toucher mensurateur obstétrical l.m.
measurement pelvic examination
Exploration du bassin obstétrical par le toucher vaginal, comportant une mesure sur le doigt de l’examinateur de la longueur des diamètres évalués.
Seuls les diamètres antéropostérieurs, promonto-rétro ou sous-pubien notamment, sont accessibles à cette méthode peu précise.
toulousaine n.f.
Toulouse-like method
Méthode forcée d’engagement de la présentation fœtale par administration de fortes doses d’ocytocique induisant une contracture utérine sous anesthésie générale.
toxicogénomique n.f.
Fusion des disciplines de la génomique et de la toxicologie visant à répertorier, à classifier et à gérer les effets nuisibles latents et initiaux sur la structure du génome et des niveaux d'expression (ARN, protéine, types de cellule, de tissus ou d'organe) comme conséquence de l'exposition d'un organisme à des substances environnementales 1.
Le principe consiste à évaluer les modifications du génome de cellules en cultures soumises à l'action d'une substance dangereuse. La toxicogénomique permet de visualiser les variations des gènes codant pour des protéines intervenant dans diverses fonctions de l'organisme. De ce fait, elle révèle la réactivité des cellules après un contact direct avec une substance. Cette méthode est donc très prometteuse et elle est d'ores et déjà appliquée, en particulier à des études dites de « screening »2 qui permettent de trier, parmi de nombreuses molécules, celles qui provoquent plus ou moins de réponse de la part des cellules. La toxicogénomique utilise les technologies "omiques" telles que l'expression d'ARNm à l'échelle génomique (transcriptomique), l'expression des protéines dans les tissus et les cellules (protéomique), et les profils métaboliques (métabolomique), en combinaison avec les outils bioinformatiques et la toxicologie conventionnelle.
Elle constitue de ce fait une alternative intéressante et possible à certaines expérimentations utilisant des modèles animaux. Des études sont poursuivies dans ce sens et leurs résultats sont analysés afin de définir quelle place cette méthodologie peut occuper dans l'évaluation des substances chimiques, en particulier dans le cadre du règlement REACH 3 pour lequel la préoccupation de la diminution du nombre d'animaux utilisés à des fins d'études est une priorité. Cependant, du fait de la complexité et des particularités de l'espèce humaine, aucun modèle in vivo et in vitro ne peut prétendre encore aujourd'hui être un reflet exact et complet de sa réactivité et permettre ainsi une extrapolation totale. Les phénomènes complexes de réactivité et de métabolisme se produisant au sein d'un organisme entier doivent aussi être considérés. La toxicogénomique a sans doute une place dans la caractérisation des propriétés toxiques d'une substance chimique qu'il convient de lui attribuer en fonction du niveau de pertinence des informations qu'elle procure. Pour ce faire, les études sont actuellement en cours et suivies avec toute l'attention qu'elles méritent. Les apports possibles de la toxicogénomique à l'évaluation du potentiel toxique des substances chimiques présentes dans l'environnement ont largement été évoqués au cours des réunions du Grenelle de l'environnement 4.
3 - REACH (« Registration, Evaluation and Authorisation of Chemicals » - en français "Enregistrement, évaluation et autorisation des produits chimiques") est un règlement européen (règlement n°1907/2006) entré en vigueur le 1er juin 2007 pour sécuriser la fabrication et l’utilisation des substances chimiques dans l’industrie européenne. Il s’agit de recenser, d’évaluer et de contrôler les substances chimiques fabriquées, importées, mises sur le marché européen. D’ici 2018, plus de 30 000 substances chimiques seront connues et leurs risques potentiels établis ; l’Europe disposera ainsi des moyens juridiques et techniques pour garantir à tous un haut niveau de protection contre les risques liés aux substances chimiques. Il a pour buts de protéger la santé humaine et l’environnement face aux risques potentiels des substances chimiques, d’Instaurer une information complète et transparente sur la nature et les risques des substances, du fournisseur au client final, de sécuriser la manipulation des substances chimiques par les salariés dans l’entreprise en imposant le respect de normes de sécurité et de renforcer la compétitivité de l’industrie, en particulier l’industrie chimique européenne, secteur clé de l’économie en Europe.
4 - Réponse du Ministère de la santé, de la jeunesse et des sports (JO Sénat du 01/11/2007 - page 1992) à la question écrite n° 00700 de Mme Marie-Thérèse Hermange, sénatrice, membre de l’Académie Nationale de Médecine (JO Sénat du 12/07/2007 - page 1248)
Étym. gr. toxicon : poison ; genesis : origine
Réf. 1 - Dictionnaire de la biotechnologie
→ génomique, toxicologie, criblage à haut débit, High Content Screening
[2,Les essais basés sur le screening moléculaire utilisent de nouvelles technologies telles que le criblage à haut débit « High,Throughput Screening (HTS) » et High Content Screening (HCS),développés initialement pour les besoins de l'industrie pharmace]
toxicogénomique n.f.
toxicogenomics
Fusion des disciplines de la génomique et de la toxicologie visant à répertorier, à classifier et à gérer les effets nuisibles latents et initiaux sur la structure du génome et des niveaux d'expression (ARN, protéine, types de cellule, de tissus ou d'organe) comme conséquence de l'exposition d'un organisme à des substances environnementales 1.
Le principe consiste à évaluer les modifications du génome de cellules en cultures soumises à l'action d'une substance dangereuse. La toxicogénomique permet de visualiser les variations des gènes codant pour des protéines intervenant dans diverses fonctions de l'organisme. De ce fait, elle révèle la réactivité des cellules après un contact direct avec une substance. Cette méthode est donc très prometteuse et elle est d'ores et déjà appliquée, en particulier à des études dites de « screening »2 qui permettent de trier, parmi de nombreuses molécules, celles qui provoquent plus ou moins de réponse de la part des cellules. La toxicogénomique utilise les technologies "omiques" telles que l'expression d'ARNm à l'échelle génomique (transcriptomique), l'expression des protéines dans les tissus et les cellules (protéomique), et les profils métaboliques (métabolomique), en combinaison avec les outils bioinformatiques et la toxicologie conventionnelle.
Elle constitue de ce fait une alternative intéressante et possible à certaines expérimentations utilisant des modèles animaux. Des études sont poursuivies dans ce sens et leurs résultats sont analysés afin de définir quelle place cette méthodologie peut occuper dans l'évaluation des substances chimiques, en particulier dans le cadre du règlement REACH 3 pour lequel la préoccupation de la diminution du nombre d'animaux utilisés à des fins d'études est une priorité. Cependant, du fait de la complexité et des particularités de l'espèce humaine, aucun modèle in vivo et in vitro ne peut prétendre encore aujourd'hui être un reflet exact et complet de sa réactivité et permettre ainsi une extrapolation totale. Les phénomènes complexes de réactivité et de métabolisme se produisant au sein d'un organisme entier doivent aussi être considérés. La toxicogénomique a sans doute une place dans la caractérisation des propriétés toxiques d'une substance chimique qu'il convient de lui attribuer en fonction du niveau de pertinence des informations qu'elle procure. Pour ce faire, les études sont actuellement en cours et suivies avec toute l'attention qu'elles méritent. Les apports possibles de la toxicogénomique à l'évaluation du potentiel toxique des substances chimiques présentes dans l'environnement ont largement été évoqués au cours des réunions du Grenelle de l'environnement 4.
3 - REACH (« Registration, Evaluation and Authorisation of Chemicals » - en français "Enregistrement, évaluation et autorisation des produits chimiques") est un règlement européen (
4 - Réponse du Ministère de la santé, de la jeunesse et des sports (JO Sénat du 01/11/2007 - page 1992) à la question écrite n° 00700 de
Étym. gr. toxicon : poison ; genesis : origine
Réf. 1 - Dictionnaire de la biotechnologie
→ génomique, toxicologie, criblage à haut débit, High Content Screening
[2,Les essais basés sur le screening moléculaire utilisent de nouvelles technologies telles que le criblage à haut débit « High,Throughput Screening (HTS) » et High Content Screening (HCS),développés initialement pour les besoins de l'industrie pharmace]
traceur radioactif l.m.
radiotracer, radioactive tracer
Indicateur (radionucléide) utilisé dans l'étude des phénomènes biologiques, chimiques, immuno
L'isotope radioactif, émetteur de rayonnement γ, est introduit dans l'organisme. Il est suivi à la trace et détecté par des compteurs à scintillation : sa concentration est matérialisée sur des graphiques, cartographies, scintigraphies. L'étude dynamique de la diffusion des radio-isotopes et de leur élimination de l'organisme permet d'en déterminer le métabolisme.
Cette méthode est également utilisée en industrie.
tractographie en IRM n.f.
IRM en tenseur de diffusion destinée à visualiser le trajet des fibres nerveuses de la matière blanche du cerveau sous la forme d’un tractogramme
.La tractographie est la méthode de choix pour visualiser et localiser les faisceaux de fibres dans la matière blanche. Elle permet d’obtenir une carte des réseaux complexes de connections neuronales. Elle est considérée comme un outil de programmation en neurochirurgie.
→ imagerie de diffusion (en IRM)
[B2,B3]
Édit. 2018
train de quatre l.m.
train of four
Méthode de monitorage de la curarisation consistant à appliquer quatre stimulations électriques supramaximales sur un nerf périphérique (cubital, facial ou tibial postérieur) séparées chacune de 0,5 s et à apprécier la réponse du muscle ou du groupe musculaire correspondant.
Ce mode de stimulation a l'avantage de ne pas nécessiter de réponse témoin avant la curarisation. Quatre stimulations en deux secondes suffisent pour mettre en évidence le phénomène d'épuisement en présence d'un curare non dépolarisant : on apprécie la profondeur de la curarisation par le nombre de réponses au train de quatre. Pour une laparotomie, par ex., qui nécessite un bon relâchement musculaire, il faut obtenir la disparition des deux ou trois dernières réponses. Lors de la décurarisation le rapport T4/T1 (c'est-à-dire le rapport de la force de la quatrième contraction musculaire à celle de la première) fournit un bon indice de la présence d'une curarisation résiduelle. Un rapport T4/T1 = 0,70 est nécessaire pour que les muscles ventilatoires puissent faire face à une demande ventilatoire accrue.
traitement moral l.m.
moral therapy
Forme de relation thérapeutique symbolisée en France par l'image de Ph. Pinel rompant les chaines des aliénés pendant la Révolution, et inscrite dans un courant qui situait déjà la maladie mentale au centre du problème posé par les rapports entre "physique" et "moral" au sens le plus large.
Précédé notamment par W. Tuke en Grande-Bretagne, Pinel considérait le patient comme un "aliéné" auquel il suffisait bien souvent de "parler avec douceur", de "compatir à ses maux" et aussi de "donner l'espoir consolant d'un sort plus heureux", mais avec une directivité de type pédagogique et au besoin autoritaire.
Au milieu du XIXème siècle, ce type de relation a cédé au profit de règles concernant l'organisation et le travail dans les asiles où ont afflué les patients. Par la suite, la liberté dans la relation a constitué une dimension majeure de la prise en soins.
Plus récemment, H. Baruk a repris cette qualification, en se fondant sur le recherche de la justice et de la charité dans la relation thérapeutique. Il nommera sa méthode "chitamnie", terme hébreux qui traduit la confiance et la foi.
W. Tuke, philanthrope britannique (1732-1822) ; P. Pinel, médecin aliéniste français (1745-1826) ; H. Baruk, psychiatre français, membre de l’Académie de médecine (1945)
transfert de noyaux de cellules somatiques l.m.
somatic cell nuclear transfer (SCNT)
Technique consistant à transférer le noyau d’une cellule somatique dans un ovule énucléé afin de donner naissance à un embryon pouvant être transféré dans l’utérus d’une mère porteuse (clonage reproductif) ou dont les cellules peuvent être utilisées à titre thérapeutique (clonage à visée thérapeutique).
Cette méthode s’est illustrée par la naissance de la brebis Dolly. On parle de clonage parce que l’animal né grâce à cette technique a le même ADN nucléaire que le donneur à partir duquel la cellule somatique a été prélevée. Le clonage reproductif est interdit dans l’espèce humaine. Le clonage à visée thérapeutique a l’intérêt théorique de fournir des cellules à greffer identiques à celles du receveur, ce qui évite tout rejet .Il pose chez l’Homme des problèmes éthiques majeurs puisqu’il suppose la création d’un embryon humain secondairement détruit. L’utilisation de cellules souches pluripotentes induites autologues supprime également le risque de rejet tout en évitant le problème éthique.
→ cellules souches pluripotentes induites
transfert péritonéal d'ovocytes et de sperme l.m.
gamete intraperitoneal transfer
Méthode obsolète de procréation médicalement assistée par transfert dans la cavité péritonéale d’une femme d’ovocytes et de plusieurs centaines de milliers de spermatozoïdes.
→ procréation médicalement assistée
transillumination du sein l.f.
breast transillumination
Méthode obsolète d’exploration du sein chez la femme par projection d’un faisceau lumineux qui traverse la glande et renseigne sur les différences d’opacité, donc de texture des tissus.
transposition musculaire oculomotrice l.f.
oculomotor muscle transposition
Transposition de la totalité ou d'une partie d'un ou de plusieurs muscles oculomoteurs entrainant un affaiblissement dans leur champ d'action normale, de manière à privilégier leurs actions secondaires.
De nombreuses techniques ont été décrites. Méthode de traitement des paralysies oculomotrices.
Uchida (technique d') l.f.
Uchida’s procedure
Méthode de stérilisation tubaire par ligature et résection des trompes suivies de l'enfouissement de la partie tubaire distale dans le mésosalpinx.
H. Uchida, gynécologue japonais (1961) ; J. Stallworthy, Sir, gynécologue obstétricien britannique (1906-1993)
→ stérilisation tubaire, Stallworthy (technique de)
UCL (score) l. angl. m. pour University of California in Los Angeles
1) Méthode d'analyse du rythme cardiaque fœtal par la cotation de trois paramètres : le rythme de base, l'amplitude des oscillations et le caractère des décélérations.
2) Score de menace d'accouchement prématuré basé sur la somme des cotations de 0 à 3 de huit paramètres : situation, longueur, dilatation et consistance du col, fréquence et intensité des contractions utérines, état des membranes et hauteur de la présentation.
→ ralentissement du rythme cardiaque fœtal, menace d'accouchement prématuré
unité souris l.f.
mouse unit
Ancienne méthode quantitative d'interprétation du dosage des gonadotrophines chorioniques.
Une unité souris entraîne en dix jours une augmentation de dix mm du poids des vésicules séminales d'un souriceau.
uréthrostomie périnéale n.f.
perineal urethrostomy
Abouchement de l'urèthre bulbopérinéal à la peau du périnée.
Cette méthode de dérivation externe des urines était utilisée autrefois soit en prévision d'une chirurgie uréthrale réparatrice d'aval, soit comme solution transitoire ou définitive de restauration des mictions en amont de lésions uréthrales jugées incurables, soit comme voie d'abord plus directe de l'urèthre postérieur (surtout chez l'enfant).
Elle n'est plus guère utilisée aujourd'hui en tant qu'intervention isolée, mais elle est réalisée de fait lors de la mise à plat de l'urèthre en un premier temps d'uréthroplastie cutanée.
uroscopie n.f.
urinoscopy
Méthode historique d'examen des urines consistant à les "mirer" dans un vase transparent spécialement affecté, nommé matula.
Cet examen visuel était censé détecter le reflet urinaire de toutes les maladies.
vaccination n.f.
vaccination
Méthode de prévention de certaines maladies humaines ou animales, de nature bactérienne, virale ou parasitaire, consistant à développer une immunité active par l'introduction dans l'organisme d'un vaccin par voie buccale ou parentérale.
→ adjuvants, vaccination de masse, vaccination en anneau
[D1, E1]
Édit. 2019
vaccination par acide nucléique l.f.
nucleic acid vaccines
Technique consistant à injecter par voie intramusculaire un plasmide contenant l'ADN complémentaire codant l'antigène en cause, éventuellement associé à un promoteur.
La protéine exprimée dans l'organisme induit une réponse anticorps et une réponse T cytotoxique du fait de sa présentation sous forme de peptide associé aux molécules de classe I du Complexe majeur d’histocompatibilité. Ce procédé met en jeu la propriété des séquences CpG des micro-organismes de stimuler la synthèse d'IL-l2 par les cellules dendritiques. Cette méthode expérimentale pourrait présenter des avantages considérables par rapport aux procédés actuels d'immunisation.
[D1, E1, F3]
Édit. 2019
valvuloplastie aortique percutanée l.f.
percutaneous balloon aortic valvuloplasty
Méthode thérapeutique permettant de dilater grâce à un ballonnet un orifice valvulaire aortique rétréci.
Une sonde à ballonnet gonflable étant mise en place au niveau de l'orifice aortique, on tente, par la distension du ballonnet, de redonner de la mobilité aux valves en ouvrant les commissures et en fragmentant les blocs calcaires.
A. Cribier, médecin cardiologue français, membre de l’Académie de médecine (2002)
Syn. implantation valvulaire aortique par cathétérisme
→ TAVI
[K2]
Édit. 2020
valvuloplastie mitrale percutanée l.f.
percutaneous balloon mitral valvuloplasty
Méthode thérapeutique permettant de dilater grâce à un ballonnet, un orifice mitral rétréci.
La sonde est introduite, par voie percutanée, dans la veine fémorale, poussée dans la veine cave inférieure, l'oreillette droite, puis, par perforation du septum interauriculaire, dans l'oreillette gauche jusqu'à l'orifice mitral. La distension du ballonnet a pour but d'ouvrir une ou deux commissures dont la fusion était responsable de la sténose. Dans la majorité des cas, le geste est efficace et transforme de façon durable un rétrécissement serré (≤surface 1,5 cm2) en un rétrécissement modéré ou discret (surface 1,5 à 2,5 cm2). Ce procédé comporte certains risques (hémopéricarde, embolies, insuffisance mitrale), une insuffisance mitrale de volume important, des calcifications étendues, des thromboses de l'oreillette gauche représentent autant de contrindications.
K. Inoue, chirurgien cardiaque japonais (1984)
[K2]
Édit. 2020
van Huevel-Tarnier (manœuvre de) l.f.
van Huevel Tarnier manoeuvre
Méthode d'embryotomie rachidienne permettant l’extraction de la tête d’un fœtus hydrocéphale en présentation du siège retenue au-dessus du détroit supérieur.
Après section du rachis, une sonde introduite dans le canal rachidien puis poussée dans la cavité crânienne provoque l'écoulement du liquide céphalorachidien et la diminution du volume du crâne.
J-B. van Huevel, obstétricien belge (1802-1883) ; S. Tarnier, obstéticien français, membre de l’Académie de médecine (1828-1897)
→ hydrocéphalie, présentation du siège
[O3]
Édit. 2019
varices digestives (sclérothérapie des) l.f.p.
digestive varicous veins sclerotherapy
Procédé d'oblitération des varices digestives consistant à injecter dans la lumière des varices ou à leur proximité immédiate un agent induisant une thrombose, une inflammation ou une nécrose aboutissant à une destruction par sclérose de la varice.
Différents produits peuvent être utilisés : polidocanol, éthanolamine, alcool absolu, etc. On peut en rapprocher l'obturation des varices par colle acrylique polymérisant au contact des solutions hydriques, ou par colle biologique activant la coagulation sanguine. Ces colles sont injectées dans la lumière des varices. La méthode de sclérothérapie la plus utilisée est l'injection par voie digestive sous contrôle endoscopique. La sclérothérapie est utilisée pour arrêter un saignement actif par rupture de varice ou pour en prévenir la récidive.
[K4, L1, B4]
Édit. 2020
variolisation n.f.
variolization
Autrefois, inoculation volontaire d’homme à homme d’une variole lprélevée sur un sujet faiblement malade, ou lui-même variolisé, dans un but de prophylaxie.
Cette méthode très ancienne, ancêtre de la vaccination, restait cependant aléatoire et risquée. Elle fut abandonnée après la découverte de la vaccintaion par E Jenner.
Réf. E Jenner, médecin anglais, 1749-1823, à l'origine de la vaccination contre la variole (1796)
→ variole
[E1, G5]
Édit. 2020
Vecchietti (opération de) l.f.
Vecchietti procedure
Méthode de vaginoplastie par traction sous-péritonéale exercée sur la fossette vestibulaire après clivage vésicorectal, suivie d'une dilatation vaginale par mandrin.
G. Vecchietti, gynécologue obstétricien italien (1965)
[O3]
Édit. 2020