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  • Communication scientifique

    Jusqu’où la santé numérique va-t-elle transformer l’organisation des soins ?

    To what extent will digital health transform the organization of care?

    La santé numérique, comprise comme l’ensemble des nouvelles technologies de l’information (dont l’intelligence artificielle) appliquée à la santé, semble imposer l’idée d’une révolution. Cette revue générale étudie leur valeur ajoutée en prenant le cas emblématique de l’apport de la télésurveillance dans l’organisation de la prise en charge des malades. En s’appuyant notamment sur une recherche menée en oncologie, le programme CAPRI, l’analyse montre que l’efficacité en matière de qualité des soins, d’expérience patient, et de contrôle des coûts dépend de l’usage qui est fait de la technologie. Les usages attendus, la meilleure coordination et la mise en œuvre d’un suivi efficace des patients, dépendent de trois facteurs : l’implantation de la technologie, mais aussi la manière d’organiser l’activité des infirmières de coordination pour traiter l’information, et l’adoption par les patients et les médecins. En particulier, l’adoption par les médecins est améliorée lorsque l’activité des infirmières permet de sélectionner les informations cliniques pertinentes, et d’assurer une délégation de tâches. C’est une évaluation de la transformation organisationnelle au prisme de ses usages que requiert l’innovation numérique. Des stratégies doivent être conçues à ce niveau des usages pour permettre de concrétiser les promesses de la santé numérique.

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  • Communication scientifique

    La nouvelle autorité de préparation et de réaction en cas d’urgence sanitaire en Europe (HERA) complète le dispositif des agences européennes en relation avec la DG Santé

    The new European Health Emergency Preparedness and Response Authority (HERA) rounds out the system of European agencies in relation with DG Health

    La santé publique relève de la compétence interne des États membres mais l’action de l’Union européenne peut compléter ces politiques nationales. Dans le contexte de la pandémie de COVID-19, l’Union européenne a mis en place une agence européenne, l’HERA, en charge de la préparation et de l’intervention en réponse aux situations d’urgence. Les quatre Académies françaises de médecine, des sciences vétérinaires, de pharmacie et d’agriculture, en collaboration avec la Fédération des académies européennes de médecine (FEAM), sous le sceau de la Présidence du Conseil de l’Union européenne (PFUE), ont organisé en 2022 deux conférences internationales réunissant des représentants des institutions européennes et gouvernement Français qui ont présenté les interactions entre l’Autorité de préparation et de réaction aux urgences sanitaires (HERA) et le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC). L’article se propose de présenter les objectifs, le positionnement et les moyens de cette nouvelle agence de santé l’HERA qui complète le dispositif des agences européennes de santé, sur leurs interactions dans un monde en évolution engagé dans la démarche « One health ».

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  • Séance bi-académique du 20 novembre 2024 : Académie nationale de Pharmacie et Académie nationale de médecine « TROP OU PAS ASSEZ CHERS : LE PRIX DES MÉDICAMENTS EN QUESTION »

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  • Communication scientifique

    Vieillissement et cancers

    Cancers in elderly population

    L’incidence des cancers augmente avec l’âge et aujourd’hui dans les pays industrialisés, l’augmentation la plus importante des cancers est chez les patients de plus de 80 ans. Le cancer du sein reste une des causes les plus importantes de mortalité chez les femmes de 90–100 ans, alors que le cancer de la prostate et le cancer colorectal sont les principales causes de mortalité par cancer chez les hommes dans cette tranche d’âge. La mortalité par cancer du poumon, en revanche, diminue après 85 ans. Le principal mécanisme expliquant l’augmentation du nombre de cancers chez la personne âgée est l’immunosénescence, c’est-à-dire le vieillissement qualitatif et quantitatif du système immunitaire, associant aussi bien les fonctions humorales que les fonctions cellulaires. Dans le domaine du dépistage, on manque d’études pour évaluer l’intérêt d’un dépistage organisé des cancers dans cette population, en particulier pour définir une borne haute au-delà de laquelle il n’est pas licite de dépister. Sur le plan thérapeutique, les enjeux concernent l’efficacité des traitements dans cette population mais aussi la tolérance. Les personnes de plus de 75 ans sont largement sous représentées dans les essais cliniques d’enregistrement des innovations thérapeutiques et les essais spécifiques aux personnes âgées sont peu nombreux. Des études spécifiques sont nécessaires pour évaluer les modalités de prise en charge dans cette population, avec en particulier l’utilisation d’évaluation gériatrique standardisé permettant au-delà de l’âge de mieux sélectionner cette population. Une attention particulière est nécessaire pour prédire la survenue d’effets secondaires. En conclusion : il s’agit d’un important problème de santé publique qui impose le développement de prises en charges spécifiques.

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  • Rapport

    Rapport 24-11. Offre de soins en cancérologie adulte

    Adult cancer care

    La fréquence des cancers en France a doublé depuis trente ans. Malgré une organisation très structurée, il existe des difficultés et des inégalités territoriales de prise en charge tout au long du parcours de soins. Concernant la prévention, une analyse des besoins avec la recherche des populations concernées, une planification des offres et une évaluation des résultats sont indispensables. Les réunions de concertation pluridisciplinaire (RCP) doivent être inter établissements évitant des décisions « monolithiques » et facilitant l’accès aux techniques innovantes, aux protocoles de recherche clinique et aux RCP de recours. La caractéristique génomique des tumeurs est indispensable et repose sur la détection d’anomalies du génome effectuée de façon ciblée (test compagnon) ou de préférence d’une manière plus globale (séquençage haut débit : NGS). Une interaction entre pathologiste et biologiste moléculaire est indispensable avec des comptes rendus unifiés et standardisés. Pour la chirurgie pour lesquels des seuils d’activité et une gradation de soins ont été définis, la radiothérapie où une forfaitisation tarifaire par traitement, identique entre le public et le privé est en cours de mise en place et l’oncologie médicale, il est indispensable de créer des parcours territoriaux de soins équilibrés avec un engagement opposable entres centres de référence et centres de proximité.  Une politique nationale incitant aux métiers orientés vers la cancérologie doit être largement proposée avec une qualification spécifique des chirurgiens oncologues et une amélioration des parcours professionnels pour les personnels paramédicaux. Les soins de support doivent débuter dès la prise en charge avec une articulation hôpital-ville

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  • Éloge

    Éloge du professeur Claude-Pierre Giudicelli (1934–2023)

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  • Séance du 5 novembre 2024 : « Actualités dans le cancer broncho-pulmonaire »

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  • 13-15 novembre 2024 : Deuxième Forum franco-chinois de médecine translationnelle et de précision (Paris – Tours)

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  • Communication scientifique

    Radiothérapie des cancers bronchiques non à petites cellules non métastatiques

    Radiotherapy for non-metastatic non-small cell lung cancers

    La chirurgie, éventuellement encadrée par une chimio-immunothérapie, est le traitement de référence pour les cancers pulmonaires primitifs non à petites cellules (NSCLC) localisés. La radiothérapie stéréotaxique est une alternative validée chez les patients présentant une contre-indication opératoire (20 à 50 % des cas). Pour les lésions localement évoluées non chirurgicales (> 80 % des diagnostics), le traitement est basé sur des associations chimiothérapie-radiothérapie et immunothérapie. L’immunothérapie de consolidation après chimioradiothérapie concomitante est devenue la nouvelle norme. Les résultats de survie à cinq ans se sont considérablement améliorés mais la majorité des patients finit par développer une progression de la maladie. L’amélioration constante des techniques de radiothérapie dans cette population devrait améliorer le contrôle de la maladie sans augmenter la toxicité cardiorespiratoire.

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  • Communication scientifique

    Chirurgie du cancer bronchique non à petites cellules de stade précoce

    Surgery for early-stage non-small-cell lung cancer

    Le cancer bronchique est la première cause de décès par cancer dans les pays développés. Le cancer bronchique non à petites cellules de stade 1 ou stade précoce correspond à une tumeur de moins de 4cm de diamètre sans atteinte ganglionnaire visible. La chirurgie est le traitement de référence des patients atteints de cancer bronchique non à petites cellules de stade précoce fonctionnellement opérables. L’objectif de cet article est de décrire l’évolution récente de la prise en charge chirurgicale des cancers bronchiques de stade précoce. Concernant le bilan préopératoire, les patients doivent bénéficier d’un bilan d’extension complet et récent, avant de bénéficier d’une biopsie sous anesthésie locale qui permet le plus souvent d’obtenir un diagnostic histologique préopératoire. Concernant les voies d’abord, les thoracotomies conventionnelles ont progressivement été remplacées par la chirurgie mini-invasive (mini-invasive surgery [MIS]), qu’elle soit vidéo-assistée (video assisted thoracic surgery [VATS]) ou robot-assistée (robot-assisted thoracic surgery [RATS]), avec un vrai bénéfice sur les douleurs et le risque de complications postopératoires. Concernant l’étendue de la résection parenchymateuse, la lobectomie est progressivement remplacée par la réalisation d’une segmentectomie qui pourrait donner des résultats carcinologiques comparables à la lobectomie pour les tumeurs de moins de 2cm. Enfin, l’ensemble de la prise en charge chirurgicale doit être réalisée dans des centres disposant d’un programme de récupération améliorée après chirurgie et surveillant régulièrement l’efficacité et la sécurité de la prise en charge chirurgicale.

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  • Communication scientifique

    Actualités dans le cancer broncho-pulmonaire : traitements médicaux

    Update in lung cancer medical treatments

    Les cancers broncho-pulmonaires (CBP) constituent la première de cause mortalité par cancer en France et dans le monde occidental. Si leur pronostic global reste sombre, avec un taux de survie net standardisé de 20 % à 5 ans, il a été révolutionné, en ce qui concerne les cancers non à petites cellules (CBNPC), par l’émergence des thérapeutiques ciblées pour 15 % des patients, jamais fumeurs (rôle de la pollution atmosphérique), petits fumeurs ou ex-fumeurs sevrés depuis plus de 10 ans, dont la tumeur contient une mutation oncogénique addictive (EGFR, ALK), que ce soit en situation métastatique, localisée ou localement avancée, seules ou en association avec des traitements locorégionaux (chirurgie ou radiothérapie), respectivement. L’émergence de mécanismes moléculaires de résistance, de mieux en mieux compris, a permis la conception d’inhibiteurs de 2e, 3e et désormais 4e génération, ou de stratégies alternatives de première ou deuxième ligne, basées sur des anticorps bi-spécifiques, souvent en association à chimiothérapie ou un inhibiteur ciblé oral de 3e génération, l’ensemble de ces lignes thérapeutiques successives aboutissant à des survies très prolongées de plusieurs années en situation métastatique, là où la seule chimiothérapie n’offrait, en début de siècle, qu’une médiane de 12 mois de survie. La majorité des patients, souvent gros fumeurs, dont la tumeur est dépourvue de mutation addictive, bénéficient quant à eux des immunothérapies, ces anticorps ciblant les points de contrôle inhibiteurs de la réponse immune anti-tumorale, seuls ou en association avec la chimiothérapie. Là encore 20 à 40 % de ces patients ont des réponses complètes ou quasi-complètes, avec des survies atteignant 5 ans ou plus, avec pour certains, pourtant initialement métastatiques, la question d’une potentielle guérison. Des associations de différents anticorps d’immunothérapies ou anticorps conjugués sont en développement, des objectifs survie à 10 ans, qui ne paraissent plus utopiques, au moins pour une fraction de ces patients, à l’instar de ce qui a été rapporté pour les patients avec mélanome métastatique.

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  • Communication scientifique

    Le dépistage du cancer pulmonaire par scanner thoracique faible dose chez des populations à risque

    Screening for lung cancer with low dose CT in population at risk

    L’analyse de la littérature fait apparaître les résultats de deux essais randomisés et contrôlés réalisés chez des sujets fumeurs ou anciens fumeurs qui montrent une réduction significative de la mortalité par cancer du poumon dans le groupe dépisté par scanner faible dose, comparée à un groupe contrôle. Un programme non randomisé de grande ampleur, multinational et prospectif chez des fumeurs à risque, a montré qu’après 10 scanners de dépistage annuels, le taux de survie spécifique au cancer dépisté était de 81 %. Des recommandations concernant la sélection des candidats au dépistage en fonction de l’âge et du tabagisme cumulé ont pu être établies. Des modèles standardisés d’interprétation des scanners permettent de classer les nodules en fonction de leur typologie et de leurs dimensions. L’absence de lésion suspecte conduit à répéter le scanner à un an ; les lésions hautement suspectes font l’objet d’examens complémentaires, voire de résection chirurgicale, et les lésions indéterminées sont contrôlées par un nouveau scanner à 3 mois ou à 6 mois en fonction de leur taille et du contexte clinique. Un programme organisé de dépistage est déjà mis en place en Angleterre. En Europe, des essais cliniques suivis de recommandations ont été menés dans différents pays. En France, une étude clinique non randomisé est en cours (2400 femmes, fumeuses ou ex fumeuses, entre 50 et 74 ans) afin d’évaluer les comorbidités liées au tabac, les modalités de lecture des scanners et le rôle potentiel de l’intelligence artificielle. L’Institut national du cancer (INCa) est en charge de déployer un programme national au terme d’une étude pilote.

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  • L’Académie nationale de médecine annonce la publication de l’ouvrage « La vaccination et l’Académie de médecine : une longue histoire »

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  • L’Académie nationale de médecine annonce la publication de l’ouvrage « La vaccination et l’Académie de médecine : une longue histoire »

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  • Séance du 22 octobre 2024

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