Prises de position

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785 résultats

  • Rapport

    L’AVENIR DE L’IMMUNOLOGIE CLINIQUE ET L’ALLERGOLOGIE

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  • Rapport

    PRISE EN CHARGE DES MALADIES CHRONIQUES. Redéfinir et valoriser le rôle du médecin généraliste

    Improving management of chronic diseases by generalist practitioner

    Les maladies chroniques sont la première cause de décès et la source principale des dépenses de santé. Leur dépistage précoce permet de limiter leur gravité évolutive et de réduire sensiblement leur coût. Mais, leur suivi thérapeutique se heurte à deux obstacles : le défaut fréquent d’observance du traitement par le patient et aussi, plus rarement, l’inadaptation thérapeutique à l’évolution clinique par le médecin. C’est pourquoi, il faut revoir fondamentalement la prise en charge du patient chronique pour le rendre autonome dans la gestion de sa maladie tout en donnant au praticien les moyens de gérer et de coordonner les diverses étapes de son parcours de soin. Cela exige de changer les mentalités de part et d’autre, mais aussi de donner au praticien les moyens financiers lui permettant de consacrer à ses patients plus de temps, au centre d’une nouvelle organisation interprofessionnelle. La prévention et l’éducation thérapeutique du patient (ETP) sont les clés de cette révolution thérapeutique, fondée aussi sur l’éducation à la santé, une meilleure formation des professionnels de santé, un accès accru au numérique, mais aussi et surtout la reconnaissance, par des mesures concrètes, de la place du médecin généraliste dans un nouveau parcours de soins où il doit avoir un rôle central de coordination.

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  • Communiqué de presse

    Communiqué de presse : « Contourner l’antibiorésistance, des raisons d’espérer »

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  • Communiqué

    Il est urgent de réviser l’enseignement futur de la pédiatrie pour les internes de pédiatrie et pour les internes de médecine générale.

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  • Communiqué

    Soutien à l’action de la Délégation générale à la langue française et aux langues de France en faveur de la sauvegarde du français scientifique

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  • Rapport

    Thérapeutique fœtale

    Fetal Therapy

    Yves VILLE déclare avoir contribué au développement d’instruments de chirurgie endoscopique fœtale dans un partenariat avec la société Storz, mais n’ayant donné lieu à aucune rétribution personnelle.

    La thérapeutique fœtale s’est développée depuis 50 ans à partir des possibilités de diagnostic prénatal de maladies ou de malformations congénitales dont l’aggravation pendant la vie intra-utérine leur confère un caractère létal ou entraine un handicap grave et irréversible par un traitement postnatal. Son développement continue de s’opérer par la mise au point de traitements médicaux et chirurgicaux innovants. Les intérêts de la femme enceinte et du fœtus doivent être garantis par une approche scientifique et éthique rigoureuse et multidisciplinaire, au sein de centres d’excellence. La douleur fœtale doit être prise en charge. Le suivi des enfants nés après une thérapeutique fœtale doit être assuré. Les droits de la femme enceinte à l’interruption médicale de grossesse ainsi que ceux à l’accompagnement d’un nouveau-né au-delà de toute ressource thérapeutique doivent être assurés.

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  • Communiqué

    LE CANCER DU COL UTÉRIN : insuffisance de dépistage et de vaccination contre l’agent responsable

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  • Rapport

    Modifications du génome des cellules germinales et de l’embryon humains

    Genetic modifications of human germinal cells and embryos

    Les interventions ayant pour but de modifier le génome de la descendance sont proscrites depuis 1994 en France mais le développement de méthodes comme CRISPR-Cas9 conduit à s’interroger sur leur utilisation potentielle sur les cellules germinales et l’embryon humains. La seule indication médicale acceptable serait d’éviter la transmission d’une pathologie génique à l’enfant mais les conditions, notamment celles relatives à l’efficacité et à l’innocuité de ces méthodes, ne sont pas actuellement réunies pour envisager leur utilisation clinique. De plus il existe d’autres moyens permettant aux couples concernés de réaliser leur projet parental. Les questions éthiques suscitées par ces technologies incitent à recommander l’ouverture d’une réflexion pluridisciplinaire qui devrait être menée dans le cadre d’un débat plus large portant sur l’ensemble des interventions médicales réalisées lors de de l’assistance médicale à la procréation, pouvant avoir des conséquences sur le génome des enfants à naitre et éventuellement sur celui des générations suivantes. En revanche, les recherches, y compris sur les cellules germinales et l’embryon humains, devraient pouvoir être menées quand elles sont scientifiquement et médicalement justifiées.

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  • Rapport

    Maladies rares, le modèle français

    Rare diseases, the French model

    Les maladies rares, définies en Europe par une prévalence inférieure à 1/2 000 personnes, sont au nombre d’environ 7 000 dont la plupart sont d’origine génétique. Les plans nationaux français pour les maladies rares ont permis de structurer leur prise en charge dans le cadre de 131 Centres de références nationaux et de Centres de compétences régionaux. Le domaine des maladies d’origine génétique est celui dans lequel la recherche a le plus progressé. L’analyse de panels de gènes et l’étude d’exome permettent d’identifier les gènes responsables des maladies génétiques, et leur mécanisme. Les médicaments « orphelins » sont mis à la disposition des patients dans un cadre spécifique facilitant leur accès. Le rôle d’information et de soutien des associations de patients, ainsi que l’éducation thérapeutique sont importants.

    L’Académie recommande l’enseignement des maladies rares dans le cadre des études médicales et de la formation des spécialistes, la structuration de la transition enfant-adulte pour les malades rares de l’enfance, et la désignation de médecins correspondants dans chaque centre hospitalo-universitaire.

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  • Rapport

    L’alcoolisation foetale

    Fetal alcohol syndrome

    Les membres de la commission déclarent ne pas avoir de liens d’intérêts en rapport avec le contenu du rapport.

    L’exposition prénatale à l’alcool touche un nombre grandissant de pays .La France n’est pas épargnée par ce fléau qui atteint les enfants de la naissance à l’adolescence. Elle se manifeste dans sa forme la plus grave et complète par le Syndrome d’Alcoolisation Fœtale associant une dysmorphie cranio faciale, un retard de croissance et un déficit mental. Il existe beaucoup d’autres aspects réunis sous la terminologie de Troubles Causes par l’Alcoolisation Fœtale dominés par les troubles de l’apprentissage, de la mémorisation responsables de difficultés scolaires, de troubles cognitifs et du comportement.

    Depuis le communiqué publié par l’Académie Nationale de Médecine en 2004, des progrès significatifs ont été accomplis dans les domaines de l’épidémiologie, de la connaissance des mécanismes de toxicité de l’alcool sur le cerveau et des méthodes de détection clinique et biologique de l’intoxication alcoolique.

    La gravité des situations créées chez l’enfant à naître appelle une prise de conscience collective.

     Les mesures rigoureuses d’encadrement qui s’imposent concernent :

    –        l’information, par les médias, de tous les acteurs impliqués à commencer par les femmes enceintes elles- mêmes, mais aussi les adolescentes, les femmes en âge de procréer, le grand public.

    –        la formation de tous les professionnels de santé concernés par la grossesse, la naissance et l’enfant, ainsi que les enseignants.

    –        la prévention ciblée sur la modification du logo apposé sur les bouteilles de boissons alcooliques, la préparation et la surveillance de la grossesse, l’utilisation d’un auto questionnaire et des biomarqueurs modernes pour la détection de l’intoxication.

    Ces orientations font l’objet de recommandations conclues par un seul mot d’ordre : tolérance zéro alcool pendant la grossesse.

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  • Communiqué

    Préconisations faisant suite à la journée dédiée à l’autisme du 8 mars 2016

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  • Communiqué

    À propos de la disparition du DESC douleur. Une Formation spécialisée transversale de la douleur chronique est nécessaire.

    Les membres du Groupe de travail déclarent ne pas avoir de liens d’intérêt en relation avec
    le contenu de ce rapport.

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  • Rapport

    Le burn-out

    Burn-out

    Les membres du groupe de travail déclarent ne pas avoir de liens d’intérêts en relation avec le contenu de ce rapport.

    L’expansion du terme burn-out est une source de confusion en raison des limites imprécises de cette réalité. La symptomatologie du burn-out regroupe plusieurs dimensions : épuisement émotionnel, dépersonnalisation, réduction de l’accomplissement personnel. Les nosographies médicales ne mentionnent pas le burn-out. Celui-ci peut s’apparenter soit à un trouble de l’adaptation, soit à un état de stress post traumatique, soit à un état dépressif. Il peut aussi désigner un tableau de désarroi psychologique d’intensité infra clinique à celle qui est requise pour désigner une pathologie caractérisée. C’est ce que tendent à confirmer les quelques données biologiques qui ont rapporté une dys-régulation de l’axe hypothalamo-hypophyso-adrénocorticotrope, du système immunitaire ou encore des taux circulants de facteurs trophiques (tel le BDNF).

    L’échelle de mesure développée par Christina Maslach (MBI) ne peut être considérée comme un outil diagnostique : en population non clinique elle repartit chaque dimension (épuisement émotionnel, dépersonnalisation, réduction du sentiment d’accomplissement de soi) en trois tertiles  (niveau faible, intermédiaire, élevé).

    Les facteurs étiologiques du burn-out sont ceux des risques psycho-sociaux : (exigences du travail, exigences émotionnelles, manque d’autonomie, manque de soutien social et de reconnaissance, conflits de valeur, insécurité de l’emploi et du travail) et ceux liés à la personnalité du sujet : des facteurs individuels peuvent être déterminants de vulnérabilité.

    La prévention du burn-out professionnel doit être conçue par le management de l’entreprise au plus haut niveau en impliquant tous les acteurs concernés de cette entreprise. Elle ne doit pas pour autant méconnaitre les facteurs de risques inhérents au sujet lui-même : neuroticisme, surinvestissement, antécédents psychopathologique. Le médecin du travail (et le service de santé en entreprise) en accord avec sa déontologie, doit être concentré sur la définition des actions de promotion de la santé au sein de l’entreprise. Le Ministère de la Santé doit développer des campagnes d’information auprès du grand public. L’Académie de Médecine souligne la nécessité de créer une structure capable de faciliter la coopération entre Ministère de la Santé et Ministère du Travail.

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  • Rapport

    Rapport et recommandations sur la mise en œuvre en France des techniques de séquençage de nouvelle génération

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  • Rapport

    Observations et propositions sur le coût des nouveaux traitements et solidarité nationale

    ECONOMIC RELEVANCE OF NEW TREATMENTS

    Les membres de la Commission déclarent ne pas avoir de liens d’intérêt en relation avec le contenu de ce rapport.
    Ce rapport présenté en séance le mardi 9 février 2016.
    Ce texte a été mis à jour le 24 mars 2016.

    Le coût de certains médicaments issus des biotechnologies devient considérable et leur prise en charge par l’assurance maladie problématique. Ainsi, en 2013 le coût du traitement de la dégénérescence maculaire liée à l’âge a été de 429 millions ; celui des hépatites C les plus graves (F3 et F4) est estimé à 1,7 milliard. Le coût du traitement des mélanomes cutanés métastasés par deux anticorps monoclonaux est, aux USA, de 296 000 $ par malade. Ces coûts justifient une extrême rigueur dans les prescriptions médicales et leur contrôle. En tout état de cause, des études médicales bénéfice/risques robustes et des avis éthiques autorisés sont indispensables pour fonder les choix politiques qui deviendront nécessaires. Dans ces évaluations médicales, l’exploitation des données de façon indépendante des laboratoires est indispensable pour assurer leur intégrité scientifique. Les choix seront moins difficilement acceptés par la société civile qu’elle sera sensibilisée aux études scientifiques. Par ailleurs, à côté de l’Agence européenne du médicament, une Agence de fixation des prix et une centrale d’achats européenne auraient plus de poids dans les discussions avec les laboratoires pharmaceutiques que chacun des pays de l’Union.

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  • Communiqué

    Valorisation des revues médicales en langue française

    Déclaration d’intérêt du rapporteur : membre des comités de rédaction du Bulletin de l’Académie Nationale de Médecine, du Concours Médical et de la Revue du Praticien.

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  • Rapport

    Les Médicaments falsifiés. Plus qu’un Scandale, un Crime

    Falsified medicines. More than a Scandal, a Crime

    Les membres de ce groupe de travail déclarent ne pas avoir de lien d’intérêt en relation avec le contenu de ce rapport.

    La falsification des médicaments, les médicaments falsifiés, constitue un fléau mondial dont le trafic ne cesse de croître. Dans tous les pays, notamment dans ceux en développement, un préjudice grave est créé à l’égard des malades qui ne peuvent bénéficier d’un accès à des médicaments de qualité en vue d’un traitement efficace. Plus récemment, la vente de médicaments sur Internet représente un danger supplémentaire mondial.

    Face aux carences des acteurs de tous niveaux, au premier rang politiques, les moyens de lutte sont dramatiquement limités.

    A l’initiative de l’Académie de médecine, le rapport rédigé en commun avec les Académies de Pharmacie et Vétérinaire de France rappelle l’impérative nécessité d’une lutte contre ce trafic particulièrement rentable et ses trafiquants, nouvelle mafia, hors de contrôle.

    Les Académies insistent sur la nécessité de dénoncer le préjudice sanitaire porté aux populations les plus démunies et, par le biais d’Internet, à toutes les Nations.

    Elles soulignent l’urgence d’adopter des mesures coercitives sévères de la part des décideurs politiques, des organisations internationales et régionales concernées par cette lutte, et une mobilisation des industriels, des importateurs et distributeurs et des professionnels de santé de toutes disciplines. Elles préconisent en outre une communication forte, répétée et suivie sur le risque engendré par les médicaments falsifiés auprès du public, y compris par le canal d’Internet.

    Elles insistent, en outre sur la nécessité d’un suivi régulier des progrès réalisés ou des carences maintenues.

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  • Communiqué de presse

    Communiqué de presse – « La conservation de gamètes des personnes transsexuelles avant un parcours de transition »

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  • Rapport

    Prévention de la dépendance liée au vieillissement

    Prevention of ageing dependency

    Liens d’intérêts du rapporteur avec Abbott Nutrition, Edward Valves, Merck vaccines, Nestlé Health Science, Pfizer vaccines, Sanofi Pasteur Mérieux.
    Les autres membres du groupe de travail déclarent ne pas avoir de liens d’intérêt en relation avec le contenu de ce rapport.

    En 2012, la France comptait 1,2 million de personnes âgées dépendantes. Sans action préventive, ce chiffre s’élèvera à 2,3 millions en 2060. C’est pourquoi l’Académie nationale de Médecine produit un rapport sur cet enjeu majeur pour une meilleure adaptation de notre système de santé permettant de renforcer à toutes les étapes de la vie, les actions de prévention et d’éducation à la santé. Cela devrait réduire les risques de dépendance liés aux maladies chroniques les plus fréquentes des personnes âgées et très âgées. Des exemples concrets et démonstratifs d’actions promotionnelles de santé et d’interventions randomisées  (activités physique et intellectuelle tout au long du parcours de vie ou reprises à un âge tardif, alimentation de type méditerranéen, abstinence au tabac et limitation de la consommation d’alcool) et de prévention contre les facteurs de risque des maladies les plus fréquentes et les plus délétères sur le plan fonctionnel (maladies cardio-neuro et néphro-vasculaires, diabète, pathologies dépressive et démentielle, troubles musculo-squelettiques, anomalies sensorielles – visuelles, auditives, vertiges, problèmes d’équilibre – et meilleur usage des médicaments)  permettent de proposer des recommandations pour ralentir la progression de la dépendance liée au vieillissement.     

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  • Communiqué

    À propos du maintien ou de la levée de l’obligation vaccinale

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  • Communiqué

    Les complications du diabète de type 2 exigent une prévention multifactorielle qui passe obligatoirement par un contrôle optimisé de l’équilibre glycémique

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  • Communiqué de presse

    Communiqué de presse, le 7 octobre 2015 : L’exposition à la lumière la nuit peut nuire à la santé

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  • Communiqué

    La buprénorphine à haut dosage : mésusage et détournements d’usage

    Les auteurs déclarent ne pas avoir de liens d’intérêt en relation avec le contenu de ce communiqué.

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  • Communiqué

    La thrombectomie ouvre une ère nouvelle dans le traitement d’urgence de l’infarctus cérébral

    L’auteur déclare ne pas avoir de liens d’intérêt en relation avec le contenu de ce communiqué.

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  • Rapport

    La transplantation utérine

    Uterus transplantation

    Après avoir fait le récit des événements qui ont précédé la première transplantation utérine ayant abouti à la naissance d’un enfant vivant et bien portant et fait un état des lieux, les auteurs exposent la législation française actuelle sur la greffe d’organes. Puis ils abordent les aspects cliniques, insistant sur la complexité de l’acte chirurgical, le dilemme du choix entre donneuse en état de mort cérébrale ou décédée et donneuse vivante et les indications chez la receveuse. Ils décrivent ensuite le traitement immunosuppresseur avant et pendant la grossesse, les complications plus ou moins graves qui peuvent en émailler le cours et la surveillance particulièrement attentive qu’elles nécessitent, mais aussi les doutes sur l’opportunité de l’allaitement maternel. Ils s’interrogent sur l’avenir de l’enfant à moyen et long terme, son développement psychomoteur et celui de son système immunitaire. Ils retracent les nombreuses et délicates questions éthiques que pose la transplantation utérine, qu’il s’agisse des particularités de la greffe d’utérus, qui n’est pas vitale mais permet de donner la vie, du choix entre transplantation avec donneuse en état de mort cérébrale ou donneuse vivante, de la pénurie d’organes à greffer, des risques courus par la receveuse, du devenir physique et psychologique de l’enfant, enfin du choix entre transplantation utérine et gestation pour autrui et de l’éventualité de dérives. En fait, la transplantation utérine est une chirurgie encore au stade expérimental et seuls l’avenir et le recueil exhaustif de toutes les données la concernant permettront de s’assurer de son bien fondé.

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  • Communiqué

    Les médicaments du rhume à base de vasoconstricteurs doivent être prescrits sur ordonnance

    Les auteurs déclarent ne pas avoir de liens d’intérêt en relation avec le contenu de ce communiqué

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  • Communiqué

    Risques cardiovasculaires des anti-inflammatoires non stéroïdiens chez le sujet âgé. Recommandations de prescription

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  • Communiqué

    Un large usage des benzodiazépines oblige au respect de certaines recommandations

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  • Communiqué

    La vaccination demeure un des fondements de la médecine préventive

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  • Communiqué

    Déclaration relative à l’Initiative Citoyenne Européenne (I.C.E.) demandant l’arrêt de toute expérimentation animale en Europe

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  • Rapport

    Les autopsies médico-scientifiques sont indispensables au progrès médical

    Medical and scientific autopsies are essential to progress in medicine

    Les membres du groupe de travail déclarent ne pas avoir de liens d’intérêt en relation avec le contenu de ce rapport.

    L’autopsie médico-scientifique (distincte de l’autopsie médico-légale et du don d’organe ou de tissu à la science ou à visée thérapeutique) est en voie de disparition en France chez l’adulte et l’enfant. L’utilité de cet acte, comme celle de la foetopathologie bien plus largement pratiquée, est pourtant incontestable pour la santé publique et l’épidémiologie: il révèle un nombre non négligeable d’erreurs diagnostiques, parfois majeures et multiples ayant échappé aux techniques d’investigation les plus modernes; il est nécessaire au diagnostic de certaines maladies et à certaines recherches… L’Académie nationale de Médecine rappelle les dispositions réglementaires qui en garantissent l’éthique. Elle analyse les causes de sa désaffection: réglementation parfois mal adaptée, tabous sociologiques, raisons religieuses erronées, croyance tant des médecins que des familles en l’infaillibilité des techniques modernes de diagnostic ante-mortem qui contraste, dans une société imprégnée de multiples cultures, avec la remise en question du pouvoir médical et la crainte de poursuites judiciaires. S’y ajoutent le coût de l’autopsie, des techniques modernes qui doivent lui être associées et de la mise aux normes des salles d’examen. L’Académie nationale de Médecine rappelle enfin la raréfaction des spécialistes de cette pratique et son absence du cursus d’enseignement médical. Elle préconise six mesures susceptibles de remédier à cette situation.

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  • Communiqué

    Comment améliorer encore la sécurité des médicaments ?

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  • Communiqué

    Réunion bi académique du 19 novembre 2014 sur les dangers de l’alcoolisation. Communiqué des Académies de Pharmacie et de Médecine

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  • Communiqué

    Concernant la recrudescence de découverte de luxations congénitales de hanche après l’âge de la marche

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  • Rapport

    Pertinence économique de la chirurgie ambulatoire

    Economic relevance of outpatient surgery

    Les membres de la Commission déclarent ne pas avoir de liens d’intérêt en relation avec le contenu de ce rapport.

    L’académie nationale de médecine, depuis plus de dix ans, considère la chirurgie ambulatoire avec un grand intérêt. Les estimations des économies qu’elle permettrait varient de 0.5 milliards à 6 milliard. Cela s’explique par l’absence d’études fondées sur des comparaisons factuelles bien établies. De plus, les estimations reposent, en partie, sur des comparaisons internationales qui sont biaisées par l’absence de définition claire et concrète de cette « chirurgie ». Les tarifications en France sont d’une remarquable complexité.  Schématiquement, 1) les coûts pour le malade, pris en charge par l’assurance maladie et par les assurances complémentaires, sont basés sur la notion de prix de journée et sont en faveur de la chirurgie ambulatoire par rapport à la chirurgie conventionnelle ; 2) les coûts pour les établissements hospitaliers sont, pour l’essentiel, le ratio entre les allocations versées par l’assurance maladie qui reposent sur la tarification à l’activité (T2A) et ses dépenses, principalement salariales ; 3) le coût pour l’assurance maladie est celui qu’elle fixe elle-même pour chaque activité médicale (T2A) au sein de l’enveloppe globale de l’Objectif national des dépenses de santé (ONDAM), mais qui n’est pas un crédit budgétaire limitatif. L’Académie nationale de médecine, sans remettre en cause le bénéfice pour le patient de cette alternative à la chirurgie traditionnelle, insiste sur la nécessité de réaliser en France des études comparatives avec la chirurgie conventionnelle portant sur les coûts réels, directs et dérivés en s’appuyant sur une comptabilité analytique. L’analyse porterait sur des actes et des groupes de malades similaires. Par ailleurs, les propositions qu’elle avait faites pour une réforme de l’assurance maladie gardent toute leur valeur. 

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  • Rapport

    La cigarette électronique permet-elle de sortir la société du tabac ?

    Is the e-cigarette a way away from tobacco in the society?

    Les membres du groupe de travail déclarent ne pas avoir de liens d’intérêts en relation avec le contenu de ce rapport.

    La cigarette électronique inquiète car elle pourrait ne pas être sans danger, être un moyen d’initiation des jeunes à la nicotine, rendre impossible l’application de l’interdiction de fumer du tabac dans les lieux clos et couverts. Sa place comme moyen d’arrêt du tabac est en cours d’évaluation.

    Bien qu’encore partielles, les études indiquent que si la cigarette électronique doit être surveillée et réglementée, elle est aussi une opportunité nouvelle car son développement est accompagné d’une baisse notable du tabagisme en France.

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  • Communiqué de presse

    Le 2 février 2015, communiqué de presse : « Cabines de bronzage. Il est urgent de les interdire »

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  • Communiqué

    Pourquoi l’Hôpital d’Instruction des Armées du Val de Grâce ne doit pas être fermé !

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  • Communiqué de presse

    Le 17 juin 2014, communiqué de presse : « Santé des adolescents. Des mesures urgentes s’imposent »

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  • Communiqué de presse

    Le 2 décembre 2014, communiqué de presse sur l’édition scientifique

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  • Communiqué de presse

    Communiqué de presse du 20 novembre 2014 – « Résistance aux antibiotiques : une impasse thérapeutique ? Implications nationales et internationales »

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  • Communiqué

    Recommandations conjointes des Académies nationales de Médecine et de Pharmacie sur le respect de l’information officielle du médicament

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  • Communiqué de presse

    Communiqué de presse du 12 novembre 2014 – Un vaccin dangereux a-t-il été administré à des Africains par les médecins coloniaux français entre 1948 et 1960 ? A-t-on délibérément caché un « scandale pharmaceutique aux colonies » ?

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  • Communiqué

    Recommandations à propos de l’épidémie à virus Ébola

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  • Rapport

    À propos du projet de loi relatif à la santé

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  • Rapport

    Rapport sur les anticoagulants oraux directs (AOD) (antérieurement appelés « nouveaux anticoagulants oraux » ou NACO)

    les auteurs déclarent ne pas avoir de lien d’intérêt en relation avec le contenu de ce rapport.

    Pendant des décennies, les traitements anticoagulants oraux n’ont comporté qu’une seule classe pharmacologique, celle des antagonistes de la vitamine K (AVK). C’est pourquoi, l’arrivée sur le marché, entre 2008 et 2013, de trois nouveaux anticoagulants oraux directs  non AVK (AOD) de mêmes indications thérapeutiques que les AVK mais de mécanismes d’action plus spécifiques, a suscité l’espoir qu’à efficacité égale ou peut-être supérieure, ils pourraient induire moins de complications hémorragiques. Il s’agit d’un antithrombine, le dabigatran, et de deux anti Xa, le rivaroxaban et l’apixaban. Ces anticoagulants ne nécessitent pas de surveillance de leur activité anticoagulante, ce qui est une contrainte en moins par rapport aux AVK  mais ce qui, en contrepartie, limite la possibilité d’adaptations posologiques individualisées. Par ailleurs, ils sont  actuellement dépourvus d’antidote, un inconvénient non négligeable face aux situations d’urgence traumatique ou chirurgicale. S’ils présentent l’avantage, par rapport aux AVK, de ne pas entraîner d’interactions avec les aliments, ils ne sont pas dénués d’interactions médicamenteuses. Leurs données de pharmacovigilance n’autorisent pas, en l’état actuel, de comparaison avec les AVK mais permettent cependant de préciser les facteurs de risque, par exemple ceux des effets indésirables hémorragiques : âge, insuffisance rénale, poids corporel < 50 kg, associations médicamenteuses, pathologies ou interventions à risque hémorragique. Les principaux effets indésirables concernent d’abord les accidents hémorragiques (surtout la sphère digestive et plutôt dans les indications médicales) puis thromboemboliques, plutôt au décours de la chirurgie. Un suivi à long terme s’avère nécessaire pour s’assurer, au-delà des résultats des essais cliniques et des premières données d’utilisation, de leur sécurité à long terme.

    En prévention de la maladie thromboembolique veineuse en chirurgie orthopédique, leurs avantages principaux versus le traitement héparinique auquel ils sont une alternative particulièrement  bienvenue pour des sujets jeunes, sans insuffisance rénale ni hépatique, en l’absence de comorbidités,  sont la possibilité d’un traitement oral et l’absence d’obligation de contrôles biologiques répétés. Dans l’indication de la prévention des accidents vasculaires cérébraux et des embolies systémiques chez les patients atteints de fibrillation atriale non valvulaire, il n’existe à l’heure actuelle aucun argument scientifique pour privilégier les nouveaux anticoagulants oraux par rapport aux AVK, à plus forte raison pour remplacer, chez un patient, un traitement AVK efficace et bien toléré par un anticoagulant oral direct, sans parler de la dangerosité inhérente au passage d’un AVK à un nouvel anticoagulant, quelles que soient les précautions prises. 

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  • Rapport

    La Prévention en santé chez les adolescents

    L’auteur déclare n’avoir aucun lien d’intérêt avec le contenu de ce rapport.

    Près de 90% des adolescents de 12 à 18 ans s’estiment en bonne santé, mais on observe chez certains d’entre eux des comportements à risque pouvant entraîner des troubles irréversibles pour leur devenir.

    Il s’agit en particulier de l’usage des drogues légales et illégales, de troubles psycho comportementaux pouvant conduire au suicide, d’une sexualité naissante mal contrôlée, d’habitudes alimentaires défavorables associées à la sédentarisation, d’une consommation excessive et peu contrôlée des technologies d’information et de communication (TICS) par ailleurs indispensables aujourd’hui.

    Pour tenter d’informer objectivement les adolescents, les méthodes de communication ciblées sur les adultes sont impuissantes et il faut mettre en place  des actions spécifiques faisant appel, notamment, aux groupes de jeunes, les pairs, ayant suivis une formation adaptée pour éviter la stigmatisation des ados souvent victimes de groupes de pression ou du sectarisme de certains « éducateurs ».

    Le rôle de la famille, de l’école, de la médecine scolaire (à refondre) est capital surtout dans la préadolescence (6-12ans). L’accent est mis sur l’importance des activités physiques et sportives sur le plan de la santé mais aussi au niveau psycho-comportemental.

    Une attention particulière doit se porter sur les jeunes issus de milieux défavorisés qui, comme nous l’avons écrit dans le 1er rapport (La culture de prévention : des questions fondamentales adopté à l’unanimité par l’Académie de médecine le 15/10/2013), sont trop souvent oubliés.

    La prévention « humaniste » et le développement du lien social doivent constituer la base de nos actions.

    Aux 10 recommandations prioritaires concluant le premier rapport nous en avons ajouté 8 plus spécifiques aux adolescents.

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  • Communiqué

    Vieillissement et chutes

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  • Rapport

    Demande d’autorisation d’eau minérale naturelle en vue d’un usage thérapeutique en établissement thermal et d’agrément pour l’obtention de l’orientation thérapeutique « arthrose et genou » pour l’établissement thermal situé sur la commune de Nancy (Meurthe-et-Moselle)

    Les auteurs n’ont aucun conflit d’intérêt avec l’objet de ce rapport.

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  • Rapport

    Les antidépresseurs

    The antidepressants

    Les membres du groupe de travail déclarent ne pas avoir de liens d’intérêt en relation avec le contenu de ce rapport.

    Les médicaments antidépresseurs doivent être prescrits dans le respect des règles de bonne pratique : diagnostic d’épisode dépressif majeur ou de trouble relevant de ce type de traitement, posologie et durée de prescription adéquats.

    Les effets neurobiologiques de ces médicaments demeurent insuffisamment élucidés : l’impact monoaminergique n’est qu’un des aspects au côté des effets neurotrophiques ou épigénétiques. On connaît trop peu les effets de ces molécules sur le fœtus et l’enfant : ceci ne justifie pas de méconnaitre les états dépressifs de la femme durant ou après la grossesse ou de l’enfant et l’adolescent. Les antidépresseurs sont un moyen de réduire le risque suicidaire chez l’enfant ou l’adolescent, l’adulte jeune ou âgé.   

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