Ancylostoma caninum
Ancylostoma caninum
Ankylostome parasite du Chien, répandu dans le monde entier, qui ne peut parasiter l’Homme que de façon accidentelle et provoque alors, du fait de son développement abortif, une Larva migrans.
Étym. gr. agkulos : courbé ; stoma : bouche
[D1, D2, D5, L1]
Édit. 2020
Ancylostoma ceylanicum
Ancylostoma ceylanicum
Ankylostome parasite du Chien et du Chat, qui ne peut qu’accidentellement parasiter l’Homme chez lequel il est en impasse parasitaire et provoque une Larva migrans.
Étym. gr. agkulos : courbé ; stoma : bouche
[D1, D2, D5, L1]
Édit. 2020
Ancylostoma duodenale
Ancylostoma duodenale
Une des deux espèces d’ankylostomes spécifiques de l’Homme.
Nématode mesurant de 8 à 11 mm de long pour les vers mâles et de 10 à 13 mm de long pour les vers femelles, ce parasite a une longévité de l’ordre d'un an. Hématophage, il provoque une spoliation sanguine importante de 0,05 à 0,3 mL par ver et par jour, soit au total 140 à 400 mL par jour chez un malade moyennement parasité. Grâce à ses capacités d’hypobiose, Ancylostoma duodenale a une aire de répartition géographique plus large que celle de Necator americanus. Comme ce dernier, il existe dans les zones intertropicales mais il est également retrouvé sur le pourtour du bassin méditerranéen, dans le Nord de l’Inde et dans un très vaste foyer chinois. Dans les pays tempérés, il peut se multiplier dans des microclimats chauds et humides (mines, tunnels) où il provoque une maladie professionnelle.
Étym. gr. agkulos : courbé ; stoma : bouche
[D1, E2, F1, L1]
Édit. 2020
Ancylostoma japonicum
Ancylostoma japonicum
Ankylostome parasite de l’Homme, décrit au Japon en 1925.
Étym. gr. agkulos : courbé ; stoma : bouche
[D1, L1]
Édit. 2020
Ancylostoma stenocephala
Ancylostoma stenocephala
Ankylostome parasite du Chien qui ne peut qu’accidentellement parasiter l’Homme chez lequel il est en impasse parasitaire et provoque une Larva migrans.
Étym. gr. agkulos : courbé ; stoma : bouche
[D1, D2, D5, L1]
Édit. 2020
Andersen (maladie de) l.f.
Andersen’s disease
Affection héréditaire autosomique récessive.
Dorothy H. Andersen, pédiatre et anatomopathologiste américaine (1956)
Syn. glycogénose de type IV
→ glycogénose, hépatocyte en verre dépoli, amylo (1-41-6) transglucosidase
[C1,C3,L1]
Édit. 2017
Andersen (syndrome d') l.m.
cystic fibrosis
Dorothy H. Andersen, pédiatre et anatomopathologiste américaine (1938)
[C3,K1,L1,N1,N3,O1,Q2]
Édit. 2017
Anderson (maladie d') l.f.
Anderson disease
Génopathie à transmission autosomique récessive se manifestant par des troubles de l'absorption des lipides, associant une diarrhée chronique un météorisme intestinal et une hypotrophie importante.
L’origine de l’affection est liée à un trouble d’absorption des graisses au niveau intestinal, comme dans l’abêta-lipoprotéinémie mais il n’y a pas d’acanthocytose, de troubles neurologiques et de rétinite pigmentaire. Au niveau oculaire de petits troubles de la vision des couleurs et des anomalies de la fonction rétinienne ont été décrits. L’affection est autosomique récessive (MIM 246700).
Charlotte M. Anderson, pédiatre australienne (1961)
Syn. amomalie de l’absorption intestinale des graisses, maladie de la rétention des chylomicrons
[C3,L1,N1,N3,P2,Q2]
Édit. 2017
Anderson-Fabry (maladie d') l.f.
Anderson-Fabry’s disease
W. Anderson, dermatologiste et chirurgien britannique (1898) ; J. Fabry, dermatologue allemand (1915)
→ angiokeratoma corporis diffusum de Fabry
[C3,J1,K2,K4,L1,M1,N3,P2,Q2]
Édit. 2017
androgen binding protein l.angl.
Protéine hépatique liant les hormones sexuelles, notamment les androgènes en équilibre avec leur forme libre, seule active.
Elle n’est en rien différente de la SHBG (sex hormone binding protein), encore dénommée TeBG (Testosterone estradiol binding globulin). Les œstrogènes l'augmentent, les androgènes la diminuent.
Sigle ABP
[C3, L1, O3, O4]
Édit. 2020
anévrysme de l'artère hépatique l.m.
hepatic artery aneurysm
Il est observé au cours de certaines maladies vasculaires ou après un traumatisme fermé ou ouvert, parfois iatrogène de l'abdomen.
Les complications sont la rupture intra-péritonéale ou dans les voies biliaires responsable d’une hémobilie.
Étym. gr. aneurusma, aneurysma (pour Littré) : dilatation
[K3,K4,L1]
Édit. 2017
anévrysme de la veine porte l.m.
portal vein aneurysm
Dilatation anormale de la veine porte, observée principalement chez les malades ayant une hypertension portale.
Elle a également été décrite chez des patients avec une pression portale normale. Le risque de rupture en est faible, comme celui des anévrysmes veineux en général.
Étym. gr. aneurusma, aneurysma (pour Littré) : dilatation
[K4,L1]
Édit. 2017
Angelchick (prothèse de) l.f.
Angelchick's prosthesis
Anneau d’élastomère de silicone rempli de gel de silicone utilisé dans le traitement du reflux gastro-œsophagien.
J. P. Angelchik, chirurgien américain d’origine française (1979)
[B3,L1]
Édit. 2017
angiocholécystographie n.f.
angiocholecystography
Étym. gr. aggeion : vaisseau ; kholê : bile ; kustis : vessie ; graphein : écrire
Syn. cholangiographie
[B2,B3,L1, L2]
Édit. 2020
angiocholégraphie n.f.
angiocholegraphy
Étym. gr. aggeion : vaisseau ; kholê : bile ; graphein : écrire
Syn. cholangiographie
[B2,B3,L1, L2]
Édit. 2020
angiocholite n.f.
cholangitis
Infection aigue de la voie biliaire principale (appelée aussi cholédoque), due le plus souvent à un obstacle lithiasique, calcul enclavé au niveau du cholédoque.
Elle se manifeste typiquement par la succession, à court terme, en 48 heures de trois signes : douleur de type biliaire, fièvre avec frissons et ictère. La triade peut être incomplète. Il est rare que la lithiase soit découverte à l’imagerie, réalisée pour une symptomatologie atypique ou une cholestase anictérique.
L’angiocholite s’associe le plus souvent à une lithiase de la vésicule biliaire. Elle peut aussi survenir chez un patient antérieurement cholécystectomisé ; il s’agit alors d’un calcul oublié ou récidivant de la voie biliaire principale. Elle est plus rarement secondaire à des parasites migrants, ascaris ou douve. Les obstacles non lithiasiques, en particulier d’origine tumorale, tels un cancer de la tête du pancréas, ou une tumeur de l’ampoule de Vater ou un cholangiocarcinome sont rarement à l’origine d’une angiocholite. De même une sténose de la voie biliaire principale ou une compression par des adénopathies ou une pancréatite chronique sont rarement la cause d’une angiocholite. La maladie de Caroli et la fibrose hépatique congénitale peuvent se manifester par des épisodes de cholangite bactérienne récidivante. Biologiquement, il existe un syndrome biologique inflammatoire et une cholestase ictérique ou anictérique. Une élévation des transaminases parfois importante est fréquente à la phase aigüe de constitution de l’obstruction biliaire. Les hémocultures souvent positives mettent en évidence des germes d’origine digestive. L’imagerie par échographie ou scanner peut visualiser la lithiase de la voie biliaire principale et/ou sa dilatation et une lithiase vésiculaire. Mais les deux examens les plus sensibles pour le diagnostic de lithiase de la voie biliaire principale sont la cholangio-IRM, examen non invasif et l’échoendoscopie bilio-pancréatique, qui peut être réalisé immédiatement et dans le même temps que la cholangio-pancréatographie rétrograde endoscopique (CPRE) . Le traitement repose sur l’antibiothérapie mais surtout sur la levée de l’obstacle. Le traitement de première intention est la CPRE, associée le plus souvent à une sphinctérotomie, suivie par l’extraction du ou des calculs de la voie biliaire principale réalisée dans un centre expert. Secondairement, une cholécystectomie est envisagée.
Étym. gr. aggeion : vaisseau ; kholê : bile
→ Caroli (maladie de), fibrose hépatique congénitale
[D1, L1]
Édit. 2020
angiocholite aigüe suppurée l.f.
acute suppurative cholangitis
Édit. 2017
[D1,L1]
angiocholite ictéro-urémigène l.f.
acute toxic cholangitis
Infection des voies biliaires survenant habituellement sur obstacle de la voie biliaire principale, obstacle souvent incomplet et ignoré.
Elle entraîne un état de choc septique et une insuffisance rénale aigüe.
Symptômes : douleur, ictère cuivré «flamboyant» (pseudospirochétosique), fièvre (récurrente ou en plateau), état de choc, insuffisance rénale aigüe et parfois, syndrome hémorragique. Les germes en cause sont surtout à Gram- (Escherichia coli, Proteus, pneumobacille, B. pyocyanique, Klebsiella) mais aussi à Gram + (streptocoque, entérocoque).
Édit. 2017
J. Caroli, gastro-entérologue français (1945)
Étym. gr. aggeion : vaisseau ; kholê : bile
[D1,L1,M1]
angiodysplasie n.f.
angiodysplasia
Anomalie vasculaire parfois acquise ou congénitale constituée par des foyers de veines et de capillaires ectasiques qui réalisent des lésions de deux à dix millimètres, arrondies, planes ou bombées, de teinte rouge.
Les angiodysplasies sont plus fréquentes après 60 ans. Elles siègent le plus souvent dans le tube digestif dans la sous-muqueuse de la paroi de l’estomac, de l’intestin grêle et du côlon. Le plus souvent, elles siègent au niveau du caecum et du colon ascendant mais elles peuvent concerner aussi le grêle. Elles sont le plus souvent multiples. Elles se révèlent par un saignement digestif occulte traduit par une anémie ferriprive ou par un saignement extériorisé. Elles peuvent être asymptomatiques et découvertes incidentalement lors d’une coloscopie. Leur physiopathologie est incomplètement connue. Certaines situations cliniques sont associées aux angiodysplasies : le rétrécissement aortique, la maladie de Willebrand, l’insuffisance rénale chronique. L’endoscopie haute et basse diagnostique les angiodysplasies du tube digestif haut et bas. Les angiodysplasies du grêle sont diagnostiquées par la vidéocapsule endoscopique. L’entéroscopie permet le traitement des localisations grêliques. En deuxième intention, l’angioscanner ou l’angio-IRM sont des examens diagnostiques. Le traitement des lésions hémorragiques est endoscopique par le plasma argon ; en cas d’échec un traitement médicamenteux par analogue de la somatostatine peut être envisagé. La radiologie interventionnelle peut être réalisée, les indications du traitement chirurgical étant devenues exceptionnelles.
Étym. gr. aggeion : vaisseau
→ maladie de Willebrand, rétrécissement aortique, insuffisance rénale chronique, vidéocapsule, somatostatine
[K4, L1]
Édit. 2020
angiodysplasie colique l.f.
angiodysplasia of the bowel
Lésion unique ou multiple des tissus constituant les tuniques des vaisseaux de la paroi du côlon, siégeant préférentiellement au niveau du cæcum et du côlon droit, et caractérisée histologiquement par des ectasies vasculaires localisées dans la muqueuse et la sous-muqueuse.
La musculeuse et la séreuse ne sont jamais touchées.
À l’examen endoscopique l'image est celle de vaisseaux tortueux et dilatés, avec aspect en rayons de miel des capillaires muqueux interrompus par des agglomérats de vaisseaux dilatés. Les angiodysplasies coliques ont une pathogénie inconnue, survenant presque toujours après 60 ans. Elles entraînent fréquemment des hémorragies digestives d'abondance variable parfois occultes et sources d'anémie ferriprive. Le traitement peut être endoscopique.
Édit. 2017
Étym. gr. aggeion : vaisseau
[K4,L1]
angiofibromatose hépatique n.f.
angiofibromatosis, congenital hepatic fibrosis
Maladie héréditaire transmise selon un mode autosomique récessif, dont les signes cliniques apparaissent souvent vers l'âge de 15 ans, généralement par des accidents liés à l'hypertension portale (hémorragies digestives), ou plus rarement par des poussées d'angiocholite.
L'atteinte rénale, caractérisée par une ectasie précalicielle de la voie urinaire décelable par examen radiologique, est constante, mais elle est longtemps latente. Les lésions hépatiques sont faites d'une fibrose périportale contenant une intense prolifération de canaux biliaires.
Syn. fibro-angiomatose biliaire
→ fibrose hépatique congénitale, fibro-adénomatose biliaire congénitale, ectasie canaliculaire précalicielle
[K4,L1,M1,Q2]
Édit. 2017
angiographie du tronc cœliaque l.f.
coeliac trunk angiography
→ artériographie du tronc cœliaque, angiographie
[B2,K4,L1]
Édit. 2017
angiographie mésentérique inférieure l.f.
inferior mesenteric angiography
→ artériographie mésentérique inférieure
[B2,K4,L1]
Édit. 2017
angiographie mésentérique supérieure l.f.
superior mesenteric angiography
→ artériographie mésentérique supérieure
[B2,K4,L1]
Édit. 2017
angiographie pancréatique l.f.
pancreatic angiography
[B2,K4,L1]
Édit. 2017