paucité des voies biliaires syndromique l.f.
[A4,O6,Q2]
PDGFRA gene sigle angl. pour platelet derivated growth factor receptor alpha
Gène, situé sur le locus chromosomique 4q12, codant pour la protéine appelée platelet-derived growth factor receptor alpha (PDGFRA), qui fait partie des protéines appelées récepteur tyrosine kinase ; celle-ci transmet le signal de la surface à l’intérieur de la cellule par un processus appelé transduction du signal.
Cette protéine PDGFRA, localisée dans la membrane cellulaire de certains types de cellules, se lie à une protéine spécifique, platelet-derivated growth factor ; cet ensemble protéique active d’autres protéines cellulaires dans plusieurs voies de signalisation. Ces voies de signalisation stimulées par la protéine (PDGFRA) contrôlent de nombreux processus cellulaires tels que la croissance, la prolifération et la survie cellulaire.
Des modifications géniques conduisent au développement de tumeur stromale gastro-intestinale, à la leucémie chronique à éosinophile associée à PDGFRA.
Syn. CD140 antigen-like family member A, CD140A, CD140a antigen, GAS9, PDGFR-alpha, PDGFR2, PGFRA_HUMAN, platelet-derived growth factor receptor 2, platelet-derived growth factor receptor alpha, platelet-derived growth factor receptor, alpha polypeptide
→ tumeur stromale gastro-intestinale, leucémie chronique à éosinophile associée à FIP1L1-PDGFRA gene, FIP1L1-PDGFRA
PDGFRB gene sigle angl. pour platelet derivated growth factor receptor beta
Gène, situé sur le locus chromosomique 5q31.1, codant pour une protéine appelée platelet-derived growth factor receptor beta (PDGFRbêta), qui fait partie des protéines appelées récepteur tyrosine kinase ; celle-ci transmet le signal de la surface à l’intérieur de la cellule par un processus appelé transduction du signal.
Cette protéine PDGFRbêta, localisée dans la membrane cellulaire de certains types de cellules, se lie à une protéine spécifique, platelet-derivated growth factor ; cet ensemble protéique active d’autres protéines cellulaires dans plusieurs voies de signalisation. Ces voies de signalisation stimulées par la protéine (PDGFRbêta) contrôlent de nombreux processus cellulaires tels que la croissance, la prolifération et la survie cellulaire.
Des modifications géniques conduisent au développement de calcifications cérébrales des noyaux de la base (maladie de Fahr) et de la leucémie chronique à éosinophiles associée à PDGFRB gene.
Syn. beta-type platelet-derived growth factor receptor, CD140 antigen-like family member B, CD140B, PDGF-R-beta, PDGFR-1, PDGFR-beta, PDGFR1, PGFRB_HUMAN, platelet-derived growth factor receptor 1, platelet-derived growth factor receptor beta, platelet-derived
→ Fahr (maladie de) ,leucémie chronique à éosinophiles associée à PDGFRB
pédicule embryonnaire l.m.
embryonic pedicle
Pédicule vasculaire qui relie l’embryon à sa coque trophoblastique.
Il s’individualise à la fin de la 3ème semaine, vers le 19ème ou 20ème jour à partir d’une villosité crampon par laquelle l’embryon est appendu dans le cœlome externe. Au cours du développement il s’intègre au cordon ombilical dont il devient l’élément principal reliant le fœtus au placenta : il est formé de l’allantoïde et des vaisseaux ombilicaux (deux artères et une veine).
Étym. lat. pediculus : petit pied ; gr. embruon : qui naît à l’intérieur de
→ coque trophoblastique, villosité crampon, cœlome externe, cordon ombilical, placenta, allantoïde
[A4,O6]
Pediculus humanus capitis
Pediculus humanus capitis
Pou de tête, ectoparasite spécifique de l'Homme, agent de la pédiculose du cuir chevelu.
→ pou
[D1, D4]
Édit. 2019
Pediculus humanus corporis l.m.
Pediculus humanus corporis
Pou de corps, ectoparasite spécifique de l'Homme, agent de la pédiculose du corps et vecteurs de plusieurs maladies bactériennes
Syn. Pediculus humanus humanus
→ pou
[D1, D4]
Édit. 2019
péliose rhumatismale l.f.
Syn. vascularite à IgA, Schönlein–Henoch (purpura de), péliose rhumatismale
[I1, J1, K4, L1, M1, P1]
Édit. 2019
pemphigoïde n.f.
pemphigoid
Dermatose bulleuse auto-immune acquise, due à un clivage de la jonction dermo-épidermique avec formation de bulles sous-épidermiques, secondaire au dépôt d'auto-anticorps au niveau de cette jonction, survenant surtout chez le sujet âgé, et caractérisée par l'apparition de bulles d'assez grande taille, en peau saine ou sur peau érythématopapuleuse, souvent associées à des lésions papulo-urticariennes, prurigineuses, prédominant au niveau de l'abdomen, de la face interne des cuisses et des aisselles et des fesses; une atteinte de la muqueuse buccale est possible.
L'examen histologique montre une bulle sous-épidermique dont le toit est constitué par l'épiderme intact, sans nécrose ni acantholyse et contenant des polynucléaires éosinophiles également présents dans le derme qui forme le plancher, le clivage se faisant dans la lamina lucida. Des auto-anticorps sont retrouvés dans la peau, déposés linéairement à la jonction dermo-épidermique dans la lamina lucida et souvent également dans le sérum des malades. Ils reconnaissent un ou deux antigènes, constituants normaux de la jonction, l'un de 230 et l'autre de 180 kDa. L'évolution se fait généralement vers l'extension des lésions et peut être fatale en l'absence de traitement par corticothérapie générale, avec ou sans immunosuppresseurs. En raison de leurs similitudes histologiques et immunologiques, la pemphigoïde cicatricielle, la pemphigoïde cicatricielle type Brunsting-Perry et la pemphigoïde gestationis sont considérées comme apparentées voire comme des formes de la pemphigoïde.
L. A Brunsting et H. O. Perry, dermatologues américains (1957)
Étym. gr. pemphix : bulle ; eidos : aspect
Syn. pemphigoïde bulleuse (W. F. Lever, dermatologue germano-américain, 1953, variété à grosses bulles de la maladie de Duhring-Brocq (L. Brocq, dermatologue français, 1884, 1888, obsolète)
pemphigus foliacé brésilien l.m.
brazilian pemphigus foliaceus
Forme de pemphigus auto-immun foliacé, faisant partie du groupe des pemphigus superficiels, individualisé en raison de sa survenue de façon endémique chez les enfants et les adolescents, dans une région particulière du Brésil.
Il peut réaliser un tableau d'érythrodermie exfoliative et suintante tout à fait comparable à celui du pemphigus foliacé classique. Cependant, des variantes à type de formes pustulo-ulcéreuse, papillomateuse, verruqueuse, hyperpigmentée ou érythrodermique peuvent également s'observer. Les caractéristiques histologiques, immunologiques, l'évolution et le traitement sont identiques à ceux du pemphigus foliacé.
A. Cerqueria, dermatologiste brésilien (1858-1931) ; J. P. Vieira, dermatologiste brésilien (1940)
Syn. pemphigus brésilien endémique (Cerqueira, 1891), fogo selvagem (J. Vieira, 1940)
PENa symb. m.
Antigène de groupe plaquettaire, porté par la glycoprotéine III a.
Syn. yuk, HLA-4
PENb symb. m.
Antigène de groupe plaquettaire différent de l’antigène PENa.
Syn. Yuka ou HPA-4b
peptide libérant la gastrine l.m.
gastrin releasing peptide (GRP)
Hormone peptidique qui stimule la sécrétion de la gastrine ainsi que d’autres hormones digestives : sécrétine, cholécystokinine, glucagon, insuline.
Le peptide actif comporte 27 acides aminés, formé à partir d’un précurseur de 148 acides aminés sécrété par des cellules intestinales, le proGRP.
Syn. bombésine
[C1, L1, O4]
Édit. 2020
périaxine n.f.
Protéine des cellules de Schwann, dont il existe deux formes : courte, S-Prx de 147 acides aminés, et longue, L-Prx de 1401 acides aminés, synthétisées par épissage alternatif, et dont on connaît des mutations responsables de maladies de la myélinisation
période de gestation l.f.
→ gestation, embryogénèse, organogénèse, fœtus, horizons de Streeter, développement de l'embryon et du fœtus humain (par séquence de semaines), fœtogénèse, organogénèse, période fœtale, stade fœtal
[A4,O6]
période embryonnaire l.f.
tempus embryonicum, gradus carnegiensis (st 1 ad 23) (TE)
Phase de développement de l’embryon, qui va, en principe, de la fécondation au 48ème jour (56ème selon la carnegie) qui suit la conception (horizons I à XIX de Streeter – stades carnegie 1 à 23).
Pendant cette période l’embryon acquiert toutes les caractéristiques superficielles d’un être humain reconnaissable à l’œil nu. Chaque horizon, chaque stade est bien défini sur des critères morphologiques internes et externes.
La classification de Streeter distingue deux étapes dans la période embryonnaire : la période pré-embryonnaire (horizons I à XII – stades carnegie 1 à 12) et la période embryonnaire proprement dite (horizons XIII à XIX – stades carnegie 13 à 21).
embryonic period, carnegie stages (st 1-23)
Étym. gr. periodos circuit - embruon : qui naît à l’intérieur de
→ embryon, stades carnegie, horizons de Streeter, développement de l’embryon et du fœtus humain (par séquence de semaines), période pré-embryonnaire, période embryonnaire proprement dite, fœtus, fœtogénèse, organogénèse, période fœtale, stade fœtal, gestation, période de gestation
[A4,O6]
période embryonnaire proprement dite l.f.
[A4,O6]
période fœtale l.f.
→ foetus
[A4,O6]
période pré-embryonnaire l.f.
preembryonic period
Phase de développement de l’embryon, qui va de la fécondation au 27ème jour qui suit la conception (horizons I à XII de Streeter – stades carnegie 1 à 12).
Elle est suivie de la période embryonnaire proprement dite de Streeter qui précède la période fœtale.
pre-menstrual period
Fin du cycle menstruel, pendant les quelques jours qui précèdent l'apparition des règles, parfois marquée par un syndrome prémenstruel fait de douleurs pelviennes et de troubles de l'humeur.
Étym. gr. periodos circuit - embruon : qui naît à l’intérieur de
→ syndrome prémenstruel, phase lutéale
[A4,O6]
périvascularite rétinienne l.f.
retinal perivascularitis
Atteinte inflammatoire des parois vasculaires rétiniennes.
Les vascularites ou périvascularites se manifestent par des engainements vasculaires associés à un œdème rétinien et souvent responsables d'occlusions vasculaires segmentaires. Elles peuvent être observées dans de nombreuses affections infectieuses ou systémiques.
Syn. vascularite rétinienne
[K4, P2]
Édit. 2019
péromélie n.f.
peromelia
Absence partielle (ectromélie) ou totale (hémimélie) d’un ou de plusieurs membres (peu usité).
La forme extrême est l’amélie : absence des quatre membres.
Étym. gr. peros : infirme ; melos : membre
→ ectromélie, hémimélie, phocomélie, micromélie, amélie, méromélie, brachymélie
[A4,O6,Q2,Q3]
personnalité alcoolique l.f.
alcoholic personality
Configuration psychologique considérée comme spécifique des sujets alcooliques ou susceptibles de le devenir.
Ce concept reste très controversé. Si, après des années d'alcoolisation chronique, ces sujets ont en commun un certain habitus et une certaine uniformisation liés surtout à la détérioration intellectuelle, il n'a pas été mis en évidence un type particulier de personnalité pré-alcoolique.
Étym. arabe al -cohol : liquide distillé
[H3,G3,G4]
personnalité criminelle l.f.
criminal personality
Concept maintenant désuet, qui cherche à définir les traits de personnalité propres aux criminels et les facteurs communs à tous les passages à l'acte délictueux. Ils seraient l'égocentrisme, la labilité, l'agressivité et l'indifférence.
Chacun de ces quatre facteurs jouerait un rôle prépondérant dans les différentes phases du passage à l'acte, lors de la maturation criminelle.
J. Pinatel, criminologue français (1960)
[H4]
personnalité narcissique l.f.
narcissistic personality
Trouble de la personnalité générateur de souffrances pour le sujet et/ou son entourage.
Cet état permanent dès la fin de l'adolescence est fait d'un besoin irrépressible d'admiration manifestée par autrui avec une excessive sensibilité au jugement des autres et une exigence de marques d'affection. Ceci est en contraste avec le manque d'empathie que le sujet est capable d'éprouver et de manifester. Ces traits de caractère conduisent volontiers le langage commun à la qualification de pervers narcissique pour désigner la capacité à induire de la souffrance chez les proches parallèlement a une recherche constante de gratifications pour soi. Des comportements sous-tendus par une recherche grandiose conduisent le sujet dans des impasses sociales. Ce type de personnalité est sous- tendue par une estime de soi fragile. Des accidents de parcours sous forme d'épisodes dépressifs ou de consommations de toxiques sont fréquents.
[H3,H4]
Édit. 2017
Pestalozzi (anévrysme de) l.m.
J. Pestalozzi, chirurgien d’origine vénitienne qui exerça en France (Lyon) (1674-1742)
[H2,K3,K4]
pesticide n.m.
pesticide
Produit chimique pouvant détruire des organismes vivants considérés comme dangereux et nuisibles.
Dans l'agriculture, ces produits phytosanitaires sont utilisés pour la protection des plantes contre les ravageurs (y compris les rongeurs et les oiseaux) et les infections bactériennes, fungiques et virales. L'emploi des pesticides couplé avec les fertilisants et les engrais a triplé les rendements agricoles, permettant ainsi de faire face à l'augmentation de la population.
Les principales catégories de pesticides sont : les toxiques contre les animaux supérieurs (raticides, rodenticides, corvicides, contre les vers et les mollusques (nématocides, hélicides), contre les insectes et les acariens (insecticides, acaricides), contre les champignons (xyloprotecteurs fungicides) et contre les mauvaises herbes (herbicides). De très nombreuses substances chimiques ont été utilisées et pour beaucoup interdites d’emploi : organochlorés du type DDT, organophosphates du type parathion, dérivés de l'urée, du pyridinium (Paraquat®), antimétabolites (glyphosate), extraits naturels et de synthèse (pyrèthre, pyréthroïdes, roténone). Leur mise sur le marché est soumise à une réglementation rigoureuse, nationale et internationale, touchant leur toxicité pour l'homme et leurs impacts possibles sur l'environnement.
En médecine du travail les pesticides sont reconnus responsables de syndromes parkinsoniens pris en charge par le tableau 58 du RA avec un délai d'un an sous réserve d’une durée d’exposition de 10 ans.
Étym. angl. pest : insect ou animal nuisible (lat. pestis : maladie contagieuse épidémique, fléau) ; cide : qui tue). Cet anglicisme d’usage courant dans le sens de « produit phytosanitaire » est déconseillé.
→ Paraquat® (intoxication par le)
[E2, G4]
Édit. 2018