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ARTICLES DU BULLETIN
Séance du 1 octobre 2001
Information
Le professeur Jules Gavarret (1809-1890) et l’application des méthodes mathématiques et physiques à la médecineProfessor Jules Gavarret (1809-1890) and the application of mathematics and physics methods in medicine
Le professeur Jules Gavarret a assumé de prestigieuses fonctions, a accumulé divers titres et distinctions et nous a laissé une riche bibliographie relative à la physique et à la chimie des phénomènes de la vie. Retracer le parcours d’un de ceux qui firent bénéficier la médecine traditionnelle des progrès enregistrés dans les domaines des sciences physiques et mathé- matiques, est aussi l’occasion d’évoquer une des grandes personnalités que la province a su générer au XIX e siècle et dont la superbe réussite parisienne est demeurée trop longtemps méconnue.
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Séance du 1 octobre 2001
Information
La crise biologique de la fin du crétacé et la disparition des dinosaures. Validité de l’hypothèse cosmiqueMass Extinction at the Cretaceous/Tertiary boundary and dinosaur’s death. Validity of the bolide hypothesis
L’histoire de la vie, apparue il y a plus de 500 Ma, est caractérisée par le renouvellement incessant des faunes et des flores. A cinq reprises le « bruit de fond » des extinctions devient une extinction massive (EM), c’est-à-dire une crise majeure de la biosphère effondrant la courbe ascendante de la biodiversité. L’EM de la fin du Permien est la plus meurtrière mais celle du Crétacé sommital, qui voit l’extinction des dinosaures, est la plus connue. Ces « reptiles » terrestres aux membres parasagittaux meurent en effet jusqu’au dernier, comme les ptérosaures, les mosasaures… et de nombreux invertébrés. Les hypothèses visant à expliquer leur disparition sont nombreuses, trop souvent non vérifiables et/ou extravagantes. La dernière en date, celle d’une collision entre la Terre et un bolide céleste, suscite depuis plus de vingt ans des débats passionnés entre catastrophistes et gradualistes, même si la réalité de l’impact ne fait plus guère de doute (découverte de l’astroblème de Chicxulub, pic d’Iridium, tectites d’impact, quartz choqués, magnétites nickélifères…). C’est maintenant l’ampleur des effets délétères (répercussions régionales ou planétaires ?) qui est discutée. Un constat important, si l’on se réfère aux données obtenues en milieu océanique et accessoirement en milieu continental où les informations sont trop souvent fragmentaires, est celui du caractère sélectif des extinctions, l’événement de la limite C/T ruinant certains taxons tandis que d’autres sont épargnés. Cette observation s’accorde mal avec l’hypothèse d’une catastrophe brutale, de grande intensité et de portée planétaire. Il semble donc raisonnable de faire intervenir également des facteurs terrestres intrinsèques, liés à la dynamique du globe (éruptions volcaniques, recul des mers épicontinentales, rafraîchissement du climat…) dont l’action s’inscrit dans la durée. La collision avec la météorite de Chicxulub interviendrait alors et singulièrement pour le continent Nord-Américain, comme un « coup de grâce » dans un écosystème fragilisé.
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Séance du 21 juin 2001
Communiqué
A propos du risque de légionellose dans les établissements thermauxOn risk management of Legionnaires’ disease in hydrothermal areas
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Séance du 26 juin 2001
Rapport
Sur le projet de décret relatif aux actes professionnels et à l’exercice de la profession d’infirmierAbout the project of ordinance relating to the professional acts and the practise of the profession of nurse
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Séance du 26 juin 2001
Rapport
Organisation des urgencesEmergencies organization
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Séance du 26 juin 2001
Communication scientifique
Contrôle mitochondrial de l’apoptoseMitochondrial control of apoptosis
La dérégulation de l’apoptose (ou « mort cellulaire programmée ») est impliquée dans de nombreuses maladies, notamment les cancers, fréquemment résistants à l’induction de l’apoptose. Mon équipe a découvert en 1994 l’implication d’un organite, la mitochondrie, dans l’apoptose. Nos travaux ont dévoilé que la perméabilisation des membranes mitochondriales (PMM) constitue une étape décisive du processus apoptotique. La PMM est régulée par de nombreux effecteurs, entre autres les protéines de la famille Bcl-2/Bax (des oncogènes et anti-oncogènes régulateurs de l’apoptose), qui interagissent avec des protéines sessiles mitochondriales. La PMM peut être induite par un grand nombre de messagers secondaires pro-apoptotiques, ainsi que par certains agents anticancéreux expérimentaux, ce qui suggère qu’elle constitue un point d’intégration de la réponse apoptotique. Suite à la PMM, plusieurs protéines apoptogènes qui normalement sont confinées dans la mitochondrie sont relarguées dans l’espace extra-mitochondrial et participent à l’autodestruction de la cellule. Nous avons réussi à identifier différentes protéines apoptogènes mitochondriales et à cloner le gène de l’une d’entre elles, le facteur inducteur de l’apoptose (apoptosis inducing factor ; AIF). L’AIF semble être un des effecteurs principaux de la machinerie apoptotique. L’invalidation du gène codant pour AIF abolit la première vague d’apoptose nécessaire pour la morphogenèse embryonnaire. Sa présence dans le compartiment extramitochondrial suffit à tuer les cellules. L’ensemble de ces résultats permet de mettre au point de nouvelles stratégies visant à induire l’apoptose dans les cellules cancéreuses.
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Séance du 26 juin 2001
Communication scientifique
Le syndrome de Churg et Strauss. Étude rétrospective de vingt observationsThe Churg-Strauss Syndrome. Report and Analysis of 20 cases
Le syndrome de Churg et Strauss (SCS) est une affection caractérisée par une hyperéosinophilie et une vascularite systémique compliquant un asthme préexistant. Vingt observations ont été étudiées. L’asthme précédait le SCS de 8 ans en moyenne. L’éosinophilie sanguine, toujours supérieure à 1 700/ µ L, dépassait 5 000/ µ L dans 17 cas. Les manifestations cliniques étaient les suivantes : 20 altérations fébriles de l’état général, 13 neuropathies périphériques, 15 lésions cutanées, 10 atteintes péricardiques ou myocardiques, 10 atteintes digestives, 9 atteintes myo-articulaires, 7 rénales, toutes liées à la vascularite et 9 atteintes ORL. La radiographie thoracique montrait des anomalies pleuro-pulmonaires ou cardiaques dans 14 cas. Le diagnostic fut confirmé histologiquement dans 15 cas. Aucune différence clinique, biologique ou évolutive entre le groupe des 15 malades à biopsie positive et celui des 5 malades à biopsie négative ne fut constatée. L’évolution, suivie pendant 8,4 fi 7,9 ans, se fit par poussées toujours annoncées par l’élévation de l’éosinophilie. Dix-huit malades furent traités avec succès par les corticoïdes et 9 reçurent, en outre, du cyclophosphamide. La survie à 5 ans fut de 85 %. Cinq décès liés au SCS se sont produits, dont 2 faute d’un traitement adapté. Il faut insister sur l’urgence thérapeutique du SCS dont le diagnostic, essentiellement clinique, peut se passer de confirmation anatomo-pathologique . MOTS-CLÉS : CHURG-STRAUSS, SYNDROME.
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Séance du 19 juin 2001
Communiqué
Infections nosocomiales et responsabilité médicaleCross infection and medical responsibility
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Séance du 19 juin 2001
Éloge
Éloge de Monsieur Georges Cerbonnet (1922-2000) Lire la suite >ARTICLES DU BULLETIN / PRISES DE POSITION
Séance du 19 juin 2001
Communiqué
La chaîne du froid et l’alimentCold chain and food
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Séance du 19 juin 2001
Communiqué
A propos de la suppression de l’internat en médecineOn the residency (internat) being suppressed
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Séance du 19 juin 2001
Communiqué
Motifs récents d’inquiétude à propos du cannabisRecent grounds for being concerned about cannabis
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Séance du 19 juin 2001
Rapport
Lutte contre le sida en Afrique : les centres de traitement ambulatoireFight against AIDS in Africa : Day Care Centers
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Séance du 19 juin 2001
Communication scientifique
Étude de la dimension fractale de la paroleA speech fractal dimension study
La dimension fractale (D) d’un signal temporel unidimensionnel estime son degré de liberté et favorise une bonne approche de sa fluctuation et de sa rugosité. Nous avons effectué une mesure de la D éventuelle des principales voyelles et des consonnes de la langue française, à partir de la banque de données BD-SONS. Chaque phonème était prononcé 4 fois par 6 hommes et 6 femmes. Pour la partie stationnaire de ces phonèmes nous avons employé la classique méthode des boîtes, qui permet, en appréciant la pente de la ligne de régression des dix derniers points, de mesurer la valeur de D, appelée 10pD. Dans le but d’approcher les plus petites échelles, et d’apprécier au moins la tendance de la ligne de régression, nous avons aussi calculé 3pD, c’est-à-dire la pente des trois derniers points, permettant d’obtenir ainsi une sorte de signature du signal. Mais cette méthode demande au minimum 1 024 échantillons. Aussi, pour la partie plosive des consonnes, nous avons dû mettre au point une méthode des boîtes semi-continue, dévolue à l’appréciation de la dimension fractale des signaux de durée brève. Notre étude démontre que les voyelles ne sont pas fractales, ce qui est logique puisqu’elles réalisent un signal périodique complexe ; les consonnes plosives ne sont pas fractales ; les consonnes longues fricatives sont fractales ; les valeurs de D des voyelles et des consonnes longues voisées non plosives sont plus élevées chez la femme que chez l’homme ; il y a pour les valeurs de 3pD une différence significative (p<0,01) entre les voyelles entre elles (à l’exception du couple [a] [y]), et entre les consonnes fricatives entre elles (à l’exception du couple [ ∫ ] [f]). Pour les consonnes nasales, cette catégorisation est significative (p<0,01) avec 3pD et 10 pD. Les applications cliniques seront évoquées, qu’elles soient déjà mises en pratique ou en cours d’élaboration, notamment, par exemple, dans le traitement du signal des prothèses auditives.
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Séance du 19 juin 2001
Communication scientifique
Le DARI. Unité de mesure adaptée à l’évaluation de l’effet des faibles doses d’irradiation.Le DARI. A unit of measurement adapted to the evaluation of the effects of low-dose radiation exposure
La dissémination de corps radioactifs par l’industrie nucléaire rend indispensable une vision claire, par un public très large, de l’impact des radiations sur la santé. L’affichage soigneux et permanent des doses induites dans la population par l’industrie nucléaire est insuffisant car il est donné en grandeurs obscures pour les non-spécialistes. Nous proposons de choisir pour unité de mesure la dose d’irradiation subie par les êtres humains en raison de la radioactivité naturelle des tissus humains : Le « DARI », pour « Dose Annuelle due aux Radiations Internes ». Cette radioactivité est due à 90 % au potassium 40, de vie moyenne 1,3 milliard d’années, survivant des poussières cosmiques dont l’agglomération, il y a près de 4,5 milliards d’années, a conduit à la formation de la terre. Le DARI représente moins de 10 % de l’irradiation naturelle due aux roches et aux rayons cosmiques. Son usage pour l’affichage de l’effet d’un incident ou d’un accident impliquant des corps radioactifs, permettrait de juger aisément de leur gravité et éviterait les peurs injustifiées.
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