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ACTUALITÉS / LES SÉANCES
Publié le 13 mai 2025
Séance du 13 mai 2025 conjointe avec le CNES et le MEDES : « L’espace au service de la santé » Lire la suite >ACTUALITÉS / LES SÉANCES
Publié le 6 mai 2025
Séance du 6 mai 2025 : « Neuro-oncologie » Lire la suite >ACTUALITÉS / ARTICLES DU BULLETIN / PRISES DE POSITION
Publié le 6 mai 2025
Communiqué
Communiqué. Débat sur l’aide à mourir : distinguer euthanasie et suicide assistéDebate on assisted dying: distinguishing between euthanasia and assisted suicide
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Séance du 29 avril 2025
Éloge
Éloge du Professeur Jacques Barbier (1933–2023) Lire la suite >ARTICLES DU BULLETIN
Séance du 29 avril 2025
Communication scientifique
Problématiques et avancées de la xénotransplantationIssues and advances in Xenotransplantation
La xénotransplantation a été dès le début du XX e siècle, la première preuve de concept de la faisabilité technique de la transplantation d’organe, par la mise au point des anastomoses vasculaires. Mais jusque peu, elle a bien entendu toujours été confrontée à la problématique de la discordance d’espèce menant à des rejets immédiats ou très précoces. La meilleure compréhension des phénomènes engagés, combinée d’une part à l’accès aux techniques de modification génétique chez les grands animaux et en particulier le porc et d’autre part à de nouvelles immunosuppressions, ont permis de franchir de nouvelles étapes dans les modèles précliniques porcs sur primates non humains avec des prolongations de survies, telles que l’avancée majeure du passage chez l’homme s’est produite depuis l’année 2021. À ce stade, les expérimentations humaines demeurent exceptionnelles et pilotes, essentiellement aux États-Unis et à un moindre niveau en Chine et l’observation de leurs résultats sera d’un grand enseignement. Ces « premières » montrent certainement la voie pour le redémarrage d’autres dynamiques, notamment françaises et européennes.
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Séance du 29 avril 2025
Communication scientifique
Espoirs et déceptions de la xénotransplantation au vingtième siècleHopes and disappointments of twentieth-century xenotransplantation
L’histoire de la xénotransplantation au vingtième siècle a évolué par vagues successives apportant espoirs et déceptions. La première est celle des pionniers lyonnais de la transplantation, Alexis Carrel et Mathieu Jaboulay qui, ayant mis au point une technique permettant de réaliser des anastomoses vasculaires, ont fait les premières xénogreffes de reins de porc et de chèvre, décrivant sans le savoir le rejet hyperaigu avec thrombose et nécrose du greffon. Les premiers succès de l’allogreffe de rein et la pénurie de greffons ont déclenché une seconde vague dans les années soixante avec des xénogreffes d’organes de primates proches de l’homme mais avec une survie des greffons qui ne dépassait pas quelques semaines, faute d’une immunosuppression efficace. La découverte de nouveaux immunosuppresseurs à la fin du vingtième siècle et l’identification des mécanismes du rejet hyperaigu a suscité de nouveau de grands espoirs avec des xénogreffes d’organes de porcs. Malheureusement la découverte de rétrovirus porcins dans le génome des porcs et la possibilité de déclencher une pandémie mondiale a imposé un moratoire d’une vingtaine d’années avant que les progrès de la biotechnologie ne permettent de franchir un nouveau cap, peut être décisif cette fois, en 2021.
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Séance du 29 avril 2025
Communication scientifique
Pénurie d’organes : État des lieux et estimation des besoins à venirOrgan shortage: Current situation and estimate of future needs
La réponse à la pénurie d’organes destinés à la transplantation est un défi majeur pour les systèmes de santé à travers le monde. En France, malgré des efforts significatifs pour améliorer le prélèvement, le don et la transplantation d’organes et de tissus, un écart persiste entre les besoins des patients et le nombre de greffons prélevés. Cet article explore les tendances actuelles de l’épidémiologie des maladies chroniques et les projections des besoins en organes pour les cinq prochaines années, en s’appuyant sur des données récentes et des analyses prospectives. Les principaux facteurs influençant cette pénurie, ainsi que les stratégies potentielles pour y remédier, sont également discutés, en intégrant les objectifs du Plan Greffe Organes-Tissus 2022–2026.
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Séance du 29 avril 2025
Éditorial
Xénogreffe : le serpent de mer ressort la têteThe sea serpent's head popping up again
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Publié le 29 avril 2025
29 avril 2025 : « Climate Change and Health in Mediterranean Countries » (10h00 – 12h00, heure de Paris). Lire la suite >COMITÉ DES RELATIONS INTERNATIONALES
Publié le 29 avril 2025
29 avril 2025 : « Formation et Pratique de la Médecine familiale au Vietnam », en collaboration avec l’Université de Médecine et de Pharmacie de Haiphong Lire la suite >ACTUALITÉS / LES SÉANCES
Publié le 29 avril 2025
Mardi 29 avril 2025 Séance dédiée : « Les xénogreffes » Lire la suite >ARTICLES DU BULLETIN
Séance du 22 avril 2025
Communication scientifique
Anticorps monoclonaux anti-amyloïde Beta contre la maladie d’Alzheimer en 2025 : prudence ou scepticisme ?Anti-amyloid monoclonal antibodies: cautions or skepticism?
La prise en charge de la maladie d’Alzheimer constitue l’un des problèmes majeurs de santé publique dans nos sociétés. Or, il faut se résoudre à constater que l’histoire des médicaments de la maladie d’Alzheimer n’a été jusqu’à ce jour qu’une suite de déceptions et de désillusions face aux attentes de la communauté des soignants, des associations de patients, des aidants et des Sociétés savantes. Les leçons du passé à propos de tacrine, puis des autres inhibiteurs de l’acétylcholine estérase et d’un antagoniste des récepteurs N-méthyl-D-aspartate, invitent à se garder de tout excès d’optimisme pour les médicaments à venir. Les anticorps monoclonaux antiamyloïde Beta, considérés comme « prometteurs » et dont l’efficacité attendue repose sur le « paradigme » discuté de la responsabilité du développement de plaques amyloïdes dans la genèse de la maladie, justifient un regard critique. Les performances actuellement connues du lecanemab (Leqembi® Autorisation de mise sur le marché USA 2023) et du donanemab (Kisunla® AMM USA 2024), après le retrait de l’aducanumab (Aduhelm® USA 2022) et les échecs du développement de plusieurs autres anticorps, font en effet débat. Leur efficacité, qualifiée dans la littérature de modeste quand ce n’est pas de marginale ou même de discutable, n’est reconnue que dans les formes débutantes et pour des durées limitées, tandis que leurs effets indésirables, principalement un œdème ou des d’hémorragies encéphaliques visualisés par imagerie, de survenue non exceptionnelle, ne laissent pas d’inquiéter, même quand ils ne sont pas cliniquement symptomatiques. La balance bénéfices/risques de ces produits, considérée comme encore incertaine par nombre de spécialistes, mérite donc d’être affinée. Et, indépendamment des questions éthiques posées par leur prescription, leur arrêt et leur financement, il y a de sérieuses raisons d’en limiter strictement l’usage à la population cible véritablement atteinte de la maladie (de plus en plus reconnue comme hétérogène) et précisée par l’Agence Européenne des médicaments pour en améliorer la sécurité d’emploi.
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Séance du 22 avril 2025
Communication scientifique
Les effets des comportements sédentaires (temps assis) sur la santé. Quelle prévention ?The effects of sedentary behaviour (sitting time) on health. What prevention?
Les comportements sédentaires (temps passé assis en période éveillée) sont reconnus comme un comportement distinct du comportement d’activité physique avec leurs effets propres sur la santé et ils ne peuvent pas être uniquement définis par le manque d’activité physique. Les comportements sédentaires sont associés à une augmentation du risque de décès prématurés et de morbidité (diabète de type 2, obésité, maladies cardiovasculaires, cancers, dépression, démence…). Les effets de l’activité physique sont le plus souvent insuffisants pour contrer les conséquences d’un temps de sédentarité élevé, surtout si le niveau d’activité physique est peu important. Les mécanismes physiopathologiques de la sédentarité sont multiples et intriqués. La valeur du seuil de sédentarité « délétère » pour la santé n’est pas définie, car elle dépend de tous les comportements d’activité physique des 24h (incluant le sommeil, la position debout, l’activité physique d’intensité légère, modérée et vigoureuse). Trois types d’actions sont efficaces pour lutter contre les effets de la sédentarité : (1) substituer du temps de sédentarité par de l’activité physique c’est-à-dire remplacer une partie – 30minutes à 1heure – du temps de sédentarité par de l’activité physique, quelle que soit son intensité ; (2) interrompre régulièrement le temps assis par des pauses actives ; (3) pratiquer une activité physique de faible intensité pendant les temps assis (bureaux actifs). Compte-tenu de l’importance du temps de sédentarité (7 à 12h/jour), la diminution des comportements sédentaires est un objectif de santé publique majeur et doit être associée aux messages favorisant l’activité physique.
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Séance du 22 avril 2025
Conférence invitée
Une seule santé et gouvernance des données : le rôle de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travailOne Health and data governance: The role of the French Agency for Food, Environmental and Occupational Health & Safety
L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) déploie une approche intégrée « Une seule santé (One Health) » articulant santé humaine, animale, végétale et environnementale. Cette revue présente ses quatre missions — évaluer les risques, produire des connaissances, surveiller et alerter, et examiner les autorisations de mise sur le marché de produits règlementés — en montrant comment cette stratégie sert des objectifs scientifiques et politiques. D’un point de vue opérationnel, l’Anses incarne une gouvernance interministérielle des questions de santé et une approche interdisciplinaire adossée à des collectifs d’expertise indépendants et à des laboratoires de recherche et de référence. Sur le plan politique, l’approche One Health constitue un cadre d’action privilégié pour répondre à des défis systémiques : zoonoses, antibiorésistance, polluants persistants, changement climatique et justice environnementale. En appui de la montée en puissance de ce cadre, l’Anses s’implique dans l’exploitation des données numériques au profit des politiques publiques de santé au travers du Green Data for Health (GD4H), plateforme nationale visant l’interopérabilité et la valorisation des données environnementales et sanitaires au service de l’exposome, de la surveillance et de l’évaluation des risques. Le GD4H crée des ponts entre données d’air, d’eau, de sols, d’alimentation et de santé, au bénéfice des décideurs et des territoires (plans d’action, prévention, aménagement). Cette revue propose des repères pour relier excellence scientifique, transparence et participation des parties prenantes, au service d’une sécurité sanitaire élargie et d’une action publique plus efficace.
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Séance du 22 avril 2025
Communication scientifique
Étiopathogénie des malformations vasculaires. Quel lien avec le cancer ?New insights in genetic mechanisms of vascular malformations; Is there a link with cancer?
Objectifs
Les anomalies vasculaires recouvrent une gamme étendue de troubles cutanés, de lésions bénignes à des affections potentiellement graves. Un diagnostic précis est essentiel pour leur prise en charge efficace, et une approche multidisciplinaire est indispensable. La classification établie par l’ISSVA distingue les anomalies vasculaires entre tumeurs vasculaires prolifératives et malformations vasculaires non prolifératives. Ce système permet une communication unifiée entre pathologistes, cliniciens et chercheurs, et facilite l’évaluation, le diagnostic et le traitement des malformations, selon leur composante vasculaire prédominante, leur flux (lent ou rapide), et leur nature familiale ou sporadique. La recherche génétique, avec l’analyse des voies de signalisation PI3K/AKT/mTOR et RAS/MAPK/ERK, a également permis de clarifier l’étiopathogénie et d’orienter vers des traitements ciblés. Cette avancée permet d’envisager en sus des thérapeutiques interventionnelles (sclérothérapie, embolisation ou chirurgie) des thérapies pharmacologiques basées sur des inhibiteurs moléculaires ciblant les mutations spécifiques, dont certaines sont partagées avec l’oncologie.Étiopathogénie
Les mutations germinales et somatiques dans les gènes TEK, PIK3CA, RASA1 et EPHB4 sont fréquemment retrouvées dans des malformations spécifiques. Les études montrent que ces mutations affectent les voies PI3K/AKT/mTOR et RAS/MAPK/ERK, entraînant une prolifération anormale des cellules endothéliales et des anomalies de morphogenèse vasculaire. Les techniques de séquençage génétique NGS permettent d’identifier des mutations somatiques responsables des cas sporadiques de malformations, et de déterminer ainsi un traitement médicamenteux ciblé. Les traitements actuels incluent des inhibiteurs de mTOR, des inhibiteurs de PIK3CA et des inhibiteurs de MEK. Ces traitements peuvent être administrés en adjuvant ou en néoadjuvant. L’existence d’un second hit dans les malformations vasculaires pour l’expression clinique de la maladie permettrait de créer un parallèle avec l’exposome, permettant l’expression d’un cancer.Similitudes et différence avec les cancers
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Les malformations vasculaires partagent certaines caractéristiques biologiques avec les tumeurs oncologiques, notamment des voies de prolifération communes, telles que PI3K/AKT/mTOR et RAS/MAPK/ERK. Cependant, des différences significatives subsistent : les anomalies vasculaires ne montrent pas d’atypies histologiques, de mitoses anormales, ni de prolifération cellulaire rapide, contrairement aux tumeurs. De plus, l’apparition des malformations vasculaires est liée à des mutations germinales et somatiques spécifiques au tissu, alors que les cancers dépendent de mutations acquises influencées par des facteurs environnementaux. Cette distinction explique que les traitements puissent être similaires dans certains cas, mais que les approches thérapeutiques restent différentes, les patients atteints de malformations étant souvent plus jeunes et devant éviter des effets secondaires lourds.
