EMLA® (crème) sigle pour Eutectic Mixture of Local Anesthetics
Mélange eutectique de prilocaïne et de lidocaïne, employé pour l'anesthésie locale de la peau.
Cette crème est utilisée, chez l'enfant surtout, pour la pose de cathéter ou pour faciliter les petites interventions dermatologiques.
[B3, G5]
Édit. 2019
EN 46 000 sigle angl. pour European norm
Norme européenne appliquant les règles générales d'assurance de la qualité pour la conception, la production et la distribution des dispositifs médicaux.
Elle est l'application de la norme EN 2901 à la médecine, à la pharmacie et à l'industrie de l'appareillage médical, complétée par les normes EN 46 002 et 46 003 instituant l'obligation de contrôle des dispositifs par échantillonnage, qui fixent le niveau de qualité et prévoient l'établissement d'une statistique des défauts rencontrés dans la fabrication.
→ dispositif médical, matériovigilance, qualité, qualité (contrôle de), traçabilité
[B3, E3]
Édit. 2019
Encephalitozoon cuniculi
Encephalitozoon cuniculi
Microsporidie responsable d’encéphalites et d’infections disséminées chez les mammifères.
Parasite très exceptionnel de l’Homme.
[D1, H1 ]
Édit. 2019
Encephalitozoon hellem
Encephalitozoon hellem
Microsporidie très proche d'Encephalitozoon cuniculi et n’en différant que par son profil protéique.
→ Encephalitozoon cuniculi, microsporidie
[D1]
Édit. 2019
Encephalitozoon intestinalis
Encephalitozoon intestinalis
Microsporidie se développant dans les entérocytes, dans la lamina propria de l’intestin grêle et dans les muqueuses nasales et sinusiennes, ainsi que dans l’arbre urinaire des patients infectés par VIH.
Comme les autres Encephalitozoon, ce parasite a une grande affinité pour les macrophages, ce qui facilite sa dissémination à tout l’organisme.
→ sida, microsporidie, Encephalitozoon
[D1, L1, M1, P1]
Édit. 2019
end-stage lung angl. l.m.
[K1]
Édit. 2020
Entamoeba coli l.f.
Entamoeba coli
Amibe dont les formes végétatives mesurent 15 à 20 µm de diamètre et dont les kystes, volumineux, de 15 à 20 µm, possèdent huit noyaux.
Vivant dans la lumière du gros intestin, ce micro-organisme se nourrit de débris divers mais n’est jamais hématophage. Son pouvoir pathogène est nul ou très limité.
→ amibe
[D1, L1]
Édit. 2020
Entamoeba dispar l.f.
Entamoeba dispar
Amibe présentant toutes les caractéristiques morphologiques d’Entamoeba histolytica, mais qui est dépourvue de tout pouvoir pathogène.
Longtemps contestée, l’existence de cette espèce a été récemment confirmée par ses caractéristiques génomiques.
→ Entamoeba histolytica, amibe
[D1, L1]
Édit. 2020
Entamoeba dysenteriae l.f.
Entamoeba dysenteriae
Ancienne dénomination d'Entamoeba histolytica.
→ Entamoeba histolytica, amibe
[D1, L1]
Édit. 2020
Entamoeba gingivalis l.f.
Entamoeba gingivalis
Amibe très répandue qui se développe dans la cavité buccale, notamment chez des personnes atteintes de gingivite ou de pyorrhée.
Son rôle pathogène n’a pas été démontré.
[D1, P3]
Édit. 2020
Entamoeba hartmanni l.f.
Entamoeba hartmanni
Amibe cosmopolite, de petite taille, hôte du gros intestin de l’Homme.
Cette amibe ne possède qu’un pouvoir pathogène nul ou très modéré mais la présence de ses kystes dans les selles traduit l’ingestion d’aliments souillés par une contamination d’origine fécale.
→ amibe
[D1, L1]
Édit. 2020
Entamoeba histolytica l.f.
Entamoeba histolytica
Protozoaire du genre Entamoeba, susceptible de parasiter l'intestin de l'Homme et de donner lieu à une infection, l'amibiase intestinale.
C’est la seule amibe pathogène pour l’Homme.
La forme végétative ou trophozoïte se présente sous deux stades :
- Entamoeba histolytica histolytica mobile, pathogène et hématophage qui se rencontre dans la paroi du gros intestin ainsi que dans des ulcérations intestinales et dans différents organes ;
- Entamœba histolytica minuta, non pathogène, de plus petite taille (de 15 à 20 µm de diamètre), située dans la lumière intestinale, assez peu mobile et présentant des pseudopodes épais. Outre sa taille, elle se distingue d’Entamoeba coli, après coloration, par son caryosome qui est presque toujours central.
Le stade histolytica, d’un diamètre de 20 à 40 µm, a un ectoplasme hyalin bien distinct de l’endoplasme granuleux qui renferme de nombreuses hématies. A ce stade, l’amibe est très mobile, avec des pseudopodes rapidement formés. Son noyau périphérique est de petite taille et contient un seul caryosome central ou subcentral. Les kystes de petite taille (10 à 14 µm de diamètre) contiennent 4 noyaux.
Sous sa forme kystique, qui peut survivre dans le milieu extérieur pendant plusieurs semaines, le parasite est ingéré avec l'eau ou les aliments souillés. Dans le tube digestif, les kystes donnent naissance aux trophozoïtes ou formes végétatives stade minuta.
Les formes minuta peuvent se transformer en forme histolytica, hématophage, pathogène se fixant sur la muqueuse intestinale et provoquant les lésions ulcérées de l'amibiase intestinale. La forme histolytica peut conduire à des localisations extra-intestinales, notamment hépatiques.
Bien que le suffixe « ose » soit recommandé par les conventions internationales, on continue de dire amibiase.
Syn. Entamoeba dysenteriae
→ amibiase hépatique, amibe, protozoaire, amibiase, amibiase hépatique, amibiase intrathoracique, trophozoïte, dysenterie amibienne, abcès amibien, Entamoeba coli
[D1, L1]
Édit. 2020
Entamoeba polecki l.f.
Entamoeba polecki
Amibe cosmopolite qui parasite normalement le Porc et accidentellement l’Homme.
La forme végétative ressemble au stade minuta d’Entamoeba histolytica mais le kyste n’a qu’un seul noyau.
→ Entamoeba histolytica, amibe
[D1, D5, L1]
Édit. 2020
Enterobacter n.m.
Enterobacter
Bacilles à Gram négatif, de la famille des Enterobacteriaceae, présents dans l’environnement et dans le tube digestif de l’Homme et des animaux.
Les espèces les plus communes, E. aerogenes et E. cloacae, provoquent des infections nosocomiales, localisées ou systémiques, en particulier chez les patients immunodéprimés.
Leur gravité provient de la multirésistance fréquente de ces bactéries vis-à-vis des antibiotiques.
[D1, L1]
Édit. 2020
Enterobius vermicularis l.m.
Enterobius vermicularis
Syn. oxyure
[D1]
Édit. 2020
Enterococcus n.m.
Enterococcus
Genre de bactéries arrondies (coques ou cocci) à Gram positif, aéroanaérobies, antérieurement appelées streptocoques fécaux et classées dans les streptocoques D.
Le genre Enterococcus est maintenant individualisé.
Ces bactéries, encore appelées entérocoques, sont commensales de la flore bactérienne du tube digestif de l’Homme et des animaux. Elles sont responsables d’infections urinaires, biliaires, abdominopelviennes et d’infections généralisées (bactériémies, endocardites). Elles peuvent aussi engendrer des infections nosocomiales, en particulier sur cathéter ou matériel prothétique. Les espèces Enterococcus faecalis et E. faecium sont, le plus souvent, en cause. La gravité croissante de ces infections est liée aux caractères de multirésistance de certaines souches aux antibiotiques, y compris à la vancomycine.
Syn. entérocoque
→ groupage des streptocoques, vancomycine
[D1, L1, K2, M1]
Édit. 2020
Enterocytozoon bieneusi l.f.
Enterocytozoon bieneusi
Microsporidie découverte chez un patient séropositif pour le VIH.
Se développant directement dans le cytoplasme des entérocytes de l’intestin grêle et de l’épithélium des voies biliaires, cette microsporidie est actuellement considérée comme un parasite spécifiquement humain.
[D1, L1]
Édit. 2020
Escherichia coli entéro-invasif
l.m.
enteroinvasive
En colonisant les cellules de la paroi intestinale, Escherichia coli peut devenir entéro-invasif.
[D1, L1]
Édit. 2020
Enteromonas hominis n.m.
Petit flagellé intestinal, arrondi ou légèrement ovalaire, de 5 à 6 µm, non pathogène.
Les kystes, ovalaires et réfringents, ressemblent à ceux de Giardia intestinalis mais ils mesurent moins de 8 µm et ne contiennent pas de débris flagellaires internes.
[D1, L1]
Édit. 2020
Escherichia coli entéropathogène
l.m.
Escherichia coli enteropathogenic
[D1, L1]
Édit. 2020
Enterovirus
Enterovirus
Virus de la famille des Picornaviridae, à ARN, présents dans l’environnement et transmis à l’Homme par l’intermédiaire de l’eau ou des aliments contaminés.
Les Enterovirus comprennent plusieurs sous-groupes : coxsackievirus A et B, echovirus, enterovirus 68-71, poliovirus 1-3. Les manifestations cliniques des entéroviroses sont multiples. Les plus fréquentes sont respiratoires ("grippe d’été"), méningées (méningites aigües à liquide clair), cérébrales (encéphalites aigües), oculaires (conjonctivites hémorragiques), gastro-intestinales (diarrhées, vomissements), cutanées (éruptions maculopapuleuses, syndrome main-pied-bouche). Elles s’observent surtout chez l’enfant et le nourrisson. Les poliovirus sont responsables de la poliomyélite antérieure aigüe. Certaines entéroviroses sont inapparentes. Les Enterovirus ont aussi été incriminés dans la survenue de certaines pathologies musculaires et méningoencéphaliques chroniques ou récidivantes.
Étym. gr. enteron : intestin ; lat. virus
→ entérovirose, poliomyélite antérieure aigüe, Picornaviridae
[D1]
Édit. 2020
entrapment neuropathy (angl.) l.m.
→ compression (neuropathie par) , syndrome canalaire
[H1]
Édit. 2020
EPA sigle angl. m. pour EicosaPentaenoic Acid
→ eicosapentaénoïque ou timnodonique (acide)
[C1]
Édit. 2020
Ephestia n.m.
Ephestia
Espèce de mites parasites de la farine dont les débris peuvent intervenir dans certaines allergies des travailleurs de la farine.
[D1, F3]
Édit. 2020
ephippium l.f.
Syn. selle turcique
[A1]
Édit. 2020