Dictionnaire médical de l'Académie de Médecine – ancienne version 2020

138 résultats 

accident catastrophique à effets limités l.m.

disaster accident with limited effects

Accident de cause naturelle, technique ou humaine, dont les effets matériels et corporels sont limités dans le temps comme dans l'espace.
Ils nécessitent l'intervention de moyens de secours professionnels dans le cadre d'un plan d'intervention particulier, appelé « plan rouge », en France.

Étym. lat. accidens : ce qui survient

plan rouge

Édit. 2016

réaction catastrophique l.f.

catastrophic reaction

Réaction engendrée par un évènement ou un stimulus qui, dépassant les capacités d'adaptation du sujet, précipite un effondrement cognitif (états démentiels) ou affectif (raptus anxieux), entraînant des comportements régressifs, stéréotypés et inadaptés (persévération, fuite, conduites dangereuses).
Des "réactions de catastrophe" sont décrites chez des opérés cardiaques récents, qui restent figés, redoutant que le moindre mouvement n'ait des conséquences désastreuses.
Chez le vieillard, "colis fragile", à la suite d'un échec d'adaptation à un changement de situation (hospitalisation, déménagement, admission en maison de santé, etc.), des épisodes anxieux et confusionnels de défaillance psychique, avec parfois troubles neurovégétatifs graves, ont été intégrés à ce modèle dans une perspective organodynamique.
À l'échelon collectif, de telles réactions peuvent engendrer des états de panique.

bassin limite l.m.

borderline pelvis

Bassin présentant un rétrécissement modéré justifiant la réalisation d'une épreuve du travail.

Édit. 2017

dextrinose limite l.f.

dextrinosis

G. B. Forbes, pédiatre américain (1953) ; H. G. Hers et F. Van Hoof, biochimistes belges (1967) ; C. F. et G. T. Cori, biochimistes américains,  prix Nobel de médecine de 1947 (1936 et 1958

Syn. glycogénose de type III, déficience en enzyme débranchante, maladie de Forbes, maladie de Cori

glycogénose de type III

[LI, Q3, R1]

Édit. 2018

dilution limite l.f.

limiting dilution.
Méthode de culture cellulaire destinée à déterminer la fréquence des lymphocytes spécifiques d'antigène par distribution d'un nombre connu de cellules dans chaque puits de culture, observation de la réaction (+ ou -) et application de la loi de Poisson.

S. D. Poisson, mathématicien français (1837)

Poisson (loi de)

Nyquist (limite de) l.f.

H. Nyquist, ingénieur américain (1889-1976)

Nyquist (fréquence de)

état limite l.m.

borderline personality disorder

Concept toujours discuté, depuis A. Stern surtout (1938), selon que ces états se trouvent situés au carrefour des névroses et des psychoses, dans l'un des deux groupes ou indépendamment d'eux.
Troubles d'abord considérés comme des formes larvées de schizophrénie : latente (E. Bleuler), pseudonévrotique (P. Höch et P. Polatin, 1949), etc. Il est de fait que l'apparition, en cours de cure psychanalytique, de signes et de défenses psychotiques (clivage, déni, notamment) après une présentation névrotique initiale, a beaucoup contribué à leur reconnaissance.
Par contre, O.F. Kernberg les place plutôt parmi les personnalités névrotiques, selon un continuum avec les hypomaniaques, puis les cyclothymiques. S'il admet la possibilité d'épisodes psychotiques transitoires, c'est sur un fond de personnalité constant.
À côté du "type impulsif", la CIM 10 fait du "type borderline" un sous-groupe de la "personnalité émotionnellement labile", comportant : perturbations de l'image de soi, des objectifs et des préférences personnelles ; sentiments de vide ; intensité et instabilité des relations, source de crises émotionnelles, avec efforts démesurés pour éviter les abandons, voire menaces répétées ou gestes auto-agressifs (possibles également sans facteurs déclenchants manifestes). Il est de fait que les effondrements dépressifs sont fréquents. L'état limite représente la personnalité de base d'une partie des alcooliques et des toxicomanes
Les critères de cette entité, présentée comme autonome par le DSM IV, rejoignent assez bien ceux de la CIM.
La prise en soins est difficile et aléatoire.
personnalité "as if", personnalité émotionnellement labile

A. Stern, psychiatre et psychanalyste américain (1938) ; E. Bleuler, psychiatre suisse (1911) O. F. Kernberg, psychiatre américain (1979)

[H3]

Édit. 2018  

état limite de l'enfant et de l'adolescent l.m.

child and adolescent borderline personality disorder

Cadre hétérogène de troubles se démarquant de la névrose autant que de la psychose, volontiers retenu dans ces tranches d'âge pour souligner les potentialités évolutives plus diversifiées des troubles de l'enfance et de la crise maturative de l'adolescence, ainsi que leur pronostic moins défavorable si l'on intervient en temps opportun et avec des moyens adaptés.
Cet arrêt du développement comporte notamment l'impossibilité d'assumer le second processus de séparation-individuation(1). Une telle incapacité est liée surtout au refus maternel de participer à la première phase de ce processus. Des facteurs précipitants éventuels l'accentuent (séparation objective, perte, etc.). En résulteraient une angoisse et une réaction dépressive, elles-mêmes à la base de mécanismes de défense primitifs (clivage, déni, en particulier).

J. F. Masterson (1), psychiatre américain (1971)

[H3,O1]

Édit. 2018  

accident n.m.

accident, injury

1) En général, évènement inopiné cause de dommages matériels ou corporels d'une certaine gravité et qui fait peur.
On distingue trois phases dans la survenue d'un accident :
I - avant l'accident : accumulation des risques (probabilité des causes), dont le dernier est dit «déclenchant», sans correspondre à une cause unique ;
II - pendant l'accident : action nocive pouvant provoquer des dommages corporels ;
III - après l'accident : phase de secours et de soins des dommages corporels.
À ces trois phases correspondent trois préventions :
- primaire, pour éviter l’accident en supprimant un ou des facteurs de risque, ce qui réduit l’accumulation des risques et retarde ou évite l’accident ;
- secondaire, pour éviter les dommages lorsque l'accident se produit ;
- tertiaire, destinée à éviter les complications, avant et pendant les soins (s'il n'y a pas eu de dommages corporels cela se résume aux précautions pour éviter le sur-accident).
Les accidents peuvent être prévisibles ou imprévisibles, évitables (par la prévention primaire) ou inévitables (acceptation d'un risque normal).
 
Schéma montrant l'accumulation des facteurs de risque au cours de la première phase d'un accident, la constitution des dommages au cours de la deuxième phase et l'évolution ensuite.
Ce schéma, qui concerne un accident de la route, reste valable pour les accidents de toute nature (accident thérapeutique ou infectieux, notamment).
Si l'on connaît la probabilité des risques avant l'accident, par une démarche bayésienne on peut estimer la probabilité des causes qui y ont concouru, notamment celles de nature humaine (perte de vigilance due à une incapacité subite ou subtile, etc.).
Quand les dommages sont minimes ou inexistants, l'évènement n'est pas un accident, mais un incident. Si l'on a frôlé de près l'accident, c'est un incident critique.
2) En médecine, épisode morbide inattendu, survenant ou non au cours d'une maladie.
Ex. accident vasculaire cérébral.
L'évolution se fait toujours selon les 3 phases décrites, appelées classiquement incubation, crise et résolution (par convalescence ou par décès). S'il reste des dommages permanents on parle de séquelles qui peuvent entraîner une incapacité physique et un handicap social.
3) En génétique, aberration chromosomique due à une anomalie méiotique ou mitotique.

Étym. lat. accidens : ce qui survient

accident corporel, crise, démarche bayésienne, risque (facteur de), gravité, incapacité subtile, incident, incident critique, peur, prévention, risque

[E1,G2,N1,Q1]

Édit. 2016

accident chez l'enfant l.m.

children's accident

Cause la plus fréquente de morbidité et de mortalité chez l'enfant à partir de l'âge d'un an, avec un maximum à l'adolescence : en France le quart des accidents concerne des mineurs.
Les principales causes d'accident chez l'enfant sont les intoxications, les traumatismes (défenestrations, accident du trafic, brulures) et les noyades. De nombreux facteurs favorisent l'accident : l'enfant n'a pas terminé la maturation de ses fonctions sensorielles, il n'a pas conscience du danger.

Étym. lat. accidens : ce qui survient

[G2,O1,O2]

Édit. 2016

accident chromosomique l.m.

chromosome damage, chromosome aberration

Evénement modifiant la structure d'un ou plusieurs chromosomes d'une garniture chromosomique, ou leur nombre.

Étym. lat. accidens : ce qui survient

anomalie chromosomique

[Q1]

Édit. 2016

accident corporel l.m.

corporeal accident, corporal accident

Accident causant des dommages au corps humain.
Causé en général par un traumatisme entrainant des atteintes anatomiques ou fonctionnelles, il peut laisser des séquelles, notamment des troubles psychiques retardés. En milieu civil, on décrit des accidents de la circulation, du travail, du sport, de l'école, de la maison, etc. Dans le domaine militaire, on rencontre surtout des blessures par engins de guerre ou par accidents de la circulation.

Étym. lat. accidens : ce qui survient

accident, risque, risque (facteur de), risque «zéro», traumatisme psychique

[E1,E2,E3,G2,H3,H4,I2]

Édit. 2016

accident d'anesthésie l.m.

anaesthetic accident

Accident péri-anesthésique se produisant au cours de l’anesthésie (générale, locorégionale ou locale), de sa mise en train et de ses suites immédiates.
Il peut être imputable à l’anesthésie proprement dite, aux conditions opératoires (notamment aux pertes de sang), à l’état antérieur du patient (qui a dû être évalué lors de la consultation préopératoire) ou à une combinaison de ces trois causes donnant des risques souvent intriqués.
Si l'accident est entièrement lié à l'anesthésie il peut s'agir soit d'une défaillance humaine ou matérielle (notamment par non-respect des normes), soit d'une réaction anormale lors de l'administration d'un produit anesthésique (choc anaphylactique ou anaphylactoïde, hyperthermie maligne). La consultation anesthésique préopératoire, la normalisation de l'appareillage, le contrôle des distributions de gaz avant la mise en service et les vérifications qui doivent être faites avant toute anesthésie ont considérablement réduit le nombre des accidents.

Étym. lat. accidens : ce qui survient ; gr. anaisthesia : insensibilité, inconscience

accident, ASA (classification), certification d'un dispositif médical, contrôle de qualité des dispositifs médicaux, contrôle de qualité des soins, risque

[E3,G1]

Édit. 2017

accident d'exposition au sang l.m.

accidental blood exposure 

Contact avec du sang ou un liquide biologique contaminé, lors d'une piqûre avec une aiguille, d'une coupure avec un objet tranchant ou provenant d'une plaie ou d’une muqueuse.
Il expose au risque de transmission des virus de l'immunodéficience humaine (VIH) et des virus responsables des hépatites B et C (VHB, VHC). Les soignants sont particulièrement exposés. Ceux-ci peuvent aussi être contaminés par divers agents pathogènes, à l'occasion de blessures accidentelles, lors de soins prodigués à des patients présentant une infection transmissible par contact direct. Les principales mesures à respecter pour éviter de tels accidents ont fait l'objet de plusieurs circulaires de la Direction générale de la santé et de la Direction des hôpitaux.

Étym. lat. accidens : ce qui survient

[E2]

Édit. 2016

accident de la circulation l.m.

traffic accident

route (accident de la)

[G2]

Édit. 2016

accident de la route l.m.

traffic accident

Traumatismes liés à la circulation routière.
Ils entraînent surtout des blessures, des tachytraumatismes, des écrasements et, moins fréquemment, des brûlures. Ils sont en général dus aux effets de décélération lors du choc, les dommages sont d'autant plus grands que la vitesse du véhicule était plus grande avant l'accident.
La prévention primaire passe par la normalisation des véhicules, l'amélioration du réseau routier, la réglementation de la circulation, le contrôle policier (vitesse, etc.), la formation des conducteurs et la surveillance de leur hygiène (contrôle de l'alcoolémie, etc.). Le «facteur humain» est très important : les erreurs de conduite ont une grande part dans la survenue des accidents, c'est pourquoi la prévention passe par une bonne formation des conducteurs, leur surveillance et une stricte observance de l'hygiène (consommation alimentaire, boisson, respect d'un repos nécessaire, etc). Notamment les substances psychotropes (alcool, drogues, médicaments tels les benzodiazépines, etc.) sont souvent impliqués, aussi leur détection est faite par la police lors de contrôles pour excès de vitesse (éthylotest) ou par la justice (recherche des toxiques lors des autopsies). Les recherches de substances psychotropes devraient être systématiques à l'autopsie et surtout lors de l'admission des blessés à l'hôpital, malheureusement elles sont rarement effectuées.
Ces recherches devraient être systématiques à l'autopsie et surtout lors de l'admission des blessés à l'hôpital, malheureusement elles sont rarement effectuées. L’usage du téléphone au volant responsable d’un accident corporel sur 10 est interdit qu’il soit tenu à la main ou porté à l’oreille.
La prévention secondaire consiste en l'aménagement du véhicule, l'usage de la ceinture de sécurité et l'air-bag.
La prévention tertiaire passe par l'organisation des secours avec une médicalisation précoce et une meilleure organisation des services d'accueil hospitaliers.

Étym. lat. accidens : ce qui survient

accélération, accident, éthylotest, syndrome d'écrasement, blessé, SAMU, tachytraumatisme, urgence

[G2]

Édit. 2016

accident de mission l.m.

accident of mission

Accident survenant, au cours d’une mission professionnelle, sur le parcours aller-retour entre le domicile ou le lieu de travail et un lieu inhabituel d’activité.
Un tel accident est considéré par le règlement de la Sécurité sociale comme un accident de travail et non comme un accident de trajet.

Étym. lat. accidens : ce qui survient

[E2]

Édit. 2016

accident de plongée l.m.

accident of dive

plongée (accident de)

[C2,G2]

Édit. 2016

accident de trajet l.m.

accident on the way to work

Accident survenant à un travailleur pendant le trajet aller- retour entre son domicile et son lieu de travail (CSS, art. L. 411-2).
Sont considérées comme domicile la résidence principale, une résidence secondaire stable ou tout autre lieu où la personne se rend de façon habituelle pour des motifs d’ordre familial. Le trajet doit être le plus direct sauf si le détour effectué est en rapport avec un covoiturage régulier.
Est également considéré comme le lieu de travail le lieu où sont habituellement pris les repas : cantine, restaurant, sous réserve que le trajet n’ait pas été modifié pour des raisons d’ordre personnel.
L’accident de trajet ouvre les mêmes droits qu’un accident du travail.
Un recours selon le droit commun est possible contre l’auteur de l’accident, fût-il l’employeur ou un de ses préposés.

Étym. lat. accidens : ce qui survient

[E2]

Édit. 2016

accident domestique l.m.

accident in the home

Accident qui survient dans la maison, ses dépendances et ses abords immédiats.
Les accidents domestiques constituent la première cause de décès par accident : 5 000 000 d’accidents par an, entrainant une hospitalisation d’au moins un jour et occasionnant 22 000 décès ; ils provoquent deux fois et demi plus de morts et vingt fois plus de blessés que les accidents de la route. Les deux classes d’âge les plus touchées sont les jeunes de un à quatorze ans et les personnes âgées de plus de 65 ans.

Étym. lat. accidens : ce qui survient

[G2]

Édit. 2016

accident dû à la chaleur l.m.

accident due to the heat

coup de chaleur

[C2,G2]

Édit. 2016

accident du trafic l.m.

traffic accident

route (accident de la), accident de trajet

[G2]

Édit. 2016

accident du travail l.m.

work injury

« Accident survenant par le fait ou à l’occasion du travail, sur les lieux du travail, et pendant les heures de travail  à une personne salariée ou à un autre titre pour un ou plusieurs employeurs » (CSS, art.L. 411-1 et L. 455-1-1).
Quel qu’en soit le lieu, l’accident du travail ouvre droit aux prestations en nature de l’assurance maladie, sans ticket modérateur et avec le bénéfice du système du tiers payant, ainsi qu’aux prestations en espèces : indemnités journalières, rente éventuelle ou capital si l’incapacité permanente qui peut en résulter est inférieure à 10%.
La victime dispose de voies de recours contre les décisions de l’assurance maladie : expertise médicale s’il y a divergence sur des données cliniques, tribunal du contentieux de l’incapacité s’il y a contestation sur un taux d’invalidité permanente, commission de recours amiable en cas de divergence administrative et tribunal des affaires sociales en cas de contestation sur la prise en charge ou non et sur la date de consolidation.  Il peut effectuer un  recours contre son employeur ou ses préposés, en cas de faute inexcusable et  selon le droit commun sur l’auteur des faits en cas de faute intentionnelle ou inexcusable, ou s’il s’agit d’un accident de trajet.

Étym. lat. accidens : ce qui survient

[E2,E3]

Édit. 2016

accident du travail bénin l.m.

light injury

Accident n'entraînant ni arrêt de travail, ni soins médicaux donnant lieu à une prise en charge administrative par les organismes de Sécurité sociale. 
L'entreprise peut être autorisée à ne pas déclarer les accidents bénins sous réserve de tenir un registre ouvert à cet effet.

Étym. lat. accidens : ce qui survient

[E2,E3]

Édit. 2016

accident électrique (échelle d'intensité) l.m.

intensity score of electrical accidents

Échelle du Bureau international du travail qui comprend quatre degrés selon l'intensité du courant qui a traversé le corps.
Mais l’intensité est difficilement évaluable, si ce n’est très grossièrement à partir de la tension de la source et d’une estimation de la résistance du corps : elle dépend de l’humidité des vêtements ou des chaussures, et de celle du sol. (la résistance d’un corps humide est très faible). Cette échelle doit donc être utilisée avec prudence en précisant les conditions d’application.
Échelle 1 : courant continu intensité inférieure à 80 mA et courant alternatif 50Hz, intensité comprise entre 10 et 25mA; pas d’effet cardiaque et légère tétanisation musculaire.
Échelle 2 : courant continu, intensité comprise entre 80 et 300 mA et Courant alternatif 50 Hz, intensité comprise entre 25 et 80mA; risque d’arrêt cardiaque réversible et de fibrillation ventriculaire si la durée du passage dépasse 30 secondes.
Échelle 3 : Courant continu, intensité comprise entre 300mA et 3 A et courant alternatif 50 Hz, intensité comprise entre 80mA et 3 A; fibrillation ventriculaire si la durée de passage dépasse 0,1 seconde.
Échelle 4 : courant continu ou alternatif 50 Hz d’intensité supérieur àc 3 A; arrêt respiratoire et cardiaque, sidération des centres nerveux, brûlures.

Étym. lat. accidens : ce qui survient

électrisation, électrocution, fibrillation ventriculaire

[B1, E2]

Édit.  2019

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