élastrorrhexie généralisée l.f.
generalized elastorrhexis
Syn. cutis laxa
[J1]
Édit. 2019
elastosis dystrophica l.f.
angioid streaks
Syn. stries angioïdes
[P2]
Édit. 2019
ELISA (technique) l f. acr.angl. pour Enzyme-Linked Immunosorbent Assay
ELISA (test)
Technique de dosage enzymo-immunologique de protéines utilisant la fixation par affinité spécifique d'anticorps sur lesquels ont été attachées des molécules d'enzymes susceptibles d'être révélées quantitativement par une réaction colorée.
[B3, C1, F3]
Édit. 2019
Elizabethkingia
Elizabethkingia
Genre de bactéries aérobies à Gram négatif présentes dans l'environnement (sol, eaux douces, végétaux, …), produisant sur gélose des colonies jaune pâle.
Plusieurs espèces de ce genre sont connues :
-E. meningoseptica (autrefois placée dans les genres Chryseobacterium ou Flavobacterium), responsable notamment d'états septicémiques néonataux (le plus souvent nosocomiaux) et d'infections plus ou moins localisées (hépatites, fasciites nécrosantes, ostéomyélites, endocardites, …) généralement chez les personnes immunodéprimées ou dialysées;
- E. miricola, isolée en 2001 de la station spatiale Mir par des bactériologistes russes, de pathogénicité inconnue;
- E. anophelis, isolée à l'origine du tube digestif d'anophèle, peut causer des chorio-amniotites chez la femme enceinte et des méningites néonatales susceptibles d'entraîner des séquelles neurologiques en Afrique (Rép. centrafricaine) et en Asie (Hong-Kong, Singapour). La transmission verticale périnatale de la mère au nouveau-né a été observée.
Le diagnostic spécifique de ces infections est difficile ; il ne peut être affirmé qu'à l'aide de techniques de séquençage génomique. Le traitement est également difficile, ces bactéries étant d'emblée résistantes à de nombreux antibiotiques (ampicilline, chloramphénicol, kanamycine, streptomycine, tétracycline, …).
Étym. Elizabeth O. King, bactériologiste américaine (1912-1966)
[D1]
Édit. 2019
Embadomonas intestinalis
Embadomonas intestinalis
Flagellé cosmopolite, de forme ovoïde, possédant deux flagelles partant d’un blépharoplaste accolé à la membrane nucléaire.
Hôte du gros intestin, ce protozoaire n’a pas de rôle pathogène connu
Syn. Retortamonas intestinalis
[D1, D2]
Édit. 2019
embryotoxon postérieur l.m.
posterior embryotoxon
Anneau blanc rétrocornéen parallèle au limbe plus ou moins complet qui correspond à un épaississement de la ligne de Schwalbe.
Lorsqu'un glaucome avéré accompagne cette anomalie, le syndrome d'Axenfeld est réalisé.
G. A. Schwalbe, anatomiste et anthropologiste allemand (1844-1906) ; K. T. Axenfeld, ophtalmologiste allemand (1920)
Étym. gr. embryon ; toxon : arc
Syn. embryotoxon corneae posterius
→ embryotoxon, Schwalbe (anneau), Alagille (syndrome d'), Axenfeld (syndrome d')
[P2, Q2]
Édit. 2019
éminence médiane du tuber cinéréum l.f.
eminentia mediana hypothalami (TA)
median eminence of tuber cinereum
Petite saillie de la partie postérieure du tuber cinereum qui répond, en arrière du diaphragme de la selle, au dos de la selle.
Elle correspond à une ébauche de cul de sac au niveau du plancher du troisième ventricule, en arrière du récessus infundibulaire.
G. Retzius, anatomiste et anthropologue suédois (1842-1919)
Syn. anc. éminence sacculaire de Retzius
[H5]
Édit. 2019
éminence sacculaire de Retzius l.f.
G. Retzius, anatomiste et anthropologue suédois (1842-1919)
Syn. éminence médiane du tuber cinéréum
→ éminence médiane du tuber cinéréum
[H5]
Édit. 2019
eminentia teres l.f.
Syn. colliculus facial
[H5]
Édit. 2019
eminentia abducentis l.f.
Syn. colliculus facial
[H5]
Édit. 2019
eminentia arcuata l.f.
eminentia arcuata (TA)
arcuate eminence
Saillie osseuse située à l’union du tiers postérieur et des deux tiers antérieurs de la face antérieure de la partie pétreuse de l’os temporal.
Elle répond à la naissance de la saillie déterminée par le canal semi-circulaire antérieur. Chez l’adulte ce canal est situé sous le versant médial de l’eminentia arcuata en regard du sillon séparant les troisième et quatrième circonvolutions temporales.
[A1, H5]
Édit. 2019
EMLA® (crème) sigle pour Eutectic Mixture of Local Anesthetics
Mélange eutectique de prilocaïne et de lidocaïne, employé pour l'anesthésie locale de la peau.
Cette crème est utilisée, chez l'enfant surtout, pour la pose de cathéter ou pour faciliter les petites interventions dermatologiques.
[B3, G5]
Édit. 2019
EN 46 000 sigle angl. pour European norm
Norme européenne appliquant les règles générales d'assurance de la qualité pour la conception, la production et la distribution des dispositifs médicaux.
Elle est l'application de la norme EN 2901 à la médecine, à la pharmacie et à l'industrie de l'appareillage médical, complétée par les normes EN 46 002 et 46 003 instituant l'obligation de contrôle des dispositifs par échantillonnage, qui fixent le niveau de qualité et prévoient l'établissement d'une statistique des défauts rencontrés dans la fabrication.
→ dispositif médical, matériovigilance, qualité, qualité (contrôle de), traçabilité
[B3, E3]
Édit. 2019
Encephalitozoon cuniculi
Encephalitozoon cuniculi
Microsporidie responsable d’encéphalites et d’infections disséminées chez les mammifères.
Parasite très exceptionnel de l’Homme.
[D1, H1 ]
Édit. 2019
Encephalitozoon hellem
Encephalitozoon hellem
Microsporidie très proche d'Encephalitozoon cuniculi et n’en différant que par son profil protéique.
→ Encephalitozoon cuniculi, microsporidie
[D1]
Édit. 2019
Encephalitozoon intestinalis
Encephalitozoon intestinalis
Microsporidie se développant dans les entérocytes, dans la lamina propria de l’intestin grêle et dans les muqueuses nasales et sinusiennes, ainsi que dans l’arbre urinaire des patients infectés par VIH.
Comme les autres Encephalitozoon, ce parasite a une grande affinité pour les macrophages, ce qui facilite sa dissémination à tout l’organisme.
→ sida, microsporidie, Encephalitozoon
[D1, L1, M1, P1]
Édit. 2019
encéphalopathie progressive avec œdème, hypsarythmie, et atrophie optique l.f.
progressive encephalopathy with edema, hypsarhythmia, and optic atrophy syndrome
Syn. syndrome PEHO
[H1, P2, Q2]
Édit. 2019
end-stage lung angl. l.m.
[K1]
Édit. 2020
Entamoeba coli l.f.
Entamoeba coli
Amibe dont les formes végétatives mesurent 15 à 20 µm de diamètre et dont les kystes, volumineux, de 15 à 20 µm, possèdent huit noyaux.
Vivant dans la lumière du gros intestin, ce micro-organisme se nourrit de débris divers mais n’est jamais hématophage. Son pouvoir pathogène est nul ou très limité.
→ amibe
[D1, L1]
Édit. 2020
Entamoeba dispar l.f.
Entamoeba dispar
Amibe présentant toutes les caractéristiques morphologiques d’Entamoeba histolytica, mais qui est dépourvue de tout pouvoir pathogène.
Longtemps contestée, l’existence de cette espèce a été récemment confirmée par ses caractéristiques génomiques.
→ Entamoeba histolytica, amibe
[D1, L1]
Édit. 2020
Entamoeba dysenteriae l.f.
Entamoeba dysenteriae
Ancienne dénomination d'Entamoeba histolytica.
→ Entamoeba histolytica, amibe
[D1, L1]
Édit. 2020
Entamoeba gingivalis l.f.
Entamoeba gingivalis
Amibe très répandue qui se développe dans la cavité buccale, notamment chez des personnes atteintes de gingivite ou de pyorrhée.
Son rôle pathogène n’a pas été démontré.
[D1, P3]
Édit. 2020
Entamoeba hartmanni l.f.
Entamoeba hartmanni
Amibe cosmopolite, de petite taille, hôte du gros intestin de l’Homme.
Cette amibe ne possède qu’un pouvoir pathogène nul ou très modéré mais la présence de ses kystes dans les selles traduit l’ingestion d’aliments souillés par une contamination d’origine fécale.
→ amibe
[D1, L1]
Édit. 2020
Entamoeba histolytica l.f.
Entamoeba histolytica
Protozoaire du genre Entamoeba, susceptible de parasiter l'intestin de l'Homme et de donner lieu à une infection, l'amibiase intestinale.
C’est la seule amibe pathogène pour l’Homme.
La forme végétative ou trophozoïte se présente sous deux stades :
- Entamoeba histolytica histolytica mobile, pathogène et hématophage qui se rencontre dans la paroi du gros intestin ainsi que dans des ulcérations intestinales et dans différents organes ;
- Entamœba histolytica minuta, non pathogène, de plus petite taille (de 15 à 20 µm de diamètre), située dans la lumière intestinale, assez peu mobile et présentant des pseudopodes épais. Outre sa taille, elle se distingue d’Entamoeba coli, après coloration, par son caryosome qui est presque toujours central.
Le stade histolytica, d’un diamètre de 20 à 40 µm, a un ectoplasme hyalin bien distinct de l’endoplasme granuleux qui renferme de nombreuses hématies. A ce stade, l’amibe est très mobile, avec des pseudopodes rapidement formés. Son noyau périphérique est de petite taille et contient un seul caryosome central ou subcentral. Les kystes de petite taille (10 à 14 µm de diamètre) contiennent 4 noyaux.
Sous sa forme kystique, qui peut survivre dans le milieu extérieur pendant plusieurs semaines, le parasite est ingéré avec l'eau ou les aliments souillés. Dans le tube digestif, les kystes donnent naissance aux trophozoïtes ou formes végétatives stade minuta.
Les formes minuta peuvent se transformer en forme histolytica, hématophage, pathogène se fixant sur la muqueuse intestinale et provoquant les lésions ulcérées de l'amibiase intestinale. La forme histolytica peut conduire à des localisations extra-intestinales, notamment hépatiques.
Bien que le suffixe « ose » soit recommandé par les conventions internationales, on continue de dire amibiase.
Syn. Entamoeba dysenteriae
→ amibiase hépatique, amibe, protozoaire, amibiase, amibiase hépatique, amibiase intrathoracique, trophozoïte, dysenterie amibienne, abcès amibien, Entamoeba coli
[D1, L1]
Édit. 2020
Entamoeba polecki l.f.
Entamoeba polecki
Amibe cosmopolite qui parasite normalement le Porc et accidentellement l’Homme.
La forme végétative ressemble au stade minuta d’Entamoeba histolytica mais le kyste n’a qu’un seul noyau.
→ Entamoeba histolytica, amibe
[D1, D5, L1]
Édit. 2020