Articles du bulletin

Depuis 2019 le Bulletin est édité en collaboration avec Elsevier-Masson. Les rapports de l'Académie sont disponibles intégralement sur le site internet de l'Académie. L'accès aux autres textes peut être obtenu sur le site Em-Consulte. Pour soumettre un article, merci de consulter nos instructions aux auteurs.



3313 résultats

  • Communication scientifique

    Et si on arrêtait de vacciner !

    L’auteur déclare n’avoir aucun lien d’intérêt en relation avec le contenu de cet article.

    Sous divers prétextes la vaccination se voit contestée notamment en France, et ce de façon croissante. Ceci constitue un réel problème de santé publique. Le doute qui s’installe dans la population devient source de risque potentiel grave dans la lutte contre les maladies infectieuses. Or, plus on tente de combattre ce phénomène plus les anti-vaccinaux réagissent aidés en cela par les moyens modernes de communication.

    Aussi dans un pays où le plaisir de contester l’action publique est grand, pourquoi ne pas réagir de façon provocante sur le même registre et poser la question d’un arrêt de vacciner pour en montrer les conséquences et ainsi tenter de sensibiliser les citoyens pour les mettre en face de leurs responsabilités vis-à-vis de l’ensemble de la population quant aux vaccinations.

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  • Communication scientifique

    Estimation de l’impact épidémiologique des niveaux de couverture vaccinale insuffisants en France

    Estimation of the epidemiological impact of sub-optimal vaccination coverage in France

    L’auteur déclare n’avoir aucun lien d’intérêt en relation avec le contenu de cet article.

    La couverture vaccinale est insuffisante pour de nombreux vaccins en France. Nous avons estimé, à partir des données épidémiologiques disponibles, le nombre de cas, de décès ou d’hospitalisations qui sont survenus alors qu’ils auraient pu être évités par l’atteinte des niveaux de couverture vaccinale escomptés. La mortalité non évitée est surtout importante pour la grippe. Cependant, des hépatites B fulminantes et des décès dus à la coqueluche ou à une infection invasive bactérienne surviennent également chaque année chez des sujets qui auraient dû être protégés par la vaccination. L’épidémie de rougeole qui a sévi en France entre 2008 et 2012 et qui a occasionné un nombre important de formes graves témoigne également des conséquences des niveaux insuffisants de couverture vaccinale. 

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  • Communication scientifique

    Vaccinations des patients traités par immunosuppresseurs, biothérapie et/ou corticothérapie pour une maladie auto-immune ou inflammatoire chronique

    Le texte qui suit reprend largement celui des recommandations de vaccination des personnes immunodéprimées ou aspléniques du Haut Conseil de la Santé Publique (Comité technique des vaccinations, 2014), également rédigé par l’auteur de la présente mise au point (avec l’autorisation du Comité Technique des Vaccinations).
    Thomas Hanslik a été membre du Comité technique des vaccinations de 2011 à 2016.
    Déclaration d’intérêt sur le site du Haut Conseil de la Santé Publique.
    Odile Launay a été membre du Comité technique des vaccinations de 2007 à 2016 et vice-présidente de 2011 à 2016. Déclaration d’intérêt sur le site du Haut Conseil de la Santé Publique.

    Les maladies auto-immunes ou inflammatoires chroniques ne constituent pas en soi une indication à un calendrier vaccinal spécifique, les vaccins recommandés sont ceux du Calendrier vaccinal en vigueur. De plus, sont spécifiquement recommandées, les vaccinations contre la grippe et les infections invasives à pneumocoque.

    Il est proposé de mettre à jour les vaccinations le plus tôt possible au cours de la maladie auto-immune, avant la mise en route du traitement immuno-suppresseur si possible, en particulier pour les vaccins vivants atténués qui ne pourront plus être administrés ensuite.

    Les vaccins vivants atténués sont contre-indiqués chez les sujets recevant un traitement immunosuppresseur, une biothérapie et/ou une corticothérapie à dose immuno-suppressive. Le BCG est contre-indiqué dans tous les cas. 

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  • Discours

    Discours de Mme Marisol Touraine, ministre de la Santé

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  • Communication scientifique

    Quelle Pharmacovigilance pour les vaccins ?

    Which pharmacovigilance for vaccines?

    Les auteurs déclarent n’avoir aucun lien d’intérêt en relation avec le contenu de cet article.

    Les vaccins sont des médicaments. Comme tous les médicaments, ils sont soumis à des tests  précliniques puis à des essais cliniques. Comme pour tous les médicaments, ces essais cliniques, indispensables, restent malheureusement toujours insuffisants en raison, par exemple, d’un suivi obligatoirement trop court, d’un effectif insuffisant et de l’absence de représentativité des sujets inclus… C’est, encore une fois, souligner l’intérêt, pour les malades et pour leurs médecins, d’un suivi après l’AMM de PharmacoVigilance. La PharmacoVigilance des vaccins repose d’abord, comme pour tous les autres médicaments, sur la notification des effets indésirables médicamenteux aux Centres Régionaux de PharmacoVigilance. Pour les vaccins, celle-ci est d’abord spontanée (c’est-à-dire non sollicitée ou passive) puis sollicitée (encouragée, active, comme ce fut le cas pour le vaccin H1N1) impliquant l’ensemble des professionnels de santé et de la population (sujets vaccinés, famille, entourage…). La notification spontanée reste la seule méthode permettant une alerte précoce avec mise en évidence d’un signal. Les méthodes de pharmacoépidémiologie s’utilisent secondairement pour confirmer, infirmer un signal issu de la notification et quantifier le risque à l’échelon populationnel. Selon la question posée, il peut s’agir de suivis de cohortes, d’enquêtes cas-témoin, de méthode attendu-observé ou encore de séries autocontrôlées (cas propre témoin). La PharmacoVigilance est indispensable à une évaluation moderne, clinique et médicale, de la balance bénéfices risques des vaccins. La connaissance des données de pharmacovigilance des vaccins permet aussi de rappeler l’excellente balance bénéfices risques de ces médicaments, balance bien supérieure à celle de beaucoup d’autres classes médicamenteuses.

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  • Communiqué

    Valorisation des revues médicales en langue française

    Déclaration d’intérêt du rapporteur : membre des comités de rédaction du Bulletin de l’Académie Nationale de Médecine, du Concours Médical et de la Revue du Praticien.

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  • Communication scientifique

    Le point sur les infections néonatales

    What is new in neonatal infection ?

    Mme GRAS-LE GUEN déclare avoir un lien d’intérêt en relation avec le contenu de cet article: présentations scientifiques sur invitation des laboratoires Biomerieux et Thermo Fisher qui sont partenaires de l’étude clinique nationale en cours sur le sujet (PHRC DIACORD).
    Les autres auteurs déclarent n’avoir aucun lien d’intérêt en relation avec le contenu de cet article.

    L’infection néonatale précoce (INP) reste une préoccupation majeure dans les pays en voie de développement comme dans les pays industrialisés. Parce qu’aucun élément clinique ni marqueur biologique n’est assez sensible, ni spécifique pour permettre à lui seul d’établir le diagnostic, la prise en charge repose sur un faisceau d’arguments cliniques et biologiques et expose de nombreux nouveau-nés a des examens complémentaires et antibiothérapies néonatales dont les effets délétères sont aujourd’hui établis (émergence de bactéries multi résistantes, perturbations du microbiote impliquées dans la survenues de pathologies ultérieures). Alors que la prévalence des infections néonatales précoces a diminué depuis la généralisation de l’antibioprophylaxie per-natale, l’évidence s’impose d’adapter notre stratégie médicale à ces modifications épidémiologiques récentes. Une approche basée sur un fort niveau de preuve scientifique, combinant des données d’anamnèse, cliniques et de biologie comme la procalcitonine semble à ce jour la meilleure stratégie pour distinguer la population des nouveau-nés à très faible risque infectieux de celle à fort risque et limiter ainsi les indications d’antibiothérapie néonatale.

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  • Communication scientifique

    La transmission du VIH de la mère à l’enfant

    Mother to child HIV transmission

    L’auteur déclare ne pas avoir de liens d’intérêt en relation avec le contenu de cet article.

    Trente ans après les premières descriptions de SIDA chez l’enfant en 1983, le risque de transmission du virus de la mère à l’enfant est devenu quasiment nul grâce aux antirétroviraux. L’extraordinaire efficacité prophylactique de l’infection HIV-1 pédiatrique doit désormais s’étendre aux pays démunis à forte prévalence. L’espoir d’une éradication virtuelle de la transmission du VIH sur la planète apparaît comme une « utopie réalisable ».

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  • Communication scientifique

    La prise en charge des méningites bactériennes graves de l’enfant en 2016

    Management of bacterial meningitis in 2016

    L’auteur déclare ne pas avoir de liens d’intérêt en relation avec le contenu de cet article.

    Les méningites bactériennes sont des infections graves du système nerveux central mettant en jeu le pronostic vital et fonctionnel. Les complications sont liées à l’inflammation générée par la libération des substances bactériennes dans l’espace méningé au contact du cerveau. Les complications sont de trois types : le choc infectieux qui altère la délivrance d’oxygène aux tissus, une hypertension intracrânienne (HTIC) qui peut altérer la perfusion cérébrale et des troubles métaboliques tels que l’hyponatrémie.

    La prise en charge repose sur un diagnostic précoce permettant de débuter une antibiothérapie dans l’heure qui suit le diagnostic. Une corticothérapie simultanée par dexaméthasone améliore le pronostic quand il s’agit de méningites à pneumocoque ou à Haemophilus. La reconnaissance des signes de choc doit être précoce pour permettre un traitement adapté basé sur le remplissage vasculaire et les vasopresseurs pour maintenir une bonne perfusion des organes.  Il est crucial de détecter toute altération de la conscience faisant suspecter une HTIC. Le contrôle de cette HTIC et le maintien d’une bonne hémodynamique reposent sur une surveillance continue de la pression intra-crânienne (PIC) et de la pression artérielle pour assurer une pression de perfusion cérébrale suffisante. Le drainage du liquide céphalorachidien (LCR) est un des moyens les plus efficaces pour contrôler la PIC dans les méningites car les troubles de la résorption du LCR sont fréquents. Les convulsions doivent être contrôlées, la sédation-analgésie optimisée et la ventilation adaptée pour obtenir une oxygénation et un taux de CO2 normaux.  L’hyponatrémie est le plus souvent liée à un syndrome de perte de sel du fait de la dérégulation des aquaporines. Elle doit être vite corrigée pour éviter l’aggravation de l’œdème cérébral. 

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  • Éloge

    Éloge de Pierre VAYRE (1929-2014)

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  • Discours

    Présentation de Monsieur le Professeur Claude HURIET pour le titre de membre honoris causa

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  • Discours

    Discours de réception du titre de Membre honoris causa de l’Académie nationale de médecine

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  • Communication scientifique

    Liens entre génétique et immunologie : mutations et antigènes

    Links between genetics and immunology: mutations and antigens

    L’auteur déclare n’avoir aucun lien d’intérêt en relation avec le contenu de cet article.

    Les progrès récents de l’immunothérapie anti-tumorale par « immune checkpoint inhibitors » mettent l’accent sur l’importance des réponses lymphocytaires T aux tumeurs dans le contrôle de la maladie. De plus, les nouveaux développements des technologies de séquençage de l’ADN à haut débit combinées aux approches d’immunologie réverse permettent d’apprécier l’implication des réponses lymphocytaires T aux néoantigènes, résultant d’altérations génomiques spécifiques de la tumeur, dans la réponse immunitaire anti-tumorale. Les néoantigènes étendent et complètent les catégories d’antigènes tumoraux et, ensemble avec ces dernières, offrent aujourd’hui la possibilité de cibler d’importantes proportions de tumeurs par des approches d’immunothérapie spécifique passive et active.

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  • Présentation ouvrage

    Jean-Paul TILLEMENT, Jean-Jacques HAUW, Vassilios PAPADOPOULOS. Vieillissement et démences. Un défi médical, scientifique et socio-économique, Éditions Lavoisier, 2014, 179 p.

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  • Communication scientifique

    Introduction de la séance dédiées aux hépatites virales

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  • Communication scientifique

    Vaccination contre l’hépatite B : évolution de la couverture vaccinale ; impact en santé publique, limites de la vaccination, nouveaux vaccins

    Hepatitis B vaccination: evolution of hepatitis B vaccine coverage ; public health impact, efficiency limits, new vaccines

    L’auteur est membre du groupe de travail Vaccinoscopie financé par les laboratoires GSK.

    La France appartient aux pays de faible endémie vis-à-vis de l’infection par le virus de l’hépatite B (VHB), avec une prévalence de l’Ag HBs estimée à 0,65 %. Le taux de mortalité imputable au VHB est estimé à 2,2/100 000 habitants. Aucun facteur de risque n’est retrouvé dans 30 % des nouvelles infections. La capacité du vaccin à réduire l’incidence des hépatites aiguës B puis à diminuer le risque d’infections chroniques et leurs conséquences est démontrée dans les régions de forte ou faible endémie du fait de l’efficacité remarquable des vaccins actuels. Mais les couvertures vaccinales des nourrissons (<80 %) et des adolescents (<33 %) sont scandaleusement basses très en deçà des objectifs nationaux et mondiaux. Il est donc impératif d’améliorer l’application des recommandations vaccinales, ciblant non seulement nourrissons et pré-adolescents, mais aussi les nouveau-nés de mères porteuses de l’Ag HBs et les personnes à risque accru d’infection par le VHB. Alors que chez l’adolescent des taux élevés de vaccination contre l’hépatite B ont été atteints il y a presque deux décennies (1995), les polémiques ont provoqué un coup d’arrêt de cette vaccination en France nécessitant une forte remobilisation en sa faveur et une surveillance attentive de la couverture vaccinale. Il faut donc s’engager clairement en faveur de la vaccination de la population générale nourrissons-adolescents-adultes tel qu’indiqué dans le projet de « Politique Nationale d’Amélioration de la Vaccination 2012-2017 », tout particulièrement par la facilitation de l’accès à la vaccination, l’incitation à la vaccination, l’amélioration du suivi et de l’évaluation de la politique vaccinale ce qui suppose des moyens humains et matériels et une politique claire, volontariste et cohérente.

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  • Communication scientifique

    Situation actuelle et perspectives du dépistage et du traitement curatif des hépatites B et C en France

    Les auteurs déclarent ne pas avoir de liens d’intérêt en relation avec le contenu de cet article.

    En 20 ans, les progrès dans la connaissance des hépatites virales ont été considérables. L’alphabet des virus hépatotropes s’est élargi, et aux virus A et B se sont ajoutés les virus C, D, E et G dont les génomes ont été caractérisés, permettant de définir différents types, sous-types ou isolats, dont l’importance en termes de physiopathologie et de réponse aux traitements antiviraux a été récemment établie. Les connaissances épidémiologiques, virologiques et thérapeutiques en matière d’hépatites virales n’ont cessé de croître, permettant aujourd’hui de mieux prendre en charge de manière diagnostique et thérapeutique des sujets ayant une hépatite aiguë ou chronique. L’identification de marqueurs « chronologiques » des infections virales hépatotropes permet d’informer mieux les patients en termes non seulement pronostiques, mais aussi en terme de réponse thérapeutique, si un traitement antiviral est indiqué. Enfin, l’identification des facteurs associés à la progression de la fibrose jusqu’à la cirrhose dans les infections chroniques hépatotropes permet de mettre en place les meilleurs traitements prophylactiques (abstinence d’alcool, correction des déficits immunitaires) et d’anticiper les traitements antiviraux. Les progrès en matière de transplantation hépatique et de thérapeutiques antivirales pour limiter l’impact de la récidive virale sur le greffon ont permis d’optimiser le pronostic médiocre des cirrhoses virales actives et du carcinome hépatocellulaire. Pour le VHB comme pour le VHC, environ la moitié des sujets infectés en France connaissent leur statut. La séroprévalence est estimée en France à 0,65 % pour l’hépatite B et à 0,84 % pour l’hépatite C. L’accès au traitement est facile et couvert à 100 %. Les analogues nucléos(t)idiques de deuxième génération permettent une virosuppression virale B chez tous les patients observants mais doivent être poursuivis à vie, contrairement à l’interféron dont une cure de 48 semaines permet environ un tiers de virosuppression durable et 10 % de perte de l’Ag HBs. L’infection par le VHC peut être guérie par des combinaisons d’antiviraux oraux dans plus de 95 % des cas : les manifestations hépatiques et extra-hépatiques sont majoritairement réversibles en cas de guérison virologique.

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  • Communication scientifique

    Perspectives vaccinales contre l’hépatite C

    Vaccine prospects against hepatitis C

    L’auteur déclare n’avoir aucun lien d’intérêt en relation avec le contenu de cet article.

    Le virus de l’hépatite C induit des maladies chroniques du foie allant jusqu’à la cirrhose et le cancer. De nouvelles molécules antivirales sont désormais disponibles pour éliminer l’infection par ce virus. Cependant, ces médicaments sont très couteux, et beaucoup de personnes contaminées par le virus ignorent qu’elles sont infectées, jusqu’à ce que la maladie se déclare. À ce stade ces molécules sont moins efficaces car si elles permettent d’éliminer le virus elles ne permettent pas toujours de restaurer les fonctions hépatiques. Il reste donc très important de mettre au point un vaccin contre le virus de l’hépatite C, d’autant que l’Organisation Mondiale de la Santé estime que près de 4 millions de nouvelles infections surviennent chaque année dans le monde. À la différence, il existe un vaccin très efficace contre le virus de l’hépatite B, qui a fait reculer à l’échelle mondiale l’incidence du cancer du foie induit par ce virus. Ce constat a récemment conduit à l’idée de mettre au point un vaccin bivalent qui ressemble en de nombreux points au vaccin contre l’hépatite B, mais qui présenterait l’avantage de protéger aussi contre le virus de l’hépatite C. Ce vaccin induit une réponse équivalente à celle induite par un vaccin commercial contre l’hépatite B, renforçant l’idée qu’il puisse potentiellement se substituer aux vaccins actuellement commercialisés. De plus, ce vaccin aurait l’avantage de pouvoir être produit selon les mêmes procédures établies pour le vaccin contre l’hépatite B, réduisant ainsi les délais et coûts de son développement industriel. À terme, ce vaccin pourrait sensiblement renforcer la prévention contre les maladies du foie induites par les virus.

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  • Discours

    Bilan de l’activité académique pour l’année 2015

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  • Discours

    Allocution du Président pour l’année 2016

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  • Communication scientifique

    Mise au point sur les lésions traumatiques de la moelle épinière et les approches thérapeutiques

    Spinal cord injury. From the proof of principle to the therapeutic tool

    L’auteur déclare ne pas avoir de liens d’intérêt en relation avec le contenu de cet article.

    Les lésions médullaires traumatiques constituent une pathologie lourde en raison de leur fréquence et de la gravité des séquelles. Les recherches en matière de stratégies thérapeutiques se sont organisées autour de trois axes : neuroprotection pharmacologique, régénération axonale, thérapies substitutives. La régénération axonale revêt un intérêt particulier dans la mesure où elle peut s’appliquer également à d’autres pathologies médullaires ou cérébrales. L’élément-clé de cette régénération est constitué par l’environnement tissulaire post-traumatique, et essentiellement par la cicatrice gliale. Nous avons identifié les protéines gliofibrillaires de l’astrocyte (GFAP et Vimentine) comme des éléments essentiels de cette cicatrice, et élaboré un modèle de souris transgénique chez laquelle les gènes codant pour ces protéines sont inactivés. Chez ces animaux, une hémisection médullaire latérale est suivie par une récupération fonctionnelle après 5 semaines, corrélée avec l’absence de cicatrice gliale et une repousse axonale des systèmes sérotonergiques descendants. Des résultats similaires ont été obtenus chez des souris témoins traitées après la lésion avec une injection locale d’un vecteur lentiviral porteur d’un siARN GFAP. Cet outil, susceptible d’être utilisé chez l’homme, sera testé sur un modèle de primate avec un suivi non-invasif par IRM à haute résolution.

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  • Autre

    Attribution de la grande médaille au Professeur Michel Fardeau

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  • Discours

    La génétique : une brève histoire en pleine expansion

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  • Présentation ouvrage

    Patrice QUENEAU. La douleur transcendée par les artistes, Éditions Glyphe, 2014, 144 p.

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  • Communication scientifique

    Introduction de la séance dédiée : « Le disque lombaire dégénératif »

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  • Communication scientifique

    Biomécanique du disque lombaire normal et pathologique

    Biomechanics of the lumbar intervertebral disc

    Les auteurs déclarent n’avoir aucun lien d’intérêt en relation avec le contenu de cet article.

    Le disque intervertébral est au coeur du fonctionnement de l’être humain. Ses fonctions biomécaniques sont très complexes et leur dégradation peut engendrer une cascade biomécanique très pénalisante pour le patient. Nous présentons ici, une synthèse de l’état de l’art relative à la biomécanique du disque lombaire ainsi que des perspectives de recherche et d’applications cliniques issues de travaux récents menés à l’Institut de Biomécanique Humaine Georges Charpak

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  • Communication scientifique

    Arthroplastie discale lombaire : indications, technique, résultats

    Patrick Tropiano déclare être consultant de Depuy-Synthes et LDR Médical.
    Benjamin Blondel déclare être consultant de Médicréa.
    MaximeRonflé ne déclare aucun lien d’intérêt en relation avec le contenu de cet article.

    La lombalgie chronique est un symptôme extrêmement fréquent, et sa prise en charge ne fait toujours pas l’objet d’un consensus thérapeutique. La fusion intervertébrale est considérée comme la technique de référence depuis des décennies, cependant des techniques de nonfusion ont été développées pour éviter les effets secondaires théoriques liées à la réalisation d’une arthrodèse. De nombreuses études ont rapporté des résultats satisfaisants lors du remplacement total du disque lombaire dans la prise en charge de la lombalgie secondaire à une discopathie dégénérative. Il reste toutefois difficile à ce jour de prouver la supériorité de cette technique sur la fusion du fait du manque d’étude de haut niveau. L’objectif de ce travail est d’apporter une réponse à certaines questions qui émanent de cette technique qui a maintenant près de 20 ans.

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  • Communication scientifique

    Faut-il opérer la lombalgie chronique ? La chirurgie fait elle mieux que le traitement conservateur ?

    Surgery for chronic low back pain: good option? Better than conservative treatment?

    Le but de cet article est de savoir s’il y a, au travers de la littérature et de notre expérience, une place raisonnable pour la chirurgie de la lombalgie chronique commune ou dégénérative. Le point de départ de la lombalgie est certes dominée par le disque inter-vertébral et les articulaires postérieures, mais il est souvent difficile à déterminer, ce d’autant que la douleur psychogène vient parfois amplifier la gêne clinique. Une évaluation clinique, psychologique et professionnelle précise associée à des examens complémentaires dominés par l’IRM pour reconnaître une discopathie inflammatoire et le système EOS pour évaluer l’équilibre sagittal conduiront dans notre expérience à une indication chirurgicale dans seulement 5 % des patients vus en consultation chirurgicale. La chirurgie cherchera alors à court-circuiter idéalement un, voire 2 segments intervertébraux, par une fixation rigide classique (ou arthrodèse) ou une fixation souple (prothèse ou ligament), techniques plus récentes, dont l’effet préventif sur le vieillissement accéléré des segments adjacents semble finalement modéré. Tout le problème est de comparer en terme de résultats la chirurgie au traitement conservateur : grâce à l’analyse de publications relatant des études randomisées comparatives et à une étude propre du Service nous pouvons dire que la chirurgie a une petite place par rapport aux autres prises en charges physiques et cognitivo-comportementales, mais une place efficace sur un patient bien sélectionné.

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  • Rapport

    Les Médicaments falsifiés. Plus qu’un Scandale, un Crime

    Falsified medicines. More than a Scandal, a Crime

    Les membres de ce groupe de travail déclarent ne pas avoir de lien d’intérêt en relation avec le contenu de ce rapport.

    La falsification des médicaments, les médicaments falsifiés, constitue un fléau mondial dont le trafic ne cesse de croître. Dans tous les pays, notamment dans ceux en développement, un préjudice grave est créé à l’égard des malades qui ne peuvent bénéficier d’un accès à des médicaments de qualité en vue d’un traitement efficace. Plus récemment, la vente de médicaments sur Internet représente un danger supplémentaire mondial.

    Face aux carences des acteurs de tous niveaux, au premier rang politiques, les moyens de lutte sont dramatiquement limités.

    A l’initiative de l’Académie de médecine, le rapport rédigé en commun avec les Académies de Pharmacie et Vétérinaire de France rappelle l’impérative nécessité d’une lutte contre ce trafic particulièrement rentable et ses trafiquants, nouvelle mafia, hors de contrôle.

    Les Académies insistent sur la nécessité de dénoncer le préjudice sanitaire porté aux populations les plus démunies et, par le biais d’Internet, à toutes les Nations.

    Elles soulignent l’urgence d’adopter des mesures coercitives sévères de la part des décideurs politiques, des organisations internationales et régionales concernées par cette lutte, et une mobilisation des industriels, des importateurs et distributeurs et des professionnels de santé de toutes disciplines. Elles préconisent en outre une communication forte, répétée et suivie sur le risque engendré par les médicaments falsifiés auprès du public, y compris par le canal d’Internet.

    Elles insistent, en outre sur la nécessité d’un suivi régulier des progrès réalisés ou des carences maintenues.

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  • Information

    Impact des résidus médicamenteux sur l’environnement (suite à la saisine de la DGS d’avril 2015)

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  • Présentation ouvrage

    Philippe CRAMER. Le défi des maladies infectieuses, Éditions Docis, 2014, 438 p.

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  • Communication scientifique

    Le lymphome cérébral primitif du système nerveux central : un défi diagnostique et thérapeutique

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  • Rapport

    Prévention de la dépendance liée au vieillissement

    Prevention of ageing dependency

    Liens d’intérêts du rapporteur avec Abbott Nutrition, Edward Valves, Merck vaccines, Nestlé Health Science, Pfizer vaccines, Sanofi Pasteur Mérieux.
    Les autres membres du groupe de travail déclarent ne pas avoir de liens d’intérêt en relation avec le contenu de ce rapport.

    En 2012, la France comptait 1,2 million de personnes âgées dépendantes. Sans action préventive, ce chiffre s’élèvera à 2,3 millions en 2060. C’est pourquoi l’Académie nationale de Médecine produit un rapport sur cet enjeu majeur pour une meilleure adaptation de notre système de santé permettant de renforcer à toutes les étapes de la vie, les actions de prévention et d’éducation à la santé. Cela devrait réduire les risques de dépendance liés aux maladies chroniques les plus fréquentes des personnes âgées et très âgées. Des exemples concrets et démonstratifs d’actions promotionnelles de santé et d’interventions randomisées  (activités physique et intellectuelle tout au long du parcours de vie ou reprises à un âge tardif, alimentation de type méditerranéen, abstinence au tabac et limitation de la consommation d’alcool) et de prévention contre les facteurs de risque des maladies les plus fréquentes et les plus délétères sur le plan fonctionnel (maladies cardio-neuro et néphro-vasculaires, diabète, pathologies dépressive et démentielle, troubles musculo-squelettiques, anomalies sensorielles – visuelles, auditives, vertiges, problèmes d’équilibre – et meilleur usage des médicaments)  permettent de proposer des recommandations pour ralentir la progression de la dépendance liée au vieillissement.     

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  • Communication scientifique

    Intérêt du Laser et des Ultrasons dans le traitement des tumeurs cérébrales : Neurochirurgie d’aujourd’hui et de demain

    Laser and Ultrasound brain tumor therapy : from the present to the future of neurosurgery

    Alexandre Carpentier déclare détenir des brevets avec l’Assistance Publique Hôpitaux de Paris et l’Université Paris 6 sur les travaux présentés dans cet article. Ces travaux font l’objet d’un valorisation par une start-up universitaire dont Alexandre Carpentier est actionnaire et consultant dans le cadre de la loi sur l’innovation de 1999.

    La prise en charge des tumeurs cérébrales nécessite de prime abord un traitement chirurgical ou une simple biopsie diagnostique lorsque la tumeur est profonde, ou le patient fragile. En partenariat avec des physiciens, nous développons des sondes stéréotaxiques interstitielles laser et ultrasonores pour réaliser un traitement minimal invasif sous guidageIRMen temps réel et sous anesthésie locale. Notre premier essai clinique a été réalisé en 2008 avec une fibre Laser. Concluant, plus de 40 centres aux USA pratiquent aujourd’hui cette technique avec plus de 2 500 patients traités pour tumeur cérébrale ou pour épilepsie. Cette nouvelle approche thérapeutique peu invasive constitue aujourd’hui une arme thérapeutique supplémentaire reconnue. Aujourd’hui nous développons une sonde ultrasonore qui devrait permettre des fonctionnalités accrues.

    Dans la prise en charge ultérieure du patient, une chimiothérapie complémentaire est nécessaire, mais celle-ci est freinée dans sa biodisponibilité intracérébrale par la barrière hémato encéphalique, notamment pour les molécules fonctionnalisées, immuno-régulateurs, et anticorps. Nous développons une technique ultrasonore via un émetteur implantable intra-osseux qui permet d’ouvrir pendant 6 heures la barrière hémato encéphalique de façon non traumatique et réversible, optimisant ainsi d’un facteur 6 la délivrance dans le cerveau de la chimiothérapie intraveineuse. L’essai clinique pilote a débuté en juillet 2014, avec un espoir thérapeutique aussi bien sur les tumeurs que pour certaines maladies neuro dégénératives.

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  • Communication scientifique

    Thérapie ciblée des glioblastomes : bilan et perspectives

    Targeted therapy in glioblastoma: update and perspectives

    Ahmed Idbaih déclare des conflits d’intérêt avec IntselChimos (Financement de travaux de recherche), Beta-Innov (Financement de travaux de recherche), Carthera (Financement de travaux de recherche), Hoffmann-La Roche (Financement de congrès), Novartis (Honoraires pour conférence), La Lettre du Cancérologue (Honoraires pour participation au bureau éditorial).
    Alberto Duran-Peña et Agusti Alentorn ne déclarent aucun conflit d’intérêt.

    Les glioblastomes sont les tumeurs cérébrales primitives malignes les plus fréquentes chez l’adulte. Malgré des traitements lourds (i.e. chirurgie aussi maximale que possible, radiothérapie et chimiothérapie cytotoxique), le pronostic des patients souffrant de glioblastome reste sombre avec une médiane de survie globale inférieure à 2 ans. Des traitements plus efficaces et mieux tolérés sont donc nécessaires. Ces dernières années ont été marquées des avancées majeures dans la caractérisation moléculaire des cancers grâce notamment aux techniques de biologie moléculaire haut débit. Parallèlement à ces progrès biologiques, des progrès pharmacologiques ont également été réalisés avec le développement de thérapies moléculaires ciblées ou médicaments de précision ou médicaments intelligents ciblant les altérations moléculaires présentes dans les cellules cancéreuses et absentes dans les cellules normales de l’organisme. Ces thérapies moléculaires ciblées, plus efficaces et moins toxiques, ont d’ores et déjà révolutionné le pronostic de plusieurs cancers systémiques (e.g. mélanome, cancer bronchopulmonaire). Sur les bases de nos de connaissances de la biologie moléculaires des glioblastomes, ces thérapies moléculaires ciblées apparaissent également prometteuses en neuro-oncologie. Les médicaments anti-angiogéniques sont les  thérapies moléculaires ciblées les plus avancées dans leur évaluation avec des résultats prometteurs chez les patients souffrant d’un glioblastome en récidive. Les autres thérapies moléculaires ciblées sont en cours d’évaluation préclinique ou clinique. Comme dans plusieurs cancers systémiques, les thérapies moléculaires ciblées vont très vraisemblablement trouver leur place rapidement dans l’arsenal thérapeutique dirigé contre les glioblastomes pour améliorer la survie et la qualité de vie des patients souffrant de ce type tumoral.

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  • Communication scientifique

    Introduction de la séance dédiée à la neuro-oncologie

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  • Autre

    Séance commune de l’Académie nationale de pharmacie et de l’Académie nationale de médecine : « L’obésité : un problème de santé publique toujours d’actualité »

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  • Communication scientifique

    Les gènes de l’obésité et leur contribution à la balance énergétique

    Obesity genes and their effect on the energy balance

    L’auteur n’a aucun conflit d’intérêt d’aucune sorte concernant cet article.

    L’obésité, désormais plus prévalente que la malnutrition, touche près de 15 % de la population mondiale, et bien plus dans certaines régions. Même si l’environnement moderne explique cette épidémie d’obésité, elle survient préférentiellement chez des personnes génétiquement prédisposées puisque l’héritabilité de l’index de masse corporelle (IMC) est de 70 %. Les études génétiques ont identifié des obésités monogéniques liées à desmutations de gènes contrôlant l’appétit, et un fond polygénétique d’au moins 100 gènes pour l’obésité commune. Ces découvertes ont permis de mieux comprendre la physiopathologie de l’obésité et commencent à ouvrir quelques pistes vers une médecine personnalisée de l’obésité.

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  • Communication scientifique

    Déterminants précoces de l’obésité

    Early determinants of obesity

    Les auteurs déclarent n’avoir aucun lien d’intérêt en relation avec le contenu de cet article.

    L’obésité de l’enfant a fortement progressé dans la seconde moitié du XXe siècle y compris chez les enfants avant l’âge de 5 ans. De nombreux facteurs sont susceptibles d’interférer avec le développement précoce, de la période prénatale aux deux premières années de vie, et moduler la susceptibilité à l’obésité ultérieure. En ce qui concerne la période prénatale, l’indice de masse corporelle maternelle avant la grossesse est un facteur associé à l’obésité de l’adulte de façon très reproductible. De nombreuses études sont également concordantes pour le gain de poids maternel gestationnel ainsi que le tabagisme maternel pendant la grossesse, après ajustement sur les facteurs de confusion potentiels majeurs. Plus récemment, une méta-analyse a conclu que l’accouchement par césarienne est également un marqueur de risque. Pour la période post natale, le marqueur le plus constamment associé à l’obésité de l’adulte est la rapidité de la croissance pondérale au cours des premiers mois de vie. La plupart des études sont négatives pour l’allaitement maternel. Les progrès de la génétique de l’obésité, de l’épigénétique et les connaissances nouvelles sur le microbiote intestinal devraient permettre de décrypter les mécanismes en causes. Nombre de ces marqueurs précoces ont vu leur fréquence augmenter au cours de la seconde moitié du XXe siècle et ils ont pu nourrir l’épidémie d’obésité chez l’enfant.

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  • Communication scientifique

    Rôle du pharmacien dans la prévention de l’obésité et l’accompagnement des patients

    Role of community pharmacists in obesity prevention and support to patients

    L’auteur est Directeur du Comité d’éducation sanitaire et sociale de la pharmacie française (Cespharm), Ordre national des pharmaciens.

    La prévention, l’éducation pour la santé et l’éducation thérapeutique du patient sont des missions des pharmaciens d’officine. Dans la lutte contre l’obésité, le pharmacien, professionnel de santé de proximité, peut intervenir à différents niveaux : par l’information et la sensibilisation du public tout d’abord, en contribuant à la prévention nutritionnelle, au repérage et à l’orientation des personnes en surpoids ou atteintes d’obésité vers une consultation médicale et enfin en accompagnant au quotidien ces patients. Le Comité d’éducation sanitaire et sociale de la pharmacie française (Cespharm), commission de l’Ordre national des pharmaciens, est présent auprès des pharmaciens pour les aider dans ces missions.

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  • Communication scientifique

    Conclusion de la séance

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  • Présentation ouvrage

    Bernard SWYNGHEDAUW—L’homme malade de lui-même, Éditions Belin, 2015, 240 p.

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  • Communication scientifique

    Le remodelage cardiaque après un infarctus : nouvelles données sur la prévention et le traitement

    Post-infarct cardiac remodelling: A problem in quest of prevention and therapy

    L’auteur déclare n’avoir aucun lien d’intérêt en relation avec le contenu de cet article.

    Le remodelage cardiaque (REM) est la cause la plus fréquente d’insuffisance cardiaque après un infarctus. Il est caractérisé par une hypertrophie-dilatation du coeur associée à une reprogrammation de type foetal et au développement d’une fibrose myocardique. Le « primum movens » en est la mort cellulaire due, soit à de la nécrose, soit à l’apoptose.
    La prise en charge thérapeutique inclut la reperfusion par angioplastie primaire et/ou la thrombolyse précoce et les interventions pharmacologiques. La resynchronisation ventriculaire, l’assistance ventriculaire, la thérapie génique (par transfert de SERCA-2 ou d’inhibiteurs de la phosphatase protéine 1), les injections de cellules souches et l’exercice, une intervention simple et peu couteuse, sont en évaluation.

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  • Communication scientifique

    Les cancers réfractaires de la thyroïde : progrès dans leur prise en charge

    L’auteur déclare une aide à la recherche et des honoraires de la part de : Astra Zeneca, Bayer, Eisai, Exelixis-Sobi, Genzyme a Sanofi Company.

    Les cancers réfractaires de la thyroïde sont les cancers qui ne sont pas guéris par les moyens thérapeutiques actuels. Ils comprennent les formes avancées de cancer différencié de souche folliculaire non accessibles au traitement par l’iode radioactif (4 à 5 cas par million de personnes et par an), les formes avancées de cancer médullaire (1 cas par 1-2 millions de personnes et par an) et tous les cancers anaplasiques (1 cas par million de personnes et par an). Ils sont donc rares mais sont responsables de la majorité des 400 décès annuels liés à ce cancer en France. Ils nécessitent une prise en charge en milieu spécialisé. Les traitements oraux par inhibiteurs de kinase ont transformé leur pronostic.

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  • Autre

    Compte-rendu de la séance commune de l’Académie nationale de chirurgie et de l’Académie nationale de médecine du mardi 3 novembre 2015 : « Chirurgie du sujet âgé »

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  • Communiqué

    À propos du maintien ou de la levée de l’obligation vaccinale

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  • Communication scientifique

    Introduction de la séance dédiée aux spondyloarthrites

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  • Communication scientifique

    Implication de la voie Th17 dans la physiopathologie des spondyloarthrites

    Involvement of Th17 pathway in spondyloarthritis

    L’auteur déclare n’avoir aucun lien d’intérêt en relation avec le contenu de cet article.

    La spondyloarthrite est un rhumatisme inflammatoire chronique faisant intervenir dans sa physiopathologie un rôle particulier aux agents infectieux, à certains facteurs génétiques et à l’intestin, l’ensemble aboutissant à une inflammation dans différents tissus cibles ostéo articulaires et extra rhumatologiques. La voie Th17 correspond à la polarisation des cellules CD4 naïves vers les Th17 (cellules produisant principalement de l’IL-17 et de l’IL-22) sous l’influence principale de l’IL-23, réalisant ainsi l’axe IL-23/Th17. Cette voie est activée à différents niveaux dans la spondyloarthrite : par le contact des micro organismes en particuliers digestifs (microbiote), par HLA-B27 (misfolding), et par l’inflammation intestinale. Des cellules exprimant le récepteur de l’IL-23 ont été mises en évidence dans l’enthèse de modèles animaux, et en migration depuis l’intestin vers le sang, la moelle osseuse et l’articulation chez l’homme. Cette implication dégage des perspectives de thérapeutique ciblée sur l’IL-23 ou l’IL-17 dans la spondyloarthrite.

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  • Communication scientifique

    Introduction de la séance thématique : « Innovations pédagogiques en médecine : mannequins, jeux de rôle et avatars »

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  • Communication scientifique

    Les évolutions pédagogiques liées au numérique dans le champ de la santé

    Pedagogical developments linked to digital technologies in health care

    Les auteurs déclarent n’avoir aucun lien d’intérêt avec le contenu de cet article.

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