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  • Communication scientifique

    Apports de l’imagerie dans le diagnostic et le suivi des hémorragies cérébrales

    Imaging contributions to the diagnosis and follow-up of cerebral hemorrhage

    La neuroradiologie joue un rôle essentiel dans la prise en charge des hémorragies intracérébrales (HIC) spontanées, pour confirmer rapidement la nature hémorragique d’un accident vasculaire cérébral (AVC) chez un patient présentant un déficit neurologique, préciser l’étiologie de l’HIC, évaluer le risque de croissance de l’hématome et de dégradation neurologique, guider les stratégies thérapeutiques et assurer un suivi adéquat. Cette revue propose une synthèse sur l’apport et le rôle des différentes techniques d’imagerie (scanner, angioscanner, IRM, angiographie conventionnelle) dans le diagnostic positif, la pronostication, le bilan étiologique initial et le suivi des hémorragies cérébrales. Elle met l’accent sur la stratégie d’imagerie pour l’identification des causes d’HIC spontanées, de cause microvasculaire (artériolosclérose et angiopathie amyloïde cérébrale) ou secondaire (anévrisme intracrânien, malformation artérioveineuse, tumeur, etc.), l’analyse des marqueurs d’imagerie prédictifs d’une dégradation et les éléments de surveillance à moyen terme. Enfin, une emphase est mise sur les pistes d’innovation dans ce domaine.

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  • Communication scientifique

    Épidémiologie des hémorragies cérébrales spontanées : évolutions depuis 40 ans

    Epidemiology of spontaneous intracerebral hemorrhage: Changes over the past 40 years

    Les hémorragies cérébrales spontanées, représentant 15 à 25 % des accidents vasculaires cérébraux (AVC), causent 2,9 millions de décès dans le monde chaque année. Pour la période 2017–2022, le taux d’attaque annuel standardisé était de 24,3/100 000 au sein du Registre dijonnais des AVC. Ce taux augmentait avec l’âge. On estimait à 16 400 le nombre de cas chaque année en France. L’incidence a augmenté entre 1985 et 2016 avec une plus grande proportion de patients âgés de plus de 75 et 85 ans. Cette augmentation fut attribuée à davantage d’hémorragies lobaires chez les sujets âgés, probablement en lien avec une augmentation de l’utilisation des antithrombotiques et la prévalence élevée de l’angiopathie amyloïde cérébrale. Une légère diminution des taux d’attaque fut notée durant la période 2017–2022, pouvant traduire des modifications dans l’usage des types d’anticoagulants. Le pronostic vital après une hémorragie cérébrale spontanée reste sombre, avec une létalité à un mois de 38,8 %. Une baisse des taux fut observée entre 1985 et 2011 avant une ré-ascension au cours des années suivantes. Aucune amélioration n’avait été notée concernant la mortalité précoce des 48 premières heures, soulignant l’absence de progrès thérapeutique de phase aiguë. Avec le vieillissement de la population, le nombre de cas annuels pourrait dépasser 24 000 en France en 2050. Cette urgence épidémiologique appelle à améliorer le dépistage et le contrôle de l’hypertension artérielle, facteur de risque principal de la maladie, redéfinir et optimiser les stratégies d’anticoagulation chez les sujets avec fibrillation atriale, et développer de nouvelles approches thérapeutiques multidisciplinaires ciblant les différents acteurs physiopathologiques.

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  • Éditorial

    Les hémorragies cérébrales spontanées : parent pauvre de la neurologie vasculaire ?

    Spontaneous intracerebral haemorrhages: The poor guy in the neurovascular field?

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  • Séance du 18 mars 2025 : « Hémorragies cérébrales spontanées »

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  • Avis

    Avis. Monoxyde de carbone, tabac et femme enceinte

    Carbon monoxide, tobacco and pregnant women

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  • Autre

    Compte rendu de la Première journée nationale de prévention des chutes des seniors

    Report on the First national Journey on prevention of falls in older people

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  • Communiqué

    Les récentes mesures des États-Unis : des conséquences délétères pour la santé mondiale et la recherche médicale internationale

    Recent US measures: harmful consequences for global health and international medical research

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  • Séance du 11 mars 2025 : « Prise en charge actuelle de l’insuffisance cardiaque »

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  • Communication scientifique

    L’insuffisance cardiaque sévère : assistance circulatoire mécanique ou transplantation ?

    Mechanical circulatory support or transplantation for severe heart failure?

    Malgré des progrès majeurs dans le traitement médical de l’IC (IC) au cours des 20 dernières années, le pronostic des patients atteints d’IC avancée reste très sombre et les données épidémiologiques suggèrent que leur proportion devrait augmenter dans les années à venir. En l’absence de contre-indications, la prise en charge de ces patients nécessite le recours à des thérapeutiques lourdes telles que la transplantation, l’assistance circulatoire ou le cœur artificiel total. Les innovations technologiques réalisées depuis les années 2000 grâce à la miniaturisation des pompes et le développement de dispositifs à lévitation magnétique, ont permis une amélioration de la survie, une réduction des principales complications associées à ces systèmes et une amélioration significative de la qualité de vie. La transplantation reste encore le traitement de référence de l’IC sévère, mais elle est limitée par l’accès restreint aux greffons cardiaques. Un des défis majeurs est l’identification précoce des patients qui échapperont au traitement médical afin de ne pas retarder leur orientation vers des équipes spécialisées. Le parcours de soins doit être donc être structuré dans le cadre d’un réseau de centres d’IC primaires, secondaires et tertiaires animés par des unités médico-chirurgicales spécialisées dans l’IC avancée.

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  • Communication scientifique

    Prise en charge actuelle de l’insuffisance cardiaque : dispositifs implantables

    Current management of heart failure: Implantable devices

    La place des dispositifs implantables dans le traitement de l’insuffisance cardiaque chronique a connu un essor considérable au cours des vingt dernières années, principalement dans le contexte de l’insuffisance cardiaque à fraction d’éjection du ventricule gauche altérée. À côté du défibrillateur automatique implantable, dont la mise en œuvre et les indications ne seront pas abordées ici, les systèmes de stimulation permettent d’optimiser l’hémodynamique avec un double objectif, amélioration fonctionnelle et réduction de la morbi-mortalité. Seront successivement envisagées la resynchronisation cardiaque, réservée aux patients présentant un asynchronisme électromécanique, la modulation de la contractilité et la stimulation du système nerveux autonome. Seule la stimulation biventriculaire, évaluée dans le cadre de nombreuses études prospectives randomisées, a démontré un bénéfice sur la morbi-mortalité, sous-tendu par un remodelage du ventricule gauche, et associé à une amélioration fonctionnelle. C’est la seule technique avec un niveau de recommandation élevé. Les autres modalités de stimulation nécessitent d’être plus largement évaluées afin de mieux définir leur positionnement dans la stratégie thérapeutique.

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  • Communication scientifique

    Traitement pharmacologique de l’insuffisance cardiaque

    Pharmacological treatment of heart failure

    Le traitement pharmacologique de l’insuffisance cardiaque (IC) s’est considérablement amélioré au cours des 3 dernières décennies, en particulier dans le cas d’une IC avec fraction d’éjection du ventricule gauche (FEVG) réduite. Le traitement de base repose sur quatre piliers : les inhibiteurs de l’enzyme de conversion de l’angiotensine ou les antagonistes des récepteurs de l’angiotensine II et de la neprilysine, les bêta-bloquants, les antagonistes des récepteurs aux minéralocorticoïdes et les inhibiteurs du cotransporteur sodium glucose de type 2. Chacune de ces thérapies réduit de manière indépendante la mortalité et les hospitalisations pour IC chez les patients présentant une FEVG réduite. Les inhibiteurs du sodium-glucose cotransporteur-2 et les antagonistes des récepteurs aux minéralocorticoïdes sont également efficaces quelle que soit la catégorie de FEVG. D’autres médicaments, tels que le traitement de la carence martiale par fer injectable, le vericiguate ou l’omecamtiv, sont également efficaces en fonction des caractéristiques du patient. L’optimisation de ces traitements est fortement recommandée lors de chaque consultation. Enfin, des unités d’IC dotées d’une équipe multidisciplinaire et proposant un système de télésurveillance devraient être mises en place partout afin d’assurer la meilleure prise en charge possible pour ces patients.

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  • Rapport

    Rapport 25-03. Les effets néfastes retardés du sport intensif. Partie 1 : les commotions cérébrales dans le sport

    The delayed effects of intensive sport. Part 1: Concussions in sport

    Les commotions cérébrales (CC) représentent 5 à 9 % de tous les traumatismes liés à la pratique du sport, mais avec une grande variabilité suivant le type de sport. Compte tenu des politiques mises en place afin de développer la pratique du sport amateur et de loisir, il est fort probable que ces données de prévalence soient très largement sous-estimées.

    De nombreux arguments épidémiologiques existent pour considérer que les CC peuvent être à l’origine de maladies neurodégénératives, encéphalopathie chronique traumatique, sclérose latérale amyotrophique ou maladie d’Alzheimer. Il en est de même pour les impacts crâniens sous-commotionnels dont la répétition à l’entrainement ou en compétition est à l’origine d’une mortalité par sclérose latérale amyotrophique (SLA) ou maladie d’Alzheimer plus importante que dans la population générale.

    C’est la raison pour laquelle la mise en place de stratégies de prévention est essentielle afin de réduire le risque de développement de ces pathologies neurodégénératives. De telles stratégies doivent reposer à la fois sur une amélioration des équipements de protection (casques, protections intra-buccales dans certains sports), une meilleure préparation physique et technique des sportifs et l’adaptation de règlements sportifs.

    Du côté médical, une meilleure sensibilisation des professionnels de santé à la reconnaissance des CC, à leur diagnostic précoce, à la mise en place de programmes adaptés de récupération des fonctions neurologiques (en utilisant les ressources de télémédecine) et à l’application de critères stricts de retour en compétition sont indispensables pour réduire les effets à long terme des CC. Enfin, la formation des cadres sportifs non-professionnels de santé à la reconnaissance de signes suspects de CC tient une place importante pour la prévention des effets à long-terme des CC répétées.

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  • Communiqué de presse

    Avis de l’Académie nationale de médecine concernant les praticiens à diplômes hors Union Européenne (Padhue)

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  • Rapport

    Rapport 25-04. La formation médicale initiale

    Medical initial training

    L’évolution rapide des sciences et des technologies médicales impose aux universités une adaptation constante pour former efficacement les futurs médecins. En 2025 la médecine ne se limite plus aux disciplines traditionnelles : de nouvelles spécialités émergent, comme la médecine de proximité, l’infectiologie ou la médecine interventionnelle, entraînant une diversification et une surspécialisation des pratiques.

    Si l’université transmet un savoir scientifique et médical, elle ne prépare pas les étudiants à l’exercice réel du métier. Les stages hospitaliers ne couvrent pas tous les aspects de la profession, notamment la gestion quotidienne du cabinet et la coordination avec d’autres professionnels de santé.

    Les réformes successives des études médicales, notamment le passage de la PACES au système PASS/LAS, s’avèrent des échecs expliquant la fuite massive des étudiants à l’étranger pour se former.

    L’académie de médecine propose de : simplifier, raccourcir, professionnaliser, humaniser et apprendre à partager, impliquant les transformations suivantes :

    – créer une Licence santé (3 ans) commune aux professions médicales ;

    – un Master médecine (2 ans) suivi des EDN + ecos ouvrant à l’internat ;

    – un Doctorat en médecine (4 ou 5 ans ) selon les spécialités (desc).

    Elle précise l’urgence à : introduire ou augmenter le temps de formation concernant l’économie de santé, l’organisation du système de santé, les sciences numériques et la cybersécurité, l’art de l’écoute et du partage, les techniques de management.

    Elle propose de :

    – Généraliser les facultés de santé à toutes les universités concernées.

    – D’établir un oral sous la forme d’un entretien pour les étudiants ayant réussi leur examen écrit de première année.

    – Augmenter le service sanitaire, par des stages de découverte et débuter le Contrat d’engagement de service public (CESP) dès la 2° année.

    – Supprimer le classement des ECOS.

    – Introduire un entretien en fin de deuxième cycle (motivation, orientation) et régionaliser une partie de l’internat.

    – Accroître les moyens matériels et humains dans les UFR, CHU et autres structures de formation.

    – Proposer un clinicat de deux ans renouvelable en fin de cursus pour ceux souhaitant poursuivre une carrière hospitalo-universitaire.

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  • Communiqué

    Comment mieux gérer les facteurs de risques cardio-vasculaires des personnes âgées ?

    How to better manage cardiovascular risk factors in the elderly ?

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