Dictionnaire médical de l'Académie de Médecine – ancienne version 2020

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chromatine sexuelle l.f.

sex chromatin

Masse de chromatine basophile dense visible pendant l’interphase contre la membrane du noyau de 25 à 40% des cellules féminines, formant le corpuscule de Barr.

Syn. chromatine sexuelle de Moore, corpuscule de Barr

[Q1]

chrome 51

chromium 51, 51 Cr

Isotope artificiel du chrome, traceur utilisé pour le marquage des populations de cellules circulantes, particulièrement des hématies.
Il permet la mesure de la durée de vie des hématies (autologues) et ainsi d’apprécier leurs sites de destruction (rate, foie, tumeurs, etc.). Ce test s’applique à la mesure de la durée de vie des hématies, des plaquettes, des granulocytes et à la cinétique des lymphocytes marqués in vitro.
Chez le sujet normal, la demi-vie est de 28 jours en moyenne. Nettement raccourcie en cas d'hémolyse importante, on peut par comptage externe déterminer un ou plusieurs sites préférentiels de séquestration.

→ test au chrome radioactif

[B1,F1]

chromosome minuscule double l.f.

double minute chromosome

Fragment d’ADN extrachromosomique dépourvu de centromère (structure permettant la ségrégation des chromosomes).
De ce fait, ces fragments sont instables (et leur ségrégation est donc erratique) .
Ces chromosomes n'ont été décrits que dans les cellules eucaryotes.
L’expression "chromosome double minute" ne doit pas être utilisé en français.

→ chromosome, ADN, ADN extrachromosomique, centromère, eucaryote

[Q1]

Édit. 2019

chromostatine n.f.

chromostatin

Peptide provenant de l'hydrolyse d'une chromogranine A, ayant la propriété d'inhiber la sécrétion des cellules chromaffines.

[C1]

ciclosporine n.f.

ciclosporine

Polypeptide cyclique formé de onze acides aminés extrait à l'origine d'un champignon du sol Tolypocladium inflatum appartenant aux Fungi imperfecti, actuellement obtenu par synthèse.
La cyclosporine est un immunodépresseur puisant qui agit sur les lymphocytes T auxiliaires (CD4+) à un stade précoce de leur activation par un antigène. Elle inhibe les réponses immunitaires à médiation cellulaire, en particulier les réactions de rejet de greffe en prévenant la différenciation des lymphocytes T cytotoxiques (CD8+) et les réponses des anticorps nécessitant une interaction entre lymphocytes T auxiliaires et lymphocytes B.
Son mécanisme d'action réside en l'inhibition de la transcription des gènes de l'interleukine 2 et d'autres cytokines produites par les lymphocytes T auxiliaires du fait de sa fixation sur la cyclophiline.
La ciclosporine doit être maniée avec précaution en raison de sa néphrotoxicité et de nombreuses interactions médicamenteuses, (entraînant la diminution ou l’élévation de ses taux circulants et nécessitant de suivre ses concentrations sanguines). Elle est utilisée essentiellement pour prévenir le rejet des greffes d'organes, de moelle osseuse et de cellules souches hématopoïétiques allogéniques.

[G3,C1,F3]

cil n.m.

1) cilium

Formation pilaire garnissant le bord libre des paupières.
2) vibratil process
Structure mobile située à la surface de certains épithéliums, respiratoire et tubaire p. ex., par évagination de la membrane plasmique en doigt de gant du pôle apical des cellules.
Les cils, alignés de façon plus ou moins parallèle, sont pourvus de mouvements rythmés et synchrones permettant la propulsion, à la surface de l’épithélium, d'un film muqueux ou liquide contenant des substances organiques : mucus bronchique, ou inorganiques : poussières. A la base de chaque cil, la microscopie électronique permet de reconnaître un corpuscule basal.

Étym. lat. cilium : cil, paupière

→ syndrome du cil immobile, syndrome des cils longs

[J1,A2]

ciliocytophtorie n.f.

ciliocytophtoria

Petites masses sphériques, de à 3 μm, entourées d'une couche de cils sans nucléus, observées sur les cytologies d'aspiration bronchique, en cas de réaction inflammatoire aigüe.
Elles correspondent à l'expulsion du pôle cilié des cellules bronchiques.

Étym. lat. cilium : cil, paupière

[A2,K1]

ciliopathie n.f.

ciliopathy

Terme général regroupant les maladies, les troubles fonctionnels, sensoriels et de développement liés à des anomalies de la formation ou de la fonction de l’appareil cellulaire ciliaire.
La ciliopathie peut être la conséquence d’une destruction par infection (les dyskinésies ciliaires secondaires) ou d’anomalies de constitution ou de fonction  mécanique dans les bronches, l’intestin, l’épididyme, dans tout organe à épithélium ciliaire et dans les organes sensoriels (sphère O.R.L.). Les cils ont un rôle de capteurs d’informations et d’intermédiaire entre les espaces endoluminaires et les cellules bordantes ciliées .
On peut citer comme exemples : le syndrome du cil immobile d’Afzelius, la dyskinésie ciliaire primitive, les syndromes de Kartagener, de Bardet-Bield, d’Alström, de Meckel-Gruber, de Senior-Løken, la dysplasie thoracique asphyxiante, la polykystose rénale, la néphronophtisie congénitale.

M. Kartagener, médecin interniste suisse (1933) ; G. Bardet, médecin français (1920) ; A. Biedl, anatomopathologiste et endocrinologue hongrois (1922) ; C. Alström, psychiatre suédois (1959) ; J. F. Meckel, anatomiste allemand (1822) ; G. B. Gruber, anatomopathologiste allemand (1934) B. Senior, pédiatre sud-africain (1961) ; A. C. Løken, neuropathologiste norvégien (1961)

→ syndrome du cil immobile, cil vibratile, syndrome de Kartagener, syndrome de Bardet-Bield, syndrome de Meckel-Gruber, syndrome de Senior et Løken, syndrome d’Alström, trichomégalie avec retard mental, nanisme et dégénérescence pigmentée de la rétine, trichomégalie-cataracte-sphérocytose, syndrome des cils longs

[A2]

Cladosporium carrionii

Cladosporium carrioni
Champignon dimorphique, qui est l’un des agents des chromomycoses.
Sa croissance est lente in vitro, avec des colonies noires, duveteuses et, microscopiquement, des blastospores en chaine longue.
In vivo, il produit des "cellules fumagoïdes", levuriformes, brunes, de 6 à 12µ de diamètre, cloisonnées selon les trois axes, groupées en amas mûriformes.

[D1]

clastogène adj.

clastogene, clastogenic

Se dit d'un agent physique ou chimique susceptible de rompre un chromosome en plusieurs segments ou d'une molécule capable de provoquer le clivage d'un ADN.
Des facteurs clastogènes sont produits dans les cellules sous l'effet de formes actives de l'oxygène comme l'ion superoxyde.

→ mutagène, tératogène

[Q1]

clonage n.m.

cloning

Ensemble de processus conduisant à la reproduction à l'identique de fragment d'ADN , de cellules, ou d'un organisme animal ou végétal, issus d’une seule cellule initiale ou d’un individu unique, possédant le même patrimoine génétique et appelés clones.
Génétiquement identiques, ils transmettent toujours les mêmes caractères génétiques.
Dans le cas des acides nucléiques on parle de sous-clonage.
Ce processus peut faire appel à une multiplication asexuée, une parthénogénèse ou l’implantation d'un noyau dans un œuf receveur énucléé au préalable.

Étym. gr. klôn : rejeton

→ clone, transfert de noyaux de cellules somatiques

[Q1]

Édit. 2019

clonage à fin thérapeutique l.m.

therapeutic cloning

Clonage effectué en vue de créer une réserve de cellules souches.
L’expression clonage thérapeutique est déconseillée.

→ clonage, cellules souches, cellules souches pluripotentes induites, transfert de noyaux de cellules somatiques

[C3, Q1]

Édit. 2019

cloner v.tr.

clone (to)

Manipuler des cellules, des individus ou des acides nucléiques pour qu'ils transmettent toujours les mêmes caractères génétiques.
Dans le cas des acides nucléiques, on dit sous-cloner.

Étym. gr. klôn : rejeton

[Q1]

CNGB3 gene sigle angl. pour cyclic nucleotide gated channel beta 3

Gène situé sur le locus chromosomique 8p21.3 codant pour la sous-unité bêta du canal du cône récepteur dépendant des nucléotides cycliques ; ces canaux se trouvent dans les cônes – cellules photoréceptrices de détection de la lumière.
Des mutations de ce gène provoquent l’achromatopsie et la dystrophie des cônes rouges.

Syn. ACHM3, CNGB3_HUMAN, cone photoreceptor cGMP-gated cation channel beta-, subunit, cyclic nucleotide-gated cation channel modulatory subunit

→ achromatopsie, Pingelapese (cécité de), dystrophie des cônes

coefficient de prolifération l.m.

growth fraction

Proportion des cellules d'une colonie cellulaire qui sont engagées dans le cycle cellulaire et contribuent à l'accroissement de leur nombre.
Il est un des facteurs du temps de doublement d'une tumeur.

Symb. g

[C3]

cœlothéliome péricardique l.m.

pericardial cœlothelioma

Tumeur bénigne ou maligne développée à partir des cellules tapissant la séreuse péricardique.
Elle peut atteindre également les séreuses pleurales et péritonéales.

Syn. mésothéliome péricardique

[F2,F5,K2]

cœur sénile l.m.

senile heart, aging heart
On décrit sous le terme de cœur sénile l’ensemble des modifications anatomiques histologiques et fonctionnelles du myocarde, du tissu nodal, de l’aorte et des grosses artères, liées au seul vieillissement en l’absence de pathologies associées.
La sénescence induit des modifications myocardiques macroscopiques et ultrastucturales . On observe une hypertrophie du ventricule gauche prédominant sur le septum inter ventriculaire conséquence d’une augmentation du volume myocytaire et d’une fibrose collagene. Cette hypertrophie est associée à une raréfaction mitochondriale, à des altérations myofibrillaires et à des dépôts de lipofuscine. On constate une réduction des propriétés élastiques du ventricule gauche, une altération du remplissage qui dépend alors principalement de la systole auriculaire. Dans le tissu nodal, les cellules sinusales pace makers se raréfient, il apparaît une fibrose du nœud auriculo–ventriculaire et du faisceau antérieur de la branche gauche du faisceau de His. Le vieillissement est souvent associé à des calcifications valvulaires. L’aorte et les grosses artères sont dilatées avec un épaississement de la média dû à un enrichissement en fibres collagènes associé à des altérations des fibres élastiques. Les conséquences de ces modifications aortiques et des grosses artères sont une augmentation de la pression pulsée, une accélération de l’onde du pouls une augmentation de la pression artérielle systolique et de la post charge, causes de l’hypertrophie ventriculaire gauche sénile.

[K2]

coiffe d'un ARN l.f.

Nucléotide attaché aussitôt après le début de la transcription au premier nucléotide du transcrit primaire, le préARNm, et qui joue un rôle protecteur contre l'action de phosphatases ou de nucléases qui pourraient attaquer l'ARN messager.
C'est un nucléotide guanylique méthylé sur l'azote 7, qui se lie par une liaison anhydride phosphorique à un nucléoside-diphosphate à l'extrémité 5' de l'ARN en cours de synthèse. La coiffe est aussi nécessaire à l'initiation de la traduction dans les cellules eucaryotes, lorsque l'ARNm se fixe sur le ribosome.

Syn. chapeau

[Q1]

COL4A6 gene l.m. sigle angl. pour α-6 chain of basement membrane collage

Gène situé en « tête à tête » sur le chromosome X avec le gène COL4A5 et codant pour la chaîne alpha 6 du collagène IV.
Il est responsable avec ce dernier de l'association très particulière syndrome d'Alport-léiomyomatose oesophagienne diffuse ; cette association est liée à de larges délétions emportant la partie 5 des gènes COL4A5 et COL4A6. La prolifération des cellules musculaires lisses oesophagiennes pourrait être due, soit à la présence de chaîne alpha 6 du collagène IV tronquée dans la membrane basale, soit à une mutation avec « gain de fonction » d'un troisième gène situé dans le second intron du gène COL4A6.

→ COL4A5 gene, Alport (syndrome d')

[M1,P1,P2,Q2]

Édit. 2017

colchicine n.f.

colchicine

Substance naturelle azotée à noyau tropolonique, présente dans le Colchique d’automne et dans d’autres espèces de la famille des Colchicaceae, classée pour des raisons d’ordre génétique parmi les alcaloïdes, de forte toxicité et, à faibles dose, utilisée comme agent thérapeutique.
Absorbée par voie orale, la colchicine possède la propriété de réduire les mouvements de l’acide urique entre le contenu cellulaire et le plasma. Elle s’oppose à l’afflux des leucocytes vers les cristaux d’acide urique, localisés particulièrement dans les articulations, en raison de l’inhibition de la polymérisation des constituants des microtubules. L’indication principale est le traitement de la goutte. D’autres indications sont le traitement de la maladie de Behçet et de la maladie périodique.
De grande toxicité (atteinte des cellules germinales et des centres hématopoïétiques), la colchicine doit être utilisée selon une posologie très stricte (dose utile de 0,5 à 2 mg/j). Dès la dose de 3-4 mg, peuvent apparaître des troubles digestifs (diarrhée) qui obligent à un arrêt immédiat du traitement. Un traitement de fond utilise la dose de 0,5 mg pendant longtemps.
En outre, étant un poison du fuseau lié aux tubulines, la colchicine possède des propriétés cytostatiques et antimitotiques, mais sa toxicité empêche des applications possibles en oncologie. Toutefois d’importantes utilisations sont classiques en biologie végétale et en agronomie pour la création de polyploïdes et l’amélioration des espèces cultivées.

→ goutte, acide urique, maladie de Behçet, maladie périodique, amphiploïde, haploïde doublé

[G3]

COLEC11 gene sigle angl. pour collectin subfamily member 11

Gène situé sur le locus chromosomique 2p25.3 codant pour la protéine CL-K1 qui intervient dans une série de réactions appelées la voie des lectines du complément ; celle-ci joue un rôle dans la migration cellulaire durant la vie fœtale pour former les organes et les différents systèmes.
Cette voie est particulièrement importante durant la migration des cellules des crêtes neurales qui donnent naissance à de nombreux tissus : face, crâne, glandes endocrines et une partie du système nerveux.
Plus de cinq variétés de mutation de ce gène sont responsables du syndrome oculo-palato-squelettique

Syn. 3MC2, CL-K1, CL-K1-I, CL-K1-II, CL-K1-Iia, CL-K1-IIb, CLK1, collectin K1, collectin kidney protein 1, MGC3279

→ oculo-palato-squelettique (syndrome)

collagènes n.m.

collagens

Famille de glycoprotéines présentes dans la matrice extracellulaire des tissus conjonctifs, synthétisées principalement par les cellules mésenchymateuses, en particulier les fibroblastes.
La famille des collagènes comporte actuellement 28 types différents, numérotés en chiffres romains de I à XXVIII. Ils représentent environ un tiers du total des protéines du corps humain. La molécule élémentaire de collagène est constituée de l’association de trois chaînes polypeptidiques appelées chaînes alpha, dont il existe une quarantaine de types différents. Tous les collagènes comprennent au moins un domaine en triple hélice. Ils sont répartis en trois  grandes catégories.
- La première catégorie est celle des collagènes formant des fibres. Au sein de celle-ci, le type I est le plus répandu, présent principalement dans la peau, les tendons , les ligaments et l'os. Le type II est spécifique du cartilage et du vitré. Le type III est associé aux fibres de type I et il est particulièrement abondant dans la paroi des vaisseaux. Les types V et XI sont des collagènes mineurs associés respectivement aux fibres de collagènes de types I et II.
- La deuxième catégorie est celle des collagènes associés aux fibres, appelés FACIT (« Fibril-Associated Collagens with Interrupted Triple Helix »). Ces collagènes mineurs, présents à la surface des fibres, permettent l’ancrage de celles-ci dans la matrice qui les entoure. Il s’agit du collagène IX pour les fibres de collagène type II, et des collagènes XII et XV pour les fibres de collagène types I et III.
- La troisième catégorie est celle des collagènes formant des réseaux. Le plus abondant est le collagène IV, constituant majeur des membranes basales. On y trouve également des collagènes mineurs : les collagènes VIII et X qui forment des réseaux hexagonaux dans la membrane de Descemet de la cornée de l’œuil, le collagène VI qui forme des filaments perlés au sein des tissus conjonctifs et le collagène VII qui forme des fibrilles d’ancrage unissant l’épiderme au derme sous-jacent.
Les collagènes exercent de multiples fonctions biologiques : outre leur rôle structural, joué essentiellement par les collagènes formant des fibres qui contribuent à l’architecture des tissus et à leurs propriétés mécaniques, ils interagissent avec des récepteurs spécifiques de la membrane cellulaire pour réguler des fonctions essentielles comme la prolifération, la différenciation et la migration cellulaires

Étym. gr. kolla : colle ; genos : origine

→ fibre de collagène, maladie du collagène, membrane basale

[C1]

collagénome perforant verruciforme l.m.

verrucous perforating collagenoma

Dermatose très rare faite de papules kératosiques posttraumatiques comportant, à l'examen histologique, un aspect de perforation épidermique avec élimination de fragments de gros faisceaux collagènes mêlés à des polynucléaires altérés et à des cellules malpighiennes nécrotiques, image très proche de celle de la collagénose perforante réactionnelle acquise ou congénitale de Mehregan.
Il s'agit vraisemblablement d'un mode réactionnel très particulier à une substance étrangère introduite par effraction dans la peau.

P. Laugier et F. Woringer, dermatologistes français (1963) ; A.H. Mehregan, dermatologiste américain (1967)

→ collagénose perforante réactionnelle

[J1]

collectine n.f.

collectin

Protéine animale du type des lectines capable de reconnaître certaines structures glucidiques présentes à la surface de bactéries, de champignons ou de virus, mais plus rarement de cellules animales.
Les collectines sont constituées de trois sousunités formées chacune de trois peptides, dont la partie N-terminale est semblable à une chaine de collagène et dont la partie C-terminale porte le domaine lectine.
On connaît trois collectines dans le plasma sanguin : la conglutinine, la MBP (mannose-binding protein) et CL-43 et deux protéines du surfactant pulmonaire : SP-A et SP-D.

[C1]

colonne d'orientation l.f.

orientation column

Dans l'aire V1, les cellules de même orientation préférée sont empilées de la surface du cortex à la profondeur constituant une colonne d'orientation, interrompue au niveau de la couche IVc qui reçoit la plupart des afférences du corps géniculé latéral dont les champs récepteurs circulaires concentriques ne sont pas orientés.
D'une colonne à la suivante, l'orientation préférée évolue progressivement de sorte qu'on retrouve une colonne de même orientation que la première tous les 2 mm environ à la surface du cortex. Cet ensemble s'appelle une hypercolonne qui contient une paire de colonnes de dominance oculaire imbriquée dans une série complète de colonnes d'orientation et les lobules de cytochrome oxydase. L'hypercolonne constitue le module du traitement de l'information d'ocularité, d'orientation, de couleur et de mouvement.

[A1,H5]

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