anesthésie rachidienne l.f.
spinal anaesthesia
[G1]
Édit. 2017
anesthésie rétrobulbaire en ophtalmologie l.f.
retrobulbar anaesthesia
Technique d'anesthésie locorégionale consistant en l'injection du produit anesthésique à l'intérieur du cône musculo-aponévrotique, dans l'espace rétrobulbaire immédiat.
L'injection de l'anesthésique au contact direct des branches du nerf ophtalmique, du ganglion ciliaire, des nerfs oculomoteurs et du nerf optique, permet d'obtenir une anesthésie et une akinésie immédiate du globe oculaire, associées à une amaurose ainsi qu'une anesthésie cutanée (supra-orbitaire, paupière supérieure, racine du nez) et muqueuse (partie antérieure des fosses nasales, sinus ethmoïdal et sphénoïdal, conjonctive).
Étym. gr. anaisthesia : insensibilité, inconscience
Syn. anesthésie intracônique
[G1,P2]
Édit. 2017
anesthésie (signe ophtalmologique de l') l.m.
anaesthesia sign
Angle du strabisme sous anesthésie générale stable et profonde.
Quel que soit le strabisme, sous anesthésie générale, l'angle peut diminuer, s'annuler, ou même s'inverser. Les conclusions à en tirer, notamment une modification du protocole opératoire, varient selon les auteurs.
Étym. gr. anaisthesia : insensibilité, inconscience
[G1,P2]
Édit. 2017
anesthésie sous-conjonctivale l.f.
subconjonctival anaesthesia
Anesthésie de la conjonctive et de l'épisclère, superficielle et très localisée, obtenue par injection de substance anesthésique directement sous la conjonctive.
Étym. gr. anaisthesia : insensibilité, inconscience
[G1,P2]
Édit. 2017
anesthésie sous-ténonienne l.f.
sub-Tenon's local anaesthesia
Anesthésie provoquée par l'injection directe d'un produit anesthésique dans l'espace épiscléral, ou espace de Tenon (espace injectable en arrière du globe oculaire, situé entre la capsule de Tenon et la paroi oculaire).
Cette technique anesthésique permet l'obtention rapide d'une bonne analgésie par blocage du ganglion ciliaire et des nerfs ciliaires postérieurs à leur entrée sclérale. Par contre, l'akinésie obtenue est très partielle et tardive.
Étym. gr. anaisthesia : insensibilité, inconscience
[G1,P2]
Édit. 2017
anesthésie spinale l.f.
spinal anaesthesia
[G1]
Édit. 2017
anesthésie topique l.f.
topical anaesthesia, topicus anaesthesia
Anesthésie superficielle de contact de la cornée (nerfs cornéens superficiels) et dans une moindre mesure de la conjonctive, par simple instillation de collyre anesthésique.
Une substance topique est une substance qui agit à l'endroit où elle est appliquée. Du fait de son mode d'action, les indications de l'anesthésie topique sont limitées à la chirurgie de la cataracte par phakomulsification, à la chirurgie du ptérygion ou à la réparation de petites plaies cornéennes ou conjonctivales.
Étym. gr. anaisthesia : insensibilité, inconscience
[G1,P2]
Édit. 2017
anesthésie trigéminale familiale l.f.
trigeminal anesthesia familial
→ hypo-esthésie cornéenne familiale
[H1,P2,Q2]
Édit. 2017
anesthésie tronculaire périoculaire l.f.
periocular local anaesthesia
Interruption de la sensibilité régionale par blocage de nerfs isolés, par injection directe d'un produit anesthésique le long de leur trajet.
Étym. gr. anaisthesia : insensibilité, inconscience
Syn. bloc péri-oculaire
[G1,P2]
Édit. 2017
asthmatique (anesthésie de l ') l.f.
anaesthesia of asthmatic patient
Conditions particulières de l’anesthésie d’un patient asthmatique Le principal risque est la bronchoconstriction (bronchospasme) déclenchée par l'injection de médicaments ou l'inhalation de vapeurs anesthésiques ainsi que par les gestes nécessités par l'anesthésie (intubation, aspiration trachéale) ou la chirurgie (stimulation vagale).
Il faut éviter les médicaments histamino-libérateurs (prémédication sédative et anxio
Lors de la consultation préopératoire, la prévention consiste à rechercher par l’interrogatoire toutes les causes d'allergie et à les éviter. Il faut aussi préparer le patient pour améliorer son état bronchique et en diminuer la réactivité (kinésithérapie respiratoire, etc.). Pendant l'intervention et dans les suites opératoires, une ventilation à pression d'insufflation modérée est nécessaire, quitte à tolérer une hypercapnie contrôlée.
Étym. gr. asthma : respiration pénible, asthme
ballon réservoir d'anesthésie l.m.
anaesthetic reservoir bag
Récipient souple («vessie») d'un système respiratoire à partir duquel un sujet peut inspirer de l'air ou un mélange anesthésique.
Édit. 2017
brûlé (anesthésie du) l.f.
anaesthesia of burns
Anesthésie relativement courte, nécessaire dans le cas des brûlés, mais répétée pour le renouvellement de leurs pansements et pour les greffes.
Leurs veines sont souvent peu accessibles et la face, le cou ou les voies aériennes supérieures ne sont fréquemment pas indemnes. On préfère dans ces cas utiliser des produits tels la kétamine par voie intramusculaire ou, si possible, le propofol par voie intraveineuse.
Étym. francique brojan : échauder, avec influence du lat. ustulo : brûler
Édit. 2017
cryo-anesthésie n.f.
cryoanaesthesia
Anesthésie par le froid.
Cette technique n'est pas utilisable en anesthésie générale pour les animaux à sang chaud (dont l'homme) mais c'est la technique de choix pour anesthésier les insectes (la mise au réfrigérateur à 4°C environ suffit).
[G1]
dysautonomie (anesthésie et) l.f.
anaesthesia of a dysautonomic patient
Aucune technique d'anesthésie générale et aucun anesthésique ne sont contrindiqués; les anesthésies rachidiennes sont possibles à condition de prévenir l'hypotension artérielle.
Dans les dysautonomies familiales, qui s'observent surtout chez les enfants, les scolioses peuvent entraîner des difficultés pour l'installation sur la table d'opération et surtout les troubles digestifs (troubles de la motricité œsophagienne, reflux gastroœsophagien) peuvent induire une déshydratation et justifient de commencer une perfusion intraveineuse avant l'arrivée au bloc opératoire. L'anxiété pouvant déclencher une crise de dysautonomie (vomissements, hypertension artérielle, tachycardie, œdème cutané) une prémédication par benzodiazépine est justifiée.
Les dysautonomies primitives acquises s'observent surtout chez les adultes de plus de 50 ans, surtout s'il y a une hypotension artérielle orthostatique.
Elles justifient un traitement préventif (notamment 9a-fluorocortisone, caféine, antiinflammatoire non stéroïdien, midodrine, desmopressine).
Les complications cardiovasculaires sont fréquentes pendant la période peropératoire : traiter l'hypotension artérielle avec des sympathomimétiques directs à doses titrées en raison de l'hypersensibilité de dénervation.
Dans les dysautonomies secondaires, l'attitude est différente selon la maladie en cause, mais les analgésiques centraux sont à éviter en raison d'une diminution de sensibilité à l'hypoxie et à l'hypercapnie. En ce qui concerne les diabétiques asymptomatiques, étant donné le risque de crise peropératoire, la prise en charge est à conduire comme pour les patients atteints de dysautonomie primitive acquise.
En période postopératoire les complications peuvent justifier le séjour en réanimation chirurgicale ::
- complications cardiaques, hypotension artérielle, troubles du rythme cardiaque par allongement de l'espace QT, infarctus du myocarde sans douleur, mort subite ;
- complications respiratoires, dépression respiratoire par hypersensibilité aux opiacés, apnées obstructives du sommeil.
électroencéphalogramme et anesthésie l.m.
electroencephalogram and anaesthaesia
Les modifications de l'électroencéphalogramme ont été proposées pour apprécier la profondeur de l'anesthésie et des essais d'asservissement de l'anesthésie (anesthésie automatique), jusqu'à présent ces essais n'ont pas été couronnés de succès.
La profondeur de l'anesthésie à l'éther ou au chloroforme modifie l'électroencéphalogramme (H. Berger); un appareil d'anesthésie automatique asservissant l'administration de l'éther ou du thiopental à l'électroencéphalogramme a été présenté par Bickford. Cet asservissement peut utiliser différents paramètres tirés de l'analyse des potentiels électriques cérébraux (fréquence, amplitude, répartition spectrale, etc.), ce qui demande des moyens informatiques importants, de telle sorte que cela freine la recherche et a fortiori l'utilisation clinique.
Quoi qu'il en soit, l'aspect de l'électroencéphalogramme en fonction de la profondeur de l'anesthésie dépend du type d'anesthésique administré. Mais aussi interviennent l'oxygénation du sang (PaO2) et l'irrigation cérébrale, donc la pression artérielle et les résistances vasculaires au débit sanguin : cela complique le traitement des informations.
H. Berger, neuropsychiatre allemand (1933) ; R. G. Bickford, neurophysiologiste américain (1950)
→ anesthésie (profondeur de l'), index bispectral, élecroencéphalographie, épilepsie
[B3, G1, H1]
Édit. 2019
endoscopie trachéobronchique (anesthésie pour) l.f.
tracheobronchial fibroscopy (anaesthesia for)
Au cours d'une endoscopie trachéobronchique, l'anesthésie peut être locale ou générale.
En cas d'endoscopie souple avec un fibroscope à visée diagnostique, une simple anesthésie locale administrée par l'endoscopiste suffit généralement. Dans certains cas, une sédation est nécessaire.
En cas d'endoscopie à visée interventionnelle thérapeutique avec un bronchoscope rigide, une anesthésie générale est nécessaire. La ventilation est assurée de manière classique ou en jet ventilation.
Lors de l'utilisation d'un laser ou d'un bistouri électrique, le gaz délivré doit avoir une concentration en oxygène inférieure à 50% pour éviter les risques d'incendie.
→ jet-ventilation, laser (anesthésie lors de l'emploi du)
[B4, K1, G1]
Édit. 2020
anesthésie épidurale l.f.
epidural anesthesia
Syn. anesthésie péridurale
[G1]
Édit. 2020
évaporateur pour anesthésie l.m.
anæsthetic vaporizer
Dispositif permettant le passage d'un agent anesthésique de l'état liquide à celui de vapeur.
Pour les anesthésiques puissants les appareils actuels permettent l'administration d'une concentration précise grâce à un apport variable du gaz vecteur diluant le gaz totalement saturé en vapeur anesthésique.
Ces appareils sont utilisés pour l'halothane, l'enflurane, etc. On emploie divers procédés :
- léchage, le gaz vecteur lèche la surface du liquide, surface qui peut être agrandie par des mèches ;
- bullage, le gaz vecteur barbotte dans le liquide (ex. copper kettle) ;
- pulvérisation, le gaz vecteur passe dans un pulvérisateur qui aspire l'anesthésique volatil et projette des gouttelettes qui s'évaporent rapidement ;
- projection du liquide sur la paroi de la tubulure inspiratoire d'où il s'évapore ;
- injection de la vapeur anesthésique sous pression dans le gaz vecteur (vaporisateur chauffant).
Les analyseurs actuels permettent un réglage, automatique ou manuel, de la concentration de la vapeur anesthésique désirée.
Syn. vaporiseur, vaporisateur
[B3,G1]
Édit. 2019
exigences essentielles de sécurité et de performance en anesthésie l.f.p.
anaesthetic main requirements for safety and efficiency
Avant toute anesthésie générale ou locorégionale on doit donner les garanties suivantes.
- Une consultation pré-anesthésique doit avoir lieu plusieurs jours avant l'intervention, lorsqu'il s'agit d'une intervention programmée.
- Pour chaque patient, les moyens nécessaires à l'anesthésie doivent être disponibles et contrôlés avant l'intervention (surveillance continue de la fréquence cardiaque et tracé électrocardio
- Une surveillance continue après l'intervention doit être assurée dès la fin de l'intervention et de l'anesthésie (cette surveillance ne doit pas être interrompue lors du transfert du patient, elle doit se poursuivre jusqu'à la récupération des grandes fonctions vitales : respiration, circulation, système nerveux), la salle de surveillance postinterventionnelle (salle de réveil) doit être située à proximité du site où est pratiqué l'anesthésie.
- Il doit y avoir une organisation permettant de faire face à tout moment à une complication liée à l'intervention ou à l'anesthésie effectuée.
(Article D. 712-40 du Code de la santé, décret du 5 décembre 1994).
→ dispositif médical, extubation, surveillance postinterventionnelle (salle de)
[G1,E3]
Édit. 2018
hypertension et anesthésie l.f.
chronic hypertension and anaesthesia, anaesthesia for hypertensive patients
Avant une intervention chirurgicale, une hypertension artérielle essentielle est fréquente.
Elle demande une prise en charge spécifique en anesthésiologie car elle augmente le risque de complications cardiovasculaires péri-opératoires (hémorragie cérébrale ou, à la suite d'une thrombose artérielle, infarctus cérébral, angor ou infarctus du myocarde, insuffisance ventriculaire gauche avec œdème du poumon).
Un contrôle de la pression artérielle par un traitement antihypertenseur, diminue la fréquence des complications.
L'hypertension artérielle modifie la réactivité du système cardiovasculaire aux stimulations nociceptives (intubation, stimulations chirurgicales) et aux variations de la masse sanguine en réponse à une hémorragie, à la ventilation artificielle et aux changements de position. L'hyperréactivité du système résistif artériolaire favorise les poussées hypertensives. Mais la sensibilité aux médicaments inotropes négatifs et aux vasodilatateurs est souvent accrue : lors de l'induction l'hypotension est fréquente. Il en est de même lors des anesthésies rachidiennes (rachianesthésie et péridurale) : le risque d'hypotension est aussi grand que celui d'hypertension. Ce qu'on vérifie surtout lors des accidents vasculaires cérébraux (il y a une diminution de l'autorégulation de la circulation cérébrale chez l'hypertendu) et la thrombose des artères extra- ou intracrâniennes est plus fréquente en cas d'hypotension artérielle prolongée.
Le traitement antihypertenseur doit être maintenu jusqu'au jour de l'intervention pour éviter les accidents par rebond. En ce qui concerne les inhibiteurs de l'enzyme de conversion, il est recommandé de suspendre leur administration la veille d'une l'opération majeure pour éviter l'hypotension. Pour prévenir ce risque, il faut :
- utiliser les médicaments les moins dépresseurs cardiovasculaires et les administrer de façon continue pour éviter les pics de concentration qui augmentent les effets pharmacodynamiques ;
- ne pas hyperventiler,
- veiller au remplissage vasculaire, le plus tôt possible ou administrer précocément des vasopresseurs.
L'hypertension artérielle justifie dans certains cas un monitorage perfectionné (surveillance du débit cardiaque et de la pression de remplissage par un cathéter de Swan-Ganz ou surveillance de la fonction myocardique par échographie transœsophagienne).
Au réveil, l'hypothermie et la douleur postopératoire entraînent des réactions cardio
→ Swan-Ganz (sonde de), inhibiteurs de l'enzyme de conversion de l'angiotensine
Jehovah (anesthésie-réanimation des témoins de)
anaesthesia and intensive care of Jehovah's witness
Les membres de cette secte religieuse, s'appuyant sur la Bible («Vous ne mangerez pas la chair avec son âme, c'est-à-dire son sang», Genèse 9.3.4, etc.) refusent tout dérivé du sang, toute transfusion homologue et n'acceptent que l'autotransfusion immédiate (le sang doit circuler en permanence). Certains refusent même la circulation extracorporelle, l'hémodialyse, les produits du fractionnement du plasma, les sérums, l'interféron, le «blood patch», et la transplantation d'organe, parfois même, la greffe de moelle autologue.
Même en cas d'urgence évidente, ces refus compliquent la réanimation surtout en cas d'hémorragie : ils obligent à ne recourir qu'aux substituts du plasma. Chez l'enfant en détresse vitale, il faut faire appel au Procureur de la République qui prononce un «délibérant parental temporaire» permettant de recourir aux soins indispensables.
La Bible n'évoque pas expressément les greffes de tissus humains qui sont considérées comme de simples tissus, aussi certains Témoins les acceptent à condition que l'équipe soignante ne fasse pas appel à la transfusion sanguine.
laryngoscope d'anesthésie l.m.
laryngoscope for anaesthesia
Instrument en métal ou en matière plastique utilisé pour la laryngoscopie directe lors de l'intubation.
Il comporte deux parties principales, le manche et la lame. Habituellement de forme arrondie, le manche permet la préhension. Il contient la source d'énergie électrique (pile) pour l'éclairage. La lame est une spatule munie d'une ampoule éclairante située au niveau du milieu ou près de son extrémité. La base de la lame comporte un ergot permettant la connexion avec le manche. En position d'utilisation, le manche est perpendiculaire à la lame. Lorsqu'elle est repliée le contact électrique est coupé et l'ampoule est éteinte.
Il existe diverses formes de lame, celle courbe de Macintosh est la plus utilisée. Chez l'enfant on utilise la lame droite. De nombreux laryngoscopes spéciaux ont été développés pour faire face aux cas d'intubation difficile. Les modifications concernent le manche ou la lame. Des prismes ou de miroirs ont aussi été ajoutés pour faciliter la vision du larynx au cours de la laryngoscopie.
Étym. gr. larugx : larunx ; skopein : observer
laryngoscopie (anesthésie pour) l.f.
anaesthesia for laryngoscopy
Technique d'anesthésie générale utilisée pour permettre des diagnostics ou des traitements portant sur le larynx.
La microchirurgie ou l'usage du laser nécessitent l'immobilité du larynx sous laryngoscopie en suspension. Cette immobilité est obtenue soit par l'anesthésie générale et la jet-ventilation, soit si possible par la sédation, le patient étant laissé en ventilation spontanée.
laser (anesthésie lors de l'emploi du) l.f.
anaesthesia with the use of a laser beam
Rayons laser (CO2, Nd-YAG ou KTP) utilisés pour traiter les lésions cicatricielles ou tumorales du larynx et de l'arbre trachéobronchique. L'énergie libérée par le rayon laser sur un combustible (sonde d'intubation) peut déclencher un incendie ou une explosion (avec un mélange gazeux anesthésique riche en oxygène ou en oxyde nitreux). Il est donc nécessaire de prendre des précautions spéciales pour éviter ces accidents.
Les sondes d'intubation en caoutchouc ou en polychlorure de vinyl peuvent prendre feu et causer de graves brûlures de la trachée. Des sondes spéciales, métalliques ou non, sont disponibles, faute de mieux on peut utiliser des sondes ordinaires à condition de les envelopper dans une protection métallique réfléchissante (feuilles d'aluminium ou de cuivre). Pour éviter les risques d'ignition ou d'explosion il faut utiliser l'O2 à une concentration inférieure à 30 % (FiO2 <0,3) et ne pas employer de N2O, comburant comme l'oxygène.
mise en route d'un appareil d'anesthésie l.m.
implementation of an anaesthetic apparatus
Vérification indispensable d'un appareil d'anesthésie ou de réanimation avant toute utilisation étant donné le risque mortel que peut apporter une mauvaise utilisation.
La vérification de la nature des gaz doit être faite au préalable par le service de contrôle, mais les autres vérifications doivent être faites systématiquement par l'anesthésiste : circuits, fixation des différentes parties, matériel d'intubation, de perfusion et autres (seringues, etc.) alimentations électriques et en gaz.