Dictionnaire médical de l'Académie de Médecine – ancienne version 2020

1915 résultats 

PTEN gene pour Phosphatase and TENsin homolog mutated in multiple advanced cancers

Gène localisé en 10q 223.2, don’t la mutation est responsable du syndrome de Cowden.

→ Cowden (syndrome de)

[F5]

Édit. 2015

PTPN11 gene , l.angl pour Protéine Tyrosine Phosphatase Non-récepteur type 11

Gène, situé sur le locus chromosomique 12q24.13, codant pour la protéine tyrosine phosphatase non-récepteur type 11 dont l’action est de réguler la voie de signalisation RAS/MAPK (mitogen-activated protein kinases) impliquée dans de nombreuses fonctions cellulaires incluant la prolifération, la division, la différenciation , la migration et l’apoptose.
Des mutations entraînent le syndrome LEOPARD, le syndrome de Noonan et interviennent dans de nombreux processus cancéreux
Syn. BPTP3, protein-tyrosine phosphatase 2C, protein tyrosine phosphatase, non-receptor type 11 (Noonan syndrome 1), PTN11_HUMAN, PTP-1D, PTP2C, SH protein-tyrosine phosphatase, SH-PTP2, SH-PTP3, SHP2, SHP2 phosphatase

→ LEOPARD (syndrome), Noonan (syndrome de)

PUS1 gene acr. angl. pour PseudoUridylate Synthase 1

Gène, localisé en 12q24.33, qui code pour un enzyme convertissant l’uridine en pseudouridine après que l’incorporation du nucléotide dans le RNA.
Une mutation contre-sens est associée à la myopathie, acidose lactique et anémie sidéroblastique 1 (MASLA1)

Erika Fernandez-Vizarra, biologiste moléculaire italienne (2007)

→ myopathie, acidose lactique et anémie sidéroblastique

[Q1,F1,H1]

Édit. 2015

Rabson-Mendenhall (syndrome de) l.m.

Rabson-Mendenhall’s syndrome

Syndrome d'insulino-résistance extrême, très rare, qui associe cliniquement un retard de croissance intra-utérin et post-natal, une hypotrophie des tissus musculaire et adipeux, un acanthosis nigricans, une dysplasie dentaire, des anomalies des phanères, un hirsutisme et un faciès acromégaloïde.
Une hypertrophie de la glande pinéale a été décrite dans quelques observations. Biologiquement, on observe dans les premiers mois de vie une hypoglycémie de jeûne, une hyperglycémie post-prandiale et une hyperinsulinémie. Ces anomalies évoluent vers l'hyperglycémie permanente, puis l'acidocétose diabétique récurrente. L'espérance de vie peut atteindre quelques années.
Le syndrome de Rabson-Mendenhall est lié à une altération moléculaire de chacun des deux allèles du gène du récepteur de l'insuline (INSR ; 19p2.13). Il se transmet sur le mode autosomique récessif et atteint essentiellement des enfants nés de parents consanguins. L'espérance de vie peut atteindre quelques années.

S. M. Rabson, anatomopathologiste et E. N. Mendenhall, médecin praticien américains (1956)

→ insulino-résistance, acanthosis nigricans, INSR gene

RAF1 gene, l. angl. pour RAF proto-oncogene, serine/threonine kinase

Gène, situé sur le locus chromosomique 3p25.2, codant pour une protéine qui aide à transmettre des signaux chimiques de l’extérieur de la cellule jusqu’au noyau cellulaire.
Des mutations entraînent le syndrome de Noonan, le syndrome LEOPARD et interviennent dans de nombreux processus cancéreux.

Syn. c-Raf, CRAF, Oncogene RAF1, Raf-1, raf proto-oncogene serine/threonine protein kinase, RAF1_HUMAN

→ LEOPARD syndrome, Noonan (syndrome de)

Rayleigh (dyschromatopsie de) l.f.

deuteranomaly

Trichromatopsie anormale avec anomalie légère de la vision du vert (déficit partiel).
L'équation de Rayleigh est décalée vers le vert. L’anomalie représente environ 59% des dyschromatopsies héréditaires. Le locus du gène est en Xq28, et l’hérédité récessive est liée au sexe (MIM 303800.0001).

J. W. S. Rayleigh, Sir, physicien britannique, prix Nobel de physique en 1904 (1842-1919)

Syn. deutéranomalie

→ deutéranomalie

RDH12 gene sigle angl. pour retinol dehydrogenase 12 (all-trans/9-cis/11-cis)

Gène situé sur le locus chromosomique 14q24.1, codant pour une réductase qui joue un rôle important envers le 9-cis et all-trans retinol ; son activité s’étend également dans le métabolisme des aldéhydes à courtes chaînes.
Des mutations se rencontrent dans l’amaurose congénitale de Leber et la rétinite pigmentaire.

Syn. LCA13, RP53, SDR7C2

→ Leber (amaurose congénitale de), rétinite pigmentaire

recA gene l.m.

Chez certaines Bactéries, gène dont le produit joue un rôle essentiel dans la recombinaison homologue, la réparation par recombinaison et l'induction du régulon SOS.

→ régulation autogène, régulon SOS

récepteur de mélanocortine 4 l. m.

melanocortin 4 receptor

Récepteur impliqué dans le contrôle du métabolisme énergétique mais aussi dans la régulation de nombreux processus neuro-endocriniens.
Le récepteur de mélanocortine 4 (MC4R) est un récepteur couplé aux protéines G exprimé principalement dans le cerveau, en particulier l’hypothalamus lorsqu’il est activé par son ligand, l’alpha-MSH. Ce récepteur diminue la prise alimentaire. Des mutations du gène MC4R constituent la première cause d’obésité d’origine génétique.

Abrév. MC4R

→ mélanotropine, MSH, protéine G, MSH, MC4R gene

récepteur sensible au calcium l.m.

calcium-sensing receptor (CaSR)

Récepteur couplé à une protéine G à 7 domaines transmembranaires, sensible à la concentration sérique de calcium ionisé, exprimé dans les parathyroïdes et le tube rénal.
La libération de l’hormone parathyroïdienne (PTH) à partir des glandes parathyroïdes est inhibée en réponse à une élévation du calcium ionisé circulant par activation du récepteur sensible au calcium (CaSR). Le mécanisme proposé est le suivant : le calcium ionisé se fixe sur la partie extracellulaire du récepteur entraînant un changement de sa configuration. Celui-ci active la voie de la phospholipase C via une protéine G, ce qui accroît la concentration d’inositol-triphospate et in fine la concentration de calcium dans le cytosol, inhibant ainsi l’exocytose de la PTH. Les mutations du gène de CaSR avec perte de fonction sont à l’origine de l’hypercalcémie hypocalciurique familiale, maladie à transmission autosomique dominante, bénigne chez les porteurs hétérozygotes. Chez les homozygotes, la maladie appelée hyperparathyroïdie néonatale sévère peut être fatale en l’absence de traitement rapide. D’autres mutations plus rares entraînent un gain de fonction et sont à l’origine de l’hypocalcémie hypercalciurie familiale.
CaSR est aussi présent au pôle basolatéral des cellules de la branche large ascendante de l’anse de Henle. Son activation diminue la réabsorption tubulaire de calcium et augmente la calciurie. Des médicaments (cinacalcet, etelcalcetide) dits calcimimétiques qui activent CaSR et diminuent la libération de PTH peuvent être utilisés dans l’hyperparathyroïdie et l’insuffisance rénale chronique.

→ protéine G, hormone parathyroïdienne, phospholipase C, inositol-triphosphate, hypercalcémie hypocalciurique familiale, récepteur sensible au calcium, calcimimétique

[O4]

Édit. 2018

récessif adj.

recessive

Qualifie un gène qui ne s'exprime pas chez les individus hétérozygotes issus d’un croisement entre deux lignées pures qui diffèrent pour ce caractère.

→ dominant

recombinaison intragénique l.f.

intragenic recombination

Evènement rare de recombinaison génétique survenant lorsqu'un enjambement a lieu au sein d'un gène.

Syn. recombinaison intracistronique

→ unité fonctionnelle, unité de ségrégation

recombiné adj.

recombined

1) En biochimie: se dit d'un mélange dont les parties ont été séparées puis associées à nouveau dans un ordre ou des proportions différentes.
2) En génétique, se dit d’un organisme ou une molécule d’acide nucléique porteur d’un ou des gène(s) recombiné(s).

→ recombinaison

[C1,Q1]

Édit. 2018

recovérine n.f.

recoverin

Protéine rétinienne qui intervient pour restaurer le courant noir (obscurité) après photoactivation de la rétine.
Son action est également démontrée dans la mort cellulaire. Le gène est localisé en 17p13.1 (MIM 179618).

A. Murakami, ophtalmologiste japonais (1992)

redondant adj.

redundant

En génétique, se dit d'un gène dont l'inactivation est sans effet sur le phénotype exprimé, parce que son silence est compensé par l'expression d'autres gènes assurant la même fonction.

Refsum (maladie de) l.f.

Refsum's disease

Neuropathie héréditaire sensitivomotrice de type IV (Dyck) caractérisée par l'association d’une rétinite pigmentaire, d’une ataxie qualifiée de cérébelleuse, une polyneuropathie sensitivomotrice démyélinisante avec prolifération schwannienne en bulbe d'oignon et une hypertrophie nerveuse périphérique parfois constatée cliniquement.
Peuvent s'ajouter une ichtyose, une hypoacousie, des lésions de dysplasie épiphysaire et une cardiomyopathie. L'hyperprotéinorachie est franche et constante. Lente et irrégulière, l'aggravation de l'évolution est parfois ponctuée de périodes de rémission chez les patients non traités.
C’est une affection rare qui débute chez l'adolescent et le jeune adulte. Si la maladie débute vers l'âge de 10 ans, elle ne se manifeste vraiment que vers 20 ans avec faiblesse des extrémités, aréflexie, anosmie, surdité centrale précoce, débilité inconstante, ichtyose, dysplasie polyépiphysaire et parfois insuffisance cardiaque vers la troisième décennie.
En dehors de la rétinite pigmentaire assez tardive qui donne lorsqu'elle est évoluée de multiples pigments de forme ostéoblastique et des plages arrondies d'atrophie choriorétinienne sous les vaisseaux temporaux du pôle postérieur, on observe un myosis difficile à rompre par les mydriatiques, parfois un nystagmus, rarement un ptosis ou une ophtalmoplégie ou une paralysie de la latéralité. La cataracte est classique lorsque la maladie est évoluée, elle est initialement souscapsulaire postérieure.
Un défaut d'oxydation de l'acide phytanique (déficit en α-hydroxylase) entraîne l'accumulation de ce lipide, dont le dosage dans le sang assure le diagnostic. Mais son origine peroxysomale ou mitochondriale reste discutée.
Le principe de base du traitement est un régime pauvre en acide phytanique, car il s'agit d'un déficit en enzyme phytanate-oxydase. Malheureusement le régime a peu d'effet sur l'atteinte oculaire.
 L’affection est autosomique récessive (MIM 266500), le gène, sur le chromosome 10, cloné, code pour la phytanoyl-CoA hydroxylase.
Cette affection serait survenue en Scandinavie, puis aurait été disséminée par les Vikings au Moyen-Age.

S. Refsum, neurologue norvégien (1945): heredopathia atactica polyneuritiformis" (HAP)

Syn. syndrome de Refsum, hérédopathie atactique polynévritiforme, maladie de surcharge en acide phytanique, déficit en acide phytanique-oxydase, hérédopathie ataxique héméralopique polynévritiforme, hérédopathie ataxique polynévritique, mal

Refsum (maladie infantile de) l.f.

infantile Refsum's disease

Maladie infantile avec hypotonie, retard psychomoteur, dysmorphie faciale, hépatomégalie rétinite pigmentaire et surdité.
La maladie débute dès la naissance et se révèle dans la première année.
Il existe précocement un retard mental, une ostéoporose, une mauvaise croissance, une hépatomégalie avec ictère cholestatique chronique, un syndrome cérébelleux et une surdité.
Au niveau oculaire la rétinite pigmentaire est poivre et sel et fait penser à l'amaurose de Leber, il peut cependant exister une atrophie aréolaire maculaire ; l'atrophie optique est secondaire et apparaît vers 10 ans. La survie peut dépasser les 15 ans. Elle est à différencier de l'amaurose congénitale de Leber et du syndrome de Usher.
La maladie est une peroxysomopathie avec accumulation d'acide phytanique, d'acide pipécolique et une hypoalphalipoprotéinémie. Le taux d'acide phytanique dans le sang est moins important que dans la maladie de Refsum de l'adulte (1,5 à 4 mg/dL).
L’affection est autosomique récessive (MIM 266510). Un gène a été localisé en 10p dans une forme avec acidémie pipécolique (MIM 600964). Le dépistage prénatal est possible.

J-M. Scotto, médecin hépatologue français (1982)

Syn. maladie de surcharge infantile de l'acide phytanique

régulateur cis adj.

cis-regulator

Qualifie une séquence d'un acide désoxyribonucléique, située en amont d'un gène et capable de fixer un facteur, dit transrégulateur, sous l'effet duquel la transcription de l'ARN messager est modifiée, soit induite, soit parfois réprimée (ou éteinte).
Parmi les éléments cis-régulateurs on range les boites ou cassettes TATA (qui fixe le facteur de transcription TFIID), GC (qui fixe le facteur Sp1), TGACGTCA (qui répond au CREB, sensible à l'AMPcyclique), octamère ATGCAAAT (qui fixe des protéines nucléaires appelées OCT, impliquées dans la synthèse des immunoglobulines), des séquences qui répondent aux récepteurs d'hormones (œstrogènes, glucocorticostéroïdes, etc.).

régulateur (trans-) adj.

transregulator

Qualifie un facteur modifiant la transcription d'un gène en ARN messager, en se fixant sur une séquence particulière de l'ADN dite cisrégulatrice.
Ces facteurs sont le plus souvent des protéines sensibles à des molécules régulatrices répondant à des stimulus extracellulaires, et comportant des séquences d'acides aminés ayant une affinité spécifiques pour l'ADN, comme les doigts de zinc ou les hélices basiques à « Leu-zipper » (fermeture éclair à leucines).

régulon SOS l.m.

SOS regulon, SOS genes, SOS system

Chez certaines Bactéries, régulon d'une quinzaine de gènes dont l'expression est induite par une lésion de l'ADN, ou par l'inhibition de sa réplication.
La réponse du régulon SOS, ou réponse SOS, aboutit à une réparation accrue fidèle ou infidèle de l'ADN, à l'inhibition de la division cellulaire, à l'induction du prophage, etc. Le régulon SOS est sous le contrôle d'un répresseur qui est inactivé par le produit du gène recA, lui-même induit par le signal de la lésion.

→ protéine RecA, réparation infidèle de l'ADN

résistance aux antipaludiques l.f.

antimalarial drug resistance

Résistance des Plasmodium aux médicaments dirigés contre eux.
À des degrés divers, elle touche tous les antipaludiques actuels à l’exception des dérivés de l’artémisinine et concerne surtout, en pratique, la chloroquine, la pyriméthamine, le proguanil et les autres antimétabolites. La résistance à la chloroquine est liée à un phénomène multigénique (gènes PfMDR et, surtout, PfCG2 et PfTCR). Les résistances à la pyriméthamine résultent de mutations ponctuelles du gène PfDHFR. Quels qu’en soient les mécanismes, ces résistances présentent une énorme importance médicale en rendant plus difficile, moins efficace et plus onéreux le traitement de la principale endémie mondiale qu’est le paludisme.

→ antipaludique

retard mental autosomique dominant 29 l.m.

autosomal dominant mental retardation-29

Manifestations de retards mental et intellectuel d’intensité variable.
Celles-ci se traduisent par des troubles de l’élocution, une instabilité d’humeur, des troubles du comportement ; y sont associés quelques signes dysmorphiques.
Cette affection est liée à une mutation hétérozygote du gène SETBP1 situé sur le locus chromosomique 18q12.3

→ SETBP1

retard mental avec atrophie optique, surdité et épilepsie l.m.

mental retardation with optic atrophy, deafness, and seizures

Syndrome comportant retard mental avec atrophie optique, surdité et épilepsie.
Il existe également une microcéphalie, la vision est très altérée, de même que l'audition. Le décès à lieu dans l'enfance ou dans l'adolescence. Locus du gène (GUST) en Xq26.
L'affection est récessive, liée au sexe (MIM 309555).

K. H. Gustavson, généticien suédois (1993)

Syn. Gustavson (syndrome de)

→ Gustavson (syndrome de)

retards de croissance et de développement avec dysmorphie faciale l.m.p.

growth retardation, developmental delay, and facial dysmorphism (GDFD)

Syndrome associant un retard de croissance et de développement psychomoteur, un déficit de fonctionnement cérébral avec microcéphalie et une dysmorphie faciale associées à des malformations cardiaques et génitales.
La mort survient vers l’âge de 3 ans.
L’affection de transmission autosomique récessive (MIM:612938) est en relation avec le gène FTO.

→ FTO

rétinite pigmentaire (classification de Fishman) l.f.

retinitis pigmentosa (Fishman’s classification)

Les rétinites pigmentaires sont classées de 1 à 18 etc… selon leur transmission héréditaire, leur mode de début, leur localisation et leurs associations.
Le type 1 correspond à une rétinite pigmentaire diffuse avec ERG altéré en scotopique et photopique.
Les types 2 et 3 montrent des modifications pigmentaires en inférieur. Le type 2 a une atteinte scotopique prédominante. Le type 3 a des réponses photopiques normales.
Le type 4 a une atteinte rétinienne géographiquement inféro-nasale bien délimitée.
D'autres formes sont décrites selon la localisation de leur gène, s'ajoutant ainsi aux 4 premières formes :
- RP1 autosomique dominante (MIM 180100) en 8p11-q21,
- RP2 liée au sexe (MIM 312600) en Xp11.3-p11.23,
- RP3 liée au sexe (MIM 3126100) en Xp11.4,
- RP4 (MIM 180380, RHO) en 3q21-q24,
- RP5 en 3q
- RP6 liée au sexe (MIM 312612) en Xp21.3-p21.2,
- RP7 autosomique dominante (MIM 179605, RDS/périphérine) en 6p21-1cen,
- RP8 autosomique dominante (MIM 180103), en 12258mt DNA,
- RP9 autosomique dominante (MIM 180104) en 7p15.1-p13,
- RP10 autosomique dominante (MIM 180105) en 7q31-q35,
- RP11 autosomique dominante (MIM 600138) en 19q13.4,
- RP12 (MIM 600105) en 1q31-q32.1,
- RP13 autosomique dominante (MIM 600059) en 17p13.3,
- RP14 (MIM 600132) en 6p, RP15 en 6p21. 3-p22.11,
- RP15 autosomique dominante (MIM 300029) en Xp22.13,
- RP16 abandonné car erreur,
- RP17 autosomique dominante (MIM 600852) autosomique dominante en 17q22,
- RP18 autosomique dominante (MIM 601414) en 1p13-q23, etc…

G. A. Fishman, ophtalmologiste américain (1985), Rumaisa Bashir, médecin généticienne britannique (1992)

→ rétinite pigmentaire, électrorétinogramme, ERG, scotopique, vision photopique, vision scotopique

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