anesthésie pour cœlioscopie l.f.
anæsthesia for laparoscopic surgery
Technique d'anesthésie adaptée à la chirurgie cœlioscopique.
Pour assurer le passage des instruments et permettre à l'opérateur de voir, il faut insuffler du CO2 dans le péritoine (la pression peut être réduite par suspension de la paroi abdominale), mais cela gêne la ventilation en repoussant le diaphragme, surtout en position de Trendelenburg. Le risque d'embolie gazeuse exclut l'usage d'air pour gonfler le pneumopéritoine. C'est pourquoi on utilise le CO2 qui est moins dangereux, parce qu'il est très soluble dans le sang et les tissus. Mais le CO2 est cause d'acidose et son élimination importante par les poumons entraîne une certaine hypoxie. Il faut maintenir l'oxygénothérapie après la fin de l'intervention pendant toute la durée d'élimination du CO2. L'anesthésie pour cœlioscopie demande une ventilation contrôlée, sa surveillance et la réanimation nécessitent une grande vigilance.
Étym. gr. koilia : ventre ; skopeô : observer de haut ou de loin
[G1]
Édit. 2017
endoscopie trachéobronchique (anesthésie pour) l.f.
tracheobronchial fibroscopy (anaesthesia for)
Au cours d'une endoscopie trachéobronchique, l'anesthésie peut être locale ou générale.
En cas d'endoscopie souple avec un fibroscope à visée diagnostique, une simple anesthésie locale administrée par l'endoscopiste suffit généralement. Dans certains cas, une sédation est nécessaire.
En cas d'endoscopie à visée interventionnelle thérapeutique avec un bronchoscope rigide, une anesthésie générale est nécessaire. La ventilation est assurée de manière classique ou en jet ventilation.
Lors de l'utilisation d'un laser ou d'un bistouri électrique, le gaz délivré doit avoir une concentration en oxygène inférieure à 50% pour éviter les risques d'incendie.
→ jet-ventilation, laser (anesthésie lors de l'emploi du)
[B4, K1, G1]
Édit. 2020
évaporateur pour anesthésie l.m.
anæsthetic vaporizer
Dispositif permettant le passage d'un agent anesthésique de l'état liquide à celui de vapeur.
Pour les anesthésiques puissants les appareils actuels permettent l'administration d'une concentration précise grâce à un apport variable du gaz vecteur diluant le gaz totalement saturé en vapeur anesthésique.
Ces appareils sont utilisés pour l'halothane, l'enflurane, etc. On emploie divers procédés :
- léchage, le gaz vecteur lèche la surface du liquide, surface qui peut être agrandie par des mèches ;
- bullage, le gaz vecteur barbotte dans le liquide (ex. copper kettle) ;
- pulvérisation, le gaz vecteur passe dans un pulvérisateur qui aspire l'anesthésique volatil et projette des gouttelettes qui s'évaporent rapidement ;
- projection du liquide sur la paroi de la tubulure inspiratoire d'où il s'évapore ;
- injection de la vapeur anesthésique sous pression dans le gaz vecteur (vaporisateur chauffant).
Les analyseurs actuels permettent un réglage, automatique ou manuel, de la concentration de la vapeur anesthésique désirée.
Syn. vaporiseur, vaporisateur
[B3,G1]
Édit. 2019
laryngoscopie (anesthésie pour) l.f.
anaesthesia for laryngoscopy
Technique d'anesthésie générale utilisée pour permettre des diagnostics ou des traitements portant sur le larynx.
La microchirurgie ou l'usage du laser nécessitent l'immobilité du larynx sous laryngoscopie en suspension. Cette immobilité est obtenue soit par l'anesthésie générale et la jet-ventilation, soit si possible par la sédation, le patient étant laissé en ventilation spontanée.
phéochromocytome (anesthésie pour) l.f.
anaesthesia for pheochromocytoma
Anesthésie de patients à instabilité circulatoire qui nécessite une préparation par des médicaments alpha- et bêta-bloquants ainsi que par des vasodilatateurs (inhibiteurs calciques).
Le phéochromocytome, tumeur endocrine développée aux dépend des cellules chromaffines (localisé en général au niveau de la médullosurrénale, parfois dans l'abdomen ou le thorax), sécrète de l'adrénaline et de la noradrénaline d'où hypertension artérielle, hyperglycémie et sudation. Les manipulations chirurgicales de la tumeur peuvent provoquer des poussées hypertensives et il apparaît une hypotension brutale après l'exérèse.
sismothérapie (anesthésie pour) n.f.
electroconvulsive therapy (anaesthesia for)
Mode de traitement par choc électrique.
Indiquée dans plusieurs syndromes psychiatriques (p. ex. dépression, accès maniaques, schizo
Une fiche explicative doit être remise au patient, et il faut satisfaire aux exigences essentielles de sécurité en anesthésie (visite préanesthésique, programmation de l'anesthésie, avoir à disposition tout le matériel nécessaire, surveillance postopératoire). L'anesthésie brève (par ex. propofol) doit être associée à un myorelaxant : elle permet d'éviter l'angoisse du patient devant la paralysie des muscles ventilatoires par le curare, qui est indispensable pour éviter les convulsions motrices causes d'arrachements tendineux et des fractures osseuses.
La sismothérapie entraîne une élévation de la pression intracrânienne : l'hypertension intracrânienne est une contrindication absolue à ce traitement. Les contrindications relatives relèvent de l'appréciation du bénéfice attendu par rapport aux risques courus :
- risques cardiovasculaires, respiratoires et allergiques de l'anesthésie et de la curarisation,
- risque hémorragique lié à la présence d'un anévrisme ou d'une malformation vasculaire,
- existence d'un décollement de la rétine,
- existence d'un phéochromocytome,
- antécédent d'une sismothérapie inefficace ayant eu des effets secondaires graves,
- prise de certains traitements (ex. anticoagulants).
La mortalité après sismothérapie est presque deux fois plus élevée que celle relevée avec les anesthésies pour chirurgie générale : elle est estimée actuellement à 1 accident pour 13.000 à 14.000 séances.
Étym. gr. seismos : ébranlement, commotion
Syn. déconseillé : électrochoc
→ électrochoc, exigences essentielles de sécurité et de performance en anesthésie
endoscopie trachéobronchique (anesthésie pour) l.f.
anaesthesia for tracheo-bronchial fiberscopy
L'endoscopie s’effectue sous anesthésie locale.
Eventuellement une anesthésie générale peut s’avérer nécessaire, en particulier en prévision d’actes thérapeutiques (p. ex. exérèse de tumeurs trachéobronchiques).
La ventilation artificielle peut être effectuée par jet-ventilation.
→ jet-ventilation, laser (anesthésie lors de l'emploi du)
[B3, G1, P1]
Édit. 2020
eau pour dilution des solutions concentrées pour hémodialyse l.f.
water for hemodialysis
Codifiée par la Pharmacopée Européenne, elle est obtenue à partir d’eau destinée à la consommation humaine par divers procédés appropriés (distillation, osmose inverse, échange d’ions).
Les conditions de préparation, de transfert et de conservation permettent de limiter le risque de contamination chimique et microbienne. Elle est souvent produite in situ et amenée aux postes de dialyse par des réseaux de distribution spécifique comportant des systèmes de filtration, d’adoucissement et de double osmose inverse. Elle doit répondre aux exigences de qualité chimique et microbiologique, définies dans la monographie de la Pharmacopée Française (acidité ou alcalinité, substances oxydantes, chlore total disponible, chlorures, fluorures, nitrates, sulfates, aluminium, ammonium, calcium, magnésium, métaux lourds, sodium).
Syn. eau pour hémodialyse
→ distillation de l'eau, osmose inverse, résines échangeuses d'ions
[C1, G5, M1]
Édit. 2019
cœlioscopie n.f.
coelioscopy, laparoscopy
Visualisation directe de la cavité abdominale préalablement distendue par un pneumopéritoine et des organes qui s'y trouvent au moyen d'un endoscope introduit par voie transabdominale.
La technique est appliquée pour le diagnostic et pour la chirurgie à ventre fermé.
Syn. laparoscopie, culdoscopie
[L2,N2,O3]
cœlioscopie de contrôle l.f.
second-look coelioscopy
Examen destiné à vérifier l'état des organes après une opération pour évaluer les récidives éventuelles, d’une endométriose pelvienne ou d'un cancer p. ex.
[L2,O3]
cœlioscopie opératoire l.f.
operative coelioscopy
Intervention chirurgicale pratiquée sous contrôle visuel permanent par cœlioscope, à l'aide d'instruments introduits par de petites incisions cutanées, ou contre-incisions.
Elle permet la cure d’adhérences pelviennes ou de grossesse extra-utérine, les plasties tubaires, les kystectomies ovariennes, les annexectomies, les hystérectomies, les cervicocystopexies, etc.
Syn. cœliochirurgie, laparoscopie opératoire
[L2,O3]
cœlioscopie vaginale l.f.
culdoscopy
Cœlioscopie pratiquée en introduisant le tube optique dans la cavité pelvienne par le cul-de-sac postérieur du vagin.
Syn. cœlioscopie transvaginale, culdoscopie
[O3]
accident d'anesthésie l.m.
anaesthetic accident
Accident péri-anesthésique se produisant au cours de l’anesthésie (générale, locorégionale ou locale), de sa mise en train et de ses suites immédiates.
Il peut être imputable à l’anesthésie proprement dite, aux conditions opératoires (notamment aux pertes de sang), à l’état antérieur du patient (qui a dû être évalué lors de la consultation préopératoire) ou à une combinaison de ces trois causes donnant des risques souvent intriqués.
Si l'accident est entièrement lié à l'anesthésie il peut s'agir soit d'une défaillance humaine ou matérielle (notamment par non-respect des normes), soit d'une réaction anormale lors de l'administration d'un produit anesthésique (choc anaphylactique ou anaphylactoïde, hyperthermie maligne). La consultation anesthésique préopératoire, la normalisation de l'appareillage, le contrôle des distributions de gaz avant la mise en service et les vérifications qui doivent être faites avant toute anesthésie ont considérablement réduit le nombre des accidents.
Étym. lat. accidens : ce qui survient ; gr. anaisthesia : insensibilité, inconscience
→ accident, ASA (classification), certification d'un dispositif médical, contrôle de qualité des dispositifs médicaux, contrôle de qualité des soins, risque
[E3,G1]
Édit. 2017
alcoolopathie et anesthésie l.f.
alcoolopathy and anaesthesia
Ensemble des précautions à prendre lors de l'anesthésie de patients souffrant d'alcoolopathie.
L'usage abusif et prolongé d'alcool lèse de nombreux organes de façon indépendante et variable. Il ne peut y avoir de règle générale pour l'anesthésie d'un tel patient : lors de la consultation pré-anesthésique on doit évaluer les différentes atteintes et en tenir compte pour prendre les précautions nécessaires lors de l'anesthésie et de la réanimation postopératoire. Toutefois, l'inhibition ou l'induction de certains enzymes hépatiques peut modifier l'action de certains médicaments anesthésiques : on peut observer une certaine «résistance» au thiopental ou au propofol et la demande en médicaments analgésiques est augmentée dans la période postopératoire. Le risque principal, bien qu'actuellement faible, est le syndrome de sevrage alcoolique (delirium tremens) dans les suites opératoires.
Étym. arabe al -cohol : liquide distillé ; gr. pathê : maladie
→ alcoolopathie, delirium tremens
[G1,G3,G4]
Édit. 2017
anesthésie n.f.
anæsthesia
Suppression de la sensibilité à la douleur à la suite d'une lésion nerveuse, de l'action d'un médicament ou de celle du froid.
L'anesthésie post-traumatique d'un territoire est souvent définitive.
L'anesthésie pour fins médicales ou expérimentales est obtenue parfois par l'emploi du froid (qui arrête la propagation de l'influx nerveux), ou, très généralement, d'agents chimiques (anesthésiques). Elle peut être locale, locorégionale ou générale.
L'anesthésie générale est induite par des agents administrés par voie intraveineuse (parfois intra-rectale ou intramusculaire) ou pulmonaire (oxyde nitreux, xénon ou vapeurs anesthésiques). Elle évolue en 3 phases, induction, entretien et récupération (réveil) et s'accompagne d'une perte de conscience ou narcose. Pour les interventions mineures, on se contente souvent de diminuer seulement la vigilance et la perception de la douleur.
L'anesthésie locale est induite par l'injection d'anesthésique, l'application sur la peau de crème anesthésique (EMLA) ou du froid (par ex. évaporation de chlorure d'éthyle) près du site opératoire.
L'anesthésie locorégionale agit sur une partie limitée du système nerveux par injection de produits près de la structure à anesthésier (moelle épinière, racines rachidiennes, troncs nerveux) : c’est le bloc d'un nerf, d'un plexus, etc.
Étym. gr. anaisthesia : insensibilité, inconscience
→ action (potentiel d'), analgésie, anesthésie (profondeur), anesthésique général, anesthésique local, anesthésique volatil, EMLA, exigences essentielles de sécurité et de performance en anesthésie, accident d'anesthésie
[G1]
Édit. 2017
anesthésie affective l.f.
affective anesthesia
Absence de tout sentiment et intérêt manifeste pour autrui, y compris à l'égard des proches.
Le patient est conscient de l'abrasion de ses émotions et de l'impossibilité de les moduler.
Il s'agit de la forme extrême du repli dépressif et de l'enfermement dans la douleur morale, qui aggrave d'autant plus le vécu d'inutilité et de culpabilité.
Dans ces dépressions majeures, dites encore souvent endogènes, et surtout dans les formes mélancoliques délirantes, la mort est souvent désirée et les conduites suicidaires fréquentes.
Étym. gr. anaisthesia : insensibilité, inconscience
[H3,H4]
Édit. 2017
anesthésie ambulatoire l.f.
ambulatory anaesthesia, day-case anaesthesia, outpatient anesthesia
Anesthésie réalisée chez un patient devant quitter la structure médicale le jour même.
Elle est utilisée pour des actes chirurgicaux ou médicaux, diagnostiques ou thérapeutiques (radiologie interventionnelle, endoscopie, etc.). Elle doit être réalisée dans des structures adaptées, hospitalières ou extrahospitalières.
Étym. gr. anaisthesia : insensibilité, inconscience
→ exigences essentielles de sécurité et de performance en anesthésie
[G1]
Édit. 2017
anesthésie caudale l.f.
caudal anaesthesia
→ analgésie caudale, anesthésie locale et locorégionale
[G1]
Édit. 2017
anesthésie congénitale de la cornée l.f.
corneal congenital anesthesia
Affection rare caractérisée par une insensibilité cornéenne, le plus souvent bilatérale, tantôt asymptomatique, tantôt révélée par une kératite neuroparalytique ou un ulcère de la cornée.
Débutant entre 6 et 12 mois, elle peut être isolée ou associée à certaines neuropathies héréditaires sensitives en particulier de type III (syndrome de Riley-Day ou dysautonomie familiale) ou de type IV (insensibilité congénitale à la douleur avec anhydrose). Elle peut aussi être accompagnée de syndromes polymalformatifs tels que l’association MURCS (aplasies du canal de Müller, du rein et dysplasie des vertèbres cervicales), l’association VACTERL ( anomalies vertébrales, imperforation ou atrésie anale, fistule trachéo-oesophagienne, cardiopathie congénitale, dysplasie des membres) ou encore le syndrome de Goldenhar (syndrome auriculo-oculaire).
L'ulcère cornéen est rebelle au traitement et s'accompagne souvent de traumatismes ou d'automutilations dont la prévention est essentielle.
→ dysautonomie familiale, insensibilité congénitale avec anhidrose, MURCS (syndrome), VACTERL (syndrome)
[P2,Q2]
Édit. 2017
anesthésie douloureuse l.f.
dolorosa anesthesia
Hyperalgie combinée surtout à l'anesthésie tactile dans le même territoire nerveux.
On la rencontre :
- dans les polyneuropathies, où une dysesthésie douloureuse est mise en évidence par le frôlement des téguments ou la pression des masses musculaires, contrastant avec une hypoesthésie, notamment à la piqûre ;
- dans l'hyperpathie thalamique, spontanée, renforcée en paroxysmes lancinants par des excitations très variées (depuis un frôlement jusqu'à une émotion), avec intégration de toutes les perceptions dans la douleur, accompagnée d'anomalies de la discrimination sensitive et plus discrètement d'une hypoesthésie thermique et douloureuse habituelle, avec seuils élevés mais, dès lors, exacerbation pénible et diffuse, parfois dans tout l'hémicorps, prolongée au-delà de la stimulation.
Étym. gr. anaisthesia : insensibilité, inconscience
[H1]
Édit. 2017
anesthésie électrique l.f.
electro-anaesthesia
Anesthésie générale provoquée par le passage d’impulsions électriques de très basse fréquence appliquées entre le front et les régions rétro-mastoïdiennes.
C'est une anesthésie très légère, de profondeur comparable à celle que donne l'inhalation d'un mélange à 80% de N2O et 20% de O2. Le courant de Limoge, actuellement utilisé, (quelques mA) est formé d'impulsions rectangulaires brèves suivies d'impulsions inverses plus larges de faible intensité (pour neutraliser l'électrolyse aux électrodes). L'application de ce courant peut être prolongée pendant des heures sans inconvénient. Mais l'installation des électrodes et leur bonne fixation prennent du temps, il faut encore surveiller un appareil supplémentaire, de telle sorte que ce mode d'anesthésie peu efficace est inusité.
St. Leduc, médecin français (1903)
Étym. gr. anaisthesia : insensibilité, inconscience
[G1]
Édit. 2017
anesthésie en obstétrique l.f.
anaesthesia for obstetrics
Anesthésie chez la femme enceinte.
Elle comporte des particularités pour un acte en rapport avec la grossesse (accouchement par voie vaginale ou par césarienne, extraction d'un enfant mort-né, délivrance artificielle, suture d'épisiotomie):
- les complications respiratoires (difficultés d'intubation) ou vasculaires (syndrome de compression de la veine cave inférieure) sont plus fréquentes ;
- le passage transplacentaire des anesthésiques et leurs effets sur le fœtus doivent être pris en compte : il faut utiliser de faibles doses, ce qui impose une anesthésie superficielle ;
- la mémorisation peranesthésique est une complication possible de l'anesthésie générale.
On utilise l'anesthésie générale et l'anesthésie locorégionale, surtout rachidienne (rachianesthésie, péridurale et rachipéridurale combinées) qui permettent l'analgésie du travail et la réalisation de la césarienne. Sauf contrindication, on préfère l'anesthésie rachidienne en raison de la sécurité maternelle et fœtale qu'elle procure.
[G1,O3]
Édit. 2017
anesthésie et alcoolopathie l.f.
alcoolopathy and anaesthesia
[G1,G3,G4]
Édit. 2017
anesthésie extracônique l.f.
extraconique anesthesia
[G1]
Édit. 2017
anesthésie extradurale l.f.
extradural anaesthesia
[G1]
Édit. 2017