neuromodulation sacrée l.f.
sacral neuromodulation
Technique de restauration d'un réflexe mictionnel normal chez les patients souffrant de troubles mictionnels chroniques réfractaires aux autres thérapeutiques par stimulation électrique continue d'une racine sacrée (S3).
Elle consiste en la mise en place chirurgicale d'une électrode au contact de la racine, reliée à un stimulateur implanté dans le tissu sous-cutané.
Syn. neurostimulation des racines sacrées
neuropathie allantoïdienne l.f.
allantoid neuropathy
Neuropathie héréditaire dont la transmission autosomique dominante est liée à une délétion sur le chromosome17.
Cette dénomination (de même que celle de tomaculaire) a été proposée pour souligner l’existence de lésions segmentaires d’une myélinisation exagérée (hypermyélinisation) avec enroulements myéliniques, qui ont un aspect en saucisse, sur la technique des fibres dissociées (" teasing "). Néanmoins, cette lésion caractéristique mais non spécifique n’est pas constamment retrouvée sur les biopsies nerveuses.
Chez un sujet jeune, plutôt de sexe masculin, on observe des épisodes de paralysie tronculaire indolores, régressifs et récidivants, avec hypersensibilité à la pression. Des paralysies et amyotrophies de l’épaule sont possibles.
Des lésions de myélinisation accrue (hypermyélinisation) identiques mais plus rares et
non prédominantes ont été également décrites dans d’autres contextes génétiques ou acquis: maladie de Charcot-Marie (type I), neuropathie au cours d’une dysglobulinémie monoclonale, etc.
Étym. gr. allantos, ou lat.tomaculum : saucisse ; eidos : forme
Syn. neuropathie sensible à la pression , neuropathie tomaculaire
[H1,Q2]
n'goundou n.m.
Mac's operation
Technique de vaginoplastie dont l'originalité est la mise en place dans le néovagin d'un greffon de membrane amniotique maintenu par le mandrin destiné à entretenir la perméabilité du décollement intervésicorectal.
Syn. Mac (opération de)
Nissen (opération de) l.f.
Nissen’s operation
Technique de cure du reflux gastro-œsophagien.
Elle combine un repositionnement du cardia en intra-abdominal, une fermeture partielle rétro- œsophagienne du hiatus œsophagien et un manchonnage rétro- œsophagien total (360°) de l’œsophage abdominal par la grosse tubérosité gastrique libérée de ses attaches épliploïques gastro-spléniques. Un calibrage œsophagien évite la sténose œsophagienne. Cette intervention est réalisable par voie cœlioscopique.
R. Nissen, chirurgien suisse (1956)
nodule n.m.
nodule
Terme général désignant une image circonscrite, le plus souvent arrondie, qui se distingue de son environnement par divers caractères.
Sa détection dépend de sa taille, de la netteté de ses contours, de son contraste et de la technique utilisée.
nodule pulmonaire l.m.
pulmonary nodule
Masse arrondie ou ovalaire, de taille variable entre 1 à 30 mm de diamètre, située dans le parenchyme pulmonaire, mise en évidence par les examens radiologiques.
Sa densité est, en radiologie conventionnelle, équivalente à celle de l’eau ou des parties molles et, en scanographie, de 30 à 70 unités Hounsfield. La détection de ces opacités dépend de leurs caractères (taille, densité, contour, contraste) mais surtout de la technique utilisée. La scanographie met en évidence des nodules de 1mm que la radiologie conventionnelle ne détecte pas. Les nodules interstitiels ont des limites nettes alors que les nodules alvéolaires ont des limites plus floues.
Les micronodules de 1à 3 mm (miliaires) sont souvent associés à des images en mailles réalisant des aspects réticulo-nodulaires. Au-delà de 3 cm de diamètre, on parle d’opacité ou de masse rondes. Certains nodules peuvent être hétérogènes en raison d’une nécrose ou de calcifications.
Les nodules alvéolaires s’observent au cours des carcinomes bronchio-alvéolaires, des lymphomes, de la tuberculose et des mycobactérioses atypiques, de la bronchopneumonie à pyogènes, etc. Isolé, un nodule pulmonaire peut-être un hémangiome, un hamarthome, un carcinome débutant
Les nodules interstitiels multiples et bilatéraux se voient dans la sarcoïdose, les pneumoconioses, le sarcome de Kaposi.
nomenclature des actes professionnels l.f.
Nomenclature de la sécurité sociale qui permet de chiffrer la valeur d’un acte médical en se référant à une cotation.
Grâce à cette nomenclature le praticien peut codifier les actes qu’il effectue afin de déterminer le montant de ses honoraires et celui de leur remboursement par la sécurité sociale. La nomenclature prévoit deux éléments de codification : la lettre clé et le coefficient. Il existe 20 lettres clés représentant 20 types d’actes différents. A chacune d’elles correspond une valeur pécuniaire. Complément de la lettre clé, le coefficient indique l’importance de l’acte réalisé, compte tenu de sa difficulté technique et de son coût : le coefficient est mentionné à la suite de la lettre clé.
Syn. : cotation des actes médicaux
noradrénaline n.f.
noradrenaline, norépinephrine
Catécholamine naturelle, neurotransmetteur du système nerveux sympathique périphérique (neurones post-ganglionnaires) et de certaines synapses du tronc cérébral.
Biosynthétisée par les cellules noradrénergiques, par hydroxylation de la chaîne latérale de la dopamine, sa structure est celle de l’adrénaline non méthylée. Elle en est un précurseur au sein de la glande médullosurrénale où sa synthèse se fait à partir de phénylalanine.
C’est un vasoconstricteur puissant. L'action physiologique est prépondérante sur les récepteurs alpha 1, elle est plus modérée sur les bêta. Elle s'arrête par recaptage dans les terminaisons nerveuses, par diffusion locale et par transformation métabolique sous l'effet de deux enzymes, catéchol-O-méthyl-transférase et monoamine-oxydase.
Ses récepteurs se situent surtout dans le système limbique et dans les terminaisons post-ganglionnaires : noyaux gris, mésencéphale, hypothalamus, bulbe olfactif notamment. En dehors de sa contribution au contrôle des mouvements et de la posture, elle semble jouer un rôle important dans les processus de vigilance et de sommeil. Un déficit en noradrénaline a été relevé au cours du syndrome de Korsakoff alcoolique.
Dans la réanimation des états de choc avec vasoplégie (choc septique) la noradrénaline est utilisée sous forme de bitartrate (Lévophed®).
La noradrénaline peut être dosée dans le plasma par technique radio-immunologique. Ce dosage est utilisé dans le bilan de certaines hypertensions artérielles complexes.
Syn. norépinéphrine, artérénol
normalisation n.f.
standardization
Règles techniques précisant la terminologie, les règles d'emploi, les qualités ou les procédures de contrôle d'une technique, d'un produit industriel ou d'une méthode de fabrication et la réglementation qui en découlent.
La normalisation des poids et mesures a été entreprise par Charlemagne (742-814) puis par Louis le Pieux (778-840), sans succès durable. A son couronnement (1189) Richard Cœur de Lion, imposa en Angleterre un système de poids et mesures qui s'y est maintenu jusqu'en 1963. La Révolution Française institua le système métrique (1790), rendu obligatoire en France à partir du 1er janvier 1840 et adopté par l'Allemagne à la fin du XIXe siècle. Puis cette normalisation diffusa dans toute l'Europe et progressivement dans le Monde entier (les Etats-Unis ne l'ont pas encore adoptée officiellement). Le développement de l'industrie a amené l'institution de la standardization en Angleterre (1904) et, après la Grande Guerre, celle de l'ISO (International Organisation of Standards). L'Association Française de Normalisation (AFNOR) a été officiellement chargée de coordonner, d'assurer la normalisation et de représenter la France auprès des organismes étrangers similaires (1944).
L'AFNOR est intervenue dans l'édification des normes médicales et elle a participé à l'homologation du matériel médical faite par le Ministère de la Santé français.
L'Union européenne a généralisé et fixé les règles de la normalisation (normes CEN) qui ont abouti au marquage CE, obligatoire maintenant dans tous les pays de l'Union européenne. Le matériel médical doit être homologué et de sévères sanctions pénales sont prévues en cas d'utilisation de dispositifs dangereux («Le fait, pour le fabricant, les utilisateurs d'un dispositif et les tiers ayant eu connaissance d'un incident, ou d'un risque d'incident, mettant en cause un dispositif médical ayant entrainé ou susceptible d'entrainer la mort ou la dégradation grave de l'état de santé d'un patient, d'un utilisateur ou d'un tiers, de s'abstenir de signaler sans délai à l'autorité administrative est puni d'un emprisonnement de 4 ans et d'une amende de 80.000 euros ou de l'une de ces deux peines seulement»).
→ dispositifs médicaux, sécurité et performance des dispositifs médicaux (exigences essentielles), incident critique, marquage CE, matériovigilance
norme n.f.
standard
Exigence à respecter dans le cadre d'une réglementation (En France, les normes sont publiées par Décret).
La conformité à la norme donne l'autorisation d'exercer une activité ou, pour un objet, de convenir à une utilisation définie. Les normes sont en général orientées sur la sécurité et l'interchangeabilité, elles sont définies dans des textes réglementaires (décrets, arrêtés) qui s'imposent aux professionnels. Le non-respect d'une norme entraine une sanction administrative (Par ex. suspension d'activité) voire pénale (le non-respect d'une norme en cas d'accident mortel assimile celui-ci à un homicide par imprudence).
Dans l'évaluation des pratiques professionnelles, la norme peut être la valeur la plus fréquemment rencontrée dans un domaine donné (ex. valeur normale d'un dosage biologique) ou la pratique souhaitable par rapport à un événement de santé. Une norme résulte d'une décision autoritaire, souvent justifiée par l'observation, elle se distingue d'une simple référence d'une structure ou d'une technique considérée comme exemplaire compte tenu, par ex. des données acquises (et non actuelles) de la science médicale.
Étym. lat. norma : équerre, règle, loi
northern (technique de) l.f.
northern blotting
Technique de séparation des ARN analogue à celle mise au point et proposée par E. Southern pour séparer électrophorétiquement des fragments d'ADN et les identifier après transfert (blot) sur une membrane de nylon (nitrocellulose), en les hybridant avec des sondes nucléiques spécifiques marquées au 32P, repérables par autoradiographie.
Dans cette application aux ARN les sondes utilisées sont souvent des ADN complémentaires (cDNA). La méthode permet l'identification d'ARN messagers dans une préparation cellulaire ou tissulaire ; elle peut aussi donner une estimation semi-quantitative d'un ARNm.
Étym. northern, mot imaginé par analogie, et plaisanterie, à partir de southern
nymphoplastie n.f.
nymphoplasty
Technique chirurgicale de réduction de l’hypertrophie des petites lèvres.
oculométrie n.f.
eye tracking device
technique d’enregistrement des mouvements oculaires.
Édit. 2017
œstradiol n.m.
œstradiol.
Hormone stéroïde dont le cycle A est phénolique, principal œstrogène de la femme jeune sécrétée par la thèque interne des follicules ovariens, par le placenta, et même par les testicules chez l'homme, et les corticosurrénales dans les deux sexes.
L’oestradiol, est biosynthétisé par les cellules de la granulosa dans les follicules ovariens par aromatisation des androgènes issus de la thèque interne de l’ovaire. Cette biosynthèse est sous le contrôle de la folliculine hypophysaire (FSH) et de ses récepteurs sur les cellules de la granulosa, dont le nombre augmente sous l’influence de l’œstradiol. Celui-ci freine la sécrétion de FSH et de l’hormone lutéotrope (LH) par rétrocontrôle négatif, jusqu’à un seuil critique au-dessus duquel il stimule au contraire, par rétrocontrôle positif, la libération de la LH en pic pré-ovulatoire qui déclenche l’ovulation. Il est ensuite sécrété par le corps jaune pendant la phase lutéale du cycle. Il induit la croissance de l’endomètre et assure la trophicité des organes sexuels chez la femme. Il est utilisé dans le traitement hormonal substitutif après la ménopause.
Dans le sexe masculin l’œstradiol a un effet spécifique sur la maturation osseuse, au point que les états de résistance aux œstrogènes sont responsables de gigantisme. Le déséquilibre œstro-androgénique (par excès d’imprégnation œstrogénique ou défaut de production d’androgènes) est responsable de gynécomastie.
L’œstradiol peut être dosé dans le sérum par technique radio-immunologique ou par électro-chimioluminescence. Seules les techniques radio-immunologiques sont utilisables chez l’homme et chez l’enfant, en raison d’une sensibilité insuffisante des dosages par électro-chimio-luminescence. Chez la femme, les concentrations usuelles d’œstradiol varient beaucoup en fonction de l’âge et de la période du cycle menstruel : < 30 pg/mL avant la puberté ; 12 à 165 pg/mL en phase folliculaire ; 85 à 500 pg/mL en phase ovulatoire ; 44 à 210 pg/mL en phase lutéale ; < 54 pg/mL après la ménopause. Chez l’homme, la concentration sérique d’œstradiol est normalement très faible : < 45 pg/mL
Le dosage de l’œstradiol est utilisé pour l’exploration des stérilités, lors des fécondations in vitro, pour le diagnostic d’une puberté précoce chez la fillette ou d’une féminisation chez l’homme.
Syn. estradiol
Symb. E 2
→ œstrogène, folliculostimuline, LH, thèque interne, granulosa, aromatisation, gynécomastie, de Graaf (follicule de), Sertoli (cellule de), androstènedione,
acide docosahexaènoïque, corps jaune, endomètre, gigantisme, androgènes, gynécomastie
[O4]
Édit. 2018
Ombrédanne (opération d') l.f.
Ombrédane procedure
Technique d'orchidopexie où le maintien du testicule abaissé dans le scrotum est obtenu par passage de celui-ci dans la loge testiculaire opposée à travers le raphé médian.
L. Ombrédanne, chirurgien français, membre de l'Académie de médecine (1871-1956)
Édit. 2017
opération de Codivilla l.f.
Codivilla’s procedure
Technique de transfert du muscle jambier postérieur (tibialis posterior) à travers la membrane interosseuse tibiopéronière sur le dos du pied pour restaurer une dorsiflexion active du pied.
A. Codivilla, chirurgien orthopédiste italien (1905)
[I2]
Édit. 2017
opération de Conill (opération de) l.f.
Conill procedure
Technique chirurgicale de cure des prolapsus génitaux féminins.
Elle réalise un avivement plus ou moins haut des parois vaginales par excision muqueuse, puis un adossement qui ferme l'orifice vulvaire plus ou moins complètement après mise en place de quelques larges sutures. Son intérêt tient à sa rapidité d'exécution sous anesthésie locale ou locorégionale.
V. Conill Serra, Don, gynécologue espagnol (1957)
→ prolapsus génital, prolapsus utérin
[O3]
Édit. 2019
opération de Coron l.f.
Coron's operation
Technique chirurgicale ancienne du traitement de l'incontinence urinaire, amarrant de part et d'autre le col de la vessie aux crêtes iliopectinées.
[M2]
Édit. 2017
opération de Credé l.f.
Credé's procedure
Vaginoplastie par clivage rectovésical : la cavité ainsi obtenue est tapissée par des lambeaux pédiculés de peau des grandes lèvres.
Cette technique est actuellement pratiquement abandonnée dans le traitement de l'absence congénitale de vagin.
C. S. F. Credé, gynécologue allemand (1819-1892)
[O2, O3]
Édit. 2018
opération du cavalier l.f.
talo-calcaneus fixation, Judet’s procedure
Procédé technique de fixation talo-calcanéenne par « remise en selle » de l’os talus sur le calcanéum (calcaneus) dans le cadre de la chirurgie correctrice du pied chez l’enfant, en particulier en cas de pied plat valgus persistant.
La fixation est faite par une ou deux vis passant du col de l’os talus vers le calcaneus par le sinus tarsi pour ne pas léser les surfaces articulaires. Après l’ablation des vis la fibrose résiduelle est sensée maintenir la correction.
H. Judet et J. Judet, chirurgiens orthopédistes français (1966)
[I2]
Édit. 2017
ophtalmoscope laser à balayage l.
scanning laser ophthalmoscope (SLO)
Système ophtalmoscopique permettant d'obtenir une image de la surface rétinienne grâce à l'illumination par un faisceau laser mobile.
Comme son nom l'indique, ce dispositif est avant tout destiné à fournir une image du fond d'œil. Plusieurs innovations techniques permettent d'obtenir par cette technique des résultats en net progrès par rapport aux systèmes classiques. Il en résulte plusieurs avantages.
- L'illumination de la rétine par un faisceau laser réalisant un balayage type télévision (Webb - 1980) permet d'obtenir à la fois une forte illumination (concentration de la lumière laser) mais sans risque (le point laser, d'environ 10 micromètres de diamètre, "vole" sur la rétine et ne séjourne jamais sur un endroit quelconque).
- La stabilisation du faisceau de retour par son passage inverse dans le système (vibrant ou tournant) qui génère le balayage confère une considérable sensibilité du système (capacité de détecter quelques photons).
- Il y a possibilité d'utiliser plusieurs lasers, donc de réserver l'un d'entre eux à la réalisation de l'image rétinienne (p. ex. en infrarouge, n'entraînant aucune sensation visuelle pour le sujet) et d'utiliser un ou plusieurs autres faisceaux lasers pour produire des stimulations rétiniennes, que l'expérimentateur peut ensuite déplacer à volonté sur la rétine examinée. Stratégie d'exploration des images, électrophysiologie fine trouvent ici un remarquable champ d'applications.
- La confocalité permet, sur le faisceau de retour, la sélection du niveau d'observation de l'image choisie grâce à une filtration spatiale par un diaphragme conjugué du point d'éclairement rétinien. On peut donc réaliser de véritables coupes tomographiques débouchant sur des reconstructions tridimensionnelles.
R. H. Webb, ophtalmologiste américain (1980)
→ tomographie en cohérence optique
Édit. 2017
optogénétique n.f.
optogenetics
Science consistant à insérer un gène codant pour une protéine photosensible dans des cellules afin d’ inhiber ou activer des fonctions biologiques par exposition à la lumière.
Les cellules cibles sont le plus souvent des cellules du système nerveux. Le gène est inséré en utilisant un virus comme vecteur. Les cellules sont exposées directement ou la lumière acheminée via des fibres optiques lorsqu’on s’intéresse à des zones profondes. Cette technique en plein développement a été utilisée pour améliorer la vision chez des souris atteintes de rétinite pigmentaire. L’insertion d’un gène codant pour une protéine photosensible dans les cellules de la rétine restaure partiellement la vision.
[Q1,C3,P2]
Édit. 2017
optophonie n.f.
pepp show
Technique d’audiométrie destinée à l’enfant, consistant à le conditionner.
Édit. 2017
oscillographie n.f.
oscillography
Technique qui enregistre des oscillations.
Édit. 2017
oscillométrie n.f.
oscillometry
Technique d’étude et de mesure de la pression artérielle et de l’amplitude des battements artériels réalisée à l’aide d’un appareil nommé oscillomètre qui permet non seulement de chiffrer la tension artérielle systolique (maximale) et diastolique (minimale), mais aussi de mesurer l’amplitude des oscillations de l’aiguille de l’appareil de mesure (indice oscillométrique).
Édit. 2017