comité interministériel de lutte contre la drogue et la toxicomanie l.m.
Comité ayant pour mission « de préparer les décisions du gouvernement, tant au plan national qu’international, en ce qui concerne la lutte contre, d’une part la production, la transformation, le transport, la revente ainsi que les transactions financières et, d’autre part, la consommation et la toxicomanie, en favorisant la prévention, les soins, l’insertion sociale, l’information et la recherche ».
Noter que le texte du décret qui institue le comité ne précise pas les drogues ni les toxicomanies visées.
→ délégation générale à la lutte contre la drogue et la toxicomanie
[E,G3]
centre de lutte contre le cancer l.m.
comprehensive cancer center
Etablissements de santé hospitalo-universitaires, privés à but non lucratif, participant au service public hospitalier, répartis dans 16 Régions.
Leur statut défini par une ordonnance de 1945 leur confère une triple mission de soins, de recherche et d'enseignement, exclusivement axée sur le cancer. Le concept de base est la notion de pluridisciplinarité concertée. Ils disposent sur un même site de plateaux techniques performants en particulier en radiothérapie.
Sigle CLCC
[E,F2]
comité de lutte contre l'infection nosocomiale l.m.
Dans les établissements de soins publics, comité chargé de proposer à la direction toutes mesures propres à éviter et éventuellement supprimer les infections nosocomiales.
Tous les agents participant à la vie hospitalière sont représentés dans le comité : médecins, infirmiers, personnels de direction ou des services généraux, etc. La lutte contre les infections dépend autant de mesures d’hygiène individuelle (propreté des mains et des vêtements, éviction des agents atteints d’une infection, etc.) que de règles générales de fonctionnement (séparation des circuits de linge propre et de linge sale, circuits des déchets de toute nature, etc).
[E,D1]
toxicomanie n.f.
drug addiction
Consommation compulsive de toxiques, drogues ou mêmes des médicaments psychotropes détournés de leur indication, avec une forte pulsion à répéter cette consommation, associée ou non à un besoin physique d'éviter les symptômes du sevrage et-ou à un désir intense de retrouver des effets considérés comme agréables. Certaines de ces substances sont souvent appelées drogues illicites, mais ce terme ne convient pas en médecine car il correspond à une distinction juridique, variable selon les pays et, dans le même pays, selon les décisions successives de l'Autorité gouvernementale.
Généralement cet usage s'accompagne de phénomènes de tolérance de doses de plus en plus importantes et d'addiction, dépendance vis-à-vis du toxique dont la suppression entraîne un besoin impérieux de consommation accompagné de manifestations viscérales douloureuses (syndrome «de manque»).
Sont utilisées par les toxicomanes de nombreuses substances psychotropes : alcool, éther, substances hallucinogènes, benzodiazépines, barbituriques, amphétamines, cannabinoïdes, cocaïne, morphine et ses dérivés dont l'héroïne etc. D'une manière générale l'action psychotrope de ces substances entraîne souvent une déchéance physique et morale avec inappétence, conduisant à la dénutrition et au marasme. Elle favorise des actions irraisonnées qui peuvent engendrer des traumatismes, des contaminations sexuelles, voire des suicides.
Les effets des psychotropes dépendent évidemment de leur nature et de leurs propriétés spécifiques :
- les opiacés entraînant une dépression respiratoire, de sorte que l'administration d'une forte dose (surdose) est la cause d'arrêts respiratoires rapidement mortels ;
- l'alcool et les anesthésiques volatils (éther, trichloréthylène etc.) sont à l’origine de lésions cirrhotiques du foie ;
- la cocaïne a des effets cardiovasculaires toxiques sur le cerveau et le cœur, elle peut être la cause de malformations du fœtus in utero.
En cas d'utilisation de la voie intraveineuse, les risques de contamination bactérienne ou virale (VIH ou hépatite B) sont importants.
La toxicomanie peut s'accompagner de tolérance et de syndrome de sevrage. Cependant ces données ne suffisent pas à faire de ces personnes des toxicomanes : elles en font seulement des sujets dépendants. En effet, des malades traités par des opiacés pour une douleur peuvent développer une tolérance aux opiacés et présentent au moment de la suspension un syndrome de sevrage, sans pour autant éprouver le désir impérieux de se soumettre à l’action d’opiacés. C'est le mouvement du sujet vers le toxique qui provoque la toxicomanie. Le toxique détermine l'intoxication. La toxicomanie comporte donc la notion de perte de maîtrise de soi du sujet ce qui se traduit par la répétition de la consommation en dépit des conséquences manifestement nocives.
De façon étiologique, la toxicomanie apparaît comme le résultat de phénomènes complexes, biopsychosociaux, qui interagissent pour favoriser l'éclosion et le maintien de ce comportement.
Syn. addiction
Étym. gr. toxicon : poison pour les flèches ; mania : démence
→ addiction, alcoolisme aigu, benzodiazépine, cocaïne, drogue, marasme, morphine, surdose, toxique, assuétude, dépendance
drogue n.f.
drug
Substance naturelle ou de synthèse dont les effets psychotropes suscitent des sensations apparentées au plaisir, incitant à un usage répétitif qui conduit à instaurer la permanence de cet effet et à prévenir les troubles psychiques (dépendance psychique), voire même physiques (dépendance physique), survenant à l’arrêt de cette consommation qui, de ce fait, s’est muée en besoin.
A un certain degré de ce besoin correspond l’asservissement (addiction) à cette substance; le drogué ou toxicomane concentre sur elle cette préoccupation en négligeant les conséquences sanitaires et sociales de sa consommation compulsive.
En aucun cas le mot drogue ne doit être utilisé au sens de médicament ou de substance pharmacologiquement active.
Étym. néerlandais. droog : sec, dérivé de l’allemand trockneen : dessécher
→ compulsion, addiction, narcotique, surdose
drogue (détection dans l'urine) l.f.
drug detection in urine
La détection et le dosage des drogues dans l’urine se fait par méthode enzymatique, elle doit être contrôlée par chromatographie en phase gazeuse en cas de contestation.
L’élimination des drogues dans l’urine se poursuit pendant plusieurs jours sauf pour l’éthanol (alcool éthylique) qui s’élimine en 12 à 24 heures.
lutte utérine (syndrome de) l.f.
uterine hypercontractility syndrome
Etat clinique de prérupture utérine auquel aboutit l'utérus gravide en travail lorsque son contenu fœtal rencontre des résistances mécaniques à l'engagement ou à l'expulsion.
Les contractions utérines augmentent d'intensité et de fréquence, le segment inférieur s'amplifie avec ascension de l'anneau de Bandl et, en l'absence d'intervention salvatrice, on assiste irrémédiablement à la rupture de l'utérus.
vessie de lutte l.f.
retentional bladder wall changes
Ensemble des modifications structurelles qui surviennent dans la paroi vésicale au-dessus d'un obstacle chronique : épaississement par hypertrophie du muscle et surcharge rapide et non réversible de collagène, trabéculations, cellules et colonnes, pseudodiverticules, diverticules de pulsion.
L’obstacle crée une hyperpression en amont et retentit sur les muscles vésicaux (détrusor). Les résultats de cette lutte vésicale évoluent en plusieurs stades :
1) simple hypertonie, avec une vessie ronde, de contenance réduite;
2) vessie à colonnes et à cellules, avec de nombreuses images juxtaposées d'encoches et de diverticules ;
3) vessie multidiverticulaire.
L'ensemble de ces altérations pariétales réalise un aspect radiologique et endoscopique très caractéristique, authentifiant l'obstruction chronique d'aval (p. ex par un adénome prostatique ou une maladie du col).
Les modifications pariétales des neurovessies avec atteinte centrale sont très semblables..
Étym. lat. vesica : vessie
Syn. vessie à colonnes et à cellules
→ colonne vésicale, neurovessie, détrusor, col vésical (maladie acquise du), col vésical (maladie congénitale du)
[M3]
Édit. 2019
anatomie générale l.f.
anatomia generalis
general anatomy
Branche de l’anatomie qui étudie les structures fondamentales des organes et l’appartenance de ceux-ci à des systèmes de même structure et à des appareils constitués en vue d’une fonction.
[A1]
Édit. 2017
caisse générale de sécurité sociale l.f.
general cash of social security
Caisse propre à chacun des quatre départements d’outre-mer (Guyane, la Réunion, Martinique, Guadeloupe) qui par différence avec les caisses de la métropole recouvre les cotisations, gère conjointement les risques maladies, accidents du travail et vieillesse pour les travailleurs salariés du régime général et du régime agricole, et pour les travailleurs indépendants.
Sigle : CGSS
[E]
direction générale de la santé l.f.
head office of the health
Direction appartenant au ministère chargé de la Santé, principalement chargée de l’ensemble des questions sanitaires du pays.
Elle comprend quatre sous-directions :
inspection générale des affaires sociales l.f.
inspection of the social business
Service du ministère chargé de la santé et de la protection sociale chargé d’inspecter et d’exercer un contrôle sur tous les services, organismes, caisses, établissements ou autres participant à l’application des législations de santé publique, de protection sociale ou du travail.
Ce service ne peut diligenter des études, enquêtes ou inspections que sur instruction du ministre.
Sigle : IGAS
médecine générale l.f.
general practice, general medicine
Activité médicale qui vise le diagnostic et le traitement de toutes les maladies, quels qu’en soient le siège et la nature, survenant chez des personnes de tout âge.
La médecine générale s’oppose ainsi à la médecine de spécialité.
nomenclature générale des actes professionnels l.f.
Liste des actes professionnels pouvant être accomplis, dans la limite de leur compétence par les membres des professions médicales (médecins, chirurgiens-dentistes et sages-femmes) ainsi que par certaines autres professions de santé, ces actes étant susceptibles d’être pris en charge par les organismes d’assurance-maladie.
La nomenclature fait l’objet d’un arrêté ministériel après avis d’une commission qui propose les cotations.
1) Chaque acte fait l’objet d’une cotation chiffrée qui, multipliée par une lettre-clé dont la valeur s’exprime en francs, fixe l’honoraire dû à l’auteur de l’acte.
2) Certains actes simples de diagnostic sont cotés avec la lettre-clé K, les chirurgiens cotent leurs interventions avec la lettre-clé KC, les sages-femmes avec la lettre-clé SF, etc.
→ nomenclature des actes de biologie
paralysie générale l.f.
general paralysis, paralytic dementia
Méningoencéphalite syphilitique survenant environ 15 années après la primo-infection, diffuse et progressive, devenue exceptionnelle depuis l'utilisation de la pénicilline.
Après un début progressif, parfois médicolégal, elle associe :
- un syndrome psychique avec signes frontaux (surtout euphorie béate et indifférence), idées délirantes mégalomaniaques absurdes (imaginatives et fabulatoires) et évolution vers une démence apathique profonde : d'où la dénomination elliptique de paralysie générale ;
- un syndrome neurologique avec tremblement fin, menu, rapide, des extrémités et de la région labiolinguale, dysarthrie particulière comportant un achoppement au milieu des mots longs, signe d'Argyll-Robertson, réaction cellulaire du LCR, hyperalbuminorachie et test de Nelson positif.
En fait, les expressions sont multiples. Il faut penser d'autant plus à une paralysie générale qu'elle est devenue exceptionnelle.
Sous traitement, institué le plus précocement possible, une régression, plutôt une stabilisation ou des résultats dissociés, sont possibles.
A. Bayle, neurologue français (1822) ; A. Fournier, dermatologiste et syphililologue français, membre de l’Académie de médecine (1894)
Syn. maladie de Bayle, méningo-encéphalite syphilitique
→ syphilis (troubles psychiques et )
recombinaison générale l.f.
general recombination
théorie générale des systèmes l.f.
systems general theory
Courant conceptuel initialement introduit par L. von Bertalanffy (1968) afin de rendre compte, dans un objet complexe ("système"), de l'apparition de propriétés provenant de l'intégration de composants plus simples ("éléments"), ne prenant de sens que les uns par rapport aux autres et auxquels le tout est irréductible.
Notion corrélée avec celle de structure et souvent considérée comme plus riche, en particulier du fait que le système est à la fois "plus", par ses émergences et ses interactions avec le milieu que la somme de ses parties, et "moins", du fait de certaines contraintes et inhibitions. Selon le cas, le terme de structure couvre aussi un ensemble de concepts, une théorie, un modèle permanent visant à rendre compte de ces interférences.
En psychiatrie, les notions de causalité circulaire et de signification ajoutent à la complexité mais aussi à l'intérêt de telles approches dans la thérapie systémique. L'examen de la famille sur des bases cybernétiques est également utilisé.
L. von Bertalanffy, biologiste autrichien (1968)
contre-expertise l.f.
resurvey
Expertise destinée à contrôler les conclusions d’une expertise précédente.
(Dict. de l’Académie française).
[E3]
contre-immunoélectrophorèse n.f.
counter immunoelectrophoresis
Technique rapide d'électrophorèse appliquée à la méthode de double diffusion en plaque d'Ouchterlony.
La sensibilité et la rapidité sont augmentées en provoquant la migration l'un vers l'autre des deux réactants à l'aide d'un courant électrique.
Ö. Ouchterlony, bactériologue et immunologiste suédois (1949)
[C1]
contre-indication n.f.
Syn. contrindication
Édit. 2018
contre-tranfert en psychiatrie n.m.
counter-transference
Ensemble des manifestations, conscientes et inconscientes, de l'analyste en réaction au transfert de l'analysant. Il ferait obstacle au bon déroulement de la cure qui, de ce fait, pourrait se trouver en impasse.
S. Freud n'a développé ce concept qu'en de très rares endroits de son œuvre. Cependant, il en a posé les enjeux fondamentaux : l'analyste doit être analysé et ses résistances internes constituent les limites de son acte. La dérive de certains auteurs postfreudiens a mis la notion de contre-transfert au centre de la cure, considérée comme une relation intersubjective où la communication se ferait d'inconscient à inconscient. Cette conception symétrique du transfert est fortement critiquée, principalement après les travaux de J. Lacan, qui en montrent la dimension imaginaire. La place que doit tenir l'analyste dans le dispositif de la cure n'est pas d'être sujet, en miroir de l'analysant, mais bien plus d'y faire fonction d'objet, essentiellement manquant.
[H3]
contre-volonté n.f.
counter-will
Geste, réponse effectués en opposition avec ce que le sujet désire, considérés comme hystériques et liés à des motivations inconscientes.
J. Breuer, physiologiste autrichien (1842-1925) ; S. Freud, neruropsychiatre autrichien (1856-1939) ; S. Ganser, neuropsychiatre allemand (1898)
→ Ganser (syndrome de), hystérique (névrose)
[H3]
électricité statique (protection contre l') l.f.
protective measures against static electricity
Mesures préventives devant être prises pour éviter les accidents (incendies, explosions) dus à l'électricité statique en l'éliminant ou en évitant les mélanges inflammables.
L'électricité statique, qui est produite par le frottement de corps diélectriques, libère d'assez faibles charges électriques mais leur accumulation peut produire un potentiel élevé en un point jusqu'à ce qu'une étincelle décharge l'électricité. Cette décharge peut enflammer un petit volume de corps combustible : dans le cas des mélanges gazeux combustibles, c'est le mécanisme des explosions en salle d'opération et des incendies de tentes à oxygène ou de couveuses. La prévention, difficile, cherche à :
- supprimer tout mélange explosif (interdiction du cyclopropane, de l'éther, etc.), mais il n'y a pas de mélange respiratoire sans risque dès que la proportion d'O2 + N2O dépasse 25% ;
- supprimer les sources d'électricité statique (tout le personnel doit porter des vêtements suffisamment conducteurs, en coton p. ex., ceux en fibres plastiques, même pour les sous-vêtements, doivent être proscrits) ;
- éviter les effets d'influence dus aux déplacements du personnel porteur de charges statiques et chaussé de semelles isolantes ;
- permettre l'évacuation des charges électriques vers la terre : tous les dispositifs conducteurs doivent y être reliés (à travers une résistance de l'ordre du méga-ohm pour éviter le risque d'électrocution), pour le personnel et les appareils mobiles. Les salles d'opérations ont un sol «antistatique».
Étym. lat. electricitas (Newton, 1722), électricité, propriété de l'ambre (gr. elektron) dont le frottement produit de l'électricité statique
[B1, E1]
Édit. 2019
greffon contre l'hôte (réaction du) l.f.
graft-versus-host reaction (GVH) disease ou reaction
Ensemble de signes cutanés, souvent au premier plan, digestifs et hépatiques qui traduisent la réaction du greffon contre l’hôte, témoignant de l’incompatibilité immunologique entre le sujet greffé et le greffon qu’il reçoit.
Cette réaction se manifeste après injection de lymphocytes T allogéniques à un animal ou à un sujet incapable de rejeter ces cellules. Elle s’observe après transfusion sanguine chez des enfants atteints de déficit immunitaire portant sur les cellules T et après allogreffe de moelle osseuse.
Lors de la phase aiguë, il existe une éruption érythémateuse maculeuse diffuse sur laquelle peuvent apparaître secondairement des papules lichénoïdes ou des bulles. Ces GVH aigües sont classées en 4 grades de sévérité (I à IV). Elles se manifestent par de la fièvre, des éruptions cutanées, (maculeuses diffuses sur lesquelles peuvent apparaître secondairement des papules lichénoïdes ou des bulles), de la diarrhée, une hépatomégalie et une splénomégalie.
Les signes de la phase chronique succèdent en général aux signes de la phase aiguë, mais peuvent apparaître sans éruption annonciatrice : il s’agit d’une éruption papuleuse lichénoïde diffuse, parfois hyperpigmentée, secondairement compliquée de lésions sclérodermiformes du visage et des extrémités, d’un syndrome sec ou de lésions buccales évocatrices de lichen plan ; ces lésions sont associées à une perte de poids, à des infections bactériennes et à une cytolyse hépatique.
Lors des greffes de cellules-souches hématopoïétiques, les GVH aigües peuvent être diminuées par élimination des cellules T matures du greffon et par administration d’un traitement immunosuppresseur prophylactique et un traitement par glucocorticoïdes. Les formes réfractaires aux glucocorticoïdes aux inhibiteurs de Janus kinase ( Ruxolitinib)
R. Zeiser, hématologue allemand (2020)
→ greffe, transplantation, Ruxolitinib
[F1, G5]
Édit. 2020
greffon contre l'hôte (signes cutanés de la réaction du) l.m.p.
graft-versus-host (GVH) disease or reaction (cutaneous symptoms of)
Ensemble de signes cutanés, souvent au premier plan, qui, avec les signes digestifs et hépatiques, traduisent la réaction du greffon contre l'hôte, témoignant de leur incompatibilité immunologique.
Lors de la phase aigüe, il existe une éruption érythémateuse maculeuse diffuse sur laquelle peuvent apparaître secondairement des papules lichénoïdes ou des bulles. Les signes de la phase chronique succèdent en général aux signes de la phase aigüe, mais peuvent apparaître sans éruption annonciatrice : il s'agit d'une éruption papuleuse lichénoïde diffuse, parfois hyperpig