clonage n.m.
cloning
Ensemble de processus conduisant à la reproduction à l'identique de fragment d'ADN , de cellules, ou d'un organisme animal ou végétal, issus d’une seule cellule initiale ou d’un individu unique, possédant le même patrimoine génétique et appelés clones.
Génétiquement identiques, ils transmettent toujours les mêmes caractères génétiques.
Dans le cas des acides nucléiques on parle de sous-clonage.
Ce processus peut faire appel à une multiplication asexuée, une parthénogénèse ou l’implantation d'un noyau dans un œuf receveur énucléé au préalable.
Étym. gr. klôn : rejeton
→ clone, transfert de noyaux de cellules somatiques
[Q1]
Édit. 2019
clonage à fin thérapeutique l.m.
therapeutic cloning
Clonage effectué en vue de créer une réserve de cellules souches.
L’expression clonage thérapeutique est déconseillée.
→ clonage, cellules souches, cellules souches pluripotentes induites, transfert de noyaux de cellules somatiques
[C3, Q1]
Édit. 2019
cloner v.tr.
clone (to)
Manipuler des cellules, des individus ou des acides nucléiques pour qu'ils transmettent toujours les mêmes caractères génétiques.
Dans le cas des acides nucléiques, on dit sous-cloner.
Étym. gr. klôn : rejeton
[Q1]
CNGB3 gene sigle angl. pour cyclic nucleotide gated channel beta 3
Gène situé sur le locus chromosomique 8p21.3 codant pour la sous-unité bêta du canal du cône récepteur dépendant des nucléotides cycliques ; ces canaux se trouvent dans les cônes – cellules photoréceptrices de détection de la lumière.
Des mutations de ce gène provoquent l’achromatopsie et la dystrophie des cônes rouges.
Syn. ACHM3, CNGB3_HUMAN, cone photoreceptor cGMP-gated cation channel beta-, subunit, cyclic nucleotide-gated cation channel modulatory subunit
→ achromatopsie, Pingelapese (cécité de), dystrophie des cônes
coefficient de prolifération l.m.
growth fraction
Proportion des cellules d'une colonie cellulaire qui sont engagées dans le cycle cellulaire et contribuent à l'accroissement de leur nombre.
Il est un des facteurs du temps de doublement d'une tumeur.
Symb. g
[C3]
cœlothéliome péricardique l.m.
pericardial cœlothelioma
Tumeur bénigne ou maligne développée à partir des cellules tapissant la séreuse péricardique.
Elle peut atteindre également les séreuses pleurales et péritonéales.
Syn. mésothéliome péricardique
[F2,F5,K2]
cœur sénile l.m.
senile heart, aging heart
On décrit sous le terme de cœur sénile l’ensemble des modifications anatomiques histologiques et fonctionnelles du myocarde, du tissu nodal, de l’aorte et des grosses artères, liées au seul vieillissement en l’absence de pathologies associées.
La sénescence induit des modifications myocardiques macroscopiques et ultrastucturales . On observe une hypertrophie du ventricule gauche prédominant sur le septum inter ventriculaire conséquence d’une augmentation du volume myocytaire et d’une fibrose collagene. Cette hypertrophie est associée à une raréfaction mitochondriale, à des altérations myofibrillaires et à des dépôts de lipofuscine. On constate une réduction des propriétés élastiques du ventricule gauche, une altération du remplissage qui dépend alors principalement de la systole auriculaire. Dans le tissu nodal, les cellules sinusales pace makers se raréfient, il apparaît une fibrose du nœud auriculo–ventriculaire et du faisceau antérieur de la branche gauche du faisceau de His. Le vieillissement est souvent associé à des calcifications valvulaires. L’aorte et les grosses artères sont dilatées avec un épaississement de la média dû à un enrichissement en fibres collagènes associé à des altérations des fibres élastiques. Les conséquences de ces modifications aortiques et des grosses artères sont une augmentation de la pression pulsée, une accélération de l’onde du pouls une augmentation de la pression artérielle systolique et de la post charge, causes de l’hypertrophie ventriculaire gauche sénile.
[K2]
coiffe d'un ARN l.f.
Nucléotide attaché aussitôt après le début de la transcription au premier nucléotide du transcrit primaire, le préARNm, et qui joue un rôle protecteur contre l'action de phosphatases ou de nucléases qui pourraient attaquer l'ARN messager.
C'est un nucléotide guanylique méthylé sur l'azote 7, qui se lie par une liaison anhydride phosphorique à un nucléoside-diphosphate à l'extrémité 5' de l'ARN en cours de synthèse. La coiffe est aussi nécessaire à l'initiation de la traduction dans les cellules eucaryotes, lorsque l'ARNm se fixe sur le ribosome.
Syn. chapeau
[Q1]
COL4A6 gene l.m. sigle angl. pour α-6 chain of basement membrane collage
Gène situé en « tête à tête » sur le chromosome X avec le gène COL4A5 et codant pour la chaîne alpha 6 du collagène IV.
Il est responsable avec ce dernier de l'association très particulière syndrome d'Alport-léiomyomatose oesophagienne diffuse ; cette association est liée à de larges délétions emportant la partie 5 des gènes COL4A5 et COL4A6. La prolifération des cellules musculaires lisses oesophagiennes pourrait être due, soit à la présence de chaîne alpha 6 du collagène IV tronquée dans la membrane basale, soit à une mutation avec « gain de fonction » d'un troisième gène situé dans le second intron du gène COL4A6.
→ COL4A5 gene, Alport (syndrome d')
[M1,P1,P2,Q2]
Édit. 2017
colchicine n.f.
colchicine
Substance naturelle azotée à noyau tropolonique, présente dans le Colchique d’automne et dans d’autres espèces de la famille des Colchicaceae, classée pour des raisons d’ordre génétique parmi les alcaloïdes, de forte toxicité et, à faibles dose, utilisée comme agent thérapeutique.
Absorbée par voie orale, la colchicine possède la propriété de réduire les mouvements de l’acide urique entre le contenu cellulaire et le plasma. Elle s’oppose à l’afflux des leucocytes vers les cristaux d’acide urique, localisés particulièrement dans les articulations, en raison de l’inhibition de la polymérisation des constituants des microtubules. L’indication principale est le traitement de la goutte. D’autres indications sont le traitement de la maladie de Behçet et de la maladie périodique.
De grande toxicité (atteinte des cellules germinales et des centres hématopoïétiques), la colchicine doit être utilisée selon une posologie très stricte (dose utile de 0,5 à 2 mg/j). Dès la dose de 3-4 mg, peuvent apparaître des troubles digestifs (diarrhée) qui obligent à un arrêt immédiat du traitement. Un traitement de fond utilise la dose de 0,5 mg pendant longtemps.
En outre, étant un poison du fuseau lié aux tubulines, la colchicine possède des propriétés cytostatiques et antimitotiques, mais sa toxicité empêche des applications possibles en oncologie. Toutefois d’importantes utilisations sont classiques en biologie végétale et en agronomie pour la création de polyploïdes et l’amélioration des espèces cultivées.
→ goutte, acide urique, maladie de Behçet, maladie périodique, amphiploïde, haploïde doublé
[G3]
COLEC11 gene sigle angl. pour collectin subfamily member 11
Gène situé sur le locus chromosomique 2p25.3 codant pour la protéine CL-K1 qui intervient dans une série de réactions appelées la voie des lectines du complément ; celle-ci joue un rôle dans la migration cellulaire durant la vie fœtale pour former les organes et les différents systèmes.
Cette voie est particulièrement importante durant la migration des cellules des crêtes neurales qui donnent naissance à de nombreux tissus : face, crâne, glandes endocrines et une partie du système nerveux.
Plus de cinq variétés de mutation de ce gène sont responsables du syndrome oculo-palato-squelettique
Syn. 3MC2, CL-K1, CL-K1-I, CL-K1-II, CL-K1-Iia, CL-K1-IIb, CLK1, collectin K1, collectin kidney protein 1, MGC3279
→ oculo-palato-squelettique (syndrome)
collagènes n.m.
collagens
Famille de glycoprotéines présentes dans la matrice extracellulaire des tissus conjonctifs, synthétisées principalement par les cellules mésenchymateuses, en particulier les fibroblastes.
La famille des collagènes comporte actuellement 28 types différents, numérotés en chiffres romains de I à XXVIII. Ils représentent environ un tiers du total des protéines du corps humain. La molécule élémentaire de collagène est constituée de l’association de trois chaînes polypeptidiques appelées chaînes alpha, dont il existe une quarantaine de types différents. Tous les collagènes comprennent au moins un domaine en triple hélice. Ils sont répartis en trois grandes catégories.
- La première catégorie est celle des collagènes formant des fibres. Au sein de celle-ci, le type I est le plus répandu, présent principalement dans la peau, les tendons , les ligaments et l'os. Le type II est spécifique du cartilage et du vitré. Le type III est associé aux fibres de type I et il est particulièrement abondant dans la paroi des vaisseaux. Les types V et XI sont des collagènes mineurs associés respectivement aux fibres de collagènes de types I et II.
- La deuxième catégorie est celle des collagènes associés aux fibres, appelés FACIT (« Fibril-Associated Collagens with Interrupted Triple Helix »). Ces collagènes mineurs, présents à la surface des fibres, permettent l’ancrage de celles-ci dans la matrice qui les entoure. Il s’agit du collagène IX pour les fibres de collagène type II, et des collagènes XII et XV pour les fibres de collagène types I et III.
- La troisième catégorie est celle des collagènes formant des réseaux. Le plus abondant est le collagène IV, constituant majeur des membranes basales. On y trouve également des collagènes mineurs : les collagènes VIII et X qui forment des réseaux hexagonaux dans la membrane de Descemet de la cornée de l’œuil, le collagène VI qui forme des filaments perlés au sein des tissus conjonctifs et le collagène VII qui forme des fibrilles d’ancrage unissant l’épiderme au derme sous-jacent.
Les collagènes exercent de multiples fonctions biologiques : outre leur rôle structural, joué essentiellement par les collagènes formant des fibres qui contribuent à l’architecture des tissus et à leurs propriétés mécaniques, ils interagissent avec des récepteurs spécifiques de la membrane cellulaire pour réguler des fonctions essentielles comme la prolifération, la différenciation et la migration cellulaires
Étym. gr. kolla : colle ; genos : origine
→ fibre de collagène, maladie du collagène, membrane basale
[C1]
collagénome perforant verruciforme l.m.
verrucous perforating collagenoma
Dermatose très rare faite de papules kératosiques posttraumatiques comportant, à l'examen histologique, un aspect de perforation épidermique avec élimination de fragments de gros faisceaux collagènes mêlés à des polynucléaires altérés et à des cellules malpighiennes nécrotiques, image très proche de celle de la collagénose perforante réactionnelle acquise ou congénitale de Mehregan.
Il s'agit vraisemblablement d'un mode réactionnel très particulier à une substance étrangère introduite par effraction dans la peau.
P. Laugier et F. Woringer, dermatologistes français (1963) ; A.H. Mehregan, dermatologiste américain (1967)
→ collagénose perforante réactionnelle
[J1]
collectine n.f.
collectin
Protéine animale du type des lectines capable de reconnaître certaines structures glucidiques présentes à la surface de bactéries, de champignons ou de virus, mais plus rarement de cellules animales.
Les collectines sont constituées de trois sousunités formées chacune de trois peptides, dont la partie N-terminale est semblable à une chaine de collagène et dont la partie C-terminale porte le domaine lectine.
On connaît trois collectines dans le plasma sanguin : la conglutinine, la MBP (mannose-binding protein) et CL-43 et deux protéines du surfactant pulmonaire : SP-A et SP-D.
[C1]
colonne d'orientation l.f.
orientation column
Dans l'aire V1, les cellules de même orientation préférée sont empilées de la surface du cortex à la profondeur constituant une colonne d'orientation, interrompue au niveau de la couche IVc qui reçoit la plupart des afférences du corps géniculé latéral dont les champs récepteurs circulaires concentriques ne sont pas orientés.
D'une colonne à la suivante, l'orientation préférée évolue progressivement de sorte qu'on retrouve une colonne de même orientation que la première tous les 2 mm environ à la surface du cortex. Cet ensemble s'appelle une hypercolonne qui contient une paire de colonnes de dominance oculaire imbriquée dans une série complète de colonnes d'orientation et les lobules de cytochrome oxydase. L'hypercolonne constitue le module du traitement de l'information d'ocularité, d'orientation, de couleur et de mouvement.
[A1,H5]
comblement alvéolaire (syndrome de) l.m.
alveolar filling
Ensemble des signes radiologiques indiquant une atteinte des espaces aériens distaux au cœur du lobule pulmonaire secondaire.
Les lumières alvéolaires sont comblées selon les cas par du liquide, des cellules ou une substance amorphe, en remplacement de l’air qui est résorbé.
Bien que la pneumonie soit la première étiologie à évoquer devant un syndrome alvéolaire, une origine maligne reste possible d’où l’intérêt de pousser les investigations diagnostiques.
[B2,K1]
Édit. 2020
compartiment biologique l.m.
biologic compartment
Ensemble d'entités biologiques identiques, atomes, molécules, cellules, engagées dans le même processus physiologique, dont la localisation anatomique est éventuellement précisée.
P. ex. compartiment iodure thyroïdien ou vasculaire, compartiment des granulocytes sanguins ou médullaires.
[C1]
complément n.m.
complement
Ensemble de protéines sériques et membranaires impliquées dans l'inflammation, l'activation des cellules lymphocytaires, la lyse de membranes cellulaires, la dissociation et l’épuration de complexes antigène-anticorps et la régulation de la réponse immunitaire spécifique.
Les protéines solubles du complément existent à l’état inactif dans le plasma normal. Elles peuvent être activées par trois voies : la voie classique (C1q), la voie des lectines et la voie alterne. L’activation est caractérisée par la formation temporaire d’agrégats moléculaires qui permettent l’expression d’activités enzymatiques conduisant à la protéolyse de proenzymes qui acquièrent ainsi leur activité.
→ déficit en complément, système du complément, fixation du complément (réaction de)
[F3]
Édit. 2018
complétion n.f.
completion
Phénomène par lequel le sujet perçoit une image de façon complète même si une partie de celle-ci se projette sur un scotome.
Chez le sujet normal, la complétion est toujours observée pour la partie de l'image correspondant au scotome physiologique (point ou tache aveugle) constitué par la papille. Ce phénomène est mis en évidence en vision monoculaire en fixant un point et en recherchant la zone de disparition d'un deuxième point, situé sur l'horizontale passant par le point de fixation à environ 14° d'excentricité. Chez le sujet pathologique porteur de scotomes dans d'autres régions du champ visuel, on peut observer un phénomène de complétion qui explique que ces sujets ne s'aperçoivent pas forcément de leur déficit. Dans les cas de plus larges scotomes, il n'est pas rare d'observer que le déficit fonctionnel est plus réduit que ne le laisserait supposer l'étendue de la lésion rétinienne, ce qui n'est pas le cas des scotomes d'origine corticale. Les hypothèses les mieux admises invoquent l'extension des champs récepteurs des cellules corticales entourant la représentation corticale du scotome qui s'ajoute au phénomène physiologique observé dans le cas du scotome physiologique correspondant à la papille.
[P2,C2]
complexe de jonction l.m.
junctional complex
Système assurant la cohésion des cellules épithéliales et obstruant l’espace intercellulaire.
On décrit ainsi des systèmes élémentaires du bord libre vers la profondeur : zonula occludens, zonula adherens, macula adherens.
[A2]
composant sécrétoire l.m.
secretory component
Polypeptide produit par clivage protéolytique du récepteur d’immunoglobulines polymériques de certaines cellules épithéliales, permettant le transport intracellulaire d’IgA sécrétoires et les protégeant de la digestion dans le tractus digestif.
Syn. pièce sécrétoire
[C1]
concentré plaquettaire l.m.
platelet unit
Ensemble des plaquettes obtenu par leur séparation, soit du sang total obtenu par un don du sang, soit après un prélèvement sélectif grâce à un séparateur de cellules.
Le contenu en plaquettes et le mode d'obtention définissent le concentré plaquettaire standard à partir d'un don traditionnel, ou le concentré unitaire de plaquettes obtenu par aphérèse.
[F1]
conduit sudorifère l.m.
sweat duct
Portion excrétrice de la glande sudorale située verticalement dans le derme entre, en profondeur, le peloton sudoral sécréteur et, en surface, le pore sudoral.
Ce tube glandulaire, à lumière étroite, est composé d'une double rangée de cellules bordées en dedans par une cuticule PAS +. Il devient hélicoïdal lors de sa traversée de l'épiderme et prend alors le nom d'acrosyringium.
Syn. conduit excrétosudoral, canal sudorifère, canal sudoral
[A1]
Édit. 2015
cône n.m.
cone
Neurone situé dans le feuillet interne de la rétine dont l'extrémité photoréceptrice est de forme cônique.
Les cônes avec les bâtonnets constituent l'élément récepteur de la rétine. Les cônes dont il existe trois catégories en fonction de leur photopigment permettent la réception de la couleur. On parle par mesure simplificatrice de cônes rouges (L cones), verts (M cones) et bleus (S cones).
Au nombre de 5 millions par œil, ils sont surtout concentrés dans la région maculaire où ils constituent l'intégralité des cellules photoréceptrices. Leur extrême densité dans la fovéola (2 500 cônes dans un diamètre de 0,3 mm) diminue dans le fond de la dépression fovéale (6 000 cônes dans un diamètre de 0,6 mm). La fovéa entière contient 50 000 cônes pour un diamètre de 1,5 à 2 mm. La densité diminue ensuite vers la périphérie mais demeure à peu près constante jusque vers la limite de la rétine (ora serrata) marquée par une bande constituée seulement de cônes. Du fait de leur concentration fovéale où leurs champs récepteurs sont très ténus, les cônes assurent la vision des détails fins. La diminution progressive de leur concentration dans la périphérie correspond étroitement à la limitation de l'acuité. La fréquence d'échantillonnage qui dépend de la distance entre deux cônes adjacents (constante de Nyquist) permet de définir la résolution spatiale (acuité).
Les cônes sont actifs en même temps que les bâtonnets pour des niveaux de luminance compris entre 10-2 et 10 cd.m-2 (vision mésopique), correspondant à une pièce mal éclairée. Ils sont seuls actifs aux niveaux de luminance plus élevés (vision photopique).
Trois types de cônes assurent la sensibilité chromatique dite trichromatique. Les cônes L ont un pic d'absorption à 565 nanomètres, les cônes M à 535 nm, et les cônes S à 430 nm. Ils sont parfois appelés improprement cônes Rouges, Verts et Bleus respectivement. Les cônes S sont rares, 100 fois moins nombreux que les L et M. Ils ne participent pas à la perception des contrastes lumineux mais seulement à celle des couleurs.
Les anomalies des cônes L, M et S portent respectivement les noms de Protan, Deutan et Tritan. Le suffixe an pour anomalie ou anopie (protanomalie, protanopie) indique qu'il s'agit d'un trichromatisme anormal ou d'un dichromatisme.
→ vision mésopique, vision photopique, sensibilité chromatique, daltonisme
[H5,P2]
conjugaison bactérienne l.f.
bacterial conjugation
Association entre deux cellules bactériennes permettant un transfert naturel d'ADN plasmidique ou chromosomique par l'intermédiaire d'un pont cytoplasmique.
[D1,Q1]