cécité totale aux couleurs l.f.
colour blindness total
[P2,Q2]
céfadroxil n.m.
cefadroxil
Céphalosporine de 1ère génération, utilisée par voie orale.
[G5]
céfalexine n.f.
cefalexin
Céphalosporine de 1ère génération, utilisée par voie orale.
[G5]
céfixime n.m.
cefixime
Céphalosporine de 3ème génération, prescrite par voie orale.
[G5]
céfotaxime n.m.
cefotaxim
Céphalosporine de 3ème génération, injectable, active sur les pneumocoques de sensibilité diminuée à la pénicilline.
[G5]
cefotiam hexétil l.m.
cefotiam
Céphalosporine de 3ème génération, utilisée par voie orale.
[G5]
céfoxitine n.f.
cefoxitin
Céphamycine rattachée aux céphalosporines de 2ème génération et utilisée par voie parentérale.
[G5]
cefpodoxime proxétil l.m.
cefpodoxim
Céphalosporine de 3ème génération, prescrite par voie orale.
[G5]
ceftizoxime n.m.
ceftazidime
Céphalosporine de 3ème génération, utilisée par voie parentérale.
[G5]
ceftriaxone n.f.
ceftriaxome
Céphalosporine de 3ème génération, injectable, active sur les pneumocoques de sensibilité diminuée à la pénicilline.
[G5]
céfuroxime n.m.
cefuroxime
Céphalosporine de 3ème génération, administrée par voie parentérale.
[G5]
céfuroxime axétil l.m.
cefuroxime axetil
Céphalosporine de 2ème génération, utilisée par voie orale.
[G5]
ceinture pelvienne l.f.
cingulum pelvicum, cingulum membri inferioris (TA)
pelvic girdle
Ensemble ostéo-articulaire constitué par les deux os iliaques réunis en avant pas la symphyse pubienne et en arrière par le sacrum uni aux os iliaques par les articulations sacro-iliaques.
Par le sacrum, la ceinture pelvienne est unie à la colonne vertébrale. Elle donne solidement attache aux deux membres inférieurs (articulations coxofémorales).
Syn. cingulum extremitatis inferioris (BNA)
[A1]
Édit. 2015
cellule bordante de l'estomac l.f.
parietal cell, oxyntic cell
Une des deux variétés de cellules caractérisant les glandes fundiques de l'estomac, de siège externe par rapport aux autres cellules de la glande (cellules principales).
Elles font saillies dans le chorion, repoussant la lame basale, plus nombreuses dans la partie supérieure, devenant plus rares vers le fond de la glande. Ces cellules ont dans leur cytoplasme un fin réseau de canaux en encorbellement autour du noyau ; ce réseau s'ouvre dans le canal glandulaire au sommet de la cellule. Elles sécrètent l'acide chlorhydrique, de l'eau et des électrolytes ainsi que le facteur intrinsèque nécessaire à l'absorption intestinale de la vitamine B12.
Syn. cellule pariétale, cellule acidosécrétrice
[A2,L1]
cellule ciliée l.f.
cellular sensoriae externae, cellulae sensoriae internae
Cellule noble de l’organe de Corti pourvue de stéréocils apexiens.
Il existe des cellules ciliées internes et externes.
Les cellules ciliées internes sont piriformes et pourvues à l’apex d’une plaque cuticulaire sur laquelle sont implantés les stéréocils. Elles sont responsables de la transduction mécano-électrique des sons.
Les cellules ciliées externes de forme allongée, pourvues de propriétés contractiles, jouent en rôle majeur dans la physiologie de l’oreille interne en exerçant une modulation de la micromécanique cochléaire. Elles sont responsables de la genèse des otoémissions provoquées.
[A2,P1]
cellule complexe l.f.
complex cell
Cellule de l'aire V1 et V2 dont le champ récepteur est constitué de zones ON et OFF qui se chevauchent, chacune répondant à toutes les variations de luminance.
Ces cellules ont un champ récepteur orienté.
[A2]
cellulectomie pelvienne totale l.f.
extended hysterectomy
Colpohystérectomie chirurgicale élargie avec lymphadénectomie et colpectomie large et exérèse étendue des ailerons sus et sous-urétéraux.
M. Dargent, membre de l'Académie de médecine et G. Guillemin, chirurgiens français (1950)
[N2]
cellule de Hargraves l.f.
LE cell
Granulocyte, qui est le plus souvent un polynucléaire, englobant une grosse inclusion arrondie et homogène d'aspect "fumeux", ne comportant aucune structure chromatinienne et refoulant le noyau en périphérie.
Sa recherche a représenté le premier test biologique diagnostique du lupus érythémateux disséminé qui figurait toujours en 1982 parmi les critères de l'Association des rhumatologues américains. Elle se faisait, soit sur le sang du malade, soit indirectement à partir de son sérum (test de Haserick). En fait, la spécificité des cellules de Hargraves n'est pas aussi nette qu'on le pensait : en effet, cette recherche peut être positive au cours du lupus discoïde, de la sclérodermie systémique, de la polyarthrite rhumatoïde, de l'hépatite chronique. Cette recherche est aujourd'hui obsolète depuis le développement des techniques d'immunofluorescence indirecte.
M. M. Hargraves, médecin américain (1948) ; J. R. Haserick, dermatologiste américain (1949)
Syn. cellule LE (cellule du lupus érythémateux)
→ cellule LE, lupus érythémateux disséminé, Haserick(test de), lupus discoïde, polyathrite rhumatoïde, hépatite chronique
[N3]
Édit. 2018
cellule de Virchow l.f.
Virchow's cell, lepra cell, lepra foamy cell
Macrophage présent exclusivement dans l’infiltrat des lésions cutanées et/ou nerveuses lépromateuses.
Il correspond à un histiocyte d’aspect spumeux en raison de la présence dans son cytoplasme de nombreuses vacuoles lipidiques contenant de très nombreux bacilles de Hansen isolés ou en amas visibles après coloration de Ziehl-Neelsen.
Bas du formulaire
R. Virchow, anatomo-pathologiste et anthropologue allemand (1864)
Syn. histiocyte spumeux
[A2,D3]
cellule exocrine l.f.
[A2]
cellule hypercomplexe l.f.
hypercomplex cell
Type de champ récepteur observé initialement lors de l'enregistrement unitaire des cellules corticales visuelles de l'aire V1 (17 de Brodmann), dans lesquelles la réponse diminue lorsque le stimulus dépasse les limites du champ récepteur.
Cette dénomination est à l'origine d'une théorie hiérarchique du traitement du signal visuel, battue en brèche par de nombreux arguments. Cette catégorie de champ récepteur est abandonnée au profit d'un caractère d'hypercomplexité, ou inhibition des extrémités, qui est retrouvé aussi bien dans les champs récepteurs des cellules simples que des cellules complexes et ailleurs que dans V1.
[A2]
cellule hypoxique l.f.
hypoxic cell
Cellule placée dans un environnement où la pression partielle de l'oxygène est inférieure à la valeur normale.
Sa radiosensibilité est diminuée lorsque la pression de l'oxygène est inférieure à 10 mm Hg. La présence dans une tumeur de cellules hypoxiques, due à des anomalies de la circulation sanguine, peut être une cause d'échec de la radiothérapie. La radiorésistance induite par l'hypoxie est plus faible pour les rayonnements à grande densité d'ionisation, ce qui avait suscité un intérêt pour l'utilisation des neutrons en radiothérapie. Elle peut être diminuée par des radiosensibilisateurs. Le rôle défavorable des cellules hypoxiques est réduit lorsque l’irradiation est fractionnée ou à faible débit de dose, ce qui permet leur réoxygénation.
[A2]
cellule oxyphile l.f.
→ oncocyte
[A2]
cellule sexuelle l.f.
sexual cell
→ gamète
[A2,O]
cellule spumeuse l.f.
foam cell, foamy cell
Cellule dont le cytoplame présente de petites vacuoles claires, sans préjuger de leur contenu lipidique, glucidique, mucineux, etc.
Ces cellules sont le plus souvent des macrophages ou des cellules musculaires lisses de la média artérielle contenant dans leurs vacuoles distendues des esters de cholestérol, sous la forme de gouttelettes soudanophiles. Dans les plaques d’athérosclérose, ces cellules sont groupées autour du cœur lipidique de la lésion. La transformation spumeuse des macrophages est en partie sous la dépendance d’une voie particulière de captation et de métabolisme des lipides, le système éboueur.
La transformation spumeuse des cellules musculaires artérielles n’est pas encore expliquée de manière aussi claire.
Les cellules spumeuses sont communément observées dans l’intima artérielle longtemps avant l’existence de la plaque d’athérosclérose. Leur présence caractérise le type I, vu chez le nouveau-né et le nourrisson quand elles sont éparses et le type II chez l’enfant et l’adolescent quand elles sont groupées en amas.
Dans les xanthomes, existent des cellules histiocytaires mononuclées, appelées cellules de Chambard, souvent de grande taille, remplies de microvacuoles lipidiques donnant au cytoplasme un aspect clarifié dû à la dissolution des graisses lors des techniques histologiques d’inclusion. Sur des coupes faites en congélation, le contenu de ces très fines vacuoles peut toutefois être coloré par le rouge Soudan. Avec ou sans les cellules de Touton, les cellules de Chambard constituent la partie la plus importante de l’infiltrat des xanthomes.
Le terme cellule spumeuse de Virchow a été attribué aux histiocytes du granulome de la lèpre lépromateuse.
Dans la vésicule biliaire, la surcharge des macrophages sous-muqueux entraîne une cholestérolose
K. Touton, dermatologue allemand (1885) ; R. Virchow, pathologiste allemand (1863)
Étym. lat. spume : écume
Syn. cellule xanthomateuse, cellule lipophagique, lipophage, cellule spumeuse
→ athérosclérose (classification des lésions d'), stries graisseuses, système éboueur, xanthomes, Touton (cellule de), Virchow (cellule de), lèpre lépromateuse, cholestérolose, Chambard (cellule de), achalasie, tumeurs stromales gastro-intestinales
[A2,K4]