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ARTICLES DU BULLETIN
Séance du 19 février 2002
Communication scientifique
Le cannabis a-t-il un intérêt thérapeutique ?Does cannabis possess any therapeutic interest ?
Parmi les nombreuses indications thérapeutiques alléguées pour le cannabis, beaucoup sont anecdotiques et peu ont fait l’objet d’essais cliniques en double-aveugle, comparativement à un traitement de référence. Leurs résultats sont peu probants et des essais plus larges sont nécessaires pour acquérir une certitude. Des recherches sur les cannabinoïdes endogènes ainsi que sur les agonistes et antagonistes des récepteurs des cannabinoïdes aboutiront peut-être à des médicaments intéressants, dépourvus des effets indésirables du cannabis sur le système nerveux central.
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Séance du 19 février 2002
Communication scientifique
Mécanismes neurobiologiques de la dépendance : implication de la sérotonineSerotonin involvement in drug dependence
Aussi bien chez l’animal que chez l’homme, de nombreuses données convergentes montrent que le système sérotoninergique central est impliqué dans le comportement de self-contrôle, un tonus sérotoninergique anormalement bas étant souvent associé à l’impulsivité, voire l’auto et l’hétéro-agressivité. Or l’administration répétée de drogues addictogènes comme la cocaïne conduit à une diminution de ce tonus, contribuant par conséquent à la perte de contrôle qui caractérise la recherche irrépressible de drogue chez le toxicomane. En fait, l’étude approfondie de la neurotransmission sérotoninergique centrale suite à la prise répétée de cocaïne et d’autres substances addictogènes révèle à des modifications induites par des psychotropes qui, au contraire, élèvent le tonus sérotoninergique, comme par exemple les antidépresseurs inhibiteurs sélectifs de la « recapture » de la sérotonine. C’est d’ailleurs très probablement en stimulant la neurotransmission sérotoninergique cérébrale que ces composés renforcent la capacité du sujet à refréner ses pulsions, et donc à diminuer son désir et sa consommation de drogue. Comme l’attestent plusieurs études convergentes, des ligands de certains récepteurs de la sérotonine, en association avec des produits diminuant le caractère appétitif renforçant des drogues (comme par exemple des antagonistes des récepteurs des cannabinoïdes), pourraient présenter un intérêt pour la mise au point d’une nouvelle stratégie d’aide thérapeutique au sevrage chez les toxicomanes . Mots-clés : Troubles liés substance toxique. Auto-administration. Antidépresseurs. Sérotonine. Comportement impulsif.
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Séance du 19 février 2002
Communication scientifique
Présentation Lire la suite >ARTICLES DU BULLETIN / PRISES DE POSITION
Séance du 19 février 2002
Communiqué
Drogues illicites d’aujourd’hui et santéIllicit drugs of today and health
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Séance du 19 février 2002
Communication scientifique
Accidentologie et drogues illicitesRoad accidents and illicit drugs
Si, depuis 1958, des efforts très importants ont été faits pour lutter contre la conduite sous l’emprise de l’alcool, de très nombreuses études et observations ont montré que le cannabis, la cocaïne, les amphétamines et les opiacés étaient, eux aussi, souvent impliqués dans la survenue des accidents de la route. Parmi les milieux biologiques accessibles, la salive représente le plus adapté pour mettre en évidence un usage récent de ces substances tandis que le sang est incontestablement le seul milieu biologique utilisable pour la confirmation et la quantification. Des méthodes analytiques fiables sont désormais disponibles. Tous les éléments sont donc réunis pour mettre en place des actions de prévention, dont des dépistages de conduite sous influence. Nos voisins de la Sarre ont donné l’exemple en effectuant des contrôles très fréquents, et cela s’est traduit par une baisse considérable du nombre de morts et de blessés sur les routes de cette région.
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Séance du 19 février 2002
Communication scientifique
Discussion générale Lire la suite >ARTICLES DU BULLETIN
Séance du 19 février 2002
Communication scientifique
Données épidémiologiques récentes sur les drogues illicites en France : prévalence et conséquences sanitaires des consommations, disponibilité et qualité des produitsNew epidemiological data on illicit drugs in France : prevalence and health consequences of the consumptions, availability and quality of consumed products
Les principales données permettant de dresser un inventaire sur le phénomène des drogues illicites proviennent de trois sources : les enquêtes en population générale, les statistiques administratives et les dispositifs de surveillance ad hoc . Cette communication décrit brièvement celles-ci et dégage les principales tendances qui peuvent ressortir de ces données en matière de consommation de drogues illicites, de conséquences sanitaires de ces consommations, de disponibilité et de qualité des produits consommés.
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Séance du 19 février 2002
Communication scientifique
Données neurobiologiques récentes sur le cannabisRecent neurobiological data on cannabis
L’inquiétante croissance de l’usage du cannabis suscite un regain d’intérêt pour les mécanismes neurobiologiques qui sous-tendent ses activités diverses et en particulier toxicomaniaques, intrinsèques ou croisées avec d’autres drogues, ainsi que sur les méfaits qui en découlent. On décrit ici les éléments qui authentifient chez l’animal une dépendance psychique commune à toutes les drogues, une dépendance physique, laquelle servait jusqu’à maintenant à qualifier les « drogues dures », effet incitatif que paraît exercer le cannabis vis-à-vis de l’usage d’autres drogues, en particulier de l’héroïne. Enfin seront envisagées les relations étroites qu’entretient le cannabis avec la schizophrénie. Nombre de ces données récentes, loin de relativiser la toxicité psychique du cannabis, soulignent au contraire sa dangerosité potentielle.
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Séance du 12 février 2002
Communication scientifique
Endoprothèses artisanales sur mesure pour le traitement endovasculaire des anévrysmes aorto-iliaques : aspects actuels et perspectivesCurrent and Future Role of Home-Made Devices for Endoluminal Treatment of AAA
Nous décrivons notre expérience de l’utilisation quasi exclusive d’endoprothèses confectionnées sur mesure par le chirurgien et le radiologue à partir de composants disponibles dans le commerce, pour le traitement endovasculaire (TE) des anévrysmes aorto-iliaques (AAI). De janvier 1996 à décembre 1999, 188 AAI ont été traités. La confection sur mesure et l’utilisation d’endoprothèses tubulaires, bifurquées, dégressives et/ou occlusives, éventuellement associées à des revascularisations extra-anatomiques, a augmenté le taux de traitement endovasculaire (TE) des AAI dans cette série. Ce taux a encore été augmenté d’une part en utilisant des stents proximaux ou distaux non couverts, lorsque les collets anévrysmaux étaient courts ou sinueux à proximité de branches collatérales majeures et d’autre part en utilisant des endoprothèses hybrides, c’est-à-dire munies d’une extrémité dépourvue de stents et permettant une anastomose chirurgicale classique. La confection sur mesure des endoprothèses augmente considérablement la faisabilité du TE des AAI dans une population de patients non sélectionnés tout en offrant une efficacité et une sécurité suffisantes pour autoriser la poursuite de cette expérience.
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Séance du 12 février 2002
Communication scientifique
La médecine transfusionnelle des années 2000, à propos d’une réformeTransfusion Medicine for the next decade. Consequence of a reform
La création de l’Établissement français du sang (EFS) a été inscrite dans la loi du 1er juillet 1998 relative à la sécurité sanitaire. L’EFS est un opérateur unique de la transfusion sanguine, structure juridique unique, placé sous la tutelle du ministre chargé de la santé. L’EFS organise sur l’ensemble du territoire les activités de la chaîne transfusionnelle, favorise les activités de recherche et participe à la coopération scientifique internationale. Il peut exercer des activités de biologie médicale et des activités de thérapie cellulaire et tissulaire. Dans le cadre du nouveau schéma territorial 2000-2004 de la transfusion, l’EFS dispose d’un réseau de 18 établissements, 14 en métropole, 4 dans les départements d’OutreMer (43 dans le précédent schéma), qui comprend 18 plateaux techniques de qualification biologique des produits sanguins et 27 de préparation/transformation/stockage. Pour les activités de prélèvement et de distribution et dans le respect du principe de proximité vis-à-vis du donneur et du malade, il existe 220 sites sur l’ensemble du territoire. Dans les axes stratégiques pour le futur, retenus par l’EFS, il y a la réduction des risques infectieux résiduels (apport de la biologie moléculaire), la prévention des risques immunologiques, l’élaboration d’un projet pédagogique pour enseigner autrement la médecine transfusionnelle. Malgré les progrès des biotechnologies il faudra attendre encore longtemps pour disposer de produits de substitution à la transfusion sanguine. L’EFS souhaite soutenir 3 pôles d’activité : la médecine transfusionnelle, la biologie médicale et l’ingénierie cellulaire. L’EFS avec 18 établissements et 8 200 personnes doit relever le défi des années 2000 en s’appuyant sur les progrès des biotechnologies.
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Séance du 5 février 2002
Communiqué
Infections nosocomiales : législationCross infection : legislation
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Séance du 5 février 2002
Rapport
Comment développer et améliorer les actions de prévention dans le système de santé français ?Prevention with in the framework of the French National health service
La santé en France est dans l’ensemble satisfaisante comme le montre l’allongement régulier (environ 3,5 mois par an) de l’espérance de vie, celle des Françaises étant avec celle des Japonaises la plus longue au monde. Cependant les Français demeurent préoccupés et la protection de leur santé est leur principale aspiration ; ils souhaitent que plus d’efforts soient faits pour la prévention afin non seulement de prolonger la vie mais d’améliorer sa qualité . Dans ce rapport, seule la prévention primaire est considérée, à l’exclusion des handicaps liés au vieillissement. • La possibilité de progrès est illustrée par la brièveté relative de la durée de vie des hommes, d’environ 7,5 ans plus courte que celle des femmes, différence qui est la plus importante dans l’ensemble des pays industrialisés ; de même les inégalités en fonction du niveau socio-économique sont considérables (8 ans d’écart entre les manœuvres et les cadres supérieurs). Or ces disparités n’étant pas, pour l’essentiel, liées à la qualité de soins, la prévention semble la meilleure voie pour les diminuer. Elle pourrait réduire de plus de moitié la fréquence des cancers avant 65 ans et éviter les deux tiers des décès avant cet âge. (*) Constitué de MM. M. LEGRAIN président, M. TUBIANA vice-président et rapporteur, M. ARTHUIS, J. BAZEX, J.L. BINET, G. BLANCHER, C.H. CHOUARD, C. DREUX, G. DUBOIS, C.P. GIUDICELLI, B. HILLEMAND, C. LAVERDANT, R. MASSE, G. NICOLAS, R. NORDMANN, H. ROCHEFORT, J. SÉNÉCAL, C. VOISIN. • Tant d’actions pourraient être utiles en prévention primaire qu’aucun pays, si riche fut-il, ne peut les entreprendre toutes. Il faut donc hiérarchiser les risques qui menacent la santé et pour chacune des actions possibles évaluer son efficacité en regard de son coût économique et de ses répercussions sociales. Il faut aussi introduire dans la société et le corps médical une culture de la santé , en faisant comprendre que celle-ci se bâtit progressivement tout au long de la vie et que l’équilibre psychique de l’adolescent ou la santé de l’homme âgé sont le fruit de leur histoire physique et mentale depuis la naissance. On doit allier les actions médicales à celles portant sur les facteurs psychologiques et sociaux. • La prévention a deux aspects. D’une part l’hygiène publique : la sécurité sanitaire, les vaccinations, la qualité bactériologique et toxicologique de l’eau, de l’air, des aliments. La longévité exceptionnelle des femmes françaises, le fait qu’à 65 ans, donc au moment où l’organisme devient le plus vulnérable, les Français des deux sexes soient ceux dont l’espérance de vie est la plus longue en Europe montrent que la qualité des soins, de l’alimentation et de l’environnement est aussi bonne, ou meilleure, que dans les autres pays. D’ailleurs des analyses épidémiologiques ne détectent pas de facteur de risque particulier en France dans ces domaines. Certes il faut rester vigilant et poursuivre les efforts effectués pour accroître la sécurité alimentaire et la qualité sanitaire de l’environnement, par exemple dans la lutte contre le plomb (notamment en supprimant les peintures au plomb dans les immeubles vétustes). Cependant les comparaisons avec les autres pays indiquent que la situation est bonne, dans l’ensemble, grâce aux mesures qui ont été prises au cours des dernières décennies et que ce n’est pas dans ces domaines que l’on peut espérer des gains notables. • L’autre volet, celui de la lutte contre les comportements à risques apparaît donc prioritaire. Les études font apparaître que la quasi-totalité de l’excès de mortalité prématurée (avant 65 ans) chez les hommes ou dans les milieux défavorisés est liée à cinq causes : — le tabac, l’alcool, les déséquilibres alimentaires qui sont à l’origine d’une mortalité excessive par cancer, maladies cardiovasculaire, hépatique ou pulmonaire ; — les accidents et suicides , environ trois fois plus nombreux chez les hommes que chez les femmes et plus fréquents dans les milieux défavorisés. Malgré les efforts qui ont été effectués, la situation reste préoccupante. Les jeunes Français des deux sexes (15 à 30 ans) sont ceux, ou parmi ceux, qui, dans l’Union Européenne, fument le plus, meurent le plus d’accidents de la circulation, se suicident le plus, consomment le plus de somnifères et de tranquillisants, boivent le plus d’alcool, consomment le plus de cannabis, et sont le plus fréquemment contaminés par le virus HIV. Des stratégies spécifiques ont été mises en œuvre pour lutter contre chacun de ces fléaux. Il y a eu des demi-succès (baisse de 12 % de la consommation du tabac de 1992 à 1997, baisse de la mortalité sur les routes grâce au contrôle de l’alcoolémie au volant et à la ceinture de sécurité, etc.) mais ces résultats restent insuffisants par rapport à ceux obtenus dans les autres pays. Ceci s’explique par plusieurs raisons : — des lois ou des mesures excellentes ont été votées (loi Evin, circula-
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Séance du 5 février 2002
Communication scientifique
À propos de la vaccination contre l’hépatite B. Plaidoyer pour un principe de protectionHepatitis B vaccination. Pleading for the vital principle of protection
Aucune preuve scientifique ou statistique ne permet d’incriminer la vaccination contre l’hépatite B d’être la cause du déclenchement d’une sclérose en plaques. La littérature médicale mondiale souligne l’innocuité et l’efficacité de ce vaccin. L’hépatite B fait encore des millions de victimes et la vaccination peut faire espérer son éradication. L’immunisation vaccinale contre les maladies infectieuses compte à son actif les plus éclatants succès de la médecine. Toutes les instances concernées par la santé publique ont le devoir de défendre la vaccination contre l’hépatite B, au nom du principe fondamental de protection.
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Séance du 5 février 2002
Communication scientifique
Vitamine D et grossesseVitamin D and pregnancy
Durant la grossesse le taux plasmatique de 25(OH)D, la forme circulante de la vitamine D1 est corrélé à l’apport alimentaire ; le taux de 1.25(OH)2D, la forme circulante active de la vitamine D est élevé durant la grossesse à un taux au-delà de 200 pmol/l. Le fœtus est entièrement dépendant de sa mère pour son apport en vitamine D et il existe une corrélation hautement significative entre les taux plasmatiques maternel et fœtal de 25(OH)D. La carence maternelle en vitamine D entraîne une diminution de poids du fœtus, une minéralisation osseuse insuffisante et une adaptation néonatale du métabolisme phosphocalcique perturbée avec hypocalcémie fréquente.
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Séance du 29 janvier 2002
Communiqué
Sur le dépistage du cancer colorectalScreening for colorectal cancer
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