pointes-ondes continues pendant le sommeil (syndrome des) l.m.
continuous spike-waves during sleep
Condition rare, rencontrée seulement chez l'enfant, se traduisant par une activité paroxystique continue, abondante, représentant au moins 85% du tracé, électivement recueillie pendant le sommeil lent.
L'activité paroxystique est constituée de pointes-ondes lentes à 2,5 c/s, de grande amplitude, bilatérales, plus ou moins symétriques et synchrones. Cette activité disparaît pendant le sommeil rapide.
Les pointes-ondes continues de sommeil s'associent souvent à des crises épileptiques de sémiologie variable, qui peuvent précéder les anomalies électro-encéphalographiques. Peuvent être constatés aussi des troubles neuropsychologiques complexes et sévères, en particulier dans la sphère du langage.
Cette condition doit être distinguée : de l'activation par le sommeil lent d'une épilepsie partielle à paroxysmes centrotemporaux ; du syndrome de Landau-Kleffner ; du syndrome de Lennox-Gastaut.
apnée du sommeil (syndrome d') l.f.
sleep apnoea syndrome
Forme grave du ronflement avec pauses respiratoires qui dépassent souvent la minute survenant pendant le sommeil à une fréquence horaire d’au moins 5 apnées de plus de 10 secondes, ou 10 hypopnées par heure, réduisant de 30 à 50% le volume courant avec une désaturation oxyhémoglobinée de l’ordre de 50% (PaO2 < 20 mm de Hg).
Les apnées, arrêt complet de la respiration sont distinguées des hypopnées, diminution d’au moins 50 % de la ventilation associée à une désaturation de 4 % ou à un microréveil.
L’apnée entraîne une hypoxémie-hypercapnie qui devient progressivement très importante et excite alors les centres respiratoires : la respiration reprend jusqu'à ce qu'une nouvelle apnée se produise.
L’origine est centrale ou plus souvent périphérique. Les apnées centrales correspondent à une interruption de la commande centrale. Les apnées obstructives, liées à une obstruction des voies aériennes supérieures, témoignent d’un collapsus inspiratoire du pharynx. Elles sont caractérisées par un arrêt du flux bucconasal avec persistance des mouvements ventilatoires thoraco-abdominaux.
Le patient présente des somnolences diurnes et des céphalées, des troubles cardiovasculaires peuvent se développer. En moins d’une minute, chaque apnée du sommeil produit :
- une crise cérébrale avec une activité intense (attestée par l'électroencéphalogramme) qui amène la fin du sommeil profond et la reprise des mouvements ventilatoires, ce qui rétablit rapidement l'hématose ;
- une hypertension pulmonaire qui entraîne à la longue un cœur pulmonaire chronique ;
- une crise hypertensive générale qui provoque à la longue la détérioration des petits vaisseaux fragiles, notamment ceux du cerveau.
La fragmentation du sommeil est responsable de somnolence diurne, d’hypoxémie, d’hypertension artérielle.
La répétition des apnées réduit la durée des phases de sommeil rapides et les crises hypertensives détériorent progressivement le fonctionnement cérébral (troubles de la mémoire, perte de la libido et évolution vers une détérioration de plus en plus grave).
Outre les recommandations hygiéniques (dormir couché sur le côté et non sur le dos, éviter l'alcool le soir et les prises de somnifères pour «mieux dormir»), le traitement est fonction des renseignements fournis par les enregistrements polygraphiques pris lors du sommeil. L’ensemble des évènements nocturnes enregistrés est comptabilisé et le nombre obtenu divisé par le nombre d’heures de sommeil indique un index. Sont pathologiques un index d’apnée supérieur à 5 par heure et un index d’apnée-hypopnée supérieur à 10 par heure.
Le traitement est surtout mécanique : ventilation en pression positive (CPAP) par masque nasal pendant le sommeil). Si nécessaire, la chirurgie peut être indiquée pour le traitement de la ronchopathie (résection de la luette).
Certains facteurs tels que l’existence d’une obésité sont souvent associés aux apnées. Une forme particulière est le syndrome de Pickwick. On a évoqué une relation entre le syndrome d’apnée du sommeil et la mort subite du nourrisson.
Étym. gr. apnoia : absence de vent (à distinguer d'apneustia : arrêt volontaire de la respiration).
→ amnésie, CPAP, Fenn (diagramme de), Pickwick (syndrome de), hypnogramme, ronflement, rhonchopathie chronique
syndrome d'apnée du sommeil l.m.
sleep apnea syndrome
Sigle : SAS
→ apnée du sommeil, rhonchopathie, ronflement chronique,
cycle de sommeil l.m.
sleep cycle, NREM-REM cycle
Alternance cyclique entre les deux états de sommeil : le sommeil lent et le sommeil paradoxal.
Un cycle comprend une phase de sommeil lent suivie d'une phase de sommeil paradoxal. Il est désigné par son numéro ordinal. Le premier cycle de sommeil correspond au sommeil écoulé entre le début du stade 2 et la fin du premier épisode de sommeil paradoxal.
Sa durée est de l'ordre de 80 à 90 minutes, avec un critère minimal de 15 à 30 minutes de sommeil lent entre deux épisodes de sommeil paradoxal.
Le sommeil de l'adulte comprend quatre à cinq cycles de sommeil.
[C2]
cycle veille-sommeil l.m.
wakefulness-sleep cycle
Interruption sur un mode cyclique de l'état de veille par le sommeil.
Lors de la veille, le sujet normal au repos, les yeux fermés, a un tracé EEG désynchronisé, formé d'ondes alpha (8 à 13 cycles/seconde). Celui-ci disparaît lors de l'endormissement, remplacé par un rythme à prédominance thêta (2 à 7 c/s). Il se modifiera dans la suite du sommeil.
Obéissant aux fluctuations périodiques du rythme circadien et surtout nycthéméral, donc ajusté à 24 heures, le sommeil est un processus fonctionnel actif de restauration, sous l'influence habituelle de facteurs endogènes et de stimulations extérieures (synchroniseurs externes) : alternance lumière-obscurité, activité-repos du monde extérieur, repas. Parmi ses diverses modifications neurophysiologiques, ne seront citées que les sécrétions hormonales, qui suivent le rythme veille-sommeil.
Il correspond à une suspension d'activité de la formation réticulée activatrice ascendante, qui tient un rôle prépondérant dans de grandes fonctions de l'organisme, dont l'éveil cortical, au profit de structures différentes. Les relations étroites entre l'activité du tronc cérébral et le niveau de conscience sont, en tout cas, bien établies.
→ noyau suprachiasmatique, réticulée (formation) et fonction d'éveil, sommeil normal de l'adulte
[C2,H1]
inducteur de sommeil l.m.
inductor of sleep
maladie du sommeil l.f.
sleeping sickness
sommeil n.m.
sleep
État naturel se reproduisant périodiquement, en général chaque soir, caractérisé essentiellement par une suspension réversible des fonctions de la vie de relation.
C'est un processus actif mettant en jeu diverses régions du cerveau. Le sommeil s'oppose à l'éveil, caractérisé par le maintien de la vigilance. L'éveil est sous la dépendance de structures médianes du tronc cérébral, les formations réticulées activatrices ascendantes. Il ne s'agit pas d'une structure anatomique bien définie, mais d'un ensemble de systèmes modulateurs ascendants. Parmi eux, le noyau gigantocellulaire est le mieux individualisé.
Chez l'Homme, les phases d'éveil et de sommeil sont réparties de façon relativement régulière au cours du nycthémère. L'alternance veille-sommeil est préservée même en l'absence des repères extérieurs que constituent le jour et la nuit. Le rythme naturel de l'organisme humain est de l'ordre de 25 h. ou un peu plus. Ce rythme, un peu supérieur à 24 h, persiste de façon indéfinie, semble-t-il. Il est indépendant des stimulus extérieurs et est régi par un mécanisme endogène qui a sa propre fréquence. On ne connaît pas la localisation de ce mécanisme ; les noyaux hypothalamiques jouent un rôle important, comme ceux supra-chiasmatiques et ventromédians.
L'électroencéphalogramme a permis de décrire deux types différents de sommeil, lent et paradoxal, qui alternent de façon périodique à une cadence de 90 min environ. Le sommeil lent (rythme lent sur l'électroencéphalogramme) correspond aux 3/4 environ de la durée du sommeil et comporte quatre phases distinctes correspondant à quatre phases distinctes de la profondeur du sommeil.
Le sommeil rapide (rythme rapide sur l'électroencéphalogramme) ou paradoxal est appelé en anglais REM sleep (Rapid Eye Movement sleep). En effet, ce sommeil s'accompagne d'autres modifications physiologiques : mouvements oculaires rapides, atonie musculaire, érection, fréquences cardiaques et respiratoires rapides et rythmes irréguliers. Il représente le 1/4 de la durée du sommeil et correspond à une période de rêves. Le sommeil paradoxal survient toutes les 90 min environ par périodes de 10 à 30 min, 3 à 5 fois par nuit. Les caractéristiques du sommeil peuvent être enregistrées sur un hypnogramme permettant de caractériser les différents stades et leur durée.
De nombreuses sécrétions hormonales sont modulées par les différentes phases du sommeil : les sécrétions de prolactine et de TSH augmentent au cours de la nuit. Il y a plusieurs théories du sommeil.
Les troubles les plus fréquents du sommeil sont : somnambulisme, insomnie, narcolepsie, syndrome d'apnées du sommeil.
→ sommeil (syndromes d'apnée du), apnée du sommeil, sommeil (théorie du)
sommeil (cure de) l.f.
sleeping cure
Sommeil thérapeutique discontinu et prolongé induit par des psychotropes sédatifs dans l'isolement et le silence.
Méthode initialement utilisée par J. Klaes (Berne, 1921-1922) dans le traitement des schizophrénies, puis appliquée surtout en pathologie névrotique aigüe (anxiété, somatisations, syndromes post-émotionnels majeurs), parfois dans le sevrage des toxicomanes.
Ses effets favorables ont été liés à une "dissolution-reconstruction", à une déconnection des afférences corticales, à l'augmentation du sommeil lent, ou plutôt à l'effet psychothérapique du maternage, de la régression, de l'abréaction et des rêves.
Ses complications sont principalement respiratoires (mortalité : 5%). Son emploi a considérablement diminué.
Syn. narcothérapie
sommeil de l'enfant d'âge scolaire (troubles du) l.m.p.
sleep disorders among school age children
À cette période, les troubles du sommeil sont riches et variés. On peut distinguer :
- les troubles des conduites liés à l'endormissement : opposition au coucher, rituels du coucher consistant en manifestations obsessionnelles discrètes, phobie du coucher, insomnie vraie, phénomènes hypnagogiques ;
- les conduites pathologiques au cours du sommeil, qui comportent : d'une part, des angoisses se traduisant par des terreurs nocturnes, des rêves d'angoisse et des réveils anxieux et, d'autre part, des automatismes moteurs, avec des rythmies du sommeil ou tics de Salaam, qui consistent en des roulements de la tête de droite à gauche, des balancements d'un jambe et d'un genou plié et de grandes oscillations antéropostérieures en position génupectorale ;
- l'hypersomnie, qui est rare chez l'enfant ; néanmoins, l'étude rétrospective des antécédents d'adultes atteints de la maladie de Gélineau montre que les premiers signes apparaissent parfois dès l'âge de 10 ans.
J-B Gélineau, neurologue français (1880)
→ Gélineau (maladie de), tics de sala(a)m
sommeil du petit enfant (troubles du) l.m.p.
sleep disorders in infancy
Troubles relevant de causes multiples, le plus souvent bénins, plus fréquents au cours du premier semestre et de la deuxième année, mais dont le nombre croissant est lié pour une part aux nouveaux modes de vie et d'éducation.
Au premier semestre, alors que les besoins en sommeil sont les plus considérables bien que variables, il s'agit d'insomnies, dont une étiologie organique doit être éliminée. De loin les plus fréquentes, les insomnies fonctionnelles communes perturbent parfois la vie familiale. Interviennent le plus souvent des conditions éducatives maladroites : excès de stimulations, horaires alimentaires défectueux, voire distorsion des relations mère-enfant. L'insomnie calme du bébé qui reste la nuit entière les yeux ouverts, sans bruit, peut être un signe précoce de troubles graves de la personnalité.
Pendant la seconde année, ces manifestations résultent de l'intrication de facteurs psychologiques ou de conflits affectifs et des aléas de la croissance motrice et du développement du langage. À cet égard, on retiendra les troubles suivants : hyperactivité motrice, comportement d'un enfant "opposant", anxiété de séparation et excitation psychique.
sommeil (maladie du) l.f.
sleeping sickness, african trypanosomiasis
Syn. trypanosomose humaine, africaine
sommeil normal de l'adulte l.m.
adult’s normal sleep
Processus circadien actif de restauration ("circa diem" : proche de 25 heures), obéissant à des fluctuations périodiques du rythme veille-sommeil et ajusté à 24 heures sous l'influence, habituellement, de facteurs endogènes et de stimulations extérieures (synchroniseurs externes) : alternance lumière-obscurité, activité-repos du monde qui nous entoure, repas.
Son étude a largement bénéficié des travaux d'électrophysiologie moderne (A. L. Loomis, 1937, E. Aserinsky, 1953, N. Kleitman, 1963, ...).
L'éveil est caractérisé par des réactions comportementales et une activité électroencéphalographique (EEG) désynchronisée de type alpha (8 à 13 cycles/seconde).
Le sommeil lent (SOL) est marqué essentiellement par une activité EEG synchronisée avec prépondérance d'ondes thêta (3,5 à 7,5 cycles/ seconde). Il comporte quatre stades de profondeur croissante.
Le sommeil paradoxal (SP) se définit surtout par la présence conjointe d'une hypotonie musculaire généralisée, à l'exception de mouvements oculaires rapides, verticaux mais surtout horizontaux ("rapid eye movement sleep", ou "REM sleep"), d'un tracé EEG proche de l'éveil et, chez l'animal en milieu expérimental, par l'enregistrement d'une activité pontogéniculo-occipitale (GPO). L'hypotonie musculaire semble due à une inhibition des motoneurones spinaux, liée à une interruption du contrôle activateur par les noyaux réticulaires, mais également par les voies corticospinales.
Activité hallucinatoire survenant quatre à cinq fois par nuit, le rêve est plus fréquent lors du SP, mais non exclusif à cet état.
Le passage de l'éveil au stade 4 pendant les premières heures du sommeil est progressif et plus ou moins régulier. La première phase du SP apparaît entre 80 et 120 minutes environ après l'endormissement. Survient alors un second cycle de l'ordre de 90 minutes, terminé par une autre phase de SP. Quatre à cinq cycles différents se succèdent pendant la nuit. Le SP représente 20% du temps de sommeil total (TST).
Parmi les nombreuses modifications neurophysiologiques du sommeil, seront seulement citées les sécrétions hormonales, qui obéissent assez bien au rythme veille/sommeil.
A. L. Loomis, physicien (1937), E. Aserinsky (1953), N. Kleitman (1953 et 1963) neurophysiologistes américains
→ réticulée (formation) et fonction d'éveil, rêve
sommeil (privation de) l.f.
provoked agrypnia, sleep deprivation
→ agrypnie, agrypnie provoquée, décalage horaire (syndrome de)
sommeil (syndromes d'apnée du) l.m.p.
sleep apnea syndromes
Type de troubles surtout fréquents chez l'homme de la cinquantaine, obèse, dominés par une somnolence diurne de niveau variable et par un ronflement nocturne qu'interrompent des arrêts respiratoires répétés, sinon des hypopnées, survenant de plusieurs dizaines à plusieurs centaines de fois dans la même nuit (au moins cinq par heure de sommeil).
Seul, l'enregistrement polysomnographique permet une certitude diagnostique. Il précise ou contribue à préciser le type et la durée des apnées, leurs répercussions, notamment cardiovasculaires (pic tensionnel et rythmique lors des reprises ventilatoires), l'hypoxémie et l'hypocapnie sanguine, la fragmentation et la désorganisation du sommeil, ces dernières en règle non perçues par le patient.
Parmi les complications ou associations, seront citées : l'hypertension artérielle, une ischémie cardiaque ou cérébrale, une hypertension artérielle pulmonaire et une atteinte cognitive. Elles peuvent inaugurer la scène clinique.
À des degrés divers, semblent intervenir deux ordres de facteurs : mécaniques (notamment étroitesse des voies aériennes supérieures) et centraux (troubles de la commande des muscles de celles-ci, anormalement hypotoniques, avec réduction accrue de la surface pharyngée, déjà physiologiquement diminuée lors du sommeil).
Premier traitement utilisé, la trachéotomie a restreint ses indications aux échecs des autres méthodes du fait de la gêne qu'elle apporte. Méthode de référence, la pression positive continue empêche l'obstruction pharyngée pendant l'inspiration. Le développement des procédés chirurgicaux (uvulopalato-pharyngoplastie, p. ex.) et orthodontiques nécessite des prises de décision interdisciplinaires. Des améliorations ont été relevées après une perte de poids.
Syn. syndrome de Pickwick, décrit en hommage à Ch. Dickens (1836) par C.S. Burwell et coll. (1956), sous forme d'obésité, insuffisance cardiorespiratoire et somnolence
Sigle SAS
sommeil (théories du) l.f.
sleep theories
Théories du sommeil qui sont divisées en deux grands groupes.
Les théories passives admettent que les mécanismes qui sous-tendent l'éveil deviendraient peu à peu inefficaces ce qui permettrait finalement le sommeil.
La théorie active implique que les mécanismes de l'éveil seraient activement inhibés.
La stimulation d'un certain nombre de structures cérébrales (noyaux du raphé, tractus solitaire) est capable d'induire un sommeil à ondes lentes. Les neurones de ces noyaux synthétisent la sérotonine qui serait un médiateur essentiel du déclenchement du sommeil. Le locus cœruleus, noyau du tronc cérébral produisant la noradrénaline joue un rôle dans le sommeil paradoxal. L'intervention respective des noyaux du raphé et du locus cœruleus sont à la base de la théorie monoaminergique du sommeil (sérotonine et noradrénaline). Le rôle de l'acétylcholine, neuromédiateur ubiquitaire du système nerveux central est moins bien précisé. Une autre théorie fait intervenir la sécrétion de substances hypnogènes. La nature exacte de ces substances n'est pas précisée (peptides, interleukine 1).
Office national d'indemnisation des accidents médicaux, des affections iatrogènes et des infections nosocomiales l.m.
- directement imputables à une activité de prévention, de diagnostic ou de soins, réalisée en application de mesures prises en cas de menace sanitaire grave et urgente, notamment en cas de menace d’épidémie,
- résultant de l’intervention, en cas de circonstances exceptionnelles, d’un professionnel d’un établissement, service ou organisme en dehors du champ de son activité de prévention, de diagnostic ou de soins.
L’office a été créé par application de l’article 98 de la loi du 4 mars 2002 modifiée par la loi du 30 décembre 2002 sur la responsabilité civile médicale.
Il est administré par un conseil d’administration qui comprend, outre son président, onze représentants de l’Etat, neuf membres désignés par arrêté du ministre de la Santé et deux représentants du personnel de l’office élus par ce personnel.
Sigle : ONIAM
→ Commission régionale de conciliation et d'indemnisation des accidents médicaux, Commission nationale d'accidents médicaux
Édit. 2017