Dictionnaire médical de l'Académie de Médecine – ancienne version 2020

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thalassémie n.f.

Hémoglobinopathie due à un déséquilibre de biosynthèse entre les diverses chaînes de globine, affection héréditaire codominante caractérisée par une anémie microcytaire hypochrome hypersidérémique de sévérité variable.
Initialement mise en évidence chez des patients originaires du pourtour méditerranéen, elle est en réalité largement distribuée à travers le monde. L’affection est autosomique dominante (MIM 141850 et MIM 141900). Locus du gène alpha (HBA2) en 16pter-p13.3, du gène bêta (HBB) en 11p15.5.
Alors que les formes hétérozygotes sont habituellement bien tolérées et ne se manifestent que par des signes biologiques discrets, les formes homozygotes ou associées donnent lieu à des anémies souvent graves liées à un important degré d’hémolyse et à une érythropoïèse inefficace. Les divers types de thalassémies sont désignés selon la ou les sous-unités déficientes: on distingue ainsi essentiellement des alpha-thalassémies, des delta-thalassémies et des bêta-thalassémies. Les deux premiers groupes résultent le plus souvent de délétions plus ou moins étendues englobant le gène déficient, alors que les bêta-thalassémies sont habituellement provoquées par des mutations limitées aux zones de contrôle de l’expression génique.
On a décrit des complications oculaires qui sont rares et secondaires à l’anémie ou à l’hypoxie (anémie de Cooley, forme majeure): hypovascularisation rétinienne. anastomoses artérioveineuses, vascularite, néovaisseaux, nodules dysoriques, hémorragies rétiniennes, cicatrices rétiniennes pigmentées et stries angioïdes.

T.P. Cooley, pédiatre américain (1925)

Étym. gr. thalassa : mer (Méditerranée)

alpha-thalassémie, bêta-thalassémie, delta bêta-thalassémie, anémie méditerranéenne

hémoglobine H l.f.

hemoglobin H

Hémoglobine anormale uniquement constituée par des chaînes ß associées en un tétramère.
Chez l'adulte, elle s'observe essentiellement dans les formes sévères d'α-thalassémies. Des traces d'hémoglobine H et d'hémoglobine Bart's (tétramère formé par les chaînes γ) se voient souvent à la naissance dans les formes plus discrètes d'α-thalassémies.

Étym. gr. haima : sang ; lat. globus : boule

α-thalassémie

[F1]

anémie hémolytique (classification) l.f.

haemolytic anemia

Classification basée selon que le globule rouge anormal est la cause de l’hémolyse (anémie hémolytique intracorpusculaire) ou que la cause est indépendante du globule rouge (anémie hémolytique extracorpusculaire) ; on distingue également les anémies hémolytiques héréditaires et acquises.
- Causes héréditaires et intracorpusculaires :
Anomalies membranaires du cytosquelette : sphérocytose héréditaire, ovalocytose ou elliptocytose héréditaire.
Enzymopathies érythrocytaires : déficit en glucose-6-phosphate déshydrogénase, pyruvate-kinase, hexokinase.
Hémoglobinopathies : drépanocytose, thalassémies et autres hémoglobinoses
- Cause héréditaire et extracorpusculaire :
Syndrome hémolytique-urémique familial (atypique)
- Cause acquise et intracorpusculaire :
Hémoglobinurie paroxystique nocturne
- Cause acquise et extracorpusculaire
Destruction mécanique : prothèse valvulaire cardiaque, hémoglobinurie du marathonien, Syndrome hémolytique et urémique, micro-angiopathie thrombotique, HELLP Syndrome  
Médicaments : a-méthyl-dopa ou L-dopa. 
Agents toxiques : venins de serpent, morsure d’araignée, piqûre de guêpe, certains champignons, intoxication au plomb (saturnisme), nitrobenzène, aniline.
Infections : paludisme, babésiose, septicémie à Clostridium perfringens.
Immunologiques : hémolyse par fixation d’auto-anticorps (anémie hémolytique auto-immune), hémolyse immuno-allergique, incompatibilité sanguine.

sphérocytose héréditaire, ovalocytose héréditaire, elliptocytose héréditaire, déficit en glucose-6-phosphate déshydrogénase, déficit en pyruvate-kinase, drépanocytose, alpha thalassémie, bêta thalassémie, delta bêta thalassémie, syndrome hémolytique-urémique familial (atypique), hémoglobinurie paroxystique nocturne, micro-angiopathie thrombotique, HELLP syndrome, anémie hémolytique auto-immmune, hémolyse immuno-allergique

[F1]

Édit. 2017

bêta-thalassémie n.f.

β-thalassemia

Hémoglobinopathie héréditaire caractérisée par un défaut de synthèse des chaînes bêta de globine.
Plus d’une centaine de lésions moléculaires différentes (mutations ponctuelles ou courtes délétions) sont aujourd’hui répertoriées. Des exemples d’atteinte de toutes les régions de contrôle de l’expression du gène bêta sont connus.
Les défauts moléculaires sont spécifiques de chaque population: ainsi sur le pourtour méditerranéen, cinq anomalies moléculaires sont fréquemment rencontrées avec une distribution différente dans chaque région. Les formes hétérozygotes sont bien tolérées et ne se traduisent que par une discrète anémie microcytaire hypochrome. Les formes homozygotes, ou dues à une hétérozygotie composite, sont responsables d’une anémie sévère. Le pronostic des formes graves a été transformé par un traitement reposant sur un programme régulier de transfusions sanguines et de chélation du fer. Des guérisons ont été obtenues par greffe de cellules souches hématopoïétiques allogéniques. Les formes cliniques ne relevant que d’un traitement transfusionnel épisodique sont appelées thalassémies intermédiaires.
Les accidents ischémiques cérébraux sont rares, essentiellement rapportés au décours des transfusions sanguines. La thrombocytose secondaire à la splénectomie (fréquemment réalisée chez ces patients) joue probablement un rôle dans la survenue des manifestations thrombotiques.

T. B. Cooley, pédiatre américain (1925)

Étym. gr. thalassa : mer (Méditerranée)

Cooley (anémie de), anémie méditerranéenne

Édit. 2017

biopsie du trophoblaste l.f.

chorionic villus sampling

Prélèvement de trophoblaste, pouvant être réalisé en début de grossesse à partir de 12 à 13 semaines d'aménorrhée pour l’étude du caryotype.
Il est toujours pratiqué sous contrôle échographique, soit par voie transabdominale à l'aide d'une aiguille, soit par voie transcervicale à l'aide d'une pince de type ORL pédiatrique, ou par aspiration grâce à un cathéter souple ou rigide, muni d'un mandrin déformable échogène. Ses principales indications sont : l’âge maternel, la notion d’une anomalie chromosomique équilibrée chez l'un des parents, d’une anomalie chromosomique chez l'un des enfants du couple, la découverte échographique d'une anomalie morphologique faisant suspecter une anomalie chromosomique (à ce terme un hygroma cervical évoque une monosomie X ou trisomie 21, une omphalocèle suggére une trisomie 18, 13 ou 21, une hydrocéphalie signe une triploïdie). La biopsie est aussi indiquée pour le diagnostic de sexe lors du diagnostic prénatal des maladies héréditaires récessives liées au sexe : la myopathie de Duchenne de Boulogne, l'hémophilie A ou B, le syndrome de l'X fragile. La biopsie permet aussi l'analyse de l'ADN par biologie moléculaire pour le diagnostic anténatal de la mucoviscidose, la drépanocytose, les thalassémies, certaines maladies métaboliques, la détermination du groupe sanguin et du groupe rhésus dans les formes sévères d'immunisation fœtomaternelle. Cet examen est de plus en plus fréquemment remplacé par l'amniocentèse précoce, qui peut être réalisée à partir de 13 semaines d'aménorrhée.

Étym. gr. bios : vie ; opsis : vue

biopsie

Édit. 2017

dacryocyte n.m.

dacryocyte

Hématie allongée, avec une extrémité arrondie et l'autre effilée, en forme de larme.
La présence de dacryocytes est signalée lorsque leur nombre excède un élément par champ au moyen grossissement.  
Elle est particulièrement observée et significative lors des myélofibroses (splénomégalies myéloïdes chroniques, infiltrations néoplasiques ou d'une autre origine), des splénomégalies de toute origine, des anémies sévères (carentiellres, hémolytiques comme les thalassémies majeures, parfois dysérythropoïèse congénitale).
Après transformation intermédiaire en elliptocyte, la déformation irréversible de l'hématie en dacryocyte se produit lors de la sortie d'une moelle de fibrose, ou en raison de l'allongement du temps de passage dans les rates dergros volume.

Étym. gr. dakruon : larme, kutos : cellule

Syn. hématie en larme, en poire, en gouttelette

myélofibrose, thalassémie, elliptocyte, splénomégalie myéloïde; dysérythropoïèse congénitale

[A2, F1]

Édit. 2018

greffe de moelle osseuse   l.f.

bone marrow transplantation

Procédé thérapeutique visant à remplacer un tissu hématopoïétique altéré par des cellules souches hématopoïétiques provenant d'une moelle saine capable de reconstituer une hématopoïèse normale.
On distingue différents types de greffes:
- greffe de moelle allogénique : le donneur est génétiquement différent du receveur ;
- greffe de moelle allogénique HLA identique : le donneur et le receveur ont leurs deux haplotypes identiques pour les loci HLA-A, B, C, DP, DQ et DR ; la probabilité de trouver des haplotypes communs est beaucoup plus grande dans la fratrie que dans la liste des donneurs de moelle volontaires ;
- greffe de moelle autologue : la moelle est celle du patient, prélevée, congelée et réinjectée après chimiothérapie et/ou radiothérapie destinée à traiter généralement une affection maligne ;
- greffe de moelle syngénique : le donneur est génétiquement identique au receveur (jumeau monozygote).
Les indications de la greffe de moelle allogénique sont soit des maladies génétiques (déficits immunitaires, thalassémies, maladie de Fanconi), soit des maladies acquises (aplasie médullaire, hémopathies malignes). La moelle altérée est d'abord détruite par chimiothérapie et/ou irradiation (conditionnement) avant d'être remplacée par la moelle osseuse greffée. La procédure consiste à aspirer la moelle osseuse du donneur, endormi en salle d'opération, et de la réinjecter par perfusion intraveineuse au receveur immédiatement après.
Dans la pratique de l'autogreffe, la moelle osseuse tend de plus en plus à être remplacée par des cellules souches périphériques circulantes. Le même procédé peut aussi être utilisé dans la pratique de l'allogreffe après consentement éclairé du donneur dans des protocoles encore expérimentaux.

Heinz (corps de) l.m.

Heinz’s body

Inclusion intraérythrocytaire de petite taille, d'apparition spontanée ou provoquée par des colorants, constituée par des dérivés oxydés de l'hémoglobine (hémichromes).
Ils sont observés essentiellement en cas d'hémopathies à hémoglobines instables, des thalassémies ou de certains déficits enzymatiques.

R. Heinz, anatomopathologiste allemand (1890)

hémichrome, thalassémie

[F1]

Édit. 2015

hématopoïèse inefficace l.f.

ineffective hematopoiesis

Fonctionnement anormal de l'hématopoïèse qui se caractérise par une prolifération normale ou accrue des progéniteurs, mais avec une maturation défectueuse, conduisant à un accroissement des cellules en apoptose détruites in situ avant leur maturation terminale.
La richesse de la moelle contraste avec la ou les cytopénies périphériques. Les causes sont bénignes comme dans les carences vitaminiques ou dans les thalassémies, ou malignes comme dans les syndromes myélodysplasiques.

Étym. gr. haïma : sang, poïein : faire

thalassémies, myélodysplasie

[F1]

hémichrome n.m.

Dérivé de l'hémoglobine, instable et impropre au transport de l'oxygène.
Dans ce composé, à la suite d'une rupture partielle de la liaison entre l'hème et la globine, l'hème oxydé a abandonné ses sites normaux de fixation pour se lier à d'autres résidus de la protéine. Les hémichromes précipitent dans l'érythrocyte sous forme de corps de Heinz. Les hémoglobines instables ou les chaînes d'hémoglobines non-appariées, p. ex. dans les thalassémies, conduisent à la formation d'hémichromes.

Heintz (corps de), thalassémie

[F1]

hémoglobine n.f.

haemoglobin

Terme générique pour désigner des chromoprotéines ferroporphyriques, de masse moléculaire 63 000 Da, constituées d’hème et de globines, protéines qui comprennent deux paires de chaînes polypeptidiques alpha et bêta, à 141 et 146 acides aminés respectivement, dont chacune est associée à une molécule d’hème à atome ferreux capable de se combiner de façon réversible à l’oxygène moléculaire.
En particulier, l'hémoglobine habituelle Hb4 est une hétéroprotéine possédant un noyau tétrapyrrolique lié à un atome de fer dicovalent et ce pigment respiratoire, en solution dans les hématies, assure le transport de l’oxygène des poumons vers les tissus et, partiellement, celui de l’anhydride carbonique.
Toutes les sous-unités d'hémoglobine, depuis les espèces les plus primitives jusqu'à l'Homme, ont en commun une même structure tridimensionnelle, constituée par le repliement de huit segments hélicoïdaux autour de la molécule d'hème. Le dioxygène se fixe sur le fer de l’hème ; accessoirement le dioxyde de carbone se fixe sur des fragments aminés de la globine et sur l’hème comme le dioxygène ce qui en réduit la fixation (effet Bohr). L’hémoglobine participe ainsi, pour 1/3 environ, au transport du dioxyde de carbone, les bicarbonates du plasma assurant le reste.
Différentes par leur structure primaire, plusieurs hémoglobines, se succèdent et existent simultanément au cours de la vie : hémoglobines embryonnaires (hémoglobines Gower et Portland), hémoglobine fœtale (ou F), hémoglobines adultes (A et A2). Outre les chaînes notées alpha2 bêta2 pour l’hémoglobine habituelle HbA, il existe dans certains cas d’autres chaînes de structure voisine désignées par gamma, delta, epsilon. L’hémoglobine fœtale HbF est alpha2 gamma2. Parmi les hémoglobines anormales, celle de la drépanocytose est marquée par une modification qualitative d’une chaîne de globine ; celles des thalassémies le sont par une anomalie quantitative d’un type de chaîne.
Chez l'Homme, les gènes des globines de la famille bêta (A G bêta et delta) sont situés sur le chromosome 11 et ceux de la famille alpha (α1 et α2) sur le chromosome 16. Le profil électrophorétique de l'hémoglobine d'un adulte normal révèle la présence d'environ 95% d'hémoglobine A1, de 2,5% d'hémoglobine A2, de moins de 1% d'hémoglobine F et de diverses fractions mineures résultant de modifications post-traductionnelles.
La teneur normale d'hémoglobine est chez l'homme, de 15,5 ± 2,2 g/dl et chez la femme, de 13,7 ± 2,0 g/dl. Une teneur inférieure à 13 g/dl chez l’homme et 12 g/dl chez la femme définit une anémie.

Étym. gr. haima : sang ; lat. globus : boule ; Gower, péninsule située sur la côte sud-ouest du Pays de Galles ; Portland, ville de l’Oregon aux États-Unis

Symb. Hb

hémoglobine glyquée, oxyhémoglobine, hème, Bohr (effet), drépanocytose

[F1]

Édit. 2015

hémoglobine fœtale l.f.

fetal hemoglobin

Hémoglobine comportant deux chaînes alpha et deux chaînes gamma de globine qui constitue l'essentiel de l'hémoglobine entre 3 mois de vie embryonnaire et la naissance, à une concentration de 18 g pour 100 ml.
L'absence des chaînes β de l'hémoglobine A de l’adulte explique qu'elle fixe l'oxygène avec une forte affinité. Elle est plus résistante à la dénaturation alcaline que l’hémoglobine A. Elle est biosynthétisée dans le foie du fœtus. À la naissance, le sang contient normalement 80% d’HbF et 20% d’HbA. A six mois, il ne reste que 5% d’HbF. La persistance de l’hémoglobine F après six mois se rencontre dans les syndromes thalassémiques, surtout les β-thalassémies, dans lesquels le défaut de chaînes β est compensé par des chaînes γ. Il existe aussi des syndromes non thalassémiques de « persistance héréditaire de l’hémoglobine fœtale » dans des familles noires d’Afrique et en Grèce.

E. Kleihauer et K. Betke, pédiatres allemands (1957)

Étym. gr. haima : sang ; lat. globus : boule

Syn. hémoglobine F

hémoglobine, Kleihauer et Betke (test de), β-thalassémie

[F1]

Édit. 2018

hydrops fetalis l.m.

Infiltration aqueuse du fœtus due à une anémie sévère, complication généralement létale.
Elle est observée dans toutes les anémies profondes qui surviennent chez le fœtus, notamment lors des incompatibilités érythrocytaires fœtomaternelles dont le type est la maladie Rhésus, mais aussi lors d'autres désordres hématologiques comme les α-thalassémies.

hypochromie n.f.

hypochromia

1) Diminution de la coloration de la peau.
2) Diminution au sein des hématies de la concentration moyenne en hémoglobine qui est inférieure à 32 g/dL.
En microscopie optique, le centre des hématies apparaît clair pouvant, à l'extrême, donner une image d'annulocyte.
Cette anomalie se rencontre dans les cas d carence en fer, d’anémies inflammatoires, de thalassémies et de toute anomalie acquise ou constitutionnelle de la synthèse de l'hème.

leptocytose n.m.

leptocytosis

Hémopathie marquée par des hématies de grande taille très hypochromes, telles qu’on les rencontre dans les thalassémies majeures.

thalassémie

persistance héréditaire d'hémoglobine fœtale l.f.

hereditary persistance of fetal hemoglobin (HPFH)

Hémoglobinopathie caractérisée par la seule persistance d'un taux élevé d'hémoglobine fœtale chez l'adulte, généralement due, comme les ß-thalassémies, à une délétion associant les gènes de globine adultes et le plus souvent le gène Aγ.
La conservation des régions promotrices, la destruction d'une région inhibitrice, maintient la synthèse des chaines fœtales à un niveau élevé. Certaines mutations ponctuelles touchant des régions impliquées dans la régulation de l'expression des chaines γ peuvent également être la cause de PHHF. Cette anomalie, parfaitement bien tolérée, se traduit tout au plus par une discrète anémie dans les formes homozygotes.

Sigle  : PHHF

schizocytose n.f.

schizocytosis

Présence dans le sang périphérique d'hématies fragmentées qui sont principalement observées, après pose de prothèse valvulaire cardiaque, dans les syndromes hémolytiques et urémiques, les toxémies gravidiques, les cirrhoses du foie, les cancers viscéraux, certains angiomes, les thalassémies, la pyropoïkilocytose, etc.

Étym. gr. skhzô:je divise; kutos: cellule

pyropoïkilocytose, schizocyte

[F1]

Édit. 2020

ellipt.ocytose n.f.

elliptocytosis

Forme elliptique des hématies.
L’elliptocytose est variable dans son degré, allant de formes à peine elliptiques à des formes très allongées appelées aussi bactériocytes. Selon l’importance de l’élongation, on classe les hématies en elliptocytoses I, II ou III. Le nombre des elliptocytes est lui aussi variable: on admet qu’il est anormal au-delà de 10 % des hématies. L’elliptocytose se rencontre dans les thalassémies, les anémies ferriprives, certaines dysmyélopoïèses et l’elliptocytose héréditaire.

Étym. gr. ellipsis : ellipse

elliptocyte, thalassémie, anémie ferriprive, elliptocytose héréditaire

[F1]

Édit. 2018

elliptocytose n.f.

elliptocytosis

Forme elliptique des hématies qui est observée dans les thalassémies, les anémies ferriprives, certaines dysmyélopoïèses et l’elliptocytose héréditaire.
L’elliptocytose est variable dans son degré, allant de formes à peine elliptiques à des formes très allongées appelées aussi bactériocytes. Selon l’importance de l’élongation, on classe les hématies en elliptocytoses I, II ou III. Le nombre des elliptocytes est lui aussi variable: on admet qu’il est anormal au-delà de 10 % des hématies.

Étym. gr. ellipsis : ellipse

elliptocyte, thalassémie, anémie ferriprive, elliptocytose héréditaire

[F1]

Édit. 2019