lamina lucida l.f.
lamina lucida
Feuillet clair, car perméable aux électrons, qui est l'un des deux constituants de la zone intermédiaire de la jonction dermo-épidermique, situé entre le pôle basal des kératinocytes et la lamina densa sus-jacente et est traversé par les filaments d'ancrage.
Étym. lat. lucidus : clair, brillant
lame moléculaire de l'isocortex [Lamina I]
lamina molecularis isocorticis [Lamina I] (TA)
→ couche moléculaire de l'isocortex
[molecular layer of isocortex layer I]
lame moléculaire de l'isocortex [Lamina I]
lamina molecularis isocorticis [Lamina I] (TA)
→ couche moléculaire de l'isocortex
[molecular layer of isocortex layer I]
lame pyramidale externe de l'isocortex [Lamina III]
lamina pyramidalis externa isocorticis [Lamina III] (TA)
→ couche pyramidale externe de l'isocortex
[external pyramidal layer of isocortex layer III]
lame pyramidale interne de l'isocortex [Lamina V]
lamina pyramidalis interna isocorticis [Lamina V] (TA)
→ couche pyramidale interne de l'isocortex
[internal pyramidal layer of isocortex layer V]
lamina basale l.f.
lamina basale
Lamina densa pour certains, membrane basale de l'épiderme pour d'autres.
lamina densa l.f.
lamina densa
Feuillet dense aux électrons qui, de même que la lamina lucida sous-jacente, est l'un des deux constituants de la zone intermédiaire de la jonction dermo-épidermique, et sur lequel sont attachés les filaments d'ancrage.
lamina fusca de la sclère l.f.
lamina fusca sclerae (TA)
suprachoroid lamina
Couche de la choroïde adhérant fortement à la sclère.
Elle a l’aspect d’un tissu aréolaire constitué de travées conjonctivo-élastiques orientées en tous sens et tapissées de cellules conjonctives. La face rétinienne des travées conjonctivo-élastiques possède un revêtement partiel de cellules pigmentaires lui conférant une coloration brunâtre. Chez les albinos ce pigment fait défaut.
Syn. anc. espace supra-choroïdien
lamina nucléaire l.f.
nuclear lamina
Partie interne de la membrane nucléaire formée de protéines, essentiellement des lamines, sous forme d’un réseau fibrillaire doublant en dedans le versant interne de la membrane nucléaire.
Les lamines A/C (filaments intermédiaires de type V) dimères enroulés entre eux en α-hélicoïdal et associés en polymères longitudinaux par fixation du C-terminal au N-terminal du suivant, forment ainsi des fibres allongées et réunies en un maillage en deux dimensions de10nm d’épaisseur et plus. Elles sont associées à d’autres protéines : les LAPs 1 et 2 (Lamin Associated Proteins), l’émérine, les récepteurs de la lamine B, les protéines intervenant dans la constitution et la fonction des pores nucléaires assurant la transduction avec le cytoplasme.
La lamina intervient dans l’organisation de la chromatine qui lui adhère dans l’interphase, dans la réplication de l’ADN qui prépare la division cellulaire et dans la régulation du cycle cellulaire. Lors de la prophase la lamina se désagrège par phosphorisation des lamines (sous l’action du complexe protéique cycline B/Cdk1) et leur dépolymérisation. A la fin du cycle mitotique, la télophase, la lamina et la membrane nucléaire se reforment par un processus inverse.
Les mutations pouvant survenir au cours de la formation ou de la transformation des divers composants de la lamina en particulier des lamines sont à l’origine des laminopathies.
Étym. lat. membrana : lame, membrane
→ lamine, laminopathie, filament intermédiaire, cycline B/Cdkl, émérine