DNA mismatch repair protein Msh angl. l.f.
Syn. MSH protein, MutS protein homolog
[C1, C3, Q1]
Édit. 2018
protéine MLH acr. pour MutL Homolog l.f.
MLH protein, DNA mismatch repair protein Mlh, MutL protein homolog
Famille de protéines nucléaires impliquées dans la réparation de l'ADN.
Les protéines MLH forment un complexe avec les protéines MSH au niveau des mésappariements sur les doubles hélices d'ADN et permettent leur réparation. Des mutations des protéines MLH sont responsables de certains cancers, en particulier dans le syndrome de Lynch.
Sigle MLH
→ protéine MSH, mésappariement, réparation de l'ADN, Lynch (syndrome de)
[C1,C3, Q1]
Édit. 2018
MSH acr. angl. pour MutS Homolog
[C1, C3, Q1]
Édit. 2018
MutL protein homolog l. angl.
Syn. protéine MLH
[C1, C3, Q1]
Édit. 2018
DNA mismatch repair protein MLH
l. angl.
Syn. protéine MLH
[C1, C3, Q1]
Édit. 2018
poly(ADP-ribose) polymérase l. f.
poly(ADP-ribose) polymérase
Famille d'enzymes composée actuellement de 18 membres, catalysant la formation d'un polymère d'ADP-ribose sur des protéines nucléaires.
Les poly(ADP-ribose) polymérases (PARP) ont pour fonction essentielle de contribuer à la réparation des lésions de l'ADN. Elles jouent toutefois également un rôle important dans la modulation de la structure de la chromatine et de la synthèse d'ADN, et participent au contrôle de la prolifération et de la mort cellulaire. Des inhibiteurs de PARP, empêchant la réparation des lésions de l'ADN dans les cellules cancéreuses et provoquant ainsi leur mort, ont été proposés comme chimiothérapie anti-cancéreuse (létalité synthétique)
Sigle PARP
→ ADP-ribose, létalité synthétique
[C1, C3, Q1]
Édit. 2018
5'-nucléotidase n.f.
5'-nucleotidase
Enzyme catalysant le clivage de la liaison unissant le carbone 5' du ribose et l'acide phosphorique dans les nucléotides.
La 5'-nucléotidase est une enzyme du catabolisme des nucléotides. Elle est présente dans tous les tissus, majoritairement dans le foie. Son dosage plasmatique est utilisé comme marqueur de choléstase hépatique.
→ nucléotide, ribose, acide phosphorique, choléstase
[C3, L1]
Édit. 2018
NF-kappa B sigle angl. pour Nuclear Factor κ B
Le facteur de transcription NF-κB, protéine de la super-famille des facteurs de transcription, joue un rôle important en contrôlant l’expression de nombreux gènes impliqués dans la régulation du système immunitaire et dans la réponse au stress cellulaire [1].
La réponse au stress cellulaire est associée aux facteurs anti-apoptotiques. En effet son activation par la libération de sa protéine inhibitrice (IKB) déclenche la transcription de gènes anti-apoptotiques dans le noyau. Elle effectue donc un rétrocontrôle négatif de l’apoptose. C’est un sujet de recherche actuellement très étudié dans la mesure où plusieurs centaines de modulateurs de NF-κB sont connus et plus d’un millier de gènes cibles de ce facteur de transcription ont été identifiés .
Le stress oxydant a une influence sur la régulation des gènes. Les conditions redox (réaction d'oxydoréduction ou réaction redox) sont une facette de l’environnement chimique intracellulaire (au même titre que le pH, la pression osmotique, etc.). La production intracellulaire de molécules réactives dérivées de l’oxygène ou «stress oxydant» peut perturber l’homéostasie redox. Les agressions sont directes ou dues à un dysfonctionnement du métabolisme affectant les macromolécules biologiques dans leurs structures ou leur activité. L’activité de certains facteurs de transcription est modifiée par la production de molécules réactives dérivées de l’oxygène. Certains sont activés (AP-1, NF-κB), d’autres sont inhibés (Sp-1, NFI, récepteur des glucocorticoïdes…), la plupart du temps via l’oxydation d’une cystéine critique pour la fonction de la protéine. De façon plus générale, le stress oxydant interfère avec la signalisation cellulaire. Aussi, des essais de thérapies antioxydantes se développent-ils dans le cas de certaines affections chroniques pour lesquelles le stress oxydant est impliqué (arthrite, SIDA, maladie d’Alzheimer…) [2].
Réf. 1 - C. Lobry, R. Weil : « Mécanismes régulateurs de la voie NF-κB dans les lymphocytes T », Med Sci (Paris), 2007, Vol. 23, N° 10 ; p. 857-861
2 - Y. Morel, R. Barouki : « Influence du stress oxydant sur la régulation des gènes », Med Sci (Paris), 1998, Vol. 14, N° 6-7 ; p.713-21
→ facteur général de transcription,stress oxydatif, apoptose, redox
[C3]
Édit. 2018
PARP sigle pour poly(ADP-ribose) polymérase
[C1, C3, Q1]
Édit. 2018
transconformation n.f.
transconformation
Modification spontanée, ou sous l'influence d’un facteur exogène, de la conformation tridimensionnelle d’une protéine la rendant anormale et, parfois, pathogène.
La transconformation est dite « corruptive » quand le changement conformationnel est transmissible aux protéines intactes homologues.
La transconformation corruptive la plus connue est celle de la protéine prion.
→ prion
[C1, C3]
Édit. 2018
transconformation corruptive l.f.
[C1, C3]
Édit. 2018
ADP-ribose l.m.
ADP-ribose
Molécule formée de la conjugaison d'une adénosine diphosphate (ADP) et d'un ribose.
Des polymères d'ADP-ribose peuvent être fixés sur des protéines nucléaires par des enzymes appelées poly(ADP-ribose) polymérases et moduler ainsi leurs fonctions.
→ adénosine diphosphate, ribose, poly(ADP-ribose) polymérase
[C1, C3]
Édit. 2018
5'-nucléotidase n.f.
5'-nucléotidase
Enzyme catalysant le clivage de la liaison unissant le carbone 5' du ribose et l'acide phosphorique dans les nucléotides.
La 5'-nucléotidase est une enzyme du catabolisme des nucléotides. Elle est présente dans tous les tissus, majoritairement dans le foie. Son dosage plasmatique est utilisé comme marqueur de choléstase hépatique.
→ nucléotide, ribose, acide phosphorique, cholestase
[C1, C3, Q1]
Édit. 2018
cis-signalisation n.f.
cis-signalisation
Modèle classique de signalisation cellulaire dans lequel un effecteur interagit directement avec un récepteur de la membrane cellulaire pour déclencher une réponse de la cellule.
[C3]
Édit. 2018
signalisation cellulaire l.f.
cell signaling
Ensemble des mécanismes par lesquels une cellule communique avec son environnement.
La communication entre la cellule et son environnement peut être assurée par de nombreux acteurs : hormones, cytokines, neuromédiateurs, macro-molécules de la matrice extracellulaire, etc...
→ hormone, cytokine, neuromédiateur, matrice extracellulaire
[C3]
Édit. 2018
fermeture éclair à leucine l.f.
leucine-zipper, leu-zipper
Syn. glissière à leucine
[C3]
Édit. 2018
protéine hippo l.f.
hippo protein
Protéine kinase intracellulaire impliquée dans le contrôle de la prolifération cellulaire, en particulier dans le foie.
Des dysfonctionnements de la voie de signalisation hippo paraissent impliquées dans certaines formes de carcinome hépato-cellulaire.
→ protéine kinase, voie de signalisation hippo, carcinome hépato-cellulaire
[C1, C3]
Édit. 2018
hippo
→ protéine hippo, voie de signalisation hippo
[C1, C3]
Édit. 2018
CD54 (classe de différentiation 54) l.f.
Syn. molécule d'adhésion intercellulaire
→ molécule d'adhésion intercellulaire
[C1, C3]
Édit. 2018
glycoprotéine n.f.
glycoprotein
Protéine dont la structure comporte un ou plusieurs enchaînements glucidiques.
Cette partie glucidique, qui est attachée à la chaîne polypeptidique par une liaison osidique, est généralement de type isoglycanique, comme dans les oligosides ramifiés. Les glycoprotéines sont très nombreuses et leurs fonctions sont très diverses. Elles sont présentes dans l’ensemble des tissus et des liquides biologiques. Leur partie glucidique représente le plus souvent moins de 25 % de la masse totale de la molécule. Certaines d’entre elles, toutefois, peuvent contenir jusqu’à 70 % de glucides
Les glycoprotéines sont distinctes des protéoglycanes, dans lesquels la partie glucidique est formée de longues chaînes de n-glycanes ou mucopolysaccharides.
Les mucines et les mucoïdes sont des glycoprotéines particulièrement riches en glucides. De très nombreuses protéines plasmatiques ou membranaires sont des glycoprotéines dont la teneur en glucides ne dépasse pas 4 p. 100.
→ glucide, protéine, protéoglycane, mucopolysaccharide, mucine, mucoïde
[C1, C3]
Édit. 2019
podosome n.m.
podosome
Microdomaines membranaires riches en actine en contact direct avec la membrane cellulaire.
Les podosomes sont particulièrement abondants dans les macrophages, les cellules dendritiques et les ostéoclastes. Ils possèdent des propriétés protéolytiques vis-à-vis des protéines matricielles et interviennent ainsi dans la migration cellulaire.
→ macrophage, cellule dendritique, ostéoclaste
[C1, C3]
Édit. 2019
protéines SMAD l.f.p.
SMAD proteins
Famille de protéines intracellulaires intervenant dans la transduction du signal du facteur de croissance transformant-bêta (Transforming Growth Factor-bêta,TGF-bêta) et de ses analogues.
Il existe au moins 8 types de protéines SMAD chez les mammifères, numérotées de SMAD 1 à SMAD 8. Lorsque le TGF-bêta se fixe à son récepteur de la surface cellulaire, celui-ci phosphoryle SMAD 2 et SMAD 3 qui peuvent former un complexe avec SMAD 4 et migrent alors dans le noyau. SMAD 3 se fixe sur la séquence promoteur des gènes cibles pour activer leur transcription et médier ainsi l'effet biologique du TGF-bêta . Inversement, les protéines SMAD 6 et SMAD 7 inhibent la transduction du signal du TGF-bêta.
Étym. La dénomination de SMAD vient de l'analogie avec les produits d'un gène de la drosophile (mothers against decapentaplegic ; MAD) et d'un gène de Caenorhabditis elegans (small » worm phenotype).
→ Transforming Growth Factor-bêta
[C1, C3]
Édit. 2019
SMAD sigle angl. pour désigner une famille de protéines
[C1, C3]
Édit. 2019
glycosylphosphatidylinositol n.m.
phosphatidylinositolglycan
Glycolipide membranaire servant à l'accrochage de protéines à la surface des cellules.
Le glycosylphosphatidylinositol est constitué d'un phospholipide membranaire, le phosphatidylinositol, sur lequel est accroché un glycanne formé en général d'une molécule de glucosamine et de trois molécules de mannose. L'ensemble constitue un ancrage à la surface des cellules, ancre sur laquelle peuvent être accrochées de nombreuses protéines.
Sigle GPI
→ phosphatidylinositol, glycanne, glucosamine, mannose
[C1, C3]
Édit. 2019
facteur accélérant le déclin l.m.
decay accelerating factor
Protéine ancrée à la membrane cellulaire par un glycosylphosphatidylinositol.
Le facteur accélérateur du déclin (Decay Accelerating Factor, DAF), également appelé CD55, est un inhibiteur physiologique de l'action du complément sérique. Il intervient dans la régulation des réactions immunitaires.
Sigle DAF, CD55
Réf. complément sérique, glycosylphosphatidylinositol
[C1, C3, F3]
Édit. 2019