Dictionnaire médical de l'Académie de Médecine – ancienne version 2020

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prépro-bêta-NGF n.m.

prepro-bêta-NGF

Protéine précurseur du pro-bêta-NGF, telle qu'elle est synthétisée sur les ribosomes des cellules productrices du facteur de croissance des neurones (NGF).
Cette protéine comporte 307 acides aminés, dont les 25 premiers constituent la séquence signal, qui est destinée à être clivée pour la formation du pro-bêta-NGF.

facteur de croissance du nerf, pro-bêta-NGF

[C1, C3, H1]

Édit. 2019

préproparathormone n.f.

preproparathormone

Protéine précurseur de la proparathormone, telle qu'elle est synthétisée sur les ribosomes des cellules des glandes parathyroïdes.
Cette protéine comporte 115 acides aminés, dont les 25 premiers constituent la séquence signal, qui est destinée à être clivée pour la formation de la proparathormone.

préproprotéine n.f.

preproprotein.
Protéine précurseur d'une proprotéine, synthétisée sur les ribosomes avec une séquence signal qui permet son passage à travers la membrane du réticulum endoplasmique et qui est détachée par protéolyse pour former la proprotéine, elle-même précurseur de la protéine définitive. Par ex. la prépro-insuline, ou la préproparathormone.

préprosomatostatine n.f.

preprosomatostatin

Protéine précurseur de la prosomatostatine, telle qu'elle est synthétisée sur les ribosomes des cellules hypothalamiques, pancréatiques, neuronales ou intestinales.
Cette protéine comporte 116 acides aminés, dont les 24 premiers constituent la séquence signal, qui est destinée à être clivée pour la formation de la prosomatostatine.

prion n.m.

prion

Particule de nature protéinique responsable d’encéphalopathies subaigües spongiformes transmissibles (ESST) chez l’Homme (kuru, maladie de Creutzfeldt-Jakob, insomnie fatale familiale) ou chez d'autres espèces animales (tremblante du Mouton, encéphalite bovine dite de « la vache folle »).C’est un agent transmissible non conventionnel (ATNC), dont les propriétés physicochimiques et biologiques sont très particulières. Ni bactérie, ni virus, il est étroitement associé à une sialoglycoprotéine, PrP, normalement biosynthétisée par les cellules saines, plus particulièrement par les neurones du système nerveux central.La protéine PrP (masse moléculaire 35 kDa) est constituée de 230 acides aminés, groupés en 4 hélices α. Elle est fixée sur la membrane plasmique par une ancre glycosylée dont le gène est localisé sur le bras court du chromosome 20. Elle interviendrait dans le fonctionnement des synapses inhibitrices, surtout GABA-ergiques, surtout. Elle jouerait un rôle dans le maintien du rythme circadien.Une modification de sa forme, transformant les hélices α en feuillets bêta, lui conférerait le caractère infectant. On estime que, dans le déclenchement pathologique, intervient un jeu complexe entre la transmission infectieuse et le matériel génétique de l'hôte. La protéine «scrapie» (tremblante du Mouton), PrPsc, favoriserait la modification de la PrP cellulaire en prions infectants, modification d'autant moins rapide que la contamination a été plus faible, ce qui explique les longs délais d'incubation (parfois plusieurs décennies).Les prions sont particulièrement résistants aux agents physiques (chaleur jusqu'à 130°C en milieu humide et au-delà en chaleur sèche, rayons ultraviolets et radiations ionisantes) et aux antiseptiques tels que éthanol, formol, acide paracétique, peroxyde d'hydrogène, permanganate de K. La stérilisation des dispositifs souillés par des prions pose un réel problème, mal résolu, pour la réutilisation de dispositifs onéreux en chirurgie, en anesthésiologie et pour tous les endoscopes. L'emploi exclusif d'instruments jetables est difficile à envisager pour ces appareils. Pour la stérilisation, l'OMS a proposé  des techniques d'inactivation des agents infectieux en plusieurs temps (Circulaire DGS/DH N° 100 du 11-12-1995) :- décontamination conventionnelle (nettoyage), qui devrait être faite par du personnel formé et protégé ;- suivie d'une inactivation chimique à 20°C pendant 1 h (soude molaire ou hypochlorite de Na - eau de Javel concentrée - à au moins 2% de Cl libre) ;- puis stérilisation à l'autoclave (134°C pendant 18 min ou 125°C pendant 20 min) ou à l'oxyde d'éthylène.Malheureusement ces traitements sont souvent corrosifs pour les métaux et mal supportés par les matériaux thermosensibles. Sauf l'incinération à 1400°C, préconisée pour les déchets, et l'utilisation de matériel jetable, on ne connait pas de "prionicides" efficaces.La circulaire DGS/DH n°100 du 11 décembre 1985, complétée par la circulaire DGS/DH du 14 mars 2001, a classé les tissus en quatre catégories selon leur infectiosité aux prions (maximale pour le système nerveux central, l'hypophyse et l'œil) et également en quatre autres catégories les sujets considérés comme particulièrement à risque de transmission (en premier lieu, ceux ayant des signes évocateurs après élimination des autres causes). Ces circulaires ont également énoncé les précautions destinées à éviter la transmission des encéphalopathies subaigües spongiformes transmissibles, dont la maladie de Creutzfeldt-Jakob.La protection du personnel contre une contamination est difficile. La recherche d’une présomption d’infection à prions doit être soigneuse lors de toute consultation préanesthésique.

S. B. Prusiner, neurologue et biologiste américain, prix Nobel de médecine en 1997 (1981)

Étym. Acr. pour PROtéine Infectieuse (1982)

Syn. agent transmissible non conventionnel (ATNC), virus lents non conventionnels, virinos

antiseptiques, Creutzfeldt-Jakob (maladie de), encéphalopathie spongiforme, encéphalopathie spongiforme subaigüe transmissible, kuru, scrapie, tremblante du mouton, vache folle (maladie de), infectiosité des tissus aux prions, insomnie fatale familiale, sialoglycoprotéine, PrNP gene 

[C1,H1]

Édit. 2017

proatriopeptine n.f.

proatriopeptin

Protéine prohormonale sécrétée par les cellules de l'atrium auriculaire cardiaque sous l'effet d'une hypervolémie.
Cette protéine, qui comporte 126 acides aminés, est transformée secondairement en atriopeptine par un enzyme protéolytique qui détache cette hormone de 28 acides aminés du côté C-terminal de la proatriopeptine.

pro-EGF n.m.

pro-EGF

Protéine de masse moléculaire 9 kDa précurseur de l'EGF (epidermal growth factor).
L'hydrolyse qui libère l'EGF est catalysée par la protéine de liaison qui fait partie du prépro-EGF et qui est inhibée par une nexine PN-II.

Hutchinson-Gilford (progeria d') l.f.

Hutchinson Gilford syndrome

Syndrome reconnaissable, dès la première année de la vie, à l'association d'un nanisme, d'une disproportion craniofaciale avec visage "en tête d'oiseau", d'une pseudo-exophtalmie, d'une alopécie, d'une atrophie hypodermique, d’une hypoplasie unguéale et d'atteintes osseuse, articulaire et génitale.
La croissance est lente, la taille ne dépasse pas 110 à 120 cm  et le poids 15 kg. Une athéromatose précoce, un accident vasculaire cérébral  entraînent souvent le décès au cours de la deuxième décennie, alors qu'est réalisé le tableau clinique d'un "petit vieillard monstrueux".
Cette affection, autosomique dominante, est due à un variant génique sur le chromosome 1 intervenant dans l’épissage du gène LMNA codant pour la lamine, constituant de la membrane nucléaire et intervenant dans l’organisation de la chromatine : la protéine pré-lamine perd une cinquantaine d’acides aminés d’où une protéine tronquée, la progérine, qui s’accumule et reste ancrée dans la membrane nucléaire et entraîne l’adhérence de la chromatine à la membrane et la déformations de celle-ci. Cette affection entre dans le cadre des laminopathies.

G. Variot et P. Pironneau, pédiatres français (1910) ; J. Hutchinson, Sir, chirurgien et anatomopathologiste britannique (1886) ;  H. Gilford, chirurgien britannique (1887) ; Annachiara De Sandre-Giovannoli et N. Lévy, médecins généticiens français (2003)

Étym. gr. pro : avant ; gerôn : vieillard

Syn. progeria de l'enfant, nanisme sénile de Variot, nanisme de type sénile (obsolète)

progérine, laminopathie, épissage, LMNA gene, lamine, progérine

[I2, O1, Q3]

Édit. 2018

prolyl-4-hydroxylase n.f.

prolyl-4-hydroxylase

Enzyme catalysant l'oxydation de la proline en 4-hydroxyproline dans la molécule de collagène et dans d'autres protéines possédant des domaines ressemblant au collagène ("collagen-like domains").
Parmi les substrats autres que le collagène de la prolyl-4-hydroxylase (P4H) figure le facteur inductible par l'hypoxie (Hypoxia Inducible Factor, HIF). Dans les conditions de normoxie, HIF est hydroxylé par P4H. La protéine VHL (protéine de von Hippel-Lindau) vient alors se fixer sur lui, ce qui entraine sa dégradation par le sysytème ubiquitine-protéasome. 

Sigle P4H

prolyl-hydroxylase, collagène, proline, hydroxyproline, facteur inductible par l'hypoxie, protéine de von Hippel-Lindau

[C1, C3, K4]

Édit. 2019

properdine n.f.

properdin

Protéine sérique tétramérique de 220 kDa codée par un gène situé sur le bras court du chromosome X.
La concentration de properdine dans le sérum adulte normal est de 25 mg/L. La properdine est une protéine de la voie alterne du complément qui, en présence d’ions magnésium, stabilise la convertase de la voie alterne C3bBb. Elle participe ainsi à la fonction d’opsonine du complément dans le cadre de l’immunité naturelle, permettant l’opsonisation ou la destruction d’un ensemble de microorganismes.

proprotéine convertase subtilisine/kexine de type 9 l.f.

proprotein convertase subtilisin/kexin type 9

Neuvième composant de la classe des proprotéines convertases, dont le rôle est de cliver, dans le foie le LDL (Low Density Lipoprotein) (RLDL) et d'induire ainsi leur dégradation.
La PCSK9 est une proprotéine convertase exprimée essentiellement dans le foie, l'intestin et les reins qui s'autoclive dans le réticulum endoplasmique avant d'être sécrétée. Elle agit comme une protéine chaperon en se liant au RLDL et en empêchant ainsi son recyclage à la membrane hépatique. Plus les concentrations plasmatiques de PCSK9 sont élevées, moins l'hépatocyte présente de RLDL à sa surface et plus la cholestérolémie augmente. Ainsi, il est logique d'inhiber PCSK9 pour diminuer la cholestérolémie.
L'enzyme est codée par un gène de même nom situé sur le chromosome 1. Des mutations de ce gène représentent une cause d'hypercholestérolémie familiale autosomique dominante moins fréquente que celles de RLD et de son ligand, Apo-B100. D'autres mutations sont responsables d'une hypocholestérolémie et diminuent le risque vasculaire.
Des médicaments bloquant la PSCK9 ont été proposés pour le traitement deshypercholestérolémies. Ce sont des anticorpsmonoclonaux (allirocumab, evolocumab) qui ciblent la protéine circulante et des oligonucléotides du type microARN qui dégradent l'ARNm de PCSK9, et donc diminuent la synthèse protéique.

Sigle PCSK9

apoprotéine, microARN, proprotéine convertase, LDL, réticulum endoplasmique, protéine chaperon, cholestérol

[C1, C3]

Édit. 2019

protéasome n.m.

proteasome

Complexe d’enzymes dont la finalité est de recycler les protéines inutiles contenues dans le cytoplasme des cellules.
Le protéasome exerce une activité d’épuration des déchets protéiques cellulaires. En cas de blocage du protéasome, les protéines anormales s’accumulent et la cellule meurt.
A. Hershko, A. Ciechanover, I. Rose découvrirent un petit polypeptide, alors appelé APF-1 pour  ATP-dependent proteolytic factor 1 dont la conjugaison à d’autres protéines déclenchait leur dégradation. Très rapidement, il fut établi que APF-1 était identique à une molécule déjà décrite et appelée ubiquitine.
La fonction principale de l’ubiquitine est de marquer les protéines inutiles en vue de leur destruction par protéolyse. Plusieurs molécules d'ubiquitine s'attachent à la protéine condamnée et le tout se déplace ensuite vers un protéasome dans lequel la protéolyse se déroule. Ceci a pour conséquence la reconnaissance puis la destruction de la protéine marquée par le complexe protéolytique du protéasome
Le système ubiquitine-protéasome est responsable de la dégradation de la majorité des protéines intracellulaires. Il participe ainsi à la régulation du niveau d'expression de protéines impliquées dans le cycle cellulaire et la mort cellulaire programmée ou apoptose. Une dérégulation du protéasome est ainsi susceptible de participer à l'oncogénèse. L'inhibition du protéasome induit in vitro la mort de cellules tumorales. Le protéasome est nécessaire à la survie de toute cellule mais les cellules tumorales apparaissent beaucoup plus sensibles que les cellules saines à son inhibition et une dérégulation du protéasome procure un avantage compétitif aux cellules tumorales. L'activité accrue du protéasome dans les cellules tumorales semble en particulier participer à la résistance à l'apoptose qui est une caractéristique commune à la plupart des tumeurs. Des études expérimentales ont confirmé que le bortezomib (inhiteur de protéasome) en altérant la stabilité ou l'activité de ces protéines impliquées dans le cycle cellulaire, induit l'apoptose des cellules myélomateuses malignes, et semble épargner les cellules normales.

A. Hershko, biochimiste israélien, A. Ciechanover, biochimiste israélien, I. A. Rose, biochimiste américain, tous trois prix Nobel de chimie en 2004 (1979)

Étym. Ces enzymes sont des protéases, d’où le terme de protéasome, situé à l’intérieur de la cellule

ubiquitine, bortezomib, myélome multiple

protéide n.m.

proteid

1) Holoprotéine ou hétéroprotéine, qui peut donner par hydrolyse soit uniquement des acides aminés, soit des acides aminés et des matières non protidiques, lesquelles constituent les groupements prosthétiques.
Nom générique pour désigner protéine et hétéroprotéine.
2) Toute hétéroprotéine dont la partie protéinique est liée par une liaison chimique à un groupement prosthétique, par opposition aux protéines ou holoprotéines, dont l'hydrolyse ne libère que des acides aminés, et aux autres hétéroprotéines où le groupement prosthétique est associé par des liaisons physiques, comme les lipoprotéines ou les nucléoprotéines.
Une telle définition n'est pas universellement adoptée, le terme de protéine couvrant généralement l'ensemble des holo- et hétéroprotéines. Ainsi, les termes de chromoprotéines, glycoprotéines, phosphoprotéines ont-ils rendu désuets ceux de chromoprotéides, glycoprotéides et phosphoprotéides.

protéine A l.f.

protein A

Protéine initialement caractérisée dans la paroi de la bactérie Staphylococcus aureus, possédant la propriété de fixer les immunoglobulines, en particulier les IgG des sous-classes 1 et 2.
La capacité de la protéine A à se lier aux IgG fait qu’elle est fréquemment utilisée en biochimie pour purifier des protéines spécifiques.

immunoglobulines

protéine allostérique l. f.

allosteric protein
Protéine capable de changer de forme lorsqu’elle fixe un ligand activateur ou inhibiteur, passant ainsi d’un état actif à un état inactif ou inversement.
L’allostérie permet de réguler l’activité d’une protéine. De nombreuses enzymes sont des protéines allostériques.

allostérie, ligand

protéine cellulaire de liaison au rétinal l.f.

retinaldehyde-binding protein, cellular

Protéine localisée dans la glande pinéale et la rétine, impliquée dans le transport du 11-cis-rétinal ou 11-cis-rétinol.
Protéine candidate aux dystrophies rétiniennes et en 15q26 chez l'homme (MIM 180090).

J. W. Crabb, biochimiste américain (1988)

protéine cellulaire de transport du rétinol I l.m.

retinol-binding protein I, cellular

Protéine de transport du rétinol, du site de stockage hépatique aux tissus périphériques.
C'est aussi le transporteur intracellulaire des déplacements du rétinol.
Le gène de la RBP1 est localisé en 3q21-22 (MIM 180260) et elle peut être considérée comme une protéine candidate aux dystrophies rétiniennes.

V. Colantuoni, biochimiste italien (1985 et 1986)

RBP1 gene

protéine cellulaire de transport du rétinol II l.m.

retinol-binding protein II, cellular

Protéine présente dans l'intestin grêle, qui participe à l'absorption et au métabolisme intracellulaire de la vitamine A.
Son gène est localisé en 3p11-qter, et elle peut être considérée comme une protéine candidate aux dystrophies rétiniennes (MIM 180280). Affection à hérédité indéterminée (MIM 180280).

Laurie A. Demmer, biochimiste américaine (1987)

protéine citrullinée l.f.

citrullinated protein

Protéine dans laquelle un acide aminé arginine a été transformé en citrulline.
La citrullination d’une protéine est catalysée par l’enzyme peptidyl-arginine désiminase (PAD) qui clive le radical imine de l’arginine pour donner la citrulline. Cette modification peut être responsable de l’apparition d’auto-anticorps anti-protéines citrullinées trouvés dans la polyarthrite rhumatoide.

arginine, citrulline, auto-anticorps anti-protéines citrullinées, polyarthrite rhumatoide.

[C1]

Édit. 2017

protéine C-réactive l.f.

C-reactive protein

Protéine plasmatique caractérisée par son affinité pour le polysaccharide C du pneumocoque.
Elle appartient au groupe III des protéines de l’inflammation, non glycosylée, ayant comme la protéine sérique amyloïde A (SAA) la structure d’une pentatraxine, produite par les hépatocytes, précipitant le polysaccharide C du pneumocoque en présence d’ions calciques.
Elle constitue un marqueur très spécifique et très précoce des états inflammatoires. Elle est considérée comme une opsonine non spécifique, dont la liaison avec des motifs galactose ou phosphorylcholine explique la captation de ces ligands bactériens par les macrophages.
Sa concentration plasmatique est normalement inférieure à 6 mg/L, et plus généralement comprise entre 1 et 1,3 mg/L. Elle peut atteindre 60 mg/L, voire jusqu'à 400 mg/L après 48 h d'inflammation. Sa demi-vie est d'environ 10 h.

Sigle  : CRP

protéine d'adhérence extracellulaire l.f.

extracellular adherence protein

Protéine secrétée par Staphylococcus aureus, qui se lie à diverses protéines extracellulaires, et qui augmente l'adhérence de la bactérie en servant de pont avec les cellules hôtes.
Cette protéine a donc une fonction antiinflammatoire qui peut être mise en pratique en thérapeutique anti-ICAM-1.

staphylocoque, ICAM-

[C1, D1]

Édit. 2019

protéine fixatrice d'ADN simple-brin l.f.

single-strand binding protein, SSB protein, destabilizing protein, unwinding protein

Protéine capable par sa fixation sur un ADN simple-brin de le stabiliser et de le protéger de l'action des nucléases.
Cette protéine jouerait un rôle dans la réplication, la réparation et la recombinaison de l'ADN.

protéine FMRP l.f.

fragile mental retardation protein

Protéine dont l’absence est responsable du syndrome de l’X-fragile, la cause la plus fréquente de déficience intellectuelle héréditaire.
Elle joue en particulier un rôle important dans le contrôle de la traduction d’ARN messagers essentiel à la structure et la plasticité de la synapse. Elle est sous la dépendance du gène KCNT1 dont les mutations auraient un effet double :
1) l’altération la fonction canal de KCNT1 conduisant à la survenue des crises partielles migrantes malignes du nourrisson ;
- 2) l’altération des capacités de la protéine KCNT1 mutée à interagir avec FMRP (et d’autres protéines) conduisant à l’arrêt du développement psychomoteur.

syndrome de Dravet, crises partielles migrantes malignes du nourrisson, KCNT1 gene

[H1,O1,O6,Q2]

Édit. 2017

protéine 1 et 2 liées au rétinoblastome l.f.

retinoblastoma binding protein-1 and protein-2

Deux protéines liées au gène du rétinoblastome, isolées à partir d'une protéine virale, transformant le papillovirus-16 humain, et liées étroitement sur la séquence ADN du gène du rétinoblastome (protéine virale homologue ou similaire).
Deux cDNAs ont été isolés qui codent les protéines de liaison au rétinoblastome RBBP1 et RBBP2 (MIM 180201, MIM 180202).

Deborah Defeo-Jones, biochimiste américaine (1991)

protéine matricielle Gla n.f.

matrix Gla protein

Protéine de 14 kDa contenant cinq résidus d’acide gamma-carboxyglutamique (Gla), dérivé de l’acide glutamique (Glu) par gamma-carboxylation, initialement découverte dans la matrice osseuse mais fortement exprimée dans le cœur, le poumon, le rein et les vaisseaux.
La protéine matricielle Gla est un puissant inhibiteur de la minéralisation tissulaire. Son activité dépend  de la vitamine K, co-enzyme indispensable à la gamma-carboxylation de l’acide glutamique.

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