Dictionnaire médical de l'Académie de Médecine – ancienne version 2020

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principe actif l.m.

active agent

Constituant naturel provenant d’un végétal, d’un organe animal ou d’un microorganisme ou d’une substance chimique, doué d’activités pharmacologiques.
Le principe actif peut être utilisé en thérapeutique, soit directement après extraction comme la quinine de l’écorce du quinquina, soit introduit dans un médicament, comme l’aspirine dans un comprimé. Cette substance représentant la partie pharmacologiquement active du médicament  est incluse dans un ensemble de composés inertes constituant l'excipient.

Étym. lat. activus : actif (dérivé d'agere : agir)

→ présentation d'un médicament.

principe de Carnot l.m.

Carnot’s principle

N. Sadi Carnot, physicien français (1824)

→ thermodynamique (lois de la)

[B1]

principe de constance l.m.

principle of constancy

Principe freudien selon lequel la quantité d'excitation de l'appareil psychique doit se maintenir à un niveau constant et aussi bas que possible.
L'appareil psychique est ainsi confronté à la tâche permanente d'avoir à permettre la décharge de la charge énergétique en excès fournie par la pulsion, et à se défendre des excitations venues de l'extérieur.
Le principe de constance est couplé avec le principe plaisir-déplaisir, le déplaisir correspondant à l'accroissement de la tension énergétique et le plaisir au retour à son minimum de l'excitation.

principe de justification l.m.

justification principe

Principe qui rappelle que toute irradiation médicale doit être justifiée, c'est-à-dire que le bénéfice attendu de l'examen ou du traitement doit être largement supérieur aux inconvénients encourus, notamment par l'irradiation qu'il va impliquer.
Ce principe figure dans les Directives européennes sur la radioprotection des travailleurs et des patients de 1997.

principe de la contradiction l.m.

principle of opposition

Principe directeur sur lequel repose le principe de l’égalité des armes fondement d’un procès équitable.
Le principe de la contradiction est édicté dans les articles 14 à 16 du code de procédure civile :
«- art. 14-nulle partie ne peut être jugée sans avoir été entendue ou appelée ;
- art. 15-les parties doivent se faire connaître mutuellement en temps utile les moyens de fait sur lesquels elles fondent leurs prétentions, les éléments de preuve qu’elles produisent et les moyens de droit qu’elles invoquent, afin que chacune soit à même d’organiser sa défense ;
- art. 16-(Décr. N° 81-500 du 12 mai 1981). Le juge doit, en toute circonstance, faire observer et observer lui-même le principe de la contradiction. Il ne peut retenir, dans sa décision, les moyens, les explications et les documents invoqués ou produits par les parties que si celles-ci ont été à même d’en débattre contradictoirement. Il ne peut fonder sa décision sur les moyens de droit qu’il a relevés d’office sans avoir au préalable invité les parties à présenter leurs observations. »
Ce principe est intangible. Il est inscrit dans l’article 6 de la Convention européenne des droits de l’Homme que la Cour de Strasbourg se charge régulièrement de rappeler aux Etats européens.

Syn. principe du contradictoire (incorrect)

→ conciliation, médiation

principe de plaisir l.m.

pleasure principle

Principe général qui guide, selon S. Freud, le fonctionnement de l'appareil psychique. Celui-ci cherche à éviter le déplaisir, qui correspond à un accroissement de la quantité d'excitation interne, et à produire du plaisir par décharge de cette énergie en excès.
Sous l'influence du principe de plaisir, le nourrisson peut halluciner l'objet de satisfaction, rendant nécessaire l'intervention régulatrice d'un principe de réalité.
Peu avant de construire sa deuxième topique, Freud découvre que le sujet peut aussi tirer une satisfaction de l'accroissement de la tension, dans la névrose traumatique par ex., une satisfaction au-delà du principe de plaisir. Cette constatation l'amène à formuler son hypothèse de la pulsion de mort.

→ hédonisme

principe de réalité l.m.

principle of realty

Principe régulateur du principe de plaisir qui tend à la décharge immédiate de l'excitation. Le principe de réalité impose un écoulement différé de l'énergie, en la liant, qui tienne compte des exigences et des possibilités du monde extérieur.
Alors que le principe de plaisir caractérise le régime énergétique de l'inconscient, où l'énergie s'écoule librement, le principe de réalité caractérise, lui, le fonctionnement du préconscient et du subconscient (énergie liée). Mais tous les deux concourent au même but : la décharge des quantités d'excitation venues de la pulsion et la défense contre les excitations provenant de l'extérieur.

→ réalité

abstinence analytique (principe d') l.m.

abstinence (rule of)

Règle qui impose à l'analyste de ne pas répondre aux demandes de son patient, plus particulièrement à sa demande d'amour.
Il importait pour S. Freud que les exigences libidinales de l'analysant, ne trouvant pas de satisfaction dans la cure, restassent mobilisées au service du changement.
L'autre aspect de cette règle, qui pour les mêmes raisons consistait à interdire au patient la poursuite d'activités répétitives ou la prise de décisions vitales importantes, est aujourd'hui contesté ou nuancé par beaucoup d'analystes.

[H3]

Édit. 2016

Carnot (principe de) l.m.

Carnot’s principle

N. Sadi Carnot, physicien français (1824) 

→ thermodynamique (lois de la)

[B1]

Fick (principe de) l.m.

Fick's law diffusion

Principe expliquant les rapports entre la consommation d'oxygène et le débit cardiaque.
Dans un échangeur, le passage d'un gaz entre la phase gazeuse et le sang est régi par le principe de conservation de la masse : la quantité de gaz échangée en régime stable est égale à la différence de quantité entre l'entrée et la sortie du gaz fixé sur le sang.
Appliqué à la consommation d'oxygène, V'O2, dans les poumons et au débit de sang qui emporte cet O2 dans les veines pulmonaires, ce principe permet la mesure du débit cardiaque, Q', grandeur cardinale, selon la formule :
où la parenthèse au dénominateur exprime la différence de concentration en O2 entre le sang veineux mêlé et le sang artériel général.
Avec un autre gaz on aurait la même équation (acétylène, N2O et xénon, ont été employés).
L'application de ce principe peut permettre de mesurer le débit cardiaque. La surveillance du débit cardiaque est utilisée dans les états graves (insuffisances cardiaques, pneumopathies aigües, états de choc).

A. Fick, physicien et physiologiste allemand (1829-1901)

→ cardinale (grandeur), débit cardiaque, physiologie respiratoire (symboles),Fick (loi de)

[B1,K1,K2]

Édit. 2018

légalité (principe de) l.m.

principle of legality

1) En droit administratif, principe fondamental de l’action administrative selon lequel l’administration ne peut agir qu’en conformité avec le droit.
Cette conception née des travaux de Léon Duguit a généré une théorie juridique de l’Etat de droit soutenue par l’ « Ecole du service public » dite « Ecole de Bordeaux », en opposition avec l’ « Ecole de la puissance publique » soutenue par Maurice Hauriou. Il est actuellement admis qu’à titre de garantie élémentaire des administrés la notion de service public fonde l’Etat et sa limite contrairement aux thèses qui mettent en avant une vision de l’Etat comme puissance publique dont la nature même justifierait un droit d’exception.
2) En droit pénal, principe selon lequel tout acte constituant un crime doit être défini par la loi ainsi que les peines qui lui sont appliquées.
Le principe est exprimé par l’adage latin : « Nullum crimen, nulla poena sine lege »

L. Duguit, juriste français (1859-1928) ; M. Hauriou, juriste et sociologue français (1856-1929)

Ordre des infirmiers l.m.

Institution chargée de veiller à maintenir les principes éthiques et les compétences indispensables à l’exercice de la profession

Il groupe obligatoirement tous les infirmiers habilités à exercer leur profession en France, à l'exception de ceux régis par le statut général des militaires. Il représente et promeut la profession d'infirmier dans son ensemble, quels que soient son mode et ses lieux d'exercice.
L'organisation de l'Ordre comprend trois niveaux : départemental, régional et national. Les Conseils départementaux ont pour mission principale l'inscription des professionnels au tableau de l'ordre et assurent une mission de conciliation en cas de litige entre un patient et un professionnel ou entre professionnels. Les Conseils régionaux comprennent en leur sein une chambre disciplinaire de première instance qui statue sur les plaintes relatives aux manquements au respect du code de déontologie. Ils assurent la représentation des infirmiers auprès des agences régionales de santé. Le Conseil national remplit sur le plan national les missions définies par la loi. Il coordonne l'action des Conseils régionaux et départementaux.

Édit. 2017

Peter (principes de) l.m.p.

- mariée, pas d'enfant

- accouchée, pas d'allaitement.
Ces principes sont toujours applicables dans les pays à forte endémie rhumatismale ; le troisième principe peut être remplacé par l'extension des césariennes, si les circonstances s'y prêtent.

M. Peter, médecin interniste français, membre de l’Académie de médecine (1824-1893)

physiologie respiratoire (symboles) l.m.

symbols of respiratory physiology

La normalisation des formules de physiologie respiratoire a été faite au Congrès d'Atlantic City en 1950 sous la présidence de J. Pappenheimer.
Principes : Les symboles chimiques sont pris comme tels en petites capitales, les variables sont, en règle, écrites en grandes capitales, sauf pour f, la fréquence respiratoire ; les petites capitales sont aussi utilisées pour préciser la nature ou la localisation des grandeurs mesurées dans l'air ; les minuscules sont utilisées pour préciser la localisation des grandeurs mesurées dans le sang ; les sigles précisant les conditions de mesure sont écrits en petites capitales ou en minuscules et des symboles spéciaux sont tirés des mathématiques ou de la physicochimie.
 

[Fondée sur des principes simples,cette normalisation n'est pas toujours respectée en pratique car certains symboles sont difficiles à écrire correctement,même à la main. Nous donnons pourtant ci,dessous la traduction du tableau original d'Atlantic City ]

précaution (principe de) l.m.

principle of precaution

«L'absence de certitude, compte tenu des connaissances scientifiques et techniques du moment, ne doit pas retarder l'adoption de mesures effectives et proportionnées visant à prévenir un risque de dommages graves et irréversibles à l'environnement à un coût économiquement acceptable» (Loi du 2 février 1995 relative au renforcement et à la protection de l'environnement dite loi Barnier).
Ce principe, proposé à la Conférence de Rio de Janeiro (1992) et repris pour l'environnement par l'Union Européenne (conférence de Schengen), a été étendu au domaine médical bien que sa valeur juridique soit très contestée, car, en droit, un «principe» n'implique pas une application obligatoire tant qu'elle n'a pas été spécifiée par un règlement dans chaque cas particulier.
En fait il semble que ce principe ne devrait s'appliquer qu'aux décisions administratives concernant des enjeux importants (prévention d'épidémies, prévention de la transmission à l'homme de l'encéphalite spongiforme, etc.) et non aux décisions médicales individuelles.
Respecter le vieux principe médical primum non nocere, «d'abord ne pas nuire», paraît suffisant comme règle thérapeutique. Cependant le «principe de précaution» a été, abusivement, semble-t-il, poussé à l'extrême avec la notion de «risque zéro», notamment dans le domaine de protection contre les radiations ionisantes ou dans celui des très faibles doses de polluants toxiques.

→ risque «zéro»

préjudice fonctionnel permanent l.m.

Elément de la nomenclature des postes de préjudices corporels qui ressort des préjudices non économiques et strictement personnels, évaluables après la consolidation médico-légale ; il résulte du taux d’incapacité fonctionnelle qui induit des troubles dans les conditions d’existence de la victime, une perte de qualité de vie et une perte des joies de la vie courante.

Yvonne Lambert-Faivre, juriste française (2000) ; J.P. Dintilhac, magistrat français (1943-2014)

Sigle : PFP

→ déficit fonctionnel personnel définitif, incapacité permanente partielle

[Tel que défini par Y. Lambert,Faivre,il ne comporte pas de composante psychologique conformément aux principes énoncés par la Résolution (75)7 du Conseil de l’Europe qui préconise « une distinction nette entre les dommages physiques objectifs et les souf]

secret professionnel médical l.m.

 medical professional secrecy

Le secret professionnel médical est un contrat moral qui scelle la confidentialité entre le médecin et son patient : il garantit le respect de la vie privée et de l’ordre social.
Par la place qu’il occupe dans la société, ses multiples aspects et le nombre de personnes qu’il concerne il est le plus important des secrets professionnels. Le secret professionnel médical est l’un des aspects du droit public des libertés.
Son origine remonte au serment d’Hippocrate, 400 ans avant notre ère. Il s’est perpétué depuis et s’appuie sur des dispositions législatives ou réglementaires et sur des décisions jurisprudentielles :
- article 12 de la déclaration universelle des droits de l’homme : « Nul ne sera l’objet d’immixtions arbitraires dans sa vie privée »,
- article 9 du code civil : « chacun a droit au respect de sa vie privée »,
- article L 1110-2 du code la santé publique (CSP) : « La personne a droit au respect de sa vie privée »,
- article L 1110-4 du CSP : « Toute personne prise en charge…a droit au respect de sa vie privée et au secret des informations la concernant »,
-articles L 162-2 et L 315-5 du code de la sécurité sociale portant également sur le secret professionnel médical.
Le décret du 6 septembre 1995, portant code de déontologie médicale, est incorporé au code de la santé publique (articles R 4127-1 à R 4127-112). Le secret professionnel médical relève des articles R 4127- 4-35-51-72-73-76-95-104.
L’article 226-13 du code pénal punit sa violation d’un an d’emprisonnement et de 15.000 €uros d’amende. Aux termes de cet article 226-13 du code pénal de portée plus générale : « est tenue au secret toute personne qui est dépositaire soit par état ou par profession, soit en raison d’une fonction ou d’une mission temporaire, d’une information à caractère secret ».
Sont donc tenus au secret professionnel médical tous les professionnels et auxiliaires de santé : médecins, chirurgiens-dentistes, pharmaciens, sages-femmes, infirmiers ou infirmières, masseurs-kinésithérapeutes, orthophonistes, aides-soignants, ambulanciers, secrétaires médicaux, technologues en imagerie médicale (manipulateurs), technologistes médicaux.
Caractéristiques du secret professionnel médical :
- établi dans l’intérêt du patient, il ne lui est pas opposable; le patient ne peut pas en délier le médecin ;
- il se perpétue après le décès du patient ;
- les faits qui ne peuvent être révélés doivent avoir été connus dans l’exercice d’une profession médicale ;
- l’intention coupable dans la violation du secret professionnel médical n’est pas nécessaire ; il suffit que sa révélation ait té effectuée en connaissance de cause ;
- la violation du secret professionnel médical est punissable même lorsqu’elle est faite à une seule personne et même si celle-ci est personnellement tenue au secret.
Bien qu’il comporte de nombreuses dérogations, le secret professionnel médical est toujours considéré comme général et absolu car, selon la formule du Professeur Hoërni : « Il n’y a pas de soins de qualité sans confidence, de confidence sans confiance, de confiance sans secret ».
Des dérogations obligatoires dans un intérêt collectif concernent :
- d’une façon générale la transmission obligatoire de données individuelles à l’autorité sanitaire (article L 3113-1 du CSP) ; plus particulièrement au profit de l’institut de veille sanitaire (article L 1413-5 du même code) ;
- l’accès à des informations médicales conservées sur support ou transmises par voie électronique (article R 11-3 du même code) ;
- les perquisitions et saisies sur ordre des autorités judiciaires ou effectuées par un officier de police judiciaire ;
-  les injonctions de soins ordonnées judiciairement ;
-  les déclarations des naissances et des décès ;
-  la déclaration des maladies contagieuses ou vénériennes ;
-  les certificats d’internement ;
-  le signalement des alcooliques présumés dangereux.
Des dérogations obligatoires à titre individuel concernent :
- les accidents de travail et maladies professionnelles ;
- les pensions militaires d’invalidité ;
- les pensions civiles et militaires de retraite ;
- l’indemnisation des personnes contaminées par le VIH lors d’une transfusion ;
- le dopage des sportifs.
Des dérogations permettent le partage du secret professionnel médical :
- au profit des recherches dans le domaine de la santé (lois des 1er juillet 1994 et 6 août 2004) ;
- les commissions des relations avec les usagers et de la qualité de la prise en charge (article L 1112-3 du CSP) ;
- le signalement d’une personne dont l’état nécessite une mesure de protection judiciaire ;
- les sévices ou praivations constatées sur un mineur ou une personne fragile (article 226-14 du code pénal) ;
- le signalement du caractèraae dangereux d’une personne détenant une arme ou voulant en acquérir (même article).
Des dérogations accordées à certaines catégories de médecins concernent :
- le médecin responsable du département d’information médicale dans un établissement de santé (articles L 6113-7 et R 710-5-4 du CSP),
- le médecin conseil de la sécurité sociale ou inspecteur de la santé,
- le médecin requis pour constatation d’une infraction à la législation sur la répression des fraudes (article L 4163-1 du CSP),
- le médecin désigné comme intermédiaire par un patient pour accéder à son dossier médical (articles L 1111-7 et R 1111-1 du CSP),
- le médecin chez un hébergeur de données médicales (article R 1111-1 du CSP).
Des dérogations en faveur de tiers non médecins concernent :
- la personne de confiance (article L 1111-6 du CSP),
- la famille ou les proches d’un patient en cas de diagnostic grave (article L 1110-4 du CSP),
- les ayants droit d’une personne décédée (article L 1111-7 du CSP),
- une tierce personne lors d’une consultation, avec l’accord du patient (article L 1111-7 du CSP),
- le dépôt volontaire de données de santé à caractère personnel auprès d’un hébergeur (article L 1111-8 du CSP).
Le secret professionnel médical partagé est régi par l’article L 1110-4 du CSP : « Deux ou plusieurs professionnels de santé peuvent…sauf opposition de la personne dûment avertie, échanger des informations relatives à une même personne prise en charge, afin d’assurer la continuité des soins ou de déterminer la meilleure prise en charge sanitaire possible. Lorsque la personne est prise en charge par une équipe de soins dans un établissement de santé, les informations la concernant sont réputées confiées par le malade à l’ensemble de l’équipe ». C’est la conséquence de l’exercice systémique de la médecine et de l’instauration des chaînes de soins.
Des dérogations sont admises par la jurisprudence :
- dans les procédures concernant des rentes viagères, des testaments ou des assurances-vie ; les plaideurs peuvent produire des renseignements médicaux ;
- lorsqu’un médecin est poursuivi en justice il peut, pour sa défense, révéler des faits couverts par le secret professionnel médical mais exclusivement dans le domaine concernant l’affaire en cause ; toute autre révélation serait considérée comme une violation du secret professionnel médical.

Étym. lat. secretus : séparé (participe passé de secerno-ere)

→ serment d'Hippocrate, code de déontologie médicale, institut de veille sanitaire, département d'information médicale, médecine systémique, chaîne de soins, secret professionnel en psychiatrie

[,article 7 des principes d’éthique médicale européenne : « Le médecin…doit garantir le secret total de toutes les informations qu’il aura recueillies et des constatations qu’il aura opérées lors de ses contacts avec lui le malade »,]

Stewart et Hamilton (principe de) l.m.

Stewart and Hamilton’s principle

Principe permettant la mesure du débit cardiaque par la méthode de dilatation.
Il énonce que le débit cardiaque s’obtient en divisant la quantité injectée en amont du cœur d’un indicateur (colorant, thermique ou isotopique) par la surface de la courbe de première circulation de cet indicateur.

G.N. Stewart, physiologiste britannique (1897) ; W.F. Hamilton, physiologiste américain(1932)

→ Stewart-Hamilton (méthode de)

Hardy-Weinberg (principe de) l.m.

Hardy-Weinberg rinciple

Constatation que dans une population les unions se font au hasard et  qu’en conséquence la proportion des différents génotypes reste constante d’une génération à l’autre en dehors de facteurs perturbants (migrations, sélection d’un phénotype particulier ), celle des homozygotes étant égale au carré de la fréquence de l’allèle correspondant

[Q1]

Édit. 2019