acquisition multislab en IRM l.f
multiple overlapping thin slab acquisition (MOTSA)
En angiographie par résonance magnétique (ARM), ou angio-IRM, procédé consistant à faire des acquisitions multiples en tranches plus ou moins fines (slabs) avec chevauchement (overlapping).
En ARM par temps de vol et technique 3D, le volume exploré est limité à cause du phénomène de saturation progressive des spins qui se produit en fin de parcours. Cet inconvénient peut être corrigé en faisant des acquisitions multiples en tranches relativement fines. Celles-ci doivent se chevaucher pour éviter les pertes de signal en bordure.
Sigle MOTSA
→ impulsions à angle de bascule variable, renforcement paradoxal du signal , ARM par temps de vol, angio-IRM
[B2,B3]
Édit. 2020
adénomatose multiple endocrinienne l.f.
multiple endocrine adenomatosis
→ adénomatose, néoplasie endocrinienne multiple (NEM)
[F2, O4]
Édit. 2020
adénomatose polyendocrinienne l.f.
multiple endocrine adenomatosis
→ adénomatose, néoplasie endocrinienne multiple
[F2, O4 ]
Édit. 2020
adénomatose pluriendocrinienne de type 1 l.f.
multiple endocrine adenomatosis 1
Sigle MEA 1
→ néoplasie endocrinienne multiple de type 1
[F2, O4]
Édit. 2020
analyse multifactorielle l.f.
multivariate analysis
La plupart des maladies ont des causes multiples, le plus souvent reliées les unes aux autres et s’il est intéressant d’étudier les forces d’association entre deux variables, on est plus souvent confronté aux corrélations qui peuvent exister entre plusieurs covariables explicatives et une variable que l’on cherche à expliquer.
Avant de débuter une analyse multivariée, on réalise une étude univariée ou unifactorielle qui consiste, parmi toutes les variables explicatives proposées dans l’étude, à sélectionner celles qui montrent une association statistiquement significative avec la variable expliquée. La statistique peut prouver la relation mais non la causalité.
Les logiciels de statistique permettent d’accéder à des analyses complexes qui permettent de quantifier l’association entre la variable expliquée et des facteurs qui lui sont liés, les variables explicatives.
L’intérêt des analyses multivariées est d’éliminer les covariables statistiquement significatives en analyse univariée car liées entre elles. L’analyse multivariée ne retient que les variables indépendantes, sans redondance. Elle permet d’établir la force des liaisons sous forme d’odds-ratio et de déterminer des scores prédictifs. Bien entendu, l’analyse multivariée ne peut concerner que les variables incluses dans le modèle et antérieurement analysées en étude univariée, d’où l’importance de bien les sélectionner avant de débuter l’analyse.
Les principales analyses multifactorielles sont la régression multiple, la régression logistique, le modèle de Cox, l’analyse discriminante.
D. R. Cox, Sir, statisticien britannique (1972)
Étym. gr. analusis : décomposition
→ analyse unifactorielle, régression multiple, régression logistique, Cox (modèle de), analyse discriminante, odds ratio
[E1]
Édit. 2020
atrophie multisystématisée l.f
multiple system atrophy
Maladie neurodégénérative rare caractérisée par l'association variable de signes parkinsoniens, cérébelleux, autonomes et pyramidaux.
La maladie débute entre 30 et 50 ans et évolue rapidement avec une durée moyenne de 9 ans. Chez la plupart des patients, elle se manifeste d'abord sous forme d'un syndrome parkinsonien akinéto-rigide et de symptômes autonomes, par exemple des troubles érectiles et urinaires. L'ataxie cérébelleuse peut alternativement dominer le phénotype clinique. Dépendant de la prédominance des symptômes parkinsoniens (P) ou cérébelleux (C), l'AMS est subdivisée entre la forme P (MSA-P) et la forme C (MSA-C). Les symptômes parkinsoniens répondent bien à la thérapie par Levodopa®.
Seule l'autopsie permet de confirmer le diagnostic d'AMS. Des inclusions cytoplasmiques gliales qui contiennent la protéine alpha-synucléine sont retrouvées dans les cerveaux de patients AMS et constituent un signe pathognomique de la maladie.
AMS appartient au groupe des alpha-synucléinopathies au sein duquel on retrouve la démence à corps de Lewy, la maladie de Parkinson et la maladie d'Hallervorden-Spatz, aussi caractérisées par l'accumulation d'alpha-synucléine dans les régions affectées du cerveau.
J. C. Graham et D. R. Oppenheimer, médecins britanniques (1969) ; R. Krüger, neurologue allemand (2004)
Syn. atrophie multisystémique, dysautonomie dégénérative, AMS, MSA, syndrome de Shy-Drager
Réf. R. Krüger - Orphanet - novembre 2004
→ démence à corps de Lewy, Parkinson (maladie de), Hallervorden-Spatz (maladie de), syndrome de Shy-Drager, atrophie olivopontocérébelleuse, dégénérescence striatonigrique, hypotension orthostatique
Bowen (maladie de) multicentrique et pigmentée des organes génitaux l.f.
multicentric pigmented Bowens’s disease
Affection histologiquement très proche de la maladie de Bowen mais en différant par sa survenue chez des sujets jeunes et par son aspect clinique caractérisé par de multiples petites lésions pigmentées plus ou moins confluentes d’une ou des deux régions inguinales.
Pour certains auteurs, il s’agirait d’un hamartome épidermique d’apparition tardive plutôt que d’un carcinome in situ.
J. T. Bowen, dermatologiste américain (1912) ; K. M. Lloyd, médecin américain (1970)
→ Bowen (maladie de), hamartome épidermique
[J1]
Édit. 2017
calcifications tendineuses multiples (maladie des) l.f.
multiple tendons calcifications
[I1]
carcinome basocellulaire infundibulokystique multiple l.m.
multiple infundibulocystic basal cell carcinoma
Variété rare de carcinome basocellulaire caractérisée par son caractère multiple et, sur le plan histologique, par une différenciation folliculaire infundibulo-kystique.
[F2,J1]
cellule multipotente l.f.
multipoten cell
Cellule capable de se différencier en cellules constitutives de plusieurs types de tissus.
[A2, C3]
Édit. 2019
choroïdite multifocale l.f.
multifocal choroiditis
Syndrome associant des taches blanches de petite taille au fond d’œil et des phénomènes inflammatoires en général discrets.
Syn. pseudohistoplasmose
[P2]
couche multiforme de l'isocortex l.f.
lamina multiformis isocorticis (TA)
multiform layer of isocortex
Syn. anc. couche des relations inter-hémisphériques de l’isocortex
[A1,H5]
défaillance multiviscérale l.f.
multiple organ failure, MOF
Altération fonctionnelle intéressant tout l'organisme par atteinte des principaux organes (cœur, reins, poumons, intestin, pancréas, cerveau, système nerveux périphérique, etc.) à la suite d'une hypoxie tissulaire prolongée, par collapsus circulatoire aigu, en général.
Après un état de choc plus ou moins bien compensé, des lésions viscérales multiples se manifestent et se potentialisent (anurie, hémorragie digestive, ictère, infections, etc.). La principale cause du syndrome est une hypoxie tissulaire prolongée (les durées d'hypoxie successives se cumulent), c'est pourquoi il faut assurer une réanimation efficace dès les premiers secours, sinon les soins intensifs risquent de ne pas pouvoir faire face.
Plusieurs indices de gravité ont été établis pour suivre l'évolution du syndrome, ils sont en général établis en additionnant l'indice de gravité de l'atteinte de chacune des principales fonctions, p. ex. on prend le score de Glasgow pour le système nerveux. Le score LOD (logistic organ disfunction) de Le Gall et Lemeshow (1996) prend en compte les fonctions neurologique, cardiaque, pulmonaire, rénale, hépatique et sanguine (globules blancs ou plaquettes).
En traumatologie p. ex. la défaillance multiviscérale se manifeste vers la fin de la première semaine d'hospitalisation, elle est la principale cause de décès des blessés graves.
J. R. Le Gall, médecin réanimateur français membre de l’Académie de médecine et S. Lemeshow, médecin américain (1996)
Étym. lat. fallo : manquer à ce qu'on aurait dû faire, renforcé par l'augmentatif de
→ accident, ASA, choc, défaillance viscérale, échelle de Glasgow-Liège, SAMU, urgence
déficit en sulfatase multiple l.m.
multiple sulfatase deficiency
J. H. Austin, neurologue américain (1965) ; S. Thieffry, neuropédiatre français, membre de l'Académie de médecine (1967)
→ Austin-Thieffry (sulfatidose juvénile d')
déficit multiple tardif en carboxylase l.f.
multiple carboxylase deficiency late onset
Maladie pédiatrique à manifestations neurocutanées avec ataxie, convulsions, hypotonie, atrichie, surdité neurosensorielle et atrophie optique.
Carence ou anomalie héréditaire du métabolisme intracellulaire de la biotine avec déficit multiple en carboxylase. Débute en général après le 3ème mois et peut comporter un coma avec acidose lactique et cétose, ou une encéphalopathie variable. On peut ajouter aux signes principaux, dermatite faciale (périoculaire), urticaire, rashs, érythèmes, cheveux rares, hypotrichie, atrichie. On trouve également une hyperamoniémie et un retard mental. Le diagnostic en prénatal est possible. Au niveau des yeux, il peut exister, en plus de l'atrophie optique, une kératoconjonctivite, une blépharite, des ulcères de cornée; et une myopie avec altération progressive de l'épithélium pigmenté rétinien (Taitz L.S. et coll 1983)). Autre affection très proche, également autosomique récessive, le déficit multiple en carboxylases où on trouve dès la naissance coma, hypotonie, convulsions et syndrome de Leigh ainsi que les éruptions cutanées vésiculobulleuses et périorificielles et la kératoconjonctivite (MIM 253270). Le diagnostic, pour la forme tardive, est fait par dosage du déficit en biotinidase sérique. Le traitement à vie par la biotine est efficace. L’affection est autosomique récessive (MIM 253260).
B. Wolf, pédiatre et généticien américain (1983) ; L. S. Taitz, pédiatre britannique (1983)
Syn. déficit en biotinidase
douleur (prise en charge globale de la) l.f.
multidiciplinary care of pain
Approche multimodale du traitement de la douleur chronique dans laquelle le médicament ne doit représenter qu’une partie de la thérapeutique.
J. Bonica créa la première « pain clinic » à Washington après la première guerre mondiale. En France, depuis la loi Neuwirth (1995), la prise en compte de la douleur est devenue un problème de société.
Appréhender la douleur chronique nécessite une prise en compte individualisée de ses composantes affectives, cognitives et comportementales, voire spirituelles, au-delà de la seule démarche étiologique somatique.
Dans ce but, trois types de structures pluridisciplinaires ont été définis par l'Agence nationale pour le développement de l'évaluation médicale (ANDEM) : consultations spécifiques, comportant au moins deux somaticiens de disciplines différentes et un médecin formé à la psychologie ; unités, disposant de lits d'hospitalisation et d'un plateau technique ; centres, avec une triple mission de soins, d’enseignement et de recherche. Ces missions ont été reprises successivement par l’ANAS et l’HAS.
Le traitement initial vise à diminuer le symptôme douleur, à interrompre les cercles vicieux d'auto-entretien aux divers niveaux anatomiques (périphérique, médullaire, supramédullaire). Conjointement, le patient accède à une prise de conscience de ses réactions et comportements, de même qu'à leur meilleure maîtrise.
En dehors des mesures médicamenteuses, l'équipe peut faire appel à des blocs par les anesthésiques locaux (diagnostiques ou thérapeutiques), à diverses techniques physiques telles que la neurostimulation transcutanée, à la relaxation, aux thérapeutiques cognitivocomportementales et à diverses formes de psychothérapie.
Un placebo peut être efficace dans 30% des cas environ, probablement par la mise en œuvre d’endorphines.
Une suppression totale et constante de la douleur reste jusqu'à présent une utopie, mais son atténuation et un projet réadaptatif, si possible contractuel avec le patient et son entourage, peuvent être au moins mis en œuvre. Ainsi est évité également le "vagabondage médical", souvent préjudiciable au patient et source de "bilans" étiologiques redondants et coûteux.
J. Bonica, médecin anesthésiologiste américain (1917-1994)
Étym. lat. dolor : douleur
dysplasie épiphysaire multiple l.f.
multiple epiphysal dysplasia
Groupe hétérogène de maladies osseuses d'expressivité variable, caractérisées par une atteinte des épiphyses responsable de douleurs articulaires apparaissant tôt dans la vie, d'ostéochondroses répétées et d'arthrose précoce.
D’une prévalence moyenne estimée à environ 1/20 000 l’affection comporte six types cliniques transmis selon un mode autosomique dominant.
- Le type 1, cliniquement le mieux caractérisé, est associé à des troubles de la marche, des douleurs et une petite taille modérée. La complication essentielle est l'arthrose de hanche précoce. Certaines dysplasies sont localisées, touchant particulièrement les têtes fémorales (dysplasie de Meyer). Il existe des syndromes associant une dysplasie épiphysaire à d'autres manifestations cliniques telles qu'une myopie, une surdité et une dysmorphie faciale. Le type 1 est lié à des mutations du gène COMP (19p13.1) codant pour la protéine COMP (Cartilage Oligomeric Matrix Protein).
- D'autres dysplasies épiphysaires dominantes, cliniquement moins caractérisées, sont liées à des mutations de gènes codant pour diverses composantes de la matrice extracellulaire du cartilage: COL9A2 (1p33-p32.2) pour le type 2, COL9A3 (20q13.3) pour le type 3, COL9A1 (6q13) pour le type 6 (dysplasies épiphysaires dues à des anomalies du collagène IX) et MATN3 (2p24-p23) pour le type 5
Une forme atypique de dysplasie épiphysaire caractérisée par un pied bot et une double rotule, est transmise selon le mode autosomique récessif et est due à des mutations du gène SLC26A2 (5q32-q33.1).
Le diagnostic se base sur l'examen radiologique. Les thérapeutiques actuelles sont essentiellement d'ordre kinésithérapique et orthopédique. Le remplacement de hanche est fréquent mais l'âge auquel se fait cette intervention peut varier selon les cas.
.
H. A. T. Fairbank, Sir, chirurgien orthopédiste britannique (1935) ; B. Valentin, chirurgien orthopédiste brésilien d’origine allemande (1940) ; J. C. Lehmann, chirurgien allemand (1922) ; S. Ribbing, médecin radiologue suédois (1937) ; W. Müller, chirurgien orthopédiste allemand (1939)
Étym. gr. dus : difficulté ; plasein : façonner
Syn. Fairbank (dysplasie épiphysaire de), polyostéochondrite, Lehmann-Ribbing-Müller (syndrome de), Valentin (maladie de)
Sigle angl : MED
→ dysplasie épiphysaire multiple avec myopie et surdité de conduction, dysplasie épiphysaire microcéphalie et nystagmus, dysplasie épiphysaire hémimélique, dysplasie de la tête du fémur type Meyer, COMP gene, COL9A1, COL9A2 gene,COL9A3 gene, COL9A1 gene, MATN3 gene
[I2, O1, P1, P2, Q3]
Édit. 2019
dystocie de la multipare l.f.
multiparous dystocia
Dystocie dynamique par diminution de la force contractile du muscle utérin, d'aggravation progressive avec la parité.
enchondromatose n.f.
multiple enchondromatosis, dyschondroplasia, Ollier disease
Anomalie de développement responsable de multiples enchondromes (tumeurs cartilagineuses intra-osseuses) métaphysaires et diaphysaires au niveau de nombreux os.
La maladie débute en général avant 10 ans. Ces enchondromes peuvent entraîner des déformations squelettiques, des asymétries de longueur des membres inférieurs. Ils sont en général bénins avec un risque faible d’évolution vers un chondrosarcome.
Lorsqu’elle est associée à des hémangiomes des parties molles, la maladie prend le nom de syndrome de Maffucci.
L. X. Ollier, chirurgien français membre de l'Académie de médecine (1898) ; A. Maffucci, médecin anatomopathologiste italien (1881)
Étym. gr. en : dans ; chondros : cartilage
Syn. Ollier (maladie d')
→ chondrome, Maffucci (syndrome de)
[I2, O1 ]
Édit. 2019
épaule instable multidirectionnelle l.f.
multidirectional shoulder instability
Forme particulière d’instabilité de l’épaule qui se rencontre principalement chez des jeunes filles qui peuvent reproduire de façon consciente et indolore leurs épisodes de subluxation de la tête humérale.
L’examen clinique retouve une hyperlaxité ligamentaire et souvent un contexte psychologique particulier. Le bilan radiographique est le plus souvent normal et le traitement rééducatif.
[I1]
Édit. 2020
épithélioma superficiel multicentrique l.m.
multicenter superficial epithelioma
Epithélioma pagétoïde ainsi dénommé pour traduire le début simultané ou successif de la tumeur en plusieurs endroits d'une même zone, ainsi que sa limitation en profondeur qui ne dépasse pas celle du derme papillaire.
Étym. gr. epi : sur ; thêlê : mamelon
[A3, F5, J1]
Édit. 2020
épithéliomatose multiple l.f.
multiple epitheliomatosis
Affection peu fréquente consistant en la présence sur le tégument de multiples tumeurs cutanées malignes appartenant au même type histologique ou pouvant, par contre, présenter un polymorphisme histologique parfois important.
Elle s'observe le plus souvent au cours d'un arsenicisme chronique, dans le xeroderma pigmentosum, ainsi que dans les formes disséminées du carcinome basocellulaire encore appelées "épithéliomatose basocellulaire disséminée polymorphe" et qui se rapproche de la nævomatose basocellulaire dégénérée.
Étym. gr. epi : sur ; thêlê : mamelon
Syn. épithéliomatose multicentrique
→ arsenicisme, xeroderma pigmentosum, carcinome basocellulaire
[A3, F2, J1]
Édit. 2020
érythème polymorphe gravidique l.m.
multiforme erythema of pregnancy
Dermatose de la grossesse associant macules, papules et vésicules et mêmes bulles sur un fond érythémateux.
Ces éléments se groupent en cercle concentrique siégeant avec prédilection à la face d'extension des membres ainsi qu'à la face et à la nuque. Prurit et brûlure qui accompagnent sont modérés. S'ajoutent aux lésions cutanées des lésions muqueuses génitales et digestives. La guérison survient au bout de 4 semaines environ. Certaines formes ne rétrocèdent qu'après l'accouchement et certaines récidivent aux grossesses ultérieures.
Étym. gr. éruthêma : rougeur de la peau
[J1,O3]
Édit. 2018
exostoses multiples (maladie des) l.f.
multiple exostoses (disease of)
[F5,I1,I2]
Édit. 2018
famille multigénique l.f.
multigene family
Ensemble des gènes de structure codant des protéines apparentées ou de même fonction, souvent associés en tandem et présents en un grand nombre de copies.
Ces gènes résulteraient de la duplication et de la mutation d'un gène ancêtre.
Par ex., les gènes de l'ARN ribosomique.
[Q1]
Édit. 2018