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973 résultats

  • Rapport

    Rapport 21-12. L’endométriose pelvienne : Maladie préoccupante des femmes jeunes

    Pelvic Endometriosis:a worrying disease of young women

    Depuis près de deux décennies, l’endométriose est devenue pour l’ensemble du corps médical et plus particulièrement pour les gynécologues-obstétriciens, une pathologie féminine préoccupante. Son pic d’incidence chez les jeunes femmes, son impact sur la fertilité et la grossesse, la sexualité, la vie conjugale, familiale ou professionnelle dépassent largement le cadre de la santé et concerne toute la société dans toutes ses composantes.

    Maladie oestrogéno-dépendante, elle puise, en l’état actuel de nos connaissances et de nos moyens, l’essentiel du traitement médical dans l’association d’antalgiques de palier I ou II (parfois III avec une surveillance spécifique) et de traitements hormonaux anti-estrogènes parfaitement identifiés pour leur efficacité mais non adaptés à un souhait de procréation. Des stratégies de traitement de la douleur chronique axées sur l’amélioration de la qualité de vie, en particulier celles intégrant des prises en charge spécifiques en centre de la douleur, traitements comportementaux et physiques, sont privilégiées. Le recours à la chirurgie, orienté vers les cas complexes non résolus par les traitements médicaux ou liés aux récidives ou désir de grossesse, s’effectue selon un protocole multidisciplinaire (gynécologique, digestif, urologique …) dans lequel l’objectif est d’éradiquer la totalité des lésions sans pour autant altérer le potentiel de fertilité de ces patientes souvent nullipares et donc en privilégiant les voies mini-invasives et les techniques conservatrices pour limiter les complications et séquelles.

    Les enjeux actuels, outre cette spécificité de la fertilité, concernent particulièrement l’accessibilité aux soins et la qualité de ceux-ci. Celles-ci vont de pair avec l’instauration d’un parcours de soins labellisé, la création de Centres Spécialisés, en mesure d’offrir toutes les solutions thérapeutiques adaptées validées ou innovantes, un suivi qualifié, et une stratégie déterminée dans la formation et la recherche fondamentale et clinique.

    La nécessité  de connaitre l’incidence  précise de la maladie dans  l’ensemble de la population, de réunir toutes les conditions pour un diagnostic précoce (trop tardif à l’heure actuelle), d’assurer un suivi rigoureux à long terme ne peut trouver de réponse que dans une prise de conscience à tous les échelons de responsabilité locale, régionale et nationale.
    Ce sont toutes ces questions que soulève ce rapport, et les réponses que propose l’Académie Nationale de Médecine dans ses recommandations.

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  • Communiqué

    Human health research still partly depends on the use of animals

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  • Communiqué

    Do not overstep the health pass

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  • Communiqué

    Generalize the detection of SARS-CoV-2 in wastewater: an urgent measure at a time of epidemic reflux

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  • Communiqué

    Cystic fibrosis: the therapeutic revolution of CFTR channel function restoring drugs

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  • Communiqué

    L’immunothérapie des cancers : penser aux personnes âgées

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  • Communiqué

    Ne pas renoncer à l’immunité collective

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  • Communiqué

    Anti-Covid vaccination; is it time for booster shots?

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  • Communiqué

    Messenger RNA: a safe and highly effective vaccine weapon against Covid-19

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  • Communiqué

    Health Innovation Plan 2030: a budgetary effort, but a risk of increased complexity in the organization of research

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  • Communiqué

    Vaccination or isolation: the proper use of the obligation

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  • Communiqué

    Compulsory vaccination against Covid-19, a public health duty and a democratic commitment

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  • Rapport

    Lessons from Covid-19: reviving the pandemic plan and regaining momentum in the field of testing

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  • Communiqué

    End of life: should we go beyond the current legal provisions?

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  • Avis

    Avis sur l’attractivité des carrières hospitalo-universitaires

    Opinion on the attractiveness of university hospital careers

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  • Rapport

    Rapport 21-11. Covid-19 et monde animal, d’une origine encore mystérieuse vers un futur toujours incertain

    Covid-19 and the animal world, from a still mysterious origin towards an always unpredictable future

    Les auteurs déclarent ne pas avoir de lien d’intérêts avec le sujet abordé.

    Bien que l’émergence de la Covid-19 en Chine n’ait pas été clairement élucidée, l’hypothèse d’une origine animale reste la plus probable. Elle est étayée par la présence de la chauve-souris fer à cheval suspectée d’être le progéniteur du SARS-CoV-2 et par la raréfaction de la viande de porc, due à la peste porcine africaine, détournant les consommateurs vers des animaux exotiques d’élevage vendus sur les marchés. Au cours de cette pandémie, plusieurs espèces animales ont été atteintes par le SARS-CoV-2. Des cas sporadiques ont d’abord été rapportés chez des animaux de compagnie (chiens et chats) contaminés par leurs propriétaires, puis des grands félins et des gorilles contaminés dans des zoos par leurs soigneurs. La transmission la plus importante de l’Homme à l’animal a eu lieu dans les élevages de visons, surtout aux Pays-Bas et au Danemark, nécessitant l’euthanasie de plusieurs millions d’animaux, les visons ayant, à leur tour, contaminé des hommes et des chats errants. L’étude des transmissions naturelles ou expérimentales du SARS-CoV-2 a permis d’identifier les espèces animales les plus réceptives : les visons d’Amérique et les chiens viverrins, et dans une moindre mesure les chats errants, qui pourraient devenir un réservoir animal en raison de leur sensibilité à ce virus et de leur prolificité.  La Commission européenne a décidé le 17 mai 2021 de renforcer la surveillance des infections par le SARS-CoV-2 chez les visons et d’autres mustélidés, ainsi que chez des chiens viverrins, en soulignant que l’évaluation épidémiologique du risque que présente l’apparition du SARS-CoV-2 chez ces espèces sensibles était une priorité de santé publique.

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  • Rapport

    Rapport 21-10. Pollution lumineuse et santé publique

    Light pollution and public health

    Les auteurs déclarent ne pas avoir de liens d’intérêts avec ce travail.

    La lumière artificielle peut être un agent polluant délétère pour la rétine, en rapport avec la toxicité de la bande bleue (380-500 nm) du spectre visible (380-700nm) notamment utilisée dans les diodes électro-luminescentes (LEDs). La photo-toxicité résulte de lésions photochimiques au niveau de l’épithélium pigmenté et des photorécepteurs rétiniens responsables de la fonction visuelle de la rétine. Leurs pigments photosensibles, opsines pour les cônes et rhodopsine pour les bâtonnets sont consommés le jour et régénérés la nuit. L’exposition à la lumière la nuit perturbe gravement leur métabolisme. La photo-toxicité constitue avec l’hérédité un facteur majeur pour les maladies dégénératives de la rétine avec, en plus, l’impact de l’âge pour la plus fréquente d’entre elles, la DMLA.

     

    L’exposition à la lumière artificielle la nuit (LAN) a un effet délétère sur l’horloge interne. Les cellules ganglionnaires intrinsèquement photo-sensibles (ipRGCs) sont responsables des fonctions non-visuelles de la rétine, et percoivent le signal lumineux qui est transmis à l’horloge interne pour aboutir à la glande pinéale. La lumière inhibe la sécrétion de mélatonine et est capable d’avancer ou de retarder l’horloge selon l’heure d’exposition, à l’origine d’une désynchronisation. Les travailleurs postés et de nuit, comme les adolescents, sont exposés à LAN. L’incidence de cancer du sein, 50 à 200 % plus élevée chez les infirmières exposées à LAN, est rapportée à l’inhibition de la mélatonine, la privation de sommeil et la désynchronisation. L’exposition des adolescents aux écrans fait aussi question car les LEDs des appareils émettent une lumière bleue, dont l’impact sur l’horloge est considérable. Les désynchronisations chroniques des travailleurs postés comme celles des adolescents doivent être considérées comme des préoccupations importantes de santé publique.

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  • Communiqué

    Precarious and migrant people must be vaccinated against Covid-19

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  • Communiqué

    To defeat Covid-19, an extensive vaccination is better than repeated tests

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  • Rapport

    Rapport 21-09. La relation médecin-malade

    Physician-Patient Relationship

    La qualité de la relation médecin-malade est essentielle pour l’obtention d’un résultat thérapeutique optimal. Fondée sur l’écoute, l’empathie, le respect, l’examen physique, la clarté et la sincérité du langage, elle vise à établir la confiance, condition première de l’adhésion du patient et de l’alliance thérapeutique. Son action favorable s’exerce principalement par l’amélioration de l’observance des traitements, mais aussi par des effets propres, apparentés aux effets placebo, spécialement mis à profit dans le traitement des troubles non lésionnels. Le médecin d’aujourd’hui doit faire face, dans sa relation avec le patient, à plusieurs difficultés : malade plus informé et plus critique ; manque de temps du fait du poids des tâches administratives ; travail en équipes qui disperse et appauvrit la relation ; et surtout primauté des technologies. Les solutions à ces difficultés sont à rechercher dans la formation des praticiens, l’organisation des équipes, et dans un usage responsable des technologies, qui ne dispensent en aucun cas du nécessaire face à face, et, pour celles qui relèvent de l’intelligence artificielle, exigent toujours la garantie humaine du médecin.

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  • Avis

    One Health – One World, One single Health: The necessary decompartmentalization of human and animal health

    One Health - One World, One single Health: The necessary decompartmentalization of human and animal health

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  • Communiqué

    Complementary therapies in France: Science must be at the center of all initiatives

    Communiqué approuvé à l’unanimité par les membres du Conseil d’administration le 7 juin 2021.

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  • Communiqué

    Discrimination liée à l’âge ou âgisme, un fléau mondial en progression !

    Age-related discrimination or ageism, a growing global scourge!

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  • Communiqué

    “Obligation” is not a foul word when it applies to vaccinating against Covid-19

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  • Communiqué

    Pelvic endometriosis Disease of concern to young women

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  • Communiqué

    Is it safe to reopen spa thermal baths?

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  • Rapport

    Rapport 21-08. La téléconsultation en médecine générale : une transformation en profondeur dans la façon de soigner

    Teleconsultation for primary care: An in-depth transformation on how to care

    Fortement encouragée par les arrêtés de 2018 qui définissent les actes de télémédecine pris en charge par l’Assurance Maladie, la téléconsultation médicale s’est ancrée dans la pratique des médecins généralistes notamment à la faveur du confinement et de l’état d’urgence sanitaire. La téléconsultation a été utile pour éviter des prises de risque vis-à-vis de la COVID-19, pour assurer la surveillance des patients atteints de maladies chroniques ou pour améliorer l’accès aux soins. Au quotidien, à côté de ces avantages, il existe aussi des aléas de fonctionnement et des inconvénients qui méritent d’être évalués. Il faut s’interroger sur les conséquences de « cette autre façon de pratiquer la médecine » avec l’absence de l’examen clinique et la modification de la relation médecin–malade.

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  • Communiqué

    Haemochromatosis: time for screening has come!

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  • Communiqué

    Health and teleworking

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  • Communiqué

    Certificate of vaccination against Covid-19: a provisional “pass” to boost the country’s activity and promote adherence to vaccination

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  • Communiqué

    Covid-19 has its crooks; beware of Internet-vaccine purchase offers!

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  • Communiqué

    Expanding the offer and assuring the quality of training in psychotherapy: a clear necessity

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  • Communiqué

    Can we trust self-screening tests facing SARS-CoV-2 variants?

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  • Communiqué

    New developments in transplantation: the challenge of surgical prowess in the face of alternatives

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  • Communiqué

    Accelerating vaccination against Covid-19

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  • Communiqué

    Nasopharyngeal swabs are not risk-free

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  • Communiqué

    Between the essential precautions and the undesirable confusion

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  • Rapport

    Rapport 21-07. Réformer la recherche en sciences biologiques et en santé : Partie II, l’organisation

    Reforming Biosciences and Health Research: Part II, the Organization

    Les auteurs déclarent n'avoir aucun lien d'intérêt avec ce texte.
    Un rapport exprime une prise de position officielle de l’Académie nationale de médecine. L’Académie dans sa séance du mardi 23 mars 2021, a adopté le texte de ce rapport par 109 voix pour, 8 voix contre et 25 abstentions.

    Le sous-financement de la recherche en biologie-santé par le ministère en charge de la recherche et l’inadéquation de l’attribution des crédits provenant de l’assurance maladie pour le soutien à la recherche hospitalière ont fait l’objet d’un premier article.

    Il serait toutefois illusoire d’espérer qu’une action uniquement budgétaire résolve les difficultés observées si une réorganisation n’était pas envisagée. L’objectif doit être de simplifier et gagner en efficience.  Aussi, quatre principaux scénarios d’évolution du dispositif de recherche sont proposés dans ce deuxième article, en analysant les améliorations attendues et la problématique de conduite du changement. Les deux premiers scénarios, plus spécifiques à la recherche en biologie-santé, conduisent à fédérer les compétences dans ce domaine, et supposent un pilote national unifié. Les deux derniers scénarios concernent l’ensemble de la recherche autant que celle en biologie-santé. Ils sont plus disruptifs et simplificateurs, leur combinaison de réforme locale et nationale apparaissant même comme un dernier cinquième scénario très ambitieux.

    Des recommandations sont aussi émises pour un meilleur fonctionnement du dispositif de recherche au niveau local, dont dans les CHU, et au niveau national.

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  • Rapport

    Rapport 21-06. Réformer la recherche en sciences biologiques et en santé : Partie I, le financement

    Reforming Biosciences and Health Research: Part I, Funding

    Les auteurs de ce rapport déclarent n’avoir aucun lien d’intérêt avec ce texte.
    Un rapport exprime une prise de position officielle de l’Académie nationale de médecine. L’Académie dans sa séance du mardi 23 mars 2021, a adopté le texte de ce rapport par 109 voix pour, 8 voix contre et 25 abstentions.

    La pandémie de la COVID-19 est survenue dans le contexte d’un recul spectaculaire du soutien à la recherche en biologie-santé en France. L’analyse des moyens attribués à ce secteur montre ainsi que les crédits en 2020 correspondent à seulement 17,2% du total des crédits attribués à la recherche, ratio le plus faible depuis au moins 15 ans.

    La méthode d’attribution des crédits provenant de l’assurance maladie est une autre faiblesse du système de soutien à la recherche hospitalière. Son alignement sur les bonnes pratiques internationales impliquerait de confier la mission d’allouer ces crédits à un « Conseil d’orientation de la recherche hospitalière », qui devrait aussi être un acteur de la mise en œuvre des programmation nationales de la recherche.

    Un autre article aborde l’organisation de la recherche.

    Des recommandations sont aussi émises pour un meilleur fonctionnement du dispositif de recherche au niveau local, dont dans les CHU, et au niveau national.

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  • Communiqué

    Down Syndrome World Day

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  • Communiqué

    European plans for enhanced pharmacovigilance: safety or restraint ?

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  • Communiqué

    Monitoring SARS-CoV-2 variants: how and why?

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  • Communiqué

    Let’s release now the constraints imposed in sheltered home for elderly dependent persons (EHPAD)!

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  • Communiqué

    About the National Hearing Day

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  • Communiqué

    Vaccination of caregivers against Covid-19 must become mandatory

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  • Rapport

    Rapport 21-05. Relations entre clinique et imagerie. État de la situation actuelle. Propositions d’amélioration.

    Relationships between clinicians and radiologists. State of the current situation. Suggestions for improvement.

    Les auteurs déclarent n’avoir aucun lien d’intérêt avec cet article.
    Un rapport exprime une prise de position officielle de l’Académie nationale de médecine. L’Académie dans sa séance du mardi 9 mars 2021, a adopté le texte de ce rapport par 103 voix pour, 4 voix contre et 17 abstentions.

    L’imagerie occupe une place de plus en plus importante dans la médecine moderne. La qualité des relations entre producteurs et consommateurs d’imagerie est donc essentielle. Or, la pratique quotidienne montre que ce n’est pas toujours le cas. Les premières difficultés survinrent dans les années 80 avec l’arrivée des images en coupes, matricielles, numérisées, et la révolution que cela entraîna : explosion du nombre d’images qui rendit leur reproduction intégrale impossible, évolution technologique vertigineuse qui impliqua l’intervention active d’un radiologue, consultation des images numériques par le biais d’un moyen informatisé, inégalement réparti, et enfin imagerie multimodale ajoutant encore un niveau de complexité au système. D’où l’apparition de difficultés relationnelles entre radiologues et cliniciens et des conséquences médicales et professionnelles que cela entraîna. Une rapide enquête a montré que seulement une demande d’imagerie sur sept était correctement libellée. Une telle indigence semble surtout liée à un manque de temps (la durée moyenne de la consultation d’un généraliste est de 15min), parfois de compétence, à de mauvaises habitudes et à une dépersonnalisation progressive des rapports professionnels. Dès lors le radiologue peut faire le travail du clinicien et se poser à lui-même la question qu’il imagine être celle du clinicien, avec le degré d’incertitude que cela implique, ou ne pas le faire : auquel cas sa réponse ne pourra être que vague, peu exploitable. Actuellement, le support physique des images ne sera bientôt plus qu’un souvenir, remplacé par un CD ou une adresse mail et un mot de passe, dont l’accès est de difficulté variable. Parfois aisé, souvent chronophage voire impossible du fait d’une grande inhomogénéité des logiciels de lecture et d’un déficit d’équipement informatique et de formation des cliniciens. Ceux-ci sont dès lors contraints de se fier au seul compte-rendu radiologique, de qualité inégale faute de renseignements cliniques, qui se limite trop souvent à une simple description des images observées, sans synthèse. Cercle vicieux. Dans ses recommandations, pour améliorer cet état de fait, l’Académie nationale de médecine demande donc aux cliniciens de décrire en une phrase ou deux l’objet de leur demande, aux radiologues de s’engager en faisant une synthèse et de continuer à fournir des images sur support physique jusqu’à la fin de l’époque de transition que nous traversons, aux industriels d’harmoniser leurs logiciels de lecture et aux caisses d’aider massivement les cliniciens, surtout libéraux, à investir dans un équipement informatique performant.

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  • Communiqué

    Should pregnant women be vaccinated against Covid-19?

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  • Rapport

    Rapport 21-03. Il faut vacciner les femmes enceintes contre la grippe et contre la coqueluche

    Pregnant women should be vaccinated against influenza and whooping cough

    Les auteurs déclarent ne pas avoir de lien d’intérêts avec le sujet abordé.

    Vacciner les femmes enceintes contre la grippe et contre la coqueluche peut protéger la mère et le nouveau-né contre ces deux infections potentiellement sévères. Largement pratiquées dans plusieurs pays étrangers, ces deux vaccinations se révèlent efficaces et sans danger. En France, pays de l’hésitation vaccinale, bien que la vaccination contre la grippe soit recommandée au cours de la grossesse, la couverture vaccinale reste insuffisante. La vaccination des femmes enceintes contre la coqueluche n’est pas recommandée, sauf à Mayotte, ce qui laisse une période de vulnérabilité de quelques semaines pour le nouveau-né vis-à-vis de cette infection redoutable. Ces deux vaccinations doivent être recommandées au début de chaque grossesse, afin d’aborder systématiquement leur mise en œuvre dès la première visite prénatale.

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  • Communiqué

    Rare, but frequent diseases: increasing the efforts undertaken in France and in Europe!

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  • Communiqué

    Citizen consultation on ‘recreational’ cannabis: A political choice in obvious conflict with public health

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