gated spect l.angl.
→ tomographie d'émission monophotonique du myocarde synchronisée
gating cardiaque l.m.
gating pulmonaire l.m.
gâtisme n.m.
gatism, incontinence, senility, stupidity
Affaiblissement physique et intellectuel accompagnant généralement le vieillisement et correspondant à un tableau de décrépitude physique et mentale avec de nombreuses incapacités fonctionnelles.
Il est souvent associé à des troubles de la conscience, à des fluctuations émotionnelles, à une indifférence vis-à-vis de l’environnement social et à des comportements archaïques en face des événemnts. Il s’observe chez des personnes très âgées atteintes d’incontinence sphinctérienne, entraînant des complications de décubitus, de même que dans différentes formes de démence sénile pure, dégénérative, vasculaire ou mixte, associée à de nombreux déficits neurocognitifs, auxquels d’ajoutent parfois des symptômes psychotiques à type d’idées de préjudice tôt ou tard complétées par des perturbations des conduites sociales. Cet état grave pose le problème de la relation entre les lésions cérébrales et les comportements de sénilité. Il nécessite la mise en place d’un cadre structuré de soins pour offrir des réponses adaptées à la régression et à la dépendance.
Étym. ancien fr. gaster : gaspiller, répandre un liquide
Syn. sénilité, radotage, sénescence décrépitude
gauche adj.
left
Caractérise toute structure anatomique (organe ou partie d’organe) située à gauche du plan sagittal médian.
gaucher adj.
left-handed
Se dit d'une personne qui se sert de la main gauche de préférence à la main droite, ou exclusivement de la main gauche, pour accomplir mouvements et gestes automatiques ou voulus que la plupart exécutent à droite.
L'acquisition de la latéralité s'effectue entre quatre et sept ans environ. Celle-ci est appelée homogène quand elle domine au niveau de l'œil, de la main et du pied. Qu'elle soit homogène ou non, le choix de la main dominante (droite ou gauche) sera laissé à l'enfant, même si "être gaucher" peut compliquer certains gestes usuels. Il existe de "faux gauchers" : enfants latéralisés à droite, mais qui utilisent la main gauche pour les activités les plus valorisées (en particulier l'écriture), par opposition ou identification.
En fait, la relation entre latéralisation du langage et prévalence manuelle est imparfaite.
La crainte de la gaucherie contrariée peut être à l'origine de troubles névrotiques.
→ ambidextre, latéralisation, dominance hémisphérique, prévalence manuelle
Gaucher (cellule de) l.f.
Gaucher’s cell
Cellule dont le cytoplasme est surchargé par une accumulation de glucocérébrosides, présente dans les prélèvements de moelle osseuse, de foie, de rate dans la maladie de Gaucher.
On considère que leur présence est insuffisante pour un diagnostic de certitude de maladie de Gaucher, celui-ci devant être confirmé par la diminution de l'activité β-glucocérébrosidase des leucocytes sanguins ou, mieux, des fibroblastes.
P. Gaucher, dermatologiste français, membre de l’Académie de médecine (1854-1918)
Gaucher (maladie de) l.f.
Gaucher disease
Maladie de surcharge entrant dans le cadre des sphingolipidoses, due à un déficit en une enzyme lysosomiale, la glucocérébrosidase (également appelée bêta-glucosidase acide) caractérisée par une accumulation de glucosylcéramides dans les lysosomes.
Les macrophages surchargés en glucosylcéramides prennent le nom de cellules de Gaucher (mais celles-ci ne sont pas spécifiques de l’affection).
La maladie de Gauche (MG) comporte trois formes principales (types 1, 2 et 3 décrites par Knudson et Kaplan, une forme foetale ainsi qu'un variant avec atteinte cardiaque (syndrome maladie de Gaucher - ophtalmoplégie - calcification cardio-vasculaire ou pseudo-Gaucher).
- type 1 : le plus fréquent, (en particulier chez les Juifs Ashkénases), de bon pronostic, associe hépatomégalie, splénomégalie, atteinte osseuse (douleurs, ostéonécrose, fracture pathologique) et cytopénies ;
- type 2 : très grave chez le jeune enfant, caractérisé par une atteinte précoce du tronc cérébral, rapidement évolutive, associée à une organomégalie, et entraînant le décès des patients avant l'âge de 2 ans ;
- type 3 : rare, subaigu, neurologique touchant l'enfant ou l'adolescent, caractérisé par une encéphalopathie progressive (apraxie oculomotrice, épilepsie, ataxie), s'associant aux manifestations systémiques du type 1 et entraînant en dehors du traitement spécifique, l' le décès en quelques années.
La forme fœtale se manifeste par une diminution des mouvements fœtaux, voire un immobilisme fœtal ou une anasarque.
Le syndrome « maladie de Gaucher-ophtalmoplégie-calcification cardio-vasculaire » ou pseudo-Gaucher, présente comme caractéristique principale une calcification progressive de l'aorte et des valves aortique et/ou mitrale.
La maladie est due à des mutations du gène GBA, situé sur le chromosome 1q21 (OMIM 230800, 230900, 231000 et 231005)qui code la glucocérébrosidase ou, exceptionnellement, du gène PSAP (OMIM 610359) qui code son activateur (saposine C). Des dizaines de mutations pathogènes différentes sont connues. L’hérédité est de type autosomique récessif. La prévalence est d'environ 1/100 000. L'incidence annuelle de la MG dans la population générale est de l'ordre de 1/60 000, mais peut atteindre 1/1 000 chez les juifs ashkénazes. Le diagnostic formel de la maladie est établi par le dosage de la glucocérébrosidase dans les leucocytes circulants. Le génotypage confirme le diagnostic
Actuellement deux traitements sont disponibles pour les MG de type 1 et 3 (inefficaces pour le type 2) : le traitement enzymatique de substitution (à l'imiglucérase ou vélaglucérase) et le traitement par réduction de substrat (miglustat).
P. Gaucher, médecin français, membre de l'Académie de médecine (1882); A. G. Knudson Jr et W. D. Kaplan, généticiens américains (1962)
Syn. glucosylcéramidose
Réf. Knudson AG Jr, Kaplan WD. Genetics of the sphingolipidoses in Aronson SM and Volk BW Eds, 1962
[C1, H1, L1, N3, O1]
Édit. 2020
gauge n.f.
gauge
Vieux système artisanal, encore employé par les constructeurs de matériel médical, pour donner le calibre (diamètre extérieur) des aiguilles, cathéters et sondes d'intubation.
Il existe deux systèmes de mesure, l' US gauge et le F gauge ou filière Charrière (du nom du constructeur d'instruments de chirurgie qui l'utilisait). Le système français, la filière Charrière, correspond au diamètre extérieur mesuré en tiers de millimètre, par ex. 3F = 1 mm ; 6F = 2 mm ; 9F = 3 mm.
Les filières étaient constituées par une plaque percée de trous de différents diamètres qui permettaient de déterminer le calibre des fils, des forets, et, en chirurgie, des sondes et des aiguilles. Les gros trous étaient cotés avec des 0.
Le système américain (en réalité anglais, de Birmingham) est dégressif : pour les petits diamètres la gauge est grossièrement inversement proportionnelle à la surface de section. Par ex. 0000G = 11, 5 mm ; 0G = 8,64 mm ; 1G = 7,62 mm ; 14G = 2,11 mm et 25G = 0,51 mm.
Étym. fr. picard gauge, fr. jauge (du francique walga : perche, ancienne mesure de longueur, (approximativement 4 m)
gauss n.m.
gauss
Unité de champ magnétique du système CGS qui équivaut à 10-4 tesla.
Symb G
C. F. Gauß mathématicien, physicien et astronome allemand (1777-1855)
[B1,B2,B3]
Édit. 2018
Gauss (loi de) L.f.
Gaussian distribution
Syn. loi normale
[E1]
Édit. 2020
Gauthier (technique de) l.f.
Gauthier's procedure
Ostéotomie de soustraction dorsale de la tête du deuxième métatarsien utilisée dans le traitement chirurgical de la maladie de Freiberg
A. H. Freiberg, chirurgien orthopédiste américain (1914) ; G. Gauthier, chirugien orthopédiste français (1974)
[I2]
Gauβ (loi de) l.f.
gaussian distribution
C. F. Gauß mathématicien, physicien et astronome (1777-1855)
Syn. loi normale de distribution
→ loi normale de distribution, Laplace-Gauβ (loi de)
gay bowel (syndrome du) l.m.
gay bowel syndrome
Ensemble des troubles digestifs intestinaux liés à l’infestation par le VIH.
Gayet-Wernicke (encéphalopathie de) l.f.
Gayet-Wernicke's syndrome
Encéphalopathie résultant d'une carence et/ou d'un trouble du métabolisme de la vitamine B1 et/ou d'une perturbation de l'activité transcétolasique (enzyme à thiamine-pyrophosphate) dont l'alcoolisme est la cause principale mais non exclusive.
Après une phase prodromique marquée par une réduction de l'activité et une tendance à la somnolence, la décompensation survient de manière brutale, caractérisée par un syndrome confusionnel, un nystagmus et/ou une paralysie des mouvements oculaires latéraux et un syndrome extrapyramidal. La prévalence chez les alcooliques est d'environ 10% et la mortalité sans traitement est de 10 à 20% ; environ 50 et 25% des survivants garderont des séquelles modérées ou sévères à type essentiellement de démence et d'amnésie antérograde. Le traitement associe vitaminothérapie B1 à forte dose et arrêt complet de la consommation d'alcool.
A. Gayet, ophtalmologiste lyonnais (1875) ; C. Wernicke, médecin allemand (1881)
→ Korsakoff (syndrome de), encéphalopathie alcoolique
Gayet-Wernicke-Korsakoff (encéphalopathie de) l.f.
Gayet-Wernicke’s syndrome, encephalopathy
Complication de certains alcoolismes majeurs, rapportée surtout à une carence en vitamine B1, caractérisée par un syndrome aigu, le syndrome de Gayet-Wernicke, suivi d'un syndrome chronique, le syndrome de Korsakoff.
Le syndrome de Gayet-Wernicke débute par des troubles de la conscience. À la confusion mentale initiale s'ajoutent des troubles neurologiques : hypertonie oppositionnelle, signes cérébelleux et, dans un cas sur trois, de très évocatrices paralysies oculomotrices avec nystagmus. Un traitement précoce et intensif par la thiamine évite le passage à la chronicité.
Le syndrome de Korsakoff, caractérisé par une désorientation temporospatiale, une amnésie antérograde sévère avec oubli à mesure massif, des confabulations, une fréquente euphorie et des fausses reconnaissances, s'accompagne parfois de polynévrite des membres inférieurs et/ou d'autres troubles psychiques. À l'évolution démentielle progressive habituelle peuvent se substituer désormais, sous l'effet de la thérapeutique, des formes évolutives plus favorables.
Les lésions histologiques à type de raréfaction neuronale et de prolifération gliale sont communes aux deux syndromes, avec une prédominance, sur le circuit hippocampo-mamillothalamique de Papez, dans le syndrome de Korsakoff.
L'unicité de ces deux syndromes, historiquement et cliniquement distincts, est désormais communément admise.
C. Gayet, ophtalmologiste français, membre de l'Académie de médecine (1875) ; C. Wernicke, médecin allemand (1881) et S. Korsakoff, neuropsychiatre russe (1887)
→ korsakovien (syndrome), encéphalopathie alcoolique, thiamine
[H1,L1,R1]
Édit. 2018
gaz n.m.
gas
Fluide aériforme compressible, non liquéfiable dans les conditions habituelles.
Le concept de gaz permanent (qui ne peut être liquéfié) et celui théorique de «gaz parfait» ne sont qu'approximatifs. Les gaz réels et les mélanges de gaz réels suivent de près la loi des gaz tant qu'ils restent au-dessus de leur température critique, mais ils sont tous liquéfiables par compression au-dessous de cette température.
Les principales propriétés des mélanges gazeux se rattachent à celles de leurs composants et suivent assez bien la loi des mélanges (loi de Dalton) tant que les masses moléculaires des composants ne sont pas trop différentes. L'air sec est un mélange de gaz qui suit bien la loi des gaz ; par contre, l'air humide, notamment l'air alvéolaire, suit mal cette loi car la pression d'une vapeur en équilibre avec son liquide ne varie pas si la pression du mélange se modifie.
J. B. van Helmont, chimiste, physiologiste flamand (1580-1644)
Étym. flamand gheist : esprit subtil, vapeur
→ air, gaz parfait, pneumotachographe, vapeur
gaz (caractéristiques de quelques) et de la vapeur d'eau l.m.p.
characteristics of some gases and of the steam
Le premier tableau ci-dessous résume les principales caractéristiques physiques des principaux gaz utilisés en anesthésie et celles de la vapeur d'eau.
Pour distinguer les gaz employés en anesthésie on utilise en France des couleurs normalisées (Norme ISO) portées sur l'ogive des bouteilles de gaz comprimé ; malheureusement la norme internationale n'est pas respectée dans tous les pays, ce qui est une source de confusion, particulièrement pour les organisations humanitaires qui utilisent un matériel provenant de diverses provenances. Le deuxième tableau donne ces marquages.
gaz alvéolaires l.m.p.
alveolar gas
Mélange de gaz et vapeur d'eau saturante contenu dans les alvéoles pulmonaires, constamment renouvelé grâce aux échanges gazeux.
La ventilation alvéolaire, qui équilibre les échanges gazeux entre l'air et le sang, maintient stable la PCO2 artérielle et celle de l'air alvéolaire.
En régime stable, la composition des gaz alvéolaires moyens est constante. La pression partielle du gaz dans l'alvéole (PA) est chez l'homme sain :
- pour l'oxygène (PAO2) de 110 mm de mercure pour une PaO2 de 100 mm de mercure ;
- pour le gaz carbonique (PACO2) de 40 mm de mercure pour une PvCO2 de sang mélangé de 46 mm de mercure et une PaCO2 de 40 mm de mercure.
Du fait de la pesanteur, les parties hautes des poumons sont mieux ventilées et moins irriguées que les basses (sauf en microgravité), ainsi le sang allant au cœur droit n'est pas homogène et ne correspond pas exactement à l'air alvéolaire «moyen» : il en résulte un écart alvéolocapillaire normal (de l'ordre de 2 à 3 mm de Hg = 3 à 4 hPa), mais cet écart peut être important dans les pneumopathies et les atteintes de la paroi thoracique ou du diaphragme, les changements de position peuvent alors entraîner une forte hypoxie.
Étym. lat. alveolus : petite cavité
→ altitude, alvéolocapillaire (différence), décubitus, ventilation/perfusion (rapport)
gaz anesthésiques (intoxication par les) l.f.
anesthetic gaz poisoning
→ pollution du bloc opératoire par les gaz anesthésiques
[G1, B3]
Édit. 2020
gaz carbonique l.m.
carbon dioxide
Nom usuel en français du dioxyde de carbone de symbole chimique CO2.
Terme déconseillé
L. Guyton de Morveau, chimiste français (1787)
Syn. dioxyde de carbone
→ dioxyde de carbone, anhydride carbonique
[C1]
Édit. 2018
gaz de combat l.m.
poison gas
Gaz toxique utilisé, soit pour empoisonner l'adversaire, soit pour réduire ses capacités de combattant (gaz incapacitants, gaz de combat de rue).
Les gaz de combat proviennent du développement de la grande industrie chimique ; les armes chimiques qui les ont précédés étaient surtout des produits incendiaires dérivés du feu grégeois (mélange de soufre, de poix et de salpêtre). Les gaz de combat utilisés pendant la Guerre de 1914-1918 (Julius Haber, chimiste allemand, 1917) furent le chlore, le phosgène (asphyxiant), l'ypérite ou gaz moutarde (d'après son odeur) et le sulfure de bis-chloro-éthyl (vésicant). Depuis les années 1940, les gaz utilisés sont essentiellement des organophosphoré (sarin, tabun, gaz V) très toxiques et rémanents. Les principaux gaz pour combats de rue sont le 2-chlor-acétophénone (CN), lacrymogène, le BZ, provoquant ataxie et stupeur, l'ortho-chloro-benzo-malonitrile (CS), lacrymogène et irritant.
Enfin la poudre de carbone (en aérosol), capable de rendre conductrices toutes les surfaces où elle se dépose, est utilisée pour neutraliser les installations électriques extérieures en provoquant d'innombrables courts-circuits qui les mettent hors d'usage. Cette poussière est inoffensive pour le personnel.
J. Haber, chimiste allemand, prix Nobel de chimie de 1918 (1921)
gaz du sang l.m.p.
blood gases
Mélange surtout constitué par un mélange d’oxygène (02), de dioxyde de carbone (C02) et d’azote qui, fixés et transportés par la circulation sanguine, jouent un rôle primordial dans la fonction respiratoire.
Pour leur plus grande part, ils sont présents dans le sang sous forme d’une combinaison chimique (oxyhémoglobine et bicarbonates) alors qu’une faible fraction (moins de 3%) est dissoute dans le plasma. La mesure des gaz du sang (concentration, capacité, pression partielle) constitue une étape très importante de l’étude de la fonction respiratoire.
De façon variable selon les veines, le sang veineux est plus pauvre en O2 et plus riche en CO2, mais, dans les artères, le sang a la même composition gazeuse partout, composition qui est en équilibre avec l'air alvéolaire. La PO2 de l'air ambiant diminue avec l'altitude, ce qui réduit notablement la quantité d'O2 transportée par le sang.
La connaissance de la PaO2 et de la PaCO2, très utile en réanimation, permet de distinguer les différents syndromes respiratoires et métaboliques. Malheureusement, la mesure doit se faire sur un prélèvement de sang artériel : seule la saturation oxyhémoglobinée artérielle est accessible par voie transcutanée (oxymètre de pouls).
Le tableau ci-dessous donne les valeurs normales au niveau de la mer et en altitude : à 3 000 m la PO2 de l'air ambiant est alors réduite d'un tiers. Il faut noter que l'altitude cabine des avions de ligne est limitée à 2 500m (celle du Concorde était limitée à 1500 m).
Gaz du sang en fonction de l'altitude :
| Altitude | Pression barométrique | PaO2 | SaO2 | PaCO2 |
| mètres | mm de Hg | mm de Hg | % | mm de Hg |
| 0 | 760 | 95 | 98 | 40 |
| 1 500 | 634 | 73 | 95 | 38 |
| 2 500 | 560 | 59 | 89 | 37 |
| 3 000 | 526 | 53 | 87 | 36 |
→ Davenport (diagramme de), Fenn (diagramme de)
gaz lacrymogène l.m.
tear gas, anti-riot gas
Gaz de combat de rue, antiémeute, anti-agression provoquant une irritation intense des muqueuses avec larmoiement et impossibilité de poursuivre le combat.
Les principaux sont le CN les CS et le DM (adamsite-chloro-hydro-phénarsine).
Leur action, très rapide, survient en quelques minutes et dure plusieurs heures.
gaz moutarde l.m.
mustard gas
→ ypérite