chef transverse du muscle abducteur de l'hallux l.m.
caput transversum musculi abductoris hallucis (TA)
oblique head of abductor hallucis
Corps musculaire du muscle abducteur de l’hallux qui s’insère sur les parties fibreuses de l’articulation métatarso-phalangienne des quatre derniers orteils.
Il se termine sur la base de la première phalange du gros orteil. Il se divise pour fusionner avec le tendon du muscle long extenseur de l’hallux et la gaine du muscle long fléchisseur de l’hallux.
[A1]
chef transverse du muscle adducteur du pouce l.m.
caput transversum musculi adductoris pollicis (TA)
oblique head of adductor pollicis
Faisceau métacarpien du muscle adducteur du pouce qui s’insère sur la face antérieure de la base du deuxième métacarpien et sur le bord antérieur du troisième métacarpien.
Il se termine avec le chef oblique sur le tubercule médial de l’extrémité proximale de la phalange proximale du pouce et sur l’os sésamoïde médial.
Syn. anc. muscle adducteur transverse du pouce
[A1]
chef ulnaire du muscle extenseur ulnaire du carpe l.m.
caput ulnare musculi extensoris carpi ulnaris (TA)
ulnar head of extensor carpi ulnaris
Faisceau musculaire d’origine du muscle extenseur ulnaire du carpe qui s’insère sur le bord postérieur de l’ulna et sur les cloisons aponévrotiques qui le séparent du muscle extenseur du petit doigt et du muscle supinateur.
Il se termine avec le chef huméral sur le tubercule médial de la base du cinquième métacarpien.
Syn. anc. chef cubital du muscle cubital postérieur
[A1]
chef ulnaire du muscle fléchisseur ulnaire du carpe l.m.
caput ulnare musculi flexoris carpi ulnaris (TA)
ulnar head of flexor carpi ulnaris
Faisceau musculaire d’origine du muscle fléchisseur ulnaire du carpe qui s’insère sur le bord interne de l’olécrâne, sur la face médiale du processus coronoïde et sur les deux tiers du bord postérieur de l’ulna.
Il se termine, avec le chef huméral, sur le pisiforme, sur les ligaments piso-hamatum et piso-métacarpien ainsi que sur le rétinaculum des fléchisseurs.
chef ulnaire du muscle ulnaire médial
Syn. anc. chef cubital du muscle cubital antérieur, chef cubital du muscle cubital interne,
[A1]
chef ulnaire du muscle rond pronateur l.m.
caput ulnare musculi pronatoris teretis (TA)
ulnar head of pronator teres
[A1]
chef ulnaire du muscle ulnaire médial l.m.
→ chef ulnaire du muscle fléchisseur ulnaire du carpe
[A1]
bourse du muscle coraco-brachial l.f.
bursa musculi coracobrachialis (TA)
coracobrachial bursa
Bourse synoviale inconstante située entre le tendon d’origine du muscle coracobrachial et le muscle subscapulaire.
Syn. anc. bourse séreuse du muscle coraco-biceps
Édit. 2017
bourse sous-tendineuse du muscle triceps brachial l.f.
→ bourse subtendineuse du muscle triceps brachial
Édit. 2017
bourse subtendineuse du muscle triceps brachial l.f.
bursa subtendinea musculi tricipitis brachii (TA)
subtendinous bursa of triceps brachii
Bourse séreuse interposée profondément entre le tendon terminal du muscle triceps brachial et l’olécrâne.
Syn. anc. bourse séreuse sus-olécranienne
Édit. 2017
muscle brachial l.m.
musculus brachialis (TA)
brachialis
Muscle situé dans la partie profonde de la loge antérieure du bras.
Il se détache, à son extrémité proximale, des deux tiers inférieurs du bord antérieur et des faces latérales et médiales de l’humérus ainsi que de la face antérieure des septums intermusculaires latéral et médial adjacents. Ses fibres convergent en bas vers un tendon qui se fixe sur la partie inféro-médiale du processus coronoïde de l’ulna. Il fléchit l’avant-bras sur le bras. Il est innervé par le nerf musculo-cutané.
Syn. anc. muscle brachial antérieur ; muscle court fléchisseur de l’avant-bras
muscle brachial antérieur l.m.
muscle coraco-brachial l.m.
musculus coracobrachialis (TA)
coracobrachialis
Muscle allongé et aplati situé dans la loge antérieure du bras.
Il se détache du sommet du processus coracoïde de la scapula et se dirige obliquement en bas et en dehors pour se terminer sur la partie moyenne de la face médiale de l’humérus. Il porte le bras en dedans et en avant. Il est innervé par une branche du nerf musculo-cutané qui très souvent le traverse.
G. Casserio (ou Casserius) , anatomiste italien (1561-1616)
Syn. anc. muscle perforé de Casserius
muscle triceps brachial l.m.
musculus triceps brachii (TA)
triceps brachii
Muscle de la région postérieure du bras, composé de trois portions : un chef long, un chef latéral et un chef médial.
Le chef long se détache du tubercule infraglénoïdien de la scapula et du bourrelet glénoïdal ; le chef latéral se détache du segment de la face postérieure de l’humérus siitué au-dessus du sillon du nerf radial ; le chef médial prend ses origines sur le segment de la face postérieure de l’humérus situé au-dessous du sillon du nerf radial ainsi que sur la face postérieure des septums intermusculaires latéral et médial du bras. Ces trois chefs descendent en convergeant pour se fixer à la face supérieure de l’olécrâne par un tendon commun aplati d’avant en arrière ; en outre, les fibres musculaires inférieures du chef médial rejoignent les faces latérale et médiale de l’olécrâne. Ce muscle étend l’avant-bras sur le bras. Il est innervé par des rameaux du nerf radial.
ARN interférant court l.m.
ARNsi
Molécule intermédiaire dans la voie d'interférence à l'ARN.
cirrhose après court-circuit jénuno-iléal l.f.
cirrhosis following jejunoileal bypass
Cirrhose compliquant la réalisation d'un court-circuit jéjuno-iléal pour obésité morbide.
Des anomalies des tests hépatiques et éventuellement un ictère apparaissent dans l'année qui suit l'intervention et peuvent rapidement progresser vers une insuffisance hépatique grave. Histologiquement, les lésions ressemblent souvent à celles d'une hépatite alcoolique. La suppression du court-circuit est nécessaire pour stabiliser les lésions.
→ stéatose, stéatohépatite, stéatonécrose, cirrhose hépatique
[L1,L2]
couche hélicoïdale de grade court de la tunique musculaire de l'intestin grêle l.f.
→ tunique musculaire de l'intestin grêle
[A1,L1]
court-circuit n.m
→ anastomose, shunt
court- circuit gastrique n.m
Roux-en-Y gastric bypass
Le court-circuit gastrique est une des techniques utilisées en chirurgie bariatrique, associant un procédé de restriction et de malbsorption.
Il consiste à réduire le volume de l’estomac et à modifier le circuit alimentaire. Une poche gastrique proximale de capacité restreinte est créé dans laquelle arrivent les aliments ; la continuité digestive est rétablie par une gastro-jéjunostomie. Il se pratique sous cœlioscopie.
Comme toutes les autres techniques chirurgicales de l’obésité, elle ne se discute que chez les patients ayant un indice de masse corporelle (IMC) ≥ 40 kg/m2 (appelé obésité morbide) ou un IMC ≥ 35 kg/m2 associé à au moins une comorbidité susceptible d’être améliorée après chirurgie (diabète de type 2, HTA, apnée du sommeil, maladies ostéo-articulaires invalidantes, stéatohépatite non alcoolique), en deuxième intention après échec d’un traitement bien conduit pendant 6 à 12 mois, en l’absence d’une perte de poids suffisante ou en l’absence de maintien de la perte de poids, patients bien informés et ayant bénéficié d’une prise en charge pré-opératoire pluridisciplinaire, patients ayant compris et accepté la nécessité d’un suivi à long terme, risque opératoire acceptable.
Le court-circuit gastrique et la gastrectomie longitudinale ou sleeve gastrectomy sont actuellement les deux interventions chirurgicales les plus pratiquées. En raison d’une perte de poids plus importante, La première plutôt réservée aux obésités extrêmes (IMC ≥ 50 kg/m2), est le procédé de choix en cas de reflux gastro-œsophagien préexistant.
Les complications chirurgicales surviennent surtout dans les 3 mois post-opératoires, mais peuvent se voir tout au long du suivi. Il s’agit de fistule digestive, d’obstruction du grêle par hernie interne, de dilatation aigue de l’estomac exclu, d’hémorragie digestive, de sténose gastro-jéjunale. Des complications médicales sont également possibles.
La chirurgie bariatrique apporte un bénéfice aux patients en termes de survie, de réduction du diabète, de complications cardio-vasculaires, d’apnée du sommeil, de cancer, d’amélioration de la qualité de vie, sans différence constatée entre les différentes techniques chirurgicales.
→ chirurgie bariatrique, gastrectomie longitudinale, sleeve gastrectomy, syndrome du court-circuit digestif
[L2,R1,R2]
Édit. 2017
court ligament latéral interne de Morris l.m.
H. Morris, Sir, chirurgien briannique (1844-1926)
→ ligament médial de l'articulation temporo-mandibulaire
[A1]
Édit. 2015
court séjour l.m.
Durée brève d’hébergement d’un malade dans un établissement de soins.
Selon la maladie en cause, le séjour peut durer de quelques jours à quelques mois. Dans les faits les lits, services ou établissements dits de court séjour ou établissements dits de cour séjour sont destinés à des malades atteints d’affection aigües, nécessitant des soins constants, un personnel spécialisé et des équipements complexes.
[E]
cubitus court l.m.
short ulna, ulna brevis
[A1,I1]
Édit. 2015
élément nucléaire dispersé court l.m.
short interspersed nuclear element (SINE), short interspersed repeat, short interspersed repeat element
Séquence répétée issue de la multiplication d’un transposon des eucaryotes comprenant entre 100 et 300 paires de bases présentes en grand nombre de copies dans le génome.
L’élément emblématique de la famille est la séquence Alu, présent en plus de 500 000 copies dans le génome humain.
→ rétrotransposon, paire de bases, transposon
[Q1]
Édit. 2019
fémur court congénital l.m.
congenital short femur, hypoplasia of the femur
Brièveté congénitale du fémur.
Malformation habituellement unilatérale associée à d’autres anomalies: une coxa vara modérée, parfois une incurvation diaphysaire fémorale en varus, une fibula courte. C’est une forme mineure de l’hypoplasie fémorale ou de coxa vara avec fémur court.
[Q2]
Édit. 2018
ligament latéral externe court du genou l.m.
nerf ciliaire court l.m.
nervus ciliaris brevis
Nerf issu du gangion ciliaire, qui pénètre dans le globe oculaire en perforant la sclérotique.
Ces nerfs innervent le muscle ciliaire et le muscle sphincter de la pupille par les fibres parasympathiques (mydriase et rôle dans l'accommodation). Les fibres sympathiques donnent l'innervation des muscles dilatateurs de la pupille (à l'origine d'un myosis).