fièvre boutonneuse l.f.
exanthematous fever, spotted fever
Fièvre exanthématique, provoquée par des Rickettsia et transmise par la morsure de tiques, le réservoir de germes étant animal.
Le type en est la fièvre boutonneuse méditerranéenne
→ rickettsiose, fièvre boutonneuse méditerranéenne
[D1,D4]
Édit. 2018
fièvre boutonneuse arhromyalgique l.f.
Syn. fièvre boutonneuse méditerranéenne
→ fièvre boutonneuse méditerranéenne
[D1,D4]
Édit. 2018
fièvre boutonneuse d'Astrakhan l.f.
Astrakhan spotted fever
Rickettsiose exanthématique, très proche de la fièvre boutonneuse méditerranéenne, observée en Russie, dans la région de la mer Caspienne.
Cette rickettsiose se différencie de la fièvre boutonneuse classique par une moindre fréquence de la "tache noire". Elle est due à Rickettsia conorii caspia. Son vecteur est la tique Rhipicephalus pumilio et ses réservoirs sont des rongeurs sauvages ainsi que les chiens et les chats.
→ fièvre boutonneuse méditerranéenne, Rickettsia conorii
[D1,D4]
Édit. 2018
fièvre boutonneuse des îles Flinders l.f.
Flinders Islands spotted fever, Thai tick typhus
Rickettsiose éruptive due à Rickettsia honei, observée dans les îles Flinders, en Australie ainsi qu'en Asie du sud-est (Thaïlande, Népal).
La maladie est parfois sévère ; elle associe une escarre d'inoculation, une fièvre élevée, des céphalées, des myalgies et arthralgies, des adénopathies, un rash maculopapuleux parfois purpurique. Une thrombopénie est parfois observée. Cette rickettsiose s'observe principalement en été (décembre, janvier) dans les îles Flinders (au sud de l'Australie), en Tasmanie, en Australie même ainsi qu'en Thaïlande et au Népal. Le vecteur semble être, dans le sud de l'Australie, la tique Aponomma hydrosauri qui constitue également le réservoir du germe ; dans l'est de l'Australie, il pourrait s'agir d'un Haemaphysalis et en Thaïlande d'un Ixodes.
Syn. typhus à tiques de Tasmanie, typhus à tiques de Thaïlande
[D1,D4]
Édit. 2018
fièvre boutonneuse d'Israël l.f.
Israeli spotted fever
Rickettsiose exanthématique, très proche de la fièvre boutonneuse méditerranéenne, observée dans le bassin méditerranéen (Israël, Portugal, Italie, Tunisie).
Ses particularités cliniques sont une moindre fréquence de la "tache noire" et une sévérité supérieure à celle de la fièvre boutonneuse méditerranéenne classique. Elle est due à Rickettsia conorii israelensis. Son vecteur pourrait être la tique du chien Rhipicephalus sanguineus.
→ fièvre boutonneuse méditerranéenne, Rickettsia conorii
[D1,D4]
Édit. 2018
fièvre boutonneuse indienne l.f.
indian spotted fever, indian tick typhus
Rickettsiose exanthématique, très proche de la fièvre boutonneuse méditerranéenne, observée dans le sous-continent indien.
Cette rickettsiose se différencie de la fièvre boutonneuse classique par une moindre fréquence de la "tache noire" et un aspect plus souvent purpurique de l'éruption . Elle est due à Rickettsia conorii indica. Son vecteur est la tique du chien Rhipicephalus sanguineus.
[D1,D4]
Édit. 2018
fièvre boutonneuse méditerranéenne l.f.
mediterranean spotted fever, boutonneuse fever
Maladie infectieuse, due à Rickettsia conorii, transmise par des tiques de Chiens et de rongeurs, endémique dans le bassin méditerranéen, en Afrique et au Moyen-Orient, associant, après une incubation d'une semaine, une escarre d'inoculation ou tache noire, une fièvre élevée et un exanthème papuleux.
La forme classique est endémique dans le bassin méditerranéen. La transmission a lieu en été, en zone péri-urbaine, grâce aux larves et aux nymphes de la tique du Chien Rhipicephalus sanguineus. Des atteintes viscérales (hépatique, méningée, cardiovasculaire, rétiniennes) sont rares et responsables de la létalité qui est d'environ 2%. Le plus souvent, l'évolution est favorable en quelques jours sous antibiothérapie initiée précocement (cyclines ou fluoroquinolones). Sous des formes légèrement différentes, la maladie existe aussi en Afrique, au Moyen-Orient et dans le sous-continent indien. Cette rickettsiose touche également des animaux (Chiens).
A. Carducci, médecin interniste italien (1920)
Syn. fièvre de Marseille, fièvre du Kenya, maladie de Carducci
→ Rickettsia conorii, fièvre boutonneuse indienne, fièvre boutonneuse d'Astrakhan, fièvre boutonneuse d'Israël
[D1,D4]
Édit. 2018
fièvre boutonneuse japonaise l.f.
japanese spotted fever
Rickettsiose éruptive sévissant au Japon, due à Rickettsia japonica et transmise par différentes espèces de tiques.
Cette rickettsiose est surtout observée d'avril à octobre dans le sud-ouest et le centre du Japon ; elle semble exister également en Thaïlande et en Corée du sud. Elle associe une escarre d'inoculation avec adénopathie satellite, une fièvre élevée, des céphalées et une éruption maculopapuleuse.
Syn. fièvre boutonneuse orientale
[D1,D4]
Édit. 2018
fièvre boutonneuse orientale l.f.
scrub typhus
Syn. fièvre boutonneuse japonaise
→ fièvre boutonneuse japonaise
[D1,D4]
Édit. 2018
capsule extrême l.f.
capsula extrema
capsule extrema
Couche de substance blanche délimitée en dehors par l’avant-mur, la séparant ainsi de l’insula.
[A1,H5]
Édit. 2015
extrême urgence l.f.
immediate emergency (E I)
[G2]
Édit. 2018
syndrome de douleur extrême paroxystique l.m.
paroxysmal extreme pain disorder
Maladie rare, de prévalence inconnue, caractérisée par une sensation anormale ou inappropriée de la douleur.
La maladie apparaît dès la première année de vie avec des épisodes de douleurs rectales intenses après les selles. Elle est souvent accompagnée d'une crise convulsive anoxique réflexe. Puis à la fin de l'épisode, il y a des modifications de couleur, des phénomènes vasomoteurs de type Harlequin soit au niveau de la moitié inférieure du corps comprenant le bassin et les membres inférieurs soit un hémicorps (hémiface, membre supérieur et supérieur homolatéral). A l'âge adulte ces manifestations sont plus rares et déclenchées soit par une chute fortuite, un coup, des relations sexuelles, des rêves ; la défécation est rarement en cause. Les symptômes retrouvés plus tard sont plutôt des manifestations oculaires ou maxillaires douloureuses. Les patients peuvent présenter un ou plusieurs de ces signes.
Le syndrome de douleur extrême paroxystique, dû à des mutations du gène SCN9A est de transmission autosomique dominante.
Réf. Orphanet, Caroline Fertleman (2007)
[Q2,H1,L1]
Édit. 2017
urgence extrême l.f.
E I, immediate emergency
Situation qui évolue très vite vers l'urgence absolue.
Étym. lat. urgens : pressant (participe présent adjectivé d'urgeo : presser, insister avec opiniâtreté)
→ urgence
milieu extrême l.m.
extreme environment
Milieu dont les caractéristiques sont à la limite de celles supportables par l’organisme humain et dont l’étude permet de mieux connaître les mécanismes d’adaptation physiologique permettant la survie.
On peut citer, comme exemples de ces milieux, l’hypo- et l’hyperthermie, l’hypo- et l’hyperoxie. l’hypo- et l’hyperbarie.
→ hypothermie, hyperthermie, toxicité de l'oxygène, hyperbarisme, hypobare, extrémophile, extrémobiologie
[C2, G4]
Édit. 2019