Dictionnaire médical de l'Académie de Médecine – ancienne version 2020

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résection musculaire l.f.

muscle resection

En chirurgie ophtalmologique, amputation d'un segment de l'extrémité antérieure d’un muscle oculomoteur suivie de la réinsertion de la partie restante à l'insertion primitive.

→ myectomie

rétrocontrôle mictionnel l.m.

biofeedback

Technique couramment utilisée en rééducation vésicosphinctérienne.
Cette rétroaction sensorielle consiste à acquérir la maîtrise du fonctionnement d'un organe ou d'un muscle par la prise de conscience objective de son fonctionnement.
Les contractions vésicales et/ou l'activité musculaire sont concrétisées par un signal visuel ou sonore.

→ rétroaction

rhabdomyosarcome n.m.

rhabdomyosarcoma

Tumeur maligne rare dérivée des muscles striés, dont on distingue trois groupes anatomocliniques.
Le type embryonnaire est le plus fréquent, s'observe surtout chez l'enfant avant l'âge de10 ans, siège le plus
 souvent à la tête et au cou, a une nette tendance envahissante et comporte des cellules plus ou moins analogues,
 par leur striation croisée, à celles du muscle strié de l'embryon; les métastases sont fréquentes; la tumeur est
 radiosensible; son excision chirurgicale est souvent suivie de récidives. Le type alvéolaire (Riopelle et Theriault)
 se développe chez l'adolescent et l'adulte jeune, siège sur les membres, la tête et le cou, et est caractérisé
histologiquement par sa disposition en amas pseudo-alvéolaires constitués de cellules monstrueuses, appelées
"cellules araignées", qui contiennent des myofibrilles intracytoplasmiques; les métastases viscérales sont fréquentes
 et le pronostic sombre. Le type pléiomorphe se voit habituellement chez des sujets d'âge moyen, siège électivement
 aux membres inférieurs et est histologiquement constitué de cellules de taille variable à cytoplasme éosinophile
 abondant et à noyau foncé parfois multiple; le pronostic est moins sévère que dans les formes précédentes.

→ sarcome botryoïde

rupture de plaque d'athérome l.f.

plaque rupture

Solution spontanée de continuité dans une plaque d'athérome, d'étendue variable, allant de la simple érosion de la chape fibreuse à son ulcération profonde.
En mettant en contact le sang circulant avec les structures profondes sous-endothéliales de la plaque, la rupture provoque habituellement la formation d'un thrombus mural par enclenchement des mécanismes de l'hémostase au contact de la brèche et parfois celle d'une hémorragie (hématome) à l'intérieur de la plaque par pénétration du sang sous forte pression dans la brèche. Le thrombus peut se développer jusqu'à occlure l'artère (occlusion thrombotique aigüe, p. ex. d'une artère coronaire, à l'origine d'un infarctus du myocarde), ou se détacher pour former un embole qui va occlure une artère d'aval (occlusion embolique aigüe, p. ex. d'une artère cérébrale en aval d'une plaque rompue à l'origine de l'artère carotide interne). Ces embolies peuvent contenir des fragments d'athérome. Quand la thrombose n'a pas provoqué l'occlusion définitive de l'artère, le thrombus et l'hématome (qu'ils aient ou non provoqué une ischémie) s'incorporent à la plaque par incrustation ; cette métamorphose de la matière hématique en matière athéroscléreuse a pour bon côté de permettre la cicatrisation de la rupture, mais pour mauvais côté de contribuer à la croissance de la plaque.
L'instabilité de la plaque qui aboutit à la rupture paraît liée à divers phénomènes encore discutés :
- spasme du muscle artériel qui pourrait briser la plaque en la pliant, dysfonctionnement des vaisseaux de la plaque par rupture aboutissant à la formation d'un hématome qui fait bomber la plaque ;
- obstruction responsable d'une ischémie et d'un ramollissement du centre de la plaque liée aux contraintes hémodynamiques et aux mouvements de l'artère particulièrement marqués dans le réseau coronaire arrimé au ventricule gauche ;
-  sécrétion par les cellules activées de protéases digérant la matrice extracellulaire et amincissant la chape fibreuse.
La maitrise thérapeutique de la rupture de plaque est un objectif majeur de recherche, car elle atténuerait grandement les capacités de l'athérosclérose à provoquer l'ischémie.

→ athérosclérose (classification des lésions), embolie de cholestérol

sarcopénie n.f

Diminution du nombre et du volume des fibres musculaires pouvant aboutir à une réduction, voire à une insuffisance de la masse musculaire conduisant à une altération de la force musculaire et des performances physiques.
Elle est généralisée en cas de dénutrition, de défaut de mobilité, d’immobilisation prolongée par maladie neuromusculaire et altération du métabolisme protéique.
Les critères anthropométriques, la circonférence et l’épaisseur du pli cutané de la partie médiane du bras, simples à utiliser peuvent être un indicateur de sarcopénie et permettent de suivre l’évolution, mais il n’y a pas de valeur seuil définie en raison des importantes variabilités individuelles. Il est possible grâce à l’absorption biphotonique d’analyser la composition corporelle. Le scanner permet de mesurer un index musculaire au niveau de la troisième vertèbre lombaire : il correspond à la surface musculaire rapportée à la taille au carré. Des valeurs inférieures à 55,4 cm2/m2 pour les hommes et de 38,9 cm2/m2 pour les femmes définissent la sarcopénie. L’imagerie par résonance magnétique permet de mesurer la masse musculaire ainsi que d’évaluer la qualité musculaire en calculant l’infiltration de la graisse dans le muscle.
Les outils de mesure de référence sont, pour la force musculaire, le dynamomètre et, pour la performance musculaire, la batterie courte de performance physique ou vitesse de marche.
La sarcopénie augmente avec l’âge, varie dans la population générale de 6 à 30%, à partir de 65 ans. Elle est imputable au processus de vieillissement mais peut être accélérée par la dénutrition et la sédentarité et des facteurs pathologiques tels que les cancers. Elle n’est pas spécifique du vieillissement qui s’accompagne également d’une diminution de la force et de la puissance des muscles squelettiques, caractéristiques de la dynapenia, laquelle n’implique pas forcément une la réduction de la masse musculaire. Chez les personnes âgées, l’affection se complique de chutes, de perte d’autonomie, de fragilité lesquelles conduisent à l’institutionnalisation. La prévention associe l’entraînement physique contre résistance et une supplémentation protéique adaptée.

I. H. Rosenberg, médecin américain (1997)

Étym. gr. sarx, sarkos : chair ; pénia : pauvreté, manque

Syn. atrophie musculaire

→ syndrome gériatrique, dynapenia, absorptiométrie, dynamométrie, batterie courte de performance physique

scintigraphie des cavités cardiaques l.f.

multigated cardiac scintigraphy

Scintigraphie dynamique réalisée après administration d'un traceur radioactif demeurant intravasculaire.
On réalise une série d'enregistrements successifs de très courte durée pour obtenir des images du début à la fin du cycle cardiaque d'une systole à la systole suivante.
La scintigraphie myocardique permet d’évaluer la perfusion myocardique (c’est-à-dire la qualité de l’irrigation par les artères, les coronaires), et ainsi de faire le diagnostic de maladie coronaire. Cet examen a des performances supérieures au test d’effort seul et équivalentes à l’échocardiographie sous dobutamine (ou d’effort).
Elle  renseigne aussi sur le fonctionnement du muscle cardiaque, c’est-à-dire sur sa contractilité globale (la fraction d’éjection ventriculaire). Il peut aussi étudier le métabolisme cellulaire en particulier évaluer la viabilité myocardique : par exemple, après un infarctus du myocarde, il s’agit de voir s’il subsiste au niveau de l’infarctus des zones encore viables donc qui peuvent récupérer une certaine contraction.

Étym. lat. scintilla : étoile ; gr. graphein : écrire

Syn. angiocardiographie isotopique, ventriculographie isotopique

→ scintigraphie, scintigraphie myocardique

[B2, B3, K2]

Édit. 2020

SCN2A gene sigle angl. pour sodium voltage-gated channel alpha subunit 2

Gène situé sur le locus chromosomique 2q24.3, codant un membre de la famille des gènes de la sous-unité alpha du canal de sodium.
Les canaux de sodium à gradient de tension sont des complexes de glycoprotéines transmembranaires composés d'une grande sous-unité alpha avec quatre domaines de répétition, dont chacun est composé de six segments à membrane et une ou plusieurs sous-unités régulatrices bêta.Voltage-gated sodium channels function in the generation and propagation of action potentials in neurons and muscle. Les canaux de sodium à tension variable fonctionnent dans la génération et la propagation des potentiels d'action dans les neurones et les muscles.

Syn. BFIC3, BFIS3, BFNIS, EIEE11, HBA, HBSCI, HBSCII, Na(v)1.2, NAC2,

→ épilepsie généralisée avec convulsions fébriles-plus, épissage alternatif, crises familiales infantiles bégnines, encéphalopathie infantile épileptique précoce

[H1,O1,O6,Q2]

Édit. 2017

Sédillot (triangle de) l.m.

fossa supraclavicularis minor (TA)

lesser supraclavicular fossa

Espace triangulaire délimité par l’extrémité inférieure des chefs  sternal et claviculaire du muscle sternocléidomastoïdien et par l’extrémité interne de la clavicule.

Ch. Sédillot, chirurgien français, membre de l’Académie de médecine (1804-1883)

Syn. petite  fosse supraclaviculaire

segment médial du muscle érecteur du rachis lombaire l.m.

pars lumbalis musculi longissimi thoracis ; divisio medialis musculi erectoris spinae lumborum (TA)

lumbar part of longissimus thoracis ; medial division of lumbar erector spinae.
Etage lombaire du muscle longissimus du thorax

→ muscle longissimus du thorax

septum du canal musculo-tubaire l.m.

septum canalis musculotubarii (TA)

septum of musculotubal canal

Lamelle osseuse horizontale scindant en deux le canal musculo-tubaire : au-dessus le canal du muscle tenseur du tympan, au-dessous le canal du tube auditif.

→ canal musculo-tubaire

septum intermusculaire latéral du bras l.m.

septum intermusculare brachii laterale (TA)

lateral intermuscular septum of arm

Cloison intermusculaire qui s’étend de la face profonde du fascia brachial au bord latéral de l’humérus, depuis l’extrémité supérieure de l’insertion du muscle deltoïde jusqu’à l’extrémité distale de ce bord.
Elle sépare les loges antérieure et postérieure du bras dans leur portion latérale.

Syn. anc. cloison intermusculaire externe du bras

septum intermusculaire latéral fémoral l.m.

septum intermusculare femoris laterale (TA)

lateral femoral intermuscular septum

Cloison intermusculaire qui s’étend de la face profonde du fascia lata à la ligne âpre du fémur où elle s’insère, de haut en bas, sur la branche latérale de trifurcation, sur la lèvre latérale et sur la branche latérale de bifurcation inférieure.
Placée entre le muscle vaste latéral en avant et les muscles postérieurs de la cuisse en arrière, elle sépare les régions antérieure et postérieure de la cuisse.

Syn. anc. cloison intermusculaire externe de la cuisse

septum intermusculaire médial fémoral l.m.

septum intermusculare femoris mediale (TA)

medial femoral intermuscular septum

Cloison intermusculaire qui s’étend de la face profonde du fascia fémoral à la lèvre médiale de la ligne âpre où elle se confond avec l’aponévrose d’insertion du muscle vaste médial.
Elle sépare la loge antérieure de la cuisse de la loge postéro-médiale (loge des muscles adducteurs de la cuisse)

Syn. anc. cloison intermusculaire interne de la cuisse

septum intermusculaire vasto-adducteur l.m.

septum intermusculare vastoadductorium (TA)

anteromedial intermuscular septum, subartorial fascia

Cloison antéro-médiale de cuisse qui sépare le muscle vaste interne de la loge des adducteurs.

SERCA acr. angl. pour Sarcoplasmic or Endoplamic Reticulum Ca2+-ATPase (Ca2+-ATPase du réticulum endoplasmique ou sarcoplasmique.

Les SERCA sont une famille de protéines « pompes à calcium » membranaires catalysant le transport de Ca2+ du cytoplasme vers l’intérieur du réticulum endoplasmique ou, dans le muscle, du réticulum sarcoplasmique.
L’accumulation de calcium dans le réticulum sarcoplasmique est un préalable indispensable à la libération brutale de calcium dans le cytoplasme de la cellule musculaire, responsable de la contraction musculaire. Le transport de calcium vers le réticulum endoplasmique ou sarcoplasmique se fait contre un gradient de concentration et nécessite donc la consommation d’énergie sous forme d’hydrolyse de l’ATP. On dénombre actuellement quatre membres de cette famille : SERCA1 (la principale), SERCA2a, SERCA2b et SERCA 3
codées par le gène ATP2A1 situé sur le chromosome 16. Des mutations de ce gène sont à l’origine de formes autosomiques récessives de la Maladie de Brody caractérisée par une gêne à la relaxation musculaire au cours de l’exercice. SERCA2a contrôle la relaxation des myocytes cardiaques au cours de la diastole. Un déficit de cette molécule est observé dans l’insuffisance cardiaque.

→ Brody (maladie de), pompe à calcium

Sharrard (opération de) l.f.

Sharrard’s procedure

Transposition du muscle psoas-iliaque (musculus iliopsoas) sur le grand trochanter (trochanter major) à travers une fenêtre dans l’aile iliaque.
Elle est indiquée dans le traitement de la hanche paralytique pour pallier une paralysie du moyen fessier (gluteus medius).

W. J. W. Sharrard, chirurgien orthopédiste britannique (1964)

sildénafil (citrate de) l.m.

Molécule utilisée dans le traitement des dysfonctions érectiles et de l'hypertension artérielle pulmonaire.

C’est un inhibiteur puissant et sélectif de la phosphodiestérase du type 5 (PDE-5), responsable de la dégradation de la guanosine monophosphate cyclique (GMPc) au niveau des corps caverneux. Le sildénafil potentialise les effets relaxants du NO qui, par lui-même, induit une augmentation de la GMPc. Lors d'une stimulation sexuelle, la voie NO/GMPc est activée provoquant l'érection: une stimulation sexuelle est ainsi nécessaire pour que le sildénafil produise les effets pharmacologiques attendus. La PDE-5 est également présente au niveau vasculaire pulmonaire. Le sildénafil relaxe le muscle lisse des vaisseaux pulmonaires via l'augmentation de la GMPc.
C’est un effet de sérendipité de type2 de Mark de Rond très courant dans le domaine des médicaments (effets secondaires). L’étude de phase1 menée pour étudier une action dilatatrice du sildénafil sur les artères coronaires s’est soldée par un quasi échec. Lorsque les expérimentateurs ont voulu récupérer les comprimés de sildénafil auprès des membres du groupe traité par le produit actif, ils essuyèrent un refus de restitution ; il existait un effet secondaire inattendu : la molécule provoquait des érections stables et durables pouvant aller jusqu’au priapisme chez des patients qui étaient souvent impuissants jusqu’alors.

M. de Rond, ethnographe britannique (2005)

Syn. viagra®

→ érection, priapisme, sérendipité

[G3,K1,K2,M4]

sillon bicipital latéral l.m.

sulcus bicipitalis lateralis , sulcus bicipitalis radialis (TA)

lateral bicipital groove

Dépression située sur la face latérale du bras entre le muscle biceps brachial en avant, et les muscles brachial et brachio-radial en dehors.
Plus marqué que le sillon bicipital médial, il rejoint ce dernier au niveau du pli du coude pour former un V ouvert en haut. Dans ce sillon bicipital externe cheminent l’artère profonde du bras, l’artère récurrente radiale, le nerf radial et la veine médiane céphalique.

Syn. anc. gouttière bicipitale externe, sillon bicipital externe

sillon de l'artère sous-clavière l.m.

sulcus arteriae subclaviae (TA)

groove for subclavian artery

Large gouttière située sur la face supérieure de la première côte en arrière du tubercule du muscle scalène antérieur.
Elle livre passage à l’artère subclavière.

Syn. anc. gouttière de l’artère sousclavière

sillon de la veine subclavière l.m.

sulcus venae subclaviae (TA)

groove for subclavian vein

Large gouttière située sur la face supérieure de la première côte en avant du tubercule du muscle scalène antérieur.
Elle livre passage à la veine subclavière.

Syn. anc. gouttière de la veine sous-clavière

sillon du carpe l.m.

sulcus carpi (TA)

carpal groove

Large gouttière verticale formée par la face antérieure du massif osseux du carpe.
Elle est limitée latéralement par les tubercules de l’os scaphoïde et de l’os trapèze, et en dedans par l’os pisiforme et l’hamulus de l’os hamatum. Le rétinaculum des fléchisseurs, tendu entre les deux berges osseuses, transforme la gouttière en canal carpien où passent les tendons fléchisseurs des doigts, le tendon du muscle fléchisseur radial du carpe et le nerf médian.

Syn. anc. gouttière antérieure du carpe, gouttière carpienne

sillon du muscle subclavier l.m.

sulcus musculi subclavii (TA)

subclavian groove, groove for subclavius

Dépression de la partie moyenne de la face inférieure de la clavicule, allongée selon le grand axe de l’os.
Elle donne insertion au muscle subclavier. Le trou nourricier de la clavicule s’ouvre à sa partie moyenne.

Syn. anc. gouttière du sous-clavier

sillon du tendon du muscle long fibulaire l.m.

sulcus tendinis musculi fibularis longi, sulcus tendinis musculi peronei longi (TA)

groove for tendon of fibularis longus, groove for tendon of peroneus longus

Gouttière qui traverse la face plantaire du cuboïde obliquement en avant et en dedans.
Elle est bordée en avant par la crête du cuboïde. Elle livre passage au tendon du muscle long fibulaire qui se réfléchit sur le versant antérieur de la crête, tendon renforcé à ce niveau par un os sésamoïde.

Syn. anc. gouttière du cuboïde

sillon du tendon du muscle long fléchisseur de l'hallux du calcanéum l.m.

sulcus tendinis musculi flexoris hallucis longi calcanei (TA)

groove for tendon of flexor hallucis longus of calcaneus

Gouttière creusée à la face inférieure du sustentaculum tali du calcanéum.
Elle est en rapport avec le tendon du muscle long fléchisseur de l’hallux.

Syn. anc. gouttière du tendon du long fléchisseur propre du gros orteil du calcanéum

sillon du tendon du muscle long fléchisseur de l'hallux du talus l.m.

sulcus tendinis musculi flexoris hallucis longi tali (TA)

groove for tendon of flexor hallucis longus of talus

Sillon oblique en bas et en dedans situé à la partie médiale de la face postérieure du talus entre le tubercule latéral et le tubercule médial du processus postérieur du talus.
Il est en rapport avec le passage du tendon du muscle long fléchisseur de l’hallux.

Syn. anc. gouttière du tendon du long fléchisseur propre du gros orteil,

→ processus postérieur du talus, tubercule latéral du processus postérieur du talus, tubercule médial du processus postérieur du talus

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