Dictionnaire médical de l'Académie de Médecine – ancienne version 2020

139 résultats 

détérioration intellectuelle l.f.

mental deterioration

Concept né de la psychométrie, adopté secondairement par la psychiatrie, et qui désigne une baisse de l'efficience intellectuelle sans que cette notion ait une valeur pronostique ou étiologique. Ce concept peut donc refléter de nombreuses réalités.
On distingue : la détérioration physiologique normale, liée à l'âge ; la détérioration pathologique, qui peut être d'étiologie organique (dans la démence) ou fonctionnelle (dans un état dépressif).
Il existe différentes méthodes d'appréciation de la détérioration pathologique, qui reposent sur des constatations expérimentales :
- la similitude qualitative entre la détérioration physiologique et la détérioration pathologique ;
- le déclin différentiel des tests d'intelligence ; les tests verbaux sont stables dans le temps et résistent aux agressions pathologiques, alors que les tests non verbaux déclinent avec l'âge et sont sensibles à la détérioration pathologique.
À l'heure actuelle, la psychométrie dispose d'outils fidèles, contribuant à préciser l'étiologie d'une détérioration.

absence sévère ou déformation des os longs des membres associée à une fente palatine l.f.

severe absence deformities of long bones of limbs associated with cleft lip-palate

Roberts (syndrome de)

[Q2]

Édit. 2016

angéite associée à des cancers l.f.

angiitis associated with malignancy

Atteinte vasculaire rare, de nature infectieuse, paranéoplasique ou secondaire à une infiltration des vaisseaux par les cellules tumorales, qui complique essentiellement les hémopathies.
Les infections à germes le plus souvent opportunistes (fungiques, bactériennes ou virales), survenant au cours des hémopathies graves, peuvent se compliquer d'hémorragies sous-arachnoïdiennes et/ou intraparenchymateuses consécutives à la rupture d'anévrismes mycotiques ou de lésions ischémiques secondaires à une vascularite allergique ou à un embole mycotique.
Les angéites granulomateuses paranéoplasiques sont décrites au cours des syndromes lymphoprolifératifs (lymphome non hodgkinien, leucémie lymphoïde chronique, maladie de Hodgkin, histiocytose maligne). Leur évolution est parallèle à celle de la maladie hématologique. La leucémie à tricholeucocytes peut s'associer à une angéite diffuse ou localisée au système nerveux et se présenter comme une périartérite noueuse.
Les vascularites associées aux cancers solides sont exceptionnelles.

Étym. gr. aggeion : vaisseau ; ite : inflammation

angéite, anévrisme mycotique, hémopathie, hémorragie sous-arachnoïdienne, anévrisme mycotique, lymphome, leucémie lymphoïde chronique, maladie de Hodgkin, histiocytose maligne, leucémie à tricholeucocytes, périartérite noueuse, syndrome paranéoplasique

[F1, K4]

Édit. 2019

angéite associée à des maladies de système l.f.

angeitis associated with systemic diseases

Atteinte vasculaire inflammatoire au cours des maladies de système : lupus érythémateux disséminé,syndrome de Gougerot-Sjögren, syndrome de Behçet, sarcoïdose.
Les accidents vasculaires cérébraux (infarctus artériels ou veineux, hémorragies cérébrales) compliquent 5% des lupus érythémateux disséminés. Ils relèvent plus fréquemment d'une hypertension artérielle, d'une endocardite de Libman-Sachs, d'une thrombopénie, d'anticorps antiphospholipides, de complications du traitement, que d'une angéite lupique.
Le syndrome de Gougerot-Sjögren peut se compliquer d'une vascularite cérébrale. Les biopsies, cutanée et neuromusculaire, montrent des lésions artériolaires d'angéite nécrosante ou d’angéite leucocytoclastique.
Au cours du syndrome de Behçet, les principales complications cérébrales sont les thromboses veineuses, parfois inaugurales, puis les rhombencéphalites, caractérisées histologiquement par des lésions parenchymateuses nécrotiques et hémorragiques et des infiltrats inflammatoires lymphocytaires périvasculaires.
Une angéite granulomateuse touchant les petits et gros vaisseaux à destination cérébrale a été rapportée au cours de la sarcoïdose.

Étym. gr. aggeion : vaisseau ; ite : inflammation

angéite, angéite nécrosante, vascularite leucocytoclasique,lupus érythémateux disséminé, syndrome de Gougerot-Sjögren, syndrome de Behçet, sarcoïdose, endocardite de Libman-Sachs, syndrome des antiphospholipides

[K4, N3]

Édit. 2019

angéite associée à la prise de médicaments ou de drogues l.f.

angeitis associated with use/abuse of medicaments or substances

Survenant lors d'une première exposition au toxique ou après une utilisation chronique, l'accident vasculaire cérébral peut être soit une hémorragie méningée ou cérébrale (notamment avec les amphétamines, la cocaïne), soit un accident ischémique (observé plus volontiers avec des drogues telles que l'héroïne ou le LSD).
La présentation clinique est celle d'un accident vasculaire cérébral de survenue brutale, accompagné de céphalées intenses. L'angiographie objective parfois des sténoses, voire des occlusions des siphons carotidiens, ou des rétrécissements segmentaires des artères intracrâniennes évoquant une artérite.
Les mécanismes pathogéniques évoqués sont : une lésion directe de la paroi artérielle ou une vascularite immuno-allergique (à la drogue elle-même ou aux agents adultérants), un collapsus avec hypotension et hypoxémie, un vasospasme et une hypertension artérielle aigüe (induits par des agents sympathomimétiques), des embolies de matériel étranger, une endocardite avec embolies septiques, ou des anévrismes mycotiques (pour les drogues utilisées par voie intraveineuse).

Étym. gr. aggeion : vaisseau ; ite : inflammation

angéite, accident vasculaire cérébral, hémorragie méningée, amphétamine, cocaïne, héroïne; LSD 25, anévrisme mycotique

[G4, G5, K4]

Édit. 2019

dégénérescence progressive des cônes associée à celle des bâtonnets l.f.

cone-rod dystrophy

cone-rod dystrophie

fibromyalgie associée l.f.

syndrome fibromyalgique

[I1,H3]

Édit. 2018 

glycoprotéine associée à la myéline l. f.

myelin-associated glycoprotein

Glycoprotéine transmembranaire exprimée par les cellules de Schwann péri-axonales et dans les gaines de myéline des axones.
La glycoprotéine associée à la myéline joue un rôle important dans la formation et la différenciation des axones.

Abrév. MAG

MAG, Schwann (cellule de), axone, myéline

[C1,C3,H1]

Édit. 2018

leucémie chronique à éosinophile associée à FIP1L1-PDGFRA gene l.f.

FIP1L1–PDGFRA-positive chronic eosinophilic leukemia
Syndrome myéloprolifératif chronique de l’adulte, fréquemment masculin, avec éosinophilie médullaire et sanguine.
L’affection survient chez l’homme jeune (Âge : 20 à 55 ans ; H/F : 17/1) ; la splénomégalie est habituelle. Une atteinte cardiaque est très fréquente.
L’éosinophilie sanguine est supérieure à 1.5 G/L, sans anomalies morphologiques spécifiques ; l’anémie et la thrombopénie sont rares. Le myélogramme est richement cellulaire, avec excès d'éosinophiles à tous les stades; pas d'excès de blastes avec une mastocytose marquée. Les éosinophiles présentent des marqueurs d'activation : CD25, CD23, CD69. La tryptase sérique est modérément augmentée et la vitamine B12 sérique très élevée. Le caryotype est habituellement normal, mais parfois un réarrangement chromosomique est retrouvé (t(1;4) ou t(4;10)), ou une autre anomalie (trisomie 8). Le gène de fusion FIP1L1-PDGFRA est recherché par RT-PCR ou par FISH.
Le traitement avec inhibiteur de tyrosine kinase est très efficace.

D. A. Arber, hématobiologiste américain (2016)

FIP1L1–PDGFRA gene, inhibiteur de tyrosine kinase

leucémie chronique à éosinophiles associée à PDGFRB gene l.fém.

PDGFRB-associated chronic eosinophilic leukemia
Syndrome myéloprolifératif associant une éosinophilie à un syndrome mixte myéloprolifératif/myélodysplasique.
Affection de l’adulte masculin marquée par une hépatosplénomégalie et des rashs cutanés.
L’image sanguine et médullaire est celle qui s’apparente à une leucémie myélomonocytaire chronique avec éosinophilie. L’étude cytogénétique identifie une t(5;12)(q31~33;p12) avec une fusion génique ETV6-PDGFRB.

Claire E. Curtis, généticienne britannique (2007) ; D. A. Arber, hématobiologiste américain (2016)

PDGFRB gene, ETV6-PDGFRB gene

lipocaline associée à la gélatinase des neutrophiles l.f.

Sigle NGAL

lipocaline2

maladie systémique associée aux IgG4 l.f.

Entité de description récente, survenant le plus souvent après 50 ans, caractérisée par la présence d’une ou plusieurs atteintes fibro-inflammatoires d’organe, associées le plus souvent à une élévation des IgG4 sériques.
Les lésions tissulaires sont caractérisées par une fibrose et un infiltrat inflammatoire lymphocytaire et plasmocytaire, avec prédominance de plasmocytes IgG4+. Dans le sang, dans près de 70 % des cas, on retrouve une augmentation du taux des IgG4.
Outre les tableaux de pancréatite sclérosante (dite « auto-immune ») les premiers décrits, les atteintes d’organe rapportées sont nombreuses et peuvent être associées chez un même patient : sialadénite, dacryoadénite, polyadénopathies, aortite,  coronarite, cholangite sclérosante, néphrite interstitielle, fibrose rétropéritonéale ou encore pseudotumeurs inflammatoires. L’évolution est habituellement marquée par une grande corticosensibilité.

P. A. Monach, médecin américan (2017) ; J. de la Fuente, médecin américain (2019) ; F. B. Cortazar, médecin américain (2020)

immunoglobuline G, pancréatite auto-immune, sialadénite, dacryoadénite, aortite, cholangite sclérosante, néphrite interstitielle, fibrose rétropéritonéale secondaire, coronarite

[ F3, K2, L1, N1]

Édit. 2020

paralysie laryngée associée l.f.

associated vocal fold paralysis

Syndrome associant la paralysie du nerf vague à celle d’une autre paire crânienne.
De multiples associations sont possibles, permettant de décrire de nombreux syndromes. La paralysie peut être d’origine centrale, tel le syndrome de Wallenberg, ou d’origine périphérique avec atteinte, au niveau du foramen jugulaire, du canal du nerf hypoglosse et de l’espace rétrostylien, des nerfs glossopharyngien (IX), accessoire (XI), hypoglosse (XII) et des fibres sympathiques. Ces paralysies entraînent outre la dysphonie, une atteinte du voile du palais, du pharynx, de l’épaule et de la langue, un syndrome de Claude Bernard-Horner.
Les causes sont avant tout tumorales : tumeurs malignes (du cavum, du rocher, du lobe profond de la parotide, des voies aéro-digestives supérieures, du corps thyroïde) où participent à la fois l’infiltration tumorale et l’adénopathie satellite, tumeurs nerveuses (schwannome, paragangliome). Les causes traumatiques, inflammatoires sont beaucoup plus rares.

A. Wallenberg, médecin interniste allemand (1895) ; C. Bernard, physiologiste français, membre de l’Académie de médecine (1858); J. F. Horner, ophtalmologiste suisse (1869)

Wallenberg (syndrome de), dysphonie, Claude Bernard-Horner (syndrome de), schwannome, paragangliome

polypose associée à MUTYH l.f.

MUTYH-associated polyposis, MAP

Polypose recto-colique du type de la polypose adénomateuse familiale (PAF, syndrome de Gardner), associée comme celle-ci à de nombreuses anomalies morphologiques, évoluant vers des transformations malignes en particulier digestives et liée à une altération d’un gène de réparation de l’ADN.
Elle peut être décelée à l’occasion de troubles dues à la polypose : diarrhée, hémorragies digestives ou à l’occasion d’un bilan pour des manifestations osseuses : ostéomes de la face, anomalies dentaires, cutanées, kystes sébacés, une pigmentation rétinienne ou d’emblée pour un cancer, digestif, thyroïdien ou autre.
L’affection est biallélique, récessive autosomique, due à une mutation du gène MUTYH en 1p34.1-34.3, gène de réparation de l’ADN codant pour l’enzyme MYH-glycosylase qui corrige normalement les erreurs d’appariement lors de la réplication de l’ADN. 85 % de ces erreurs sont dues au remplacement d’une tyrosine par une cystéine en position 125 (notée tyr165cys ou Y165C) ou d’une glycine par l’acide aspartique (gly382asp ou G382D) ou à d’autres isoformes. L’absence de glycosylase fonctionnelle permet une prolifération cellulaire et la possibilité de développement tumoral.
Cette affection est différente génétiquement de la PAF qui est liée à un gène suppresseur de tumeur (en 5q21-q22) ; elle l’est aussi par des différences cliniques : les polypes sont moins nombreux, l’apparition de cancers est plus tardive et la transmission récessive. Très proche par la clinique, parfois indiscernables, ces deux affections sont distinguées par la génétique et l’étude moléculaire. L’évolution vers une prolifération cellulaire et la cancérisation leur est commune par un mécanisme biologique différent.

Nada Al Tassan, médecin généticienne britannique (2002)

Sigle : MUTYH (ou MYH) : Mut Y Homolog  (Y pour tyrosine)

syndrome de Gardner, polypose adénomateuse familiale, appariement des bases

protéine-A plasmatique associée à la grossesse l.f.

pregnancy-associated plasma protein-A

PAPP-A

protéine associée aux microtubules l.f.

microtubule-associated protein (MAP)

Famille de protéines se liant aux microtubules.
La famille des protéines associées aux microtubules comprend la protéine tau, dont la concentration dans le liquide cérébrospinal augmente dans la maladie d’Alzheimer et d’autres maladies neurodégénératives, ainsi qu’une série d’autres composants, en particulier MAP1a, MAP1b, MAP2 et MAP4. Selon leur nature, elles peuvent réunir les microtubules par des ponts, accroître leur stabilité, influencer la vitesse de leur assemblage ou altérer leur rigidité.

microtubule, protéine tau

[C1]

Édit. 2017

chromosome n.m.

chromosome

Dans les cellules des Bactéries et ou dans les Virus, molécule d'acide désoxyribonucléique qui contient la grande majorité ou même la totalité de l'information génétique et, chez les Eucaryotes, structure composée d'ADN et de protéines qui porte l'information génétique d'une cellule.
Le nombre et la forme des chromosomes sont spécifiques de l'espèce (23 paires chez l’Homme). Dans les cellules haploïdes (gamètes), le nombre est presque toujours impair (n); dans les cellules diploïdes, il est pair (2n). Les chromosomes sont individualisés au moment de la mitose et de la méiose, à partir du réseau de chromatine contenu dans le noyau à l'état quiescent. La forme des chromosomes varie selon le stade de la mitose. à la prométaphase (l'un des premiers stades de la mitose), après fixation de la préparation microscopique, les chromosomes apparaissent sous forme d'X. C'est le stade retenu en cytologie pour leur numération et leur étude minutieuse; on décrit alors deux bras courts (désignés par la lettre p) et deux bras longs (désignés par la lettre q), réunis par le centromère. Chaque bras est divisé en régions, observables après coloration convenable.
Chromosome minuscule double : chez les Eucaryotes, fragment d'ADN extrachromosomique dépourvu de centromère et instable.
Chromosomes X et Y : dans l'espèce humaine, la 23e paire de chromosomes est la seule responsable de la détermination génétique du sexe, les 22 autres paires étant des autosomes. La formule normale de ces chromosomes sexuels étant XX chez la femme et XY chez l'homme.
Les anomalies chromosomiques portent sur le nombre des chromosomes et leur structure chimique. - Parmi les anomalies de nombre, existent :
1° la trisomie, c’est-à-dire la présence d'un chromosome en supplément, la trisomie 21 étant la plus fréquente (chez un garçon, elle s'écrit 47, XY, +21);
2° la monosomie, c’est-à-dire un chromosome en moins (ex.: monosomie X ou syndrome de Turner, qui s'écrit 45, X).
- Les anomalies de structure sont de cinq types :
1° inversion (cassure en deux endroits sur un chromosome, retournement du segment cassé et recollement);
2° délétion (perte d'un segment chromosomique);
3° translocation réciproque (échanges de segments entre deux chromosomes);
4° remaniement de structure (chromosomes dérivés);
5° fragilisation de sites (régions chromosomiques sujettes à des cassures fréquentes). Les autres anomalies sont beaucoup plus rares. L'établissement du caryotype - en règle générale identique chez toutes les cellules d'un même individu - se fait surtout sur les lymphocytes cultivés in vitro à partir d'un prélèvement de sang périphérique. Il s'agit d'un ensemble d'examens délicats réservés à quelques spécialistes.

Étym. gr. chrôma : couleur ; sôma : corps

Syn. gonosome, allosome

trisomie, monosomie, inversion, délétion, translocation réciproque

[Q1,A2]

Édit. 2016

chromosome A l.m.

A chromosome

Chromosome normal d'une cellule eucaryote, par opposition aux chromosomes B.

Étym. gr. chrôma : couleur ; sôma : corps

[Q1,A2]

chromosome accessoire l.m.

accessory chromosome

chromosome B

[Q1,A2]

chromosome additionnel l.m.

supernumerary chromosome

chromosome surnuméraire

[Q1]

chromosome B l.m.

B chromosome

Chromosome surnuméraire généralement caractérisé par sa petite taille, sa structure hétérochromatique, sa ségrégation anormale, et son absence apparente de fonction génétique : ces quatre caractéristiques ne sont pas forcément réunies simultanément.

Étym. gr. chrôma : couleur ; sôma : corps

Syn. chromosome accessoire

chromosome A

[Q1]

chromosome bactérien l.m.

bacterial chromosome

Structure composée d'une molécule circulaire d'acide désoxyribonucléique double brin, porteuse de l'information génétique.
Le chromosome bactérien n'est pas enfermé dans une membrane nucléaire et n'est pas lié à des histones. Il est attaché à la membrane cytoplasmique. Il est habituellement unique mais une cellule peut en contenir plusieurs copies.

Étym. gr. chrôma : couleur ; sôma : corps

[Q1,D1]

chromosome acrocentromérique l.m.

Chromosome dont le centromère est proche d'une extrémité

Étym. gr. chrôma : couleur ; sôma : corps

[Q1]

chromosome artificiel de bactérie l.f.

bacterial artificial chromosome

Plasmide bactérien artificiel, recombiné, inséré dans des bactéries, servant de vecteur de clonage de segments d’un ADN étranger de 100 à 500 kilobases.
Le chromosome artificiel de bactérie est produit à partir d’éléments présents dans des plasmides naturels d’Escherichia coli. 

Sigle BAC

kilobase, plasmide, plasmide recombiné, vecteur, Escherichia coli

[D1, Q1]

Édit. 2019

chromosome artificiel de levure l.f.

yeast artificial chromosome

Vecteur de clonage produit à partir de séquences chromosomiques de la levure du boulanger (Saccharomyces cerevisiae).
Un chromosome artificiel de levure peut intégrer des segments d’ADN étranger de 100 kilobases à 1 mégabase.

Sigle YAC

chromosome, kilobase, mégabase, vecteur, clonage, Saccharomyces cerevisiae

[C1, Q1]

Édit. 2019

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