aire vestibulaire de la fosse rhomboïde l.f.
area vestibularis fossae rhomboideae (TA)
vestibular area of rhomboid fossa
Saillie latérale arrondie de la fossette inférieure de la fosse rhomboïde.
Elle est située au-dessus du noyau vestibulaire.
Elle se prolonge par le recessus latéral. Elle est surcroisée àsa partie supérieure par les stries médullaires.
Syn. anc. aire acoustique, aile blanche externe
[A1,H5 ]
Édit. 2017
aire vestibulaire inférieure du méat acoustique interne l.f.
area vestibularis inferior meati acustici interni (TA)
inferior vestibular area of internal acoustic meatus
Fossette du fond du méat acoustique interne transversée par les fibres du nerf vestibulaire destinées au saccule.
Syn. anc. fossette vestibulaire inférieure
[A1,H5 ]
Édit. 2017
aire vestibulaire supérieure du méat acoustique interne l.f.
area vestibularis superior meati acustici interni (TA)
superior vestibular area of internal acoustic meatus
Fossette du fond du méat acoustique interne transversée par les fibres du nerf vestibulaire destinées à l’utricule et aux ampoules membraneuses antérieure et latérale.
Syn. anc. fossette vestibulaire supérieure
[A1,H5 ]
Édit. 2017
aire visuelle l.f.
visual area
Étendue de cortex cérébral définie par des critères cyto-architectoniques ou fonctionnels ; le critère fonctionnel utilisé est la présence d'une représentation organisée du champ visuel appelé rétinotopie.
De nouvelles aires visuelles ont été définies à partir de projections rétinotopiques plus ou moins complètes. A l'ancienne numérotation des aires visuelles par Brodmann (17-18-19, etc), fondée sur les seuls critères cyto- architectoniques, a succédé l'utilisation de la lettre V pour Visuel (V1, V2, V3, V5, etc,) ou de lettres désignant la localisation sur les gyrus (MT pour médiotemporal, PO pour pariéto-occipital, chez le singe). Si V1 est identique à l'aire 17, l'ancienne aire 18 comprend V2, V3 et V4.
[A1,H5]
Édit. 2017
aire visuelle primaire l.f.
primary visual area
→ aire V1
[A1,H5]
Édit. 2017
aires gastriques l.f. p.
areae gastricae tunicae mucosae (TA)
gastric areas of mucosa
Surfaces polygonales de la muqueuse gastrique limitées par des sillons.
Ce sont de petites saillies de 3 à 4 mm de diamètre réparties sur toute la surface de la muqueuse gastrique.
Syn. anc. mamelons gastriques
[A1]
Édit. 2017
AIS sigle angl. pour Abbreviated Injury Scale
Indice de gravité des traumatismes, quelle qu'en soit la cause, considéré comme le plus fidèle et le plus reproductible.
Le corps humain est divisé en six régions (tête et cou, rachis cervical inclus ; face ; thorax, rachis dorsal inclus ; abdomen/pelvis, rachis lombaire inclus ; extrémités et ceinture pelvienne; lésions externes) la gravité des lésions est cotée de un à six, comme pour l' Injury Severity Score (ISS), les lésions de gravité inconnue sont cotées neuf, et on fait le total des points.
→ ISS
[G2 ]
Édit. 2017
aisselle n.f
axilla
axilla
Pop. Face inférieure du raccordement entre le membre supérieur et le thorax
Elle est classée dans la « terminologia anatomica » comme le segment le plus proximal du membre supérieur, c'est-à-dire l’épaule, ce qui paraît impropre.
→ région axillaire, fosse axillaire
[A1]
Édit. 2017
AIT sigle pour Accident IschémiqueTransitoire
→ accident ischémique transitoire
[H1, K4]
Édit. 2018
Aitken (classification des aplasies proximales du fémur d') l.f.
Aitken’s classification of proximal femoral focal deficiency
Classification des aplasies de la partie proximale du fémur en quatre classes dans un but thérapeutique.
La classe A est la moins sévère : le fémur est raccourci avec une coxa vara, mais un cotyle, une tête et un col présents, et la classe D la plus grave : l’acétabulum et le fémur proximal sont absents.
G. T. Aitken, chirurgien orthopédiste américain (1969)
[I2,Q2]
Édit. 2017
AIVOC sigle f. pour
→ Anesthésie IntraVeineuse à Objectif de Concentration
[G1]
Édit. 2017
ajustement n.m.
adjustment
Le principe de l’ajustement consiste à chercher si des corrélations entre deux variables persistent ou non en fonction de différentes valeurs d’autres variables.
Par ex. il existe une corrélation entre la pression artérielle, l’âge et le poids. Le principe de l’ajustement consiste à rechercher si la corrélation entre la pression artérielle et l’âge persiste ou non pour des catégories pondérales identiques.
Ce principe est à la base des études multifactorielles.
[E1]
Édit. 2020
AKA sigle angl. pour
[F3]
Édit. 2017
akathisie n.f.
akathisia
Incapacité de rester assis, allongé ou immobile.
Ce phénomène, qui doit être différencié de l'agitation psychomotrice, est souvent accompagné d'un besoin irrésistible de marcher ou d'un piétinement sur place impérieux et incessant (tasikinésie). Un inconfort, des insomnies secondaires, voire une détresse dans les formes majeures sont souvent observés.
Il peut être dû à un Syndrome extrapyramidal (assez rarement une maladie de Parkinson, plus fréquemment des effets secondaires de neuroleptiques), à d'autres causes organiques (douleurs, lésions osseuses) ou à des troubles psychiques (kathisophobies).
Étym. gr. akathektos : qui ne peut être contenu, tenu
Syn. astasie-abasie trépidante, acathisie
[H1,H3]
Édit. 2017
Akhmeta virus
Akhmeta virus
Virus à ADN du genre Orthopoxvirus (famille des Poxviridae) considéré comme responsable chez l'Homme de syndromes fébriles bénins avec lymphadénopathies et lésions cutanées (pustules douloureuses), d'évolution favorable.
Le virus Akhmeta est proche des virus du cowpox, du monkeypox et de la variole. Les infections par le virus Akhmeta, découvertes en Géorgie en 2013, concernent des patients, éleveurs de bovins, non vaccinés contre la variole. Les résultats d'enquêtes sérologiques suggèrent une circulation virale zoonotique entre les Hommes, les Bovins et les Rongeurs et musaraignes.
→ Orthopoxvirus, Poxviridae, monkeypox, variole, cowpox
akinésie n.f.
akinesia
Réduction parfois considérable de l'initiation et de l'exécution du mouvement, indépendante d'une paralysie et d'une hypertonie.
Elle se manifeste au niveau de la face (aspect figé, hypomimie, clignement rare) et des membres (perte des automatismes moteurs, notamment du balancement associé des bras à la marche, disparition des mouvements spontanés, des gestes expressifs, mais aussi difficulté d'arrêt d'un mouvement en cours d'exécution).
Réduit à ses mouvements volontaires, le patient conserve leur stratégie, mais doit vouloir et penser chacun d'eux, en fait perturbés principalement par la perte des automatismes primaires : retard, déroulement ralenti, impossibilité d'effectuer des mouvements alternatifs rapides (marionnettes, pianotage, etc.), de réaliser simultanément deux actions différentes.
La micrographie précoce est très caractéristique. Les troubles moteurs verbaux, avec assourdissement, monotonie et accélérations intercurrentes souvent difficilement compréhensibles, sont plus tardifs.
L'akinésie peut brusquement céder lors d'une émotion (kinésies paradoxales), ou s'accompagner d'une sorte de piétinement forcé sur place (akathisie).
Evaluable par la mesure de temps de réaction, cette composante négative du syndrome parkinsonien traduit la place que tiennent les structures extrapyramidales dans le maintien des adaptations posturales, l'intervention des facteurs émotionnels et la production du mouvement volontaire.
L’akinésie peut être en rapport avec une affection neurologique (syndrome parkinsonien, aux effets neurologiques des neuroleptiques, principalement) ou avec un trouble psychique (stupeur, état dépressif).
Ses formes sévères ne seront pas confondues, en particulier, avec un état catatonique.
Étym. gr. akinesis : immobilité
Syn. acinésie
[H1, H3]
Édit. 2020
akinésie palpébrale l.f.
palpebral akinesia
Absence de motricité palpébrale.
Cette paralysie ou parésie, partielle ou complète, du muscle orbiculaire peut être secondaire à un processus pathologique myogène (myasthénie) ou neurogène (paralysie faciale). Elle est le plus souvent iatrogène : la paralysie des muscles palpébraux est induite au cours d'une anesthésie locale (rétro- ou péribulbaire), pour éviter la contraction des paupières au cours d'une intervention chirurgicale ; elle est alors souvent décrite sous le nom de "bloc moteur".
Étym. gr. akinesis : immobilité
[H1,P2]
Édit. 2017
akinésie psychique l.f.
psychic akinesia
[H3]
akinésie ventriculaire l.f.
ventricular akinesia
Perte de toute capacité de contraction intéressant une partie plus ou moins étendue de la paroi musculaire des ventricules du cœur.
Elle est habituellement la conséquence d’un infarctus du myocarde ou d'ischémie myocardique profonde.
Étym. gr. akinesis : immobilité
[K2]
Édit. 2020
akinétopsie n.f.
Impossibilité de percevoir les mouvements
L’objet en mouvement parait comme figé pendant quelques secondes, ce qui peut entraîner des risques dans la vie courante. Ce trouble neurologique rare est lié à une altération des voies de conduction ou des aires cérébrales extra-striées impliquées dans la perception du mouvement : voie secondaire occipito-pariétale (voie dorsale), ou dans la représentation des mouvements : aire temporo-occipitale (aire visuelle V5) à la face latérale du lobe occipital. Il peut être dû à une anomalie congénitale ou à une lésion acquise : accident vasculaire cérébral, traumatisme crânien ou tumeur.
J. Zihl, neuropsychiatre allemand (1983)
Étym. gr. a privatif ; kinêsis : mouvement ; ops, opsis : œil
[H1]
Édit. 2017
AKU abrév. pour alkaptonuria
[C3,Q2]
Édit. 2017
AL sigle pour anesthésie locale
[G1]
Édit. 2019
Al symb. de l'aluminium
[C1]
Édit. 2017
Al-Aqeel-Sewairi (syndrome de) l.m.
Al-Aqeel-Sewairi’ syndrome, MONA
Al-Aqeel et W. Al Sewairi, généticiens saoudiens (2000)
[Q2]
Édit. 2017
ALA sigle angl. pour AminoLevulinic Acid
→ acide delta-aminolévulinique
[C1]
Édit. 2017