, est l’un des obstacles au développement de techniques visant à utiliser des organes de porcs pour les greffer chez l’homme. Les rétrovirus endogènes porcins (PERV) appartiennent au genre gamma-rétrovirus et comprennent trois sous-types : PERV-A, -B et -C. Les virus PERV-A et -B infectent les cellules humaines in vitro. La technique d’ingénierie génétique CRISPR-Cas9 a récemment permis l’inactivation de gènes essentiels à la sortie des virus des cellules épithéliales de rein de porc in vitro et à la production de porcelets sans virus PERV infectieux. L’application de cette nouvelle technologie relance l’intérêt pour les xénogreffes d’organes de porc, et offre de nouvelles perspectives en recherche biomédicale.

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  • Communication scientifique

    Relecture centralisée du diagnostic histopathologique de lymphome. Résultats et perspectives d’une étude nationale à grande échelle

    Expert central review in lymphoma diagnosis. Results and perspectives of a large-scale national study

    Les auteurs déclarent n’avoir aucun lien d’intérêt en relation avec le contenu de cet article.

    Le diagnostic histopathologique des lymphomes reste difficile par la richesse de la nosologie, la rareté de certaines maladies, la fréquente nécessité d’utiliser des marqueurs phénotypiques et/ou moléculaires. Pour évaluer l’impact clinique de la relecture des diagnostics de lymphome en France de manière prospective, nous avons mis en place un réseau de relecture national «réseau Lymphopath». De 2010 à 2016, 68 578 échantillons provenant de patients atteints de lymphome nouvellement diagnostiqué ou suspecté ont été examinés en temps réel par des experts nationaux en hématopathologie selon la classification de 2008 de l’OMS. Les changements entre les diagnostics initiaux et les diagnostics d’experts ont été classés en fonction de leur impact majeur ou mineur potentiel sur la prise en charge thérapeutique des patients. Un changement entre le diagnostic initial et le diagnostic final est survenu dans près de 20 % des cas, avec un impact estimé sur les soins aux patients dans 17 % des cas. Ce taux était significativement plus élevé pour les cas envoyés pour expertise avec un diagnostic proposé (40 % de discordance) que pour les cas envoyés avec un diagnostic formel (4 % de discordance). Les écarts les plus fréquents étaient des erreurs de classification dans les sous-types de lymphome (40 % du nombre total de discordances). Les changements entre les conditions lymphoïdes bénignes et malignes représentaient moins de 2 % des cas enregistrés. Notre étude fournit la plus grande description de la distribution des entités de lymphome dans un pays occidental et met en évidence comment l’examen d’experts contribue de manière significative à un diagnostic précis et à une prise en charge clinique optimale chez de nombreux patients. Il offre également la possibilité de collecter des échantillons de sous-groupes de lymphomes très rares et mal caractérisés. Plusieurs questions restent ouvertes sur la façon d’augmenter l’expertise des pathologistes initiaux (généralistes) grâce à des stratégies d’enseignement interactif (bibliothèque de cas) ou au développement de solutions numériques de reconnaissance d’images basées sur l’intelligence artificielle qui aideront le pathologiste à diagnostiquer plus précisément les tumeurs rares.

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  • Communication scientifique

    Cinquante ans de recherche sur les causes du suicide: où en sommes-nous ?

    Fifty years of research on the causes of suicide: where are we?

    L’auteur déclare n’avoir aucun lien d’intérêt en relation avec le contenu de l’article.

    Plus de huit cent mille personnes décèdent de suicide chaque année dans le monde et dix à vingt fois plus tentent de se suicider. Au cours des cinquante dernières années, des progrès notables mais insuffisants ont été réalisés dans notre connaissance des facteurs de risque suicidaire. Il est ainsi aujourd’hui admis que des facteurs de stress tels que les évènements de vie difficiles récents (problèmes interpersonnels par exemple) ou la maladie mentale augmentent le risque suicidaire chez des personnes vulnérables. Cette vulnérabilité peut être en lien avec des facteurs développementaux et génétiques telles que des maltraitances dans l’enfance ou une histoire familiale de suicide, des traits de personnalité comme la propension à l’agressivité et l’impulsivité, ou des traits biochimiques tels qu’un dysfonctionnement du système sérotoninergique ou une hyperréactivité de l’axe hypothalamo-hypophysaire. Des données récentes issues des neurosciences cognitives suggèrent en outre que certains déficits affectant la perception des signaux sociaux, la régulation de la douleur psychologique ou la prise de décision contribuent, à côté d’autres perturbations cognitives, au déclenchement de la crise suicidaire, puis au risque de passage à l’acte. Ces déficits ont été associés, chez des patients comme chez des apparentés, au dysfonctionnement d’un réseau de régions cérébrales incluant le cortex préfrontal dorsal et ventral, et certains noyaux sous-corticaux notamment. Ces résultats ouvrent des perspectives de redéfinition phénotypique et de prise en charge nouvelles de ces actes pluriels et complexes.

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  • Présentation ouvrage

    « Santé et intelligence artificielle » sous la direction de Bernard Nordlinger et Cédric Villani, CNRS Edition, Octobre 2018

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  • Rapport

    Les douleurs chroniques en France. Recommandations de l’Académie nationale de médecine pour une meilleure prise en charge des malades

    Chronic pain in France. Recommendations of the French Academy of Medicine for better pain management of the patients

    Les auteurs déclarent ne pas avoir de liens d’intérêts avec le sujet abordé.

    Près de 20 millions de français (environ 30 % de la population adulte) souffrent de douleurs chroniques rebelles aux traitements antalgiques conventionnels.

    La France a été l’un des premiers pays déterminés à lutter contre la douleur chronique, en mettant en place plusieurs plans gouvernementaux.

    Toutefois, l’état actuel fait apparaitre de réelles menaces sur la prise en charge des malades douloureux chroniques, en raison :

    -de départs prochains à la retraite de nombreux médecins spécialisés, qui avaient créé les “structures spécialisées douleur chronique” (SDC)

    – et de grandes difficultés de recrutement de leurs successeurs.

    L’Académie nationale de médecine émet les recommandations suivantes :

    1 – Consolider l’existence des 273 SDC pour les années à venir.

    2 – Désigner, au sein de chaque faculté de médecine, un « coordinateur universitaire douleur » rattaché à la sous-section « Thérapeutique-médecine de la douleur » du Conseil national des Universités ou à une des grandes disciplines universitaires concernant la douleur.

    3 – Veiller au renouvellement des équipes des SDC par :

    -des médecins ayant reçu une formation spécialisée transversale (FST) « Médecine de la douleur », en plus de leur Diplôme d’études spécialisées (DES) d’origine

    -d’autres soignants (infirmières, psychologues, physiothérapeutes…) ayant bénéficié d’une formation « douleur ».

    4- En plus de l’indispensable formation initiale de tous les médecins et soignants à la spécificité de la douleur chronique, faciliter l’accès à des formations complémentaires sur les nouvelles approches non médicamenteuses, technologiques et psycho-sociales.

    5 – Développer la recherche clinique et fondamentale translationnelle par la mise en place de choix stratégiques, politiques et organisationnels.

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  • Autre

    Présentation de l’association Française d’Urologie – AFU

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  • Autre

    Présentation de la séance de l’Académie nationale de médecine avec l’Association française d’urologie (AFU)

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  • Communication scientifique

    Les traitements instrumentaux de la lithiase réno-urétérale

    Instrumental treatment of renal-urinary lithiasis

    Liens d’intérêts : Storz, In Advance, Siemens, LMS, Rocamed, Boston Scientific, Coloplast, Wolf

    La lithiase urinaire est une des affections chroniques les plus fréquentes et concerne 10% de la population française. La majorité des calculs urinaires sont formés dans le haut appareil urinaire. Les calculs de petite taille, asymptomatiques, non compliqués et non évolutifs peuvent être surveillés. Dans les autres cas un traitement instrumental urologique est indiqué. Les traitements urologiques disponibles pour détruire les calculs sont la lithotritie extra-corporelle, l’urétéroscopie rigide et souple et la néphrolithotomie percutanée, par ordre d’agressivité croissante. Les énergies utilisées en pratique pour détruire les calculs sont les ondes de choc, l’énergie balistique pneumatique, le laser Holmium et les ultrasons. Les indications et les aspects techniques de ces techniques sont bien codifiés dans les recommandations du Comité Lithiase de l’Association Française d’Urologie et celles de l’Association Européenne d’Urologie. Ces techniques ont des taux de succès de plus de 80%. Les résultats de ces traitements peuvent être optimisés par une thérapie médicale expulsive, hors AMM en France, et la posturothérapie. Dans tous les cas, les calculs ou leurs fragments doivent avoir une analyse morpho-constitutionelle et en spectrophotométrie infrarouge. Tous les patients, même après un 1er évènement doivent avoir une évaluation et une prise en charge médicale métabolique et un suivi régulier et prolongé.

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  • Communication scientifique

    Apport de l’urodynamique et modalités thérapeutiques actuelles des troubles complexes de la continence et de la miction chez la femme

    Contribution of urodynamics and current therapeutic modalities of complex disorders of continence and micturition in women

    Les symptômes du bas appareil urinaire sont très fréquents chez la femme. Ils nécessitent une évaluation urodynamique venant en complément de l’interrogatoire et de l’examen clinique et incluant le catalogue mictionnel, le test de pesée des protections, la débitmétrie avec mesure du résidu post mictionnel par échographie, la cystomanométrie étudiant la phase de remplissage et de vidange vésicale et l’urétromanométrie. Toutefois, tous ces examens ne sont pas systématiques et vont dépendre de la situation clinique. Ils permettent de mieux comprendre les mécanismes physiopathologiques sous-jacents et ainsi d’adapter au mieux les traitements. Dans certains cas, en particulier dans le cadre des pathologies neurologiques, ils doivent être répétés à intervalle régulier durant toute la vie de la patiente.

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  • Communication scientifique

    Les traitements par laser de l’hyperplasie bénigne de la prostate

    Liens d’intérêts : consultant pour EDAP-TMS, Storz, Bouchara-Recordati

    Le traitement chirurgical de l’hyperplasie bénigne de la prostate a connu ces dernières années un bouleversement avec l’arrivée de différents lasers. La résection trans-urétrale de la prostate (RTUP) et l’adénomectomie chirurgicale par voie haute (AVH) étaient les standards de prise en charge, pour respectivement les petites prostates (<80 cm3) et les grosses prostates (>80 cm3). Le laser a permis le développement de deux types de prise en charge de l’adénome : la vaporisation et l’énucléation. Les deux techniques sont endoscopiques, et, le choix entre les deux dépend du type de laser à disposition, et, des habitudes et de l’expérience de l’opérateur. Ces deux interventions permettent d’obtenir les mêmes résultats fonctionnels avec une morbidité péri-opératoire. La durée de sondage, la durée d’hospitalisation et les pertes sanguines sont diminuées, permettant même de pouvoir réaliser parfois ces interventions en chirurgie ambulatoire.

     

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  • Présentation ouvrage

    « Santé et intelligence artificielle » sous la direction de Bernard Nordlinger et Cédric Villani, CNRS Edition, Octobre 2018

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  • Rapport

    Arrêt cardiaque subit : pour une meilleure éducation du public

    Sudden Cardiac Arrest: For A Better Public Education

    Les auteurs déclarent ne pas avoir de liens d’intérêts avec le sujet abordé.

    L’arrêt cardiaque extra-hospitalier représente un problème de santé publique majeur, avec plus de 40000 évènements chaque année en France. Moins de 10% des patients survivent. Les premières minutes de prise en charge sont cruciales, et une réanimation adaptée initiale plus systématique par le témoin, associant massage cardiaque externe et usage d’un défibrillateur, devrait permettre d’atteindre des taux de survie plus élevés. Un programme ambitieux et coordonné basé sur l’éducation de toute la population aux gestes qui sauvent, dès le jeune âge, est indispensable pour améliorer le pronostic. L’Académie Nationale de Médecine propose dans ce document une stratégie, identifiant quatre mesures essentielles pour une meilleure éducation de la population aux gestes qui sauvent.

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