méthodes de substitution absolue l.f.p.
methods of absolute replacement
Destinées à réduire l’étendue de l’expérimentation animale, elles utilisent divers procédés d’analyse in silico et in vitro.
- Systèmes experts permettant de modéliser les résultats obtenus de bases de données in vivo/in vitro dits également “méthodes QSAR”( pour Quantitative Structure Activity Relationships).
- Méthodes physico-chimiques, comprenant en particulier le DPRA (pour “Direct peptide reactivity”) permettant de prédire un potentiel sensibilisant, l’emploi de méthodes physiques, en particulier par chromatographie en phase liquide à haute performance, en remplacement de procédés biologiques pour le dosage et l’évaluation de la qualité des protéines recombinantes à usage thérapeutique.
- Systèmes reconstituée mettant en œuvre des récepteurs et des enzymes purifiés tels que les systèmes de cytochromes reconstitués pour suivre les voies de métabolisation d’un xénobiotique.
- Méthodes de biologie moléculaire à haut débit, dites “Omiques”.
- Méthodes utilisant des micro-organismes échappant à l’heure actuelle aux règles générales de considération des êtres vivants (par exemple test d’Ames pour la recherche d’éventuels effets mutagènes).
- Utilisation de cultures cellulaires (lignées ou cultures primaires).
- Utilisation de tissus reconstitués (par exemple peau, cornée, épithélium alvéolaire, etc.).
En fait ces méthodes ont actuellement des limites à leur utilisation en procédé unique de remplacement de l’animal entier.
Étym. lat. substituere : mettre à la place (de sub- et statuere : placer sous)
substitution absolue (méthodes de) l.f.p.
Méthodes destinées à réduire l’étendue de l’expérimentation animale, utilisant divers procédés d’analyse in silico et in vitro.
- Systèmes experts permettant de modéliser les résultats obtenus de bases de données in vivo/in vitro dits également “méthodes QSAR” pour Quantitative Structure Activity Relationships.
- Méthodes physico-chimiques, comprenant en particulier le DPRA (pour “Direct Peptide ReActivity”) permettant de prédire un potentiel sensibilisant, l’emploi de méthodes physiques en remplacement de procédés biologiques pour le dosage et l’évaluation de la qualité des protéines recombinantes à usage thérapeutique.
- Systèmes reconstitués mettant en œuvre des récepteurs et des enzymes purifiés tels que les systèmes de cytochromes reconstitués pour suivre les voies de métabolisation d’un xénobiotique.
- Méthodes de biologie moléculaire à haut débit, dites “omiques”.
- Méthodes utilisant des micro-organismes échappant à l’heure actuelle aux règles générales de considération des êtres vivants (ex. test d’Ames pour la recherche d’éventuels effets mutagènes).
- Utilisation de cultures cellulaires (lignées ou cultures primaires).
- Utilisation de tissus reconstitués (ex. peau, cornée, épithélium alvéolaire, etc.).
En fait, ces méthodes ont actuellement des limites à leur utilisation en procédé unique de remplacement de l’animal entier.
méthodes de substitution relative l.f.p.
methods of relative replacement
Méthodes expérimentales utilisant un animal ou un organe, un tissu animal à la place d’un homme ou d’un de ses organes ou tissus.
atmosphère absolue l. f.
1 ata ≈ 1 bar ≈ 10 m H2O, dont on se sert en physiologie de la plongée
humidité absolue l.f.
absolute humidity
Masse de vapeur d'eau présente par unité de volume de gaz humides.
On l'exprime généralement en mg/L ou en g/m3, ce qui revient au même.
Étym. lat. humor : humidité
[B1]
mutation par substitution de base l.f.
single base substitution
oreille absolue l.f.
absolute pitch
Propriété que possèdent certains musiciens de pouvoir nommer immédiatement et sans aucune référence sonore préalable une note ou une succession de notes de musique ou encore un ensemble de notes de musique simultanées.
Elle implique une culture musicale et une pratique du solfège. Elle se différencie de l’oreille relative qui a besoin pour parvenir au même résultat d’une référence sonore préalable.
Étym. lat. auricula, diminutif d’oris : oreille
Édit. 2017
substitution n.f.
substitution
En psychiatrie, principe de traitement des toxicomanies visant à délivrer, dans des conditions médicalement définies (p. ex., consommation sur place chaque jour, contrôle de l'abstinence de drogue, efforts de réinsertion), un médicament dont les effets sont proches de ceux du produit d'élection du toxicomane.
L'objectif est de diminuer l'incidence des complications liées aux pratiques toxicomaniaques : infections, notamment par le VIH, délinquance, etc. Par exemple, on propose de substituer la méthadone ou la buprénorphine à l'héroïne. De même, la nicotine en gomme à mâcher ou en timbre est utilisée dans le tabagisme. On parle alors de traitement et de produit de substitution.
Un tel principe implique que l'on reporte l'objectif d'abstinence à plus tard et que l'on renonce à éradiquer la dépendance. Il suppose une prise en charge globale, médicopsychologique et socio-éducative.
substitution de bases l.f.
base substitution
Remplacement d'une base par une autre dans la molécule d'ADN pouvant conduire à une mutation dans le génome.
température absolue l.f.
absolute temperature
Température, dite thermodynamique, définie par l'équation des gaz parfaits mais utilisant les degrés centigrades.
L'échelle des températures, graduée en degrés Kelvin, K, est décalée par rapport à l'échelle Celsius : 0°C = 273,16K. De sorte qu'on a
0° K = - 273,16° C (zéro absolu), et d'une manière générale :
T. absolue (K) = température Celsius + 273,16° C.
Le zéro absolu, correspond à l'immobilité des molécules, donc à une pression nulle pour les gaz. Dans tous les phénomènes où entre en jeu la mobilité des molécules, notamment pour les gaz et les solutions, il est plus simple d'utiliser la température absolue.
urgence absolue l.f.
EU, urgent hard
Situations d'un patient évoluant spontanément vers de très graves complications, voire la mort, s'il n'est pas traité au plus vite.
Une urgence absolue (détresse vitale) n'est transportable en principe qu'après mise en conditions avec des soins de réanimation.
Les militaires regroupent les extrêmes urgences et les premières urgences, sous le terme d'urgence absolue.
Étym. lat. urgens : pressant (participe présent adjectivé d'urgeo : presser, insister avec opiniâtreté)
vecteur par substitution l.m.
substitution vector
méthodes descriptives multifactorielles l.f.p.
Ces analyses, en composante principale, factorielle de correspondance situent sur un plan les covariables standardisées.
Contrairement aux méthodes prédictives, elles ne permettent pas d’élaborer des scores prédictifs.
→ analyse multifactorielle, analyse en composante principale, analyse factorielle de correspondance
[E1]
Édit. 2020
épuration extrarénale (méthodes d') l.f.
dialysis
→ hémodialyse chronique de suppléance, dialyse péritonéale, hémofiltration
[B3. M1]
Édit. 2020
méthodes descriptives l.f.p.
descriptive methods
Types d’analyses multifactorielles comme l’analyse en composante principale ou l’analyse factorielle de correspondance.
→ analyse en composante principale, analyse factorielle de correspondance
[E1]
Édit. 2020
méthodes de ventilation artificielle l.f.p.
artificial ventilation (methods of)
Étym. lat. ventilatio : aération (terme d'architec
→ ventilation artificielle (méthodes de)
méthodes prédictives l.f.
predictive methods
Types d’analyses multifactorielles.
Un exemple en est le modèle de Cox.
D. Cox, Sir, mathématicien et statisticien britannique (1972)
Étym. lat. praedicere : dire à l’avance, prédire ( prae et dicere)
[E1]
Édit. 2020
méthodes substitutives l.f.p.
substitute methods
Méthodes permettant de réduire le nombre des animaux de laboratoire utilisés en expérimentation, d’optimiser leur utilisation, voire dans le meilleur des cas de la remplacer par tout autre moyen efficace, tel que les méthodes in silico utilisant des bases de données constituées à partir de résultats expérimentaux, des méthodes physico-chimiques, des systèmes biologiques préparés à partir d’organismes vivants ou non (systèmes enzymatiques reconstitués, micro-organismes, cellules, modèles de tissus reconstruits...).
A ces méthodes mises en jeu et développées depuis plusieurs années, viennent s’ajouter des modèles prospectifs tels que les Omiques qui s’inscrivent dans les stratégies de substitution, les cellules souches, les organes bio-artificiels et les cultures organotypiques. Peu de méthodes réussissent isolément, il faut les utiliser de façon concertée de sorte que l’emploi de l’animal n’intervienne que de tardivement et de manière ultime.
Ces méthodes trouvent des applications très diverses.
Leur validation est réalisée au niveau européen par ECVAM (pour European Centre for the Validation of Alternative methods) dans le cas des substances chimiques, par EDQM (pour European Directorate for the Quality of Medicine, Direction européenne de la Qualité du médicament et soins de santé).
Mal traduite de l’anglo-américain, l’appellation “méthode alternative” est impropre.
Étym. lat. substituere : mettre à la place (de sub et statuere : placer sous)
→ méthodes de substitution absolue, méthodes de substitution relative, in silico, in vivo, in vitro, omiques, organe bioartificiel
prédictives (méthodes multifactorielles) l.f.
ventilation artificielle (méthodes de) l.f.p.
artificial ventilation (methods of)
Ventilation mise en œuvre lorsqu'un patient ne respire plus ou si sa ventilation est insuffisante.
Il est possible de faire face à la situation par diverses méthodes de ventilation artificielle que l'on peut classer schématiquement en méthodes externes ou internes (par insufflation).
En premier secours on n'utilise plus d'appareils mécaniques à action externe : on emploie en général des ressuscitateurs (appareils autonomes simples, manuels ou pneumatiques).
En clinique (à l'hôpital, à domicile ou en cours de transport), on utilise des respirateurs (ventilateurs) à alimentation électrique ou pneumatique.
Le tableau ci-dessous résume les diverses méthodes de ventilation artificielle classiques qui ont été proposées. Une * marque celles qui ont des indications spéciales, ** marquent celles qui sont peu efficaces ou ont des indications très restreintes et *** celles qui sont pratiquement abandonnées. Actuellement, les respirateurs simples so
nt de plus en plus remplacés par des appareils polyvalents qui, grâce au déclencheur et à des programmateurs, permettent d'assurer de nombreux modes de ventilation.
| ventilation artificielle (méthodes de) | |||
| méthodes externes | |||
| manuelles | victime couchée sur le dos*** victime couchée sur le ventre*** | SilvesterNielsen | |
| par balancement | brancard basculant** | Eve | |
| lit basculant* | |||
| par compression abdominale | ceinture pneumatique*** | ||
| par compression thoracique | appareil de Cot*** | ||
| par dépression sur le thorax | cuirasse thoracique*** | ||
| par dépression sur le thorax et l'abdomen | cuirasse thoracoabdominale** | ||
| par dépression sur tout le corps (sauf la tête) | poumon d'acier* | ||
| méthodes électriques par excitation des nerfs phréniques** | |||
| méthodes internes (par insufflation) | |||
| - en premiers secours : méthodes orales : | bouche à bouche, bouche à nez | ||
| ressuscitateurs manuels : | ballons autogonflables ou soufflets pneumatiques | ||
| ressuscitateurs pneumatiques : | découpeurs de flux | ||
| semiautomatiques | |||
| à fréquence fixe | |||
| relaxateurs de pression* , relaxateurs de volume** | |||
| mécaniques à alimentation électrique** | |||
| - en cours de transport : * | |||
| ressuscitateurs (en secours) manuels : | ballons autogonflables ou soufflets | ||
| respirateurs pneumatiques : | découpeurs de flux | ||
| relaxateurs de pression** | |||
| relaxateurs de volume** | |||
| - en clinique ressuscitateurs mécaniques à alimentation électrique*respirateurs mécaniques à alimentation électrique ou pneumatiquerespirateurs à haute fréquence* | |||
| ressuscitateurs (en secours) manuels : | ballons autogonflables ou soufflets | ||
| respirateurs pneumatiques : | découpeurs de flux | ||
| relaxateurs de pression** | |||
| relaxateurs de volume** | |||
| - en clinique ressuscitateurs mécaniques à alimentation électrique*respirateurs mécaniques à alimentation électrique ou pneumatiquerespirateurs à haute fréquence* | |||
Étym. lat. ventilatio : aération (terme d'architec
→ ventilation artificielle, ressucitateur, respirateur, ventilation artificielle (dommages causés par la), ventilation artificielle : abréviations usuelles