mise en service d'un dispositif médical l.f.
putting into service of a medical device
«Stade auquel un dispositif est prêt à être utilisé pour la première fois sur le marché communautaire conformément à sa destination» (Directive 93/42 CEE).
La Directive concerne la première mise en service du dispositif : à toute mise en service correspondent encore un certain nombre de précautions adaptées au dispositif considéré pour vérifier sa conformité aux normes et si les conditions d'utilisation sont normales.
→ mise sur le marché (dispositifs médicaux), normalisation
porte de service l.f.
side prot paracentesis
Incision de petite taille créée à proximité de l'incision principale, permettant le passage des instruments de la deuxième main en technique bimanuelle de phaco-émulsification.
service biomédical l.m.
biomedical department
Service hospitalier chargé de l'entretien et du contrôle de l'appareillage médical où travaillent des ingénieurs dits «biomédicaux» ayant reçu une formation spécialisée dans le domaine de l'appareillage médical et biologique.
Étant donné l'extrême diversité de l'appareillage médical (radiologie, imagerie, anesthésie, monitorage, chirurgie, ophtalmologie, cathétérisme vasculaire, endoscopie, etc.) et de celui des laboratoires biologiques, le service biomédical limite son activité à certains domaines et à certains entretiens simples, le reste est traité par les constructeurs, particulièrement pour le gros appareillage, d'imagerie notamment. L'évolution des ingénieurs biomédicaux se fait actuellement vers la gestion des commandes et le suivi des réparations faites à l'extérieur, ainsi que vers la mise au point du contrôle de qualité de l'appareillage et la matériovigilance.
→ dispositif médical, matériovigilance, qualité (contrôle de)
service central de protection contre les rayonnements ionisants l.m.
- du contrôle des installations nucléaires,
- de l’agrément des installations de radiologie médicale.
Ce service qui disposait de moyens de prélèvements et d’analyse pour le contrôle permanent de la radioactivité des eaux, des sols, de l’atmosphère, des produits de consommation courante, etc. Il surveillait et contrôlait le fonctionnement des sources de radio-activité et les installations de rayons X à usage médical, etc. Il a été remplacé par l’OPRI (offfice de protection contre les rayonnements ionisants) et depuis 2002 par l’IPSN (Institut de protection et de sûreté nucléaire).
Sigle SCPRI
service communal d'hygiène et santé l.m.
Service placé sous l’autorité du maire et chargé de la protection générale de la santé dans les domaines de la prophylaxie des maladies transmissibles et de l’hygiène du milieu : eau, air, habitat, etc.
Ce service conduit des actions de prévention et de contrôle dans les domaines précités. En matière de contrôle, les services créés postérieurement à 1984 agissent grâce au seul pouvoir de police du maire ; ceux créés avant 1984 disposent également, pour partie d’un pouvoir de police exercé au nom de l’Etat. Seules 200 communes disposent d’un tel service, anciennement dénommé bureau municipal d’hygiène, les SCHS ont à leur tête un médecin.
Sigle SCHS
service d'accueil des urgence s l.m.
emergency department
→ urgences (service d'accueil des)
service d'aide médicale urgente l.m.
Sigle SAMU
→ SAMU
service de santé des armées l.m.
Ensemble des personnels et des équipements destinés à assurer la prévention des maladies et les soins aux malades et blessés, ainsi qu’à leur famille, des personnels des armées de terre, de mer et de l’air.
Le service de santé des armées est soumis à l’autorité exclusive du Ministre de la Défense.
service de soins l.m.
Dans un hôpital public, ensemble de lits placé sous l’autorité et la responsabilité d’un médecin.
1) Les services sont généralement consacrés à des malades relevant d’une spécialité médicale ou chirurgicale : cardiologie, orthopédie, etc.
2) Ils peuvent comporter des subdivisions en unités de soins ou pôles d’activités ; ils peuvent être groupés au sein d’un département.
service hospitalier l.m.
hospital service
Unité d’hospitalisation dévolue à une même spécialité médicale et qui est sous la responsabilité d’un chef de service.
Dans l’organisation hospitalière actuelle les services sont regroupés au sein de « pôles » à vocation administrative et économique.
service libre psychiatriqu e l.m.
voluntary psychiatric ward
Service hospitalier psychiatrique, ou structure alternative, qui prend en charge un sujet présentant des troubles psychologiques ou mentaux consentant aux soins.
Le patient et sa famille peuvent s'adresser à l'équipe de santé mentale de leur choix, indépendamment du découpage en secteurs psychiatriques, dans les limites des possibilités d'accueil. Un certificat du médecin traitant ou d'un médecin consultant suffit, accompagné d'une lettre au médecin hospitalier.
Toute personne admise dans ces conditions dispose des mêmes droits liés à l'exercice des libertés individuelles que ceux reconnus aux autres patients. Même s'il y a désaccord sur la sortie avec l'avis médical, celle-ci est possible après signature d'une décharge. Depuis l'instauration par E. Toulouse en 1922, à l'hôpital Henri Rousselle de Paris, du premier service libre, ce type de structure s'est multiplié au point d'atteindre plus de 90% des patients admis dans les services de psychiatrie.
service médicopsychologique régional (SMPR) l.m.
Service sectorisé de psychiatrie à l'intérieur d'un établissement pénitentiaire.
L'organisation des SMPR, leur assimilation à de véritables secteurs de psychiatrie générale, et dans son ensemble la psychiatrie en milieu pénitentiaire, se sont institutionnalisées à partir du décret du 14 mars 1986.
La mission SMPR comprend d'abord la prévention et le dépistage. Il dispense également des soins sous réserve du libre consentement du détenu, à l'exception de ceux justifiant une hospitalisation d'office ou l'application de l'article D. 398 du code de procédure pénale (trouble mental incompatible avec le maintien en détention).
→ carcérale (pathologie psychique)
service mobile d'urgence et de réanimation (SMUR) l.m.
Service hospitalier public chargé d’apporter des soins aux malades et aux blessés hors de l’enceinte hospitalière et de les transporter dans des conditions de réanimation satisfaisantes, en coordination avec le SAMU.
Le SAMU constitue donc le service organisateur dont les SMUR sont les éléments mobiles d’intervention.
Syn. moyens mobiles hospitaliers
service public hospitalier l.m.
Service public chargé d’assurer le diagnostic et le traitement, notamment en urgence, de tout malade, blessé ou femme enceinte qui lui est confié ou s’adresse à lui, sans aucune forme de discrimination, vingt-quatre heures sur vingt-quatre.
Les missions du service public hospitalier sont les soins, l’enseignement et la recherche.
1) Le service public hospitalier doit concourir à l’enseignement de la médecine et de la pharmacie et à la formation du personnel paramédical. Il doit participer aux actions de médecine préventive dont la coordination peut lui être confiée, et contribuer à la recherche médicale et pharmaceutique ainsi qu’à l’éducation sanitaire.
2) Le service public hospitalier est assuré par les établissements d’hospitalisation publics et par les établissements privés à but non lucratif et les établissements d’hospitalisation privés à but lucratif qui le souhaitent suivant des modalités particulières. Les établissements d’hospitalisation privés qui souhaitent participer au service public hospitalier doivent en assumer les obligations.
urgences (service d'accueil des) l.m.
emergency department
→ urgence