groupe nucléaire baso-latéral de l'amygdale l.m.
basolateral nuclear group
Groupe des noyaux profonds de type cortical, le groupe nucléaire basolatéral comprend les noyaux latéral, basolatéral, paralaminar, basomédial de l’amygdale, auxquels on associe le noyau endopiriforme.
Tous les noyaux du groupe basolatéral ont une organisation cyto-architectonique semblable à celle du cortex cérébral.
groupe nucléaire baso-latéral de l'amygdale l.m.
basolateral nuclear group
Groupe des noyaux profonds de type cortical, le groupe nucléaire basolatéral comprend les noyaux latéral, basolatéral, paralaminar, basomédial de l’amygdale, auxquels on associe le noyau endopiriforme.
Tous les noyaux du groupe basolatéral ont une organisation cyto-architectonique semblable à celle du cortex cérébral.
amygdale centro-médiale élargie l.f.
centromedial extended amygdala
Réunion de tous les éléments de l’amygdale de même origine, ce qui inclut le noyau de la strie terminale, la partie sublenticulaire de l’amygdale et le groupe nucléaire centro-médial.
L’amygdale centro-médiale élargie ainsi définie peut être divisée en une partie médiale (parties médiales du noyau de la strie terminale et de la partie sublenticulaire de l’amygdale associées au noyau médial de l’amygdale) et une partie latérale (parties latérales du noyau de la strie terminale et de la partie sublenticulaire de l’amygdale associées à la partie médiale du noyau interstitiel, au noyau central et noyau intercalé).
G. F. Alheid et L. Heimer, neurophysiologistes américains (1988)
Réf. Alheid GF, Heimer L. : New perspectives in basal forebrain organization of special relevence for neuropsychiatric disorders : striatopallidal, amygdaloid, and corticopetal components of substantia innominata. Neuroscience (1988), 27 :1-39
→ noyau de la strie terminale, partie sublenticulaire de l'amygdale, groupe nucléaire centro-médial
[A1,H5]
Édit. 2017
veines centro-ombilicales l.f.p.
enclouage centro-médullaire l.m.
intramedullary nailing
[ I2]
Édit. 2019
ADN nucléaire l.m.
nuclear DNA
ADN des chromosomes du noyau eucaryote.
Syn. ADN chromosomique (acception 1)
[C1,C3,Q1]
Édit. 2017
ARN nucléaire de taille variable l.m.
heterogenous nuclear RNA (hnRNA)
ARN nucléaire de tailles hétérogènes résultant de transcription par la polymérase II et correspondant à l’ARN messager.
→ ARN, polymérase, transcription, ARN messager
[Q1]
Édit. 2017
ARN nucléaire hétérogène l.m.
heterogenous nuclear RNA (hnRNA)
Ensemble de molécules d'ARN de masses moléculaires élevées et variées, présentes dans le noyau des cellules eucaryotes, et qui constitueraient les ARN pré-messagers en cours de maturation.
Symb. ARNnh
autorité de sureté nucléaire l.f.
nuclear safety authority
Devenu une autorité administrative indépendante en 2006, cet organisme a pour mission de porter à la connaissance du Gouvernement tous les renseignements utiles qu’il a pu recueillir ainsi qu’à formuler des avis et des suggestions sur les mesures à prendre pour assurer la protection de l’État aussi bien que de la population.
Il est dirigé par un collège de cinq commissaires, nommés pour six ans, trois d’entre eux étant choisis par le Président de la République et chaque Président des deux assemblées parlementaires désignant l’un des deux autres membres de ce collège.
Un directeur général, huit directeurs et un secrétaire général sont, notamment, chargés du fonctionnement de ses services.
Ses missions sont codifiées dans le code de l’environnement. L’autorité de sureté nucléaire est, en effet, habilitée à informer également le public des risques ou des dangers éventuellement encourus en matière de radioactivité et à procéder à des contrôles pour vérifier que les installations existantes respectent les mesures de prévention et de sécurité qu’elles doivent observer en conformité de la législation qui leur est applicable.
Sigle : ASN
cataracte nucléaire diffuse non évolutive l.f.
nuclear diffuse non progressive cataract
Cataracte à opacité limitée au noyau nucléaire fœtal et ressemblant à la sclérose nucléaire sénile.
Cette cataracte est non évolutive et rarement récessive. L’affection est autosomique dominante (MIM 116300).
A. Vogt, ophtalmologiste suisse (1931)
[P2,Q2]
cataracte nucléaire totale l.f.
nuclear total cataract
Opacités du noyau embryonnaire et surtout fœtal, ponctuées denses ou confluantes aux limites irrégulières.
La plus fréquente des cataractes congénitales sévères avec mauvaise acuité visuelle. La transmission récessive est très rare. L’affection est autosomique dominante (MIM 116400).
A. L. Brown, ophtalmologiste américain (1924)
[P2,Q2]
conjugaison nucléaire l.f.
nuclei conjugation
Terme désuet.
[Q1]
couche nucléaire externe l.f.
stratum nucleare externum (TA)
outer nuclear layer
Syn. anc. couche des grains externes
→ rétine
[A1,P2]
couche nucléaire interne l.f.
stratum nucleare internum (TA)
inner nuclear layer
Syn. anc. couches des grains internes
→ rétine
[A1,P2]
déchet nucléaire l.m.
nuclear waste
Déchet radioactif ou déchet susceptible d’avoir été contaminé ou activé, provenant d’une installation nucléaire de base, et qui, à ce titre, est pris en charge par les filières d’élimination des déchets radioactifs.
Une attention particulière est apportée à de tels déchets dans les services d’imagerie médicale.
Étym. lat. médiéval decadere, du lat ; cadere : tomber
élément nucléaire dispersé court l.m.
short interspersed nuclear element (SINE), short interspersed repeat, short interspersed repeat element
Séquence répétée issue de la multiplication d’un transposon des eucaryotes comprenant entre 100 et 300 paires de bases présentes en grand nombre de copies dans le génome.
L’élément emblématique de la famille est la séquence Alu, présent en plus de 500 000 copies dans le génome humain.
→ rétrotransposon, paire de bases, transposon
[Q1]
Édit. 2019
élément nucléaire dispersé long l.m.
long interspersed nuclear element (LINE), long interspersed repeat, long interspersed repeat element
Rétrotransposon eucaryote, souvent d’origine rétrovirale,.comprenant des séquences de 6 000 à 7 000 paires de bases, présentes en grand nombre de copies dans le génome.
→ rétrotransposon, paire de bases
[Q1]
Édit. 2019
fission (nucléaire) n.f.
fission
Réaction nucléaire dans laquelle un noyau atomique très lourd se casse en 2 parties de masse voisine avec émission de particules - en particulier des neutrons - et de photons; cette émission entraîne un important dégagement d'énergie (175 MeV pour un noyau de 235U, soit 7.1010 J pour 1g).
La fission est généralement consécutive à la capture par le noyau d'un neutron de faible énergie. L'émission de neutrons entraîne, dans une masse compacte de noyaux fissibles, une réaction en chaîne qui est explosive dans la bombe atomique et contrôlée dans le réacteur nucléaire.
[B2]
Édit. 2018
Fuhrman (grade nucléaire de) l.m.
Fuhrman nuclear grading
Méthode d'histopronostic adaptée aux carcinomes à cellules rénales comportant 4 grades.
Ce grade tient compte uniquement de l'aspect des noyaux, sans intégrer l'architecture tumorale, le type cellulaire ou le contenu cytoplasmique.
On décrit quatre grades de gravité croissante.
Grade I : petits noyaux ronds de 10 µ dont les contours sont réguliers et sans nucléole, sans cellules monstrueuses (30% des cancers à cellules rénales).
Grade II : noyaux de 15 µ, discrètement irréguliers, avec nucléoles visibles au grossissement x 400, sans cellules monstrueuses (30% des cancers à cellules rénales).
Grade III et IV : noyaux de 20 µ dont les contours sont irréguliers avec des nucléoles visibles au grossissement x 100.
Le grade III (30% des cancers à cellules rénales) ne comporte pas de cellules monstrueuses contrairement au grade IV (10% des cancers à cellules rénales).
Susan A. Furhman, anatomopathologiste américaine (1982)
[F2]
Édit. 2019
fusion nucléaire n.f
fusion
Cette réaction n'est possible qu'à des températures très élevées (millions de degrés) où l'énergie cinétique des noyaux leur permet de franchir la barrière de potentiel qui s’oppose à leur interpénétration. La réaction est à l'origine de l'énergie rayonnée par les étoiles (où la réaction est amorcée dans le cœur de l'étoile lorsque la contraction gravitationnelle l'a porté à la température requise) et de l'énergie dégagée de façon explosive dans la bombe à hydrogène (où la température requise est obtenue par l'explosion d'une bombe atomique à fission).
Le contrôle de la réaction en vue de la production industrielle d’énergie est encore à l’étude.
Association de 2 noyaux légers dont résulte un noyau plus lourd et qui entraine un important dégagement d’énergie (18 MeV pour la fusion d’un noyau de deutérium et d’un noyau de tritium, soit 34.1010 J pour 1g de matière)
hernie nucléaire l.f.
[I1]
ictère nucléaire l.m.
kernicterus, nuclear icterus, Schmorl’s jaundice, nuclear jaundice, bilirubin encephalopathy
Complication grave et souvent mortelle de la maladie hémolytique du nouveau-né s’observant en cas d’hyperbilirubinémie sévère, caractérisée anatomiquement par une atteinte des noyaux gris centraux et d’autres structures du système nerveux central (cervelet, tronc cérébral, substance grise du cerveau) relevant de la toxicité de la bilirubine pour ces structures.
Il associe à une hypertonie musculaire permanente, un rejet de la tête en arrière ou opisthotonos, des mouvements d’enroulement des membres supérieurs, une fixité du regard, un nystagmus et un cri aigu. Son évolution se fait parfois vers la mort ou plus souvent vers l’apparition de séquelles sévères à type d’encéphalopathie, infirmité motrice cérébrale, surdité. Le traitement par transfusion in utero des fœtus soumis aux complications de l’iso-immunisation rhésus l’ont pratiquement fait disparaître.
C. G. Schmorl, anatomopathologiste allemand (1861-1932) ; J. F. Crigler, pédiatre américain et V. A. Najjar, pédiatre et microbiologiste américain (1952)
Étym. gr. iktêr, ikteros : jaunisse
Syn. encéphalopathie hyperbilirubinémique, ictère nucléaire du nouveau-né de Schmorl, encéphalopathie hyperbilirubinémique de Crigler et Najjar, syndrome de Crigler et Najjar
→ ictère familial congénital de Crigler et Najjar, ictère du nouveau-né
institut de radioprotection et de sécurité nucléaire l.m.
institute of radioprotection and nuclear safety
Sa compétence couvre l’ensemble des risques liés aux rayonnements ionisants utilisés dans l’industrie ou la médecine et aux rayonnements naturels.
Il a pour missions ;
- la surveillance radiologique de l’environnement et l’intervention en cas d’urgence radiologique,
- la radioprotection de l’Homme,
- la contribution à la formation et à l’enseignement de la radioprotection,
- la définition et la mise en œuvre de programmes de recherche nationaux et internationaux,
- la veille permanente en matière de radioprotection,
- la contribution à l’information du public,
- la réalisation d’expertises, de recherches et d’analyses sur les risques nucléaires et radiologiques établies pour des organismes publics ou privés,
- l’appui opérationnel technique en matière de risques nucléaires et radiologiques concernant les installations nucléaires civiles ou de défense, le transport de substances radioactives et sensibles ainsi que la protection physique et la sécurité des applications tant industrielles que médicales.
L’institut est un établissement public à caractère industriel et commercial, placé sous tutelle conjointe des ministères :
- de l’écologie, du développement durable et de l’énergie,
- de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche,
- des affaires sociales, de la santé et des droits de la femme,
- de l’économie, de l’industrie et du numérique,
- de la défense.
L’institut a été créé par l’article 5 de la loi du 9 mai 2001 et son fonctionnement précisé par décret du 22 février 2002, modifié le 7 avril 2007.
Sigle : IRSN
lamina nucléaire l.f.
nuclear lamina
Partie interne de la membrane nucléaire formée de protéines, essentiellement des lamines, sous forme d’un réseau fibrillaire doublant en dedans le versant interne de la membrane nucléaire.
Les lamines A/C (filaments intermédiaires de type V) dimères enroulés entre eux en α-hélicoïdal et associés en polymères longitudinaux par fixation du C-terminal au N-terminal du suivant, forment ainsi des fibres allongées et réunies en un maillage en deux dimensions de10nm d’épaisseur et plus. Elles sont associées à d’autres protéines : les LAPs 1 et 2 (Lamin Associated Proteins), l’émérine, les récepteurs de la lamine B, les protéines intervenant dans la constitution et la fonction des pores nucléaires assurant la transduction avec le cytoplasme.
La lamina intervient dans l’organisation de la chromatine qui lui adhère dans l’interphase, dans la réplication de l’ADN qui prépare la division cellulaire et dans la régulation du cycle cellulaire. Lors de la prophase la lamina se désagrège par phosphorisation des lamines (sous l’action du complexe protéique cycline B/Cdk1) et leur dépolymérisation. A la fin du cycle mitotique, la télophase, la lamina et la membrane nucléaire se reforment par un processus inverse.
Les mutations pouvant survenir au cours de la formation ou de la transformation des divers composants de la lamina en particulier des lamines sont à l’origine des laminopathies.
Étym. lat. membrana : lame, membrane
→ lamine, laminopathie, filament intermédiaire, cycline B/Cdkl, émérine
médecine nucléaire l.f.
nuclear medicine
Spécialité médicale fondée sur l'emploi de la radioactivité pour étudier et traiter les désordres fonctionnels, physiologiques et métaboliques, pouvant survenir dans de nombreux états pathologiques.
Cette définition inclut les procédures "in vitro" (radioanalyse), les méthodes de diagnostic "in vivo" (en particulier d'imagerie) et de traitement après administration au patient de molécules marquées (ou radiopharmaceutiques).
Elle fait appel aux méthodes associées de physique nucléaire, radiochimie, radiobiologie et radioprotection.
La médecine nucléaire est depuis 1988 une spécialité médicale autonome reconnue à l'échelon européen.