Dictionnaire médical de l'Académie de Médecine – ancienne version 2020

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vaccin contre l’encéphalite japonaise l.m.

Vaccin inactivé préparé à partir du virus responsable de l’encéphalite japonaise et destiné aux sujets voyageant en zones rurales d’endémie (Sud-Est Asiatique, souscontinent indien) pendant la période de mousson.
Cette vaccination, efficace et bien tolérée, nécessite trois injections à J0, J7 et J30, avec un rappel à 1 an puis tous les 3 ans.

→ encéphalite japonaise

[D1, E1]

Édit. 2019

vaccin coqueluche l.m.

pertussis vaccine

Vaccin dont il existe deux sortes de types : à germes entiers et acellulaires.
Les premiers vaccins à germes entiers sont préparés à partir de souches virulentes de Bordetella pertussis inactivées par la chaleur ou le formol. Très efficaces, ces vaccins ont été abandonnés en France et dans beaucoup de pays industrialisés en raison de leur réactogénicité.
Les vaccins acellulaires (terme issu de l’anglais « cell », équivalent de « bactérie ») sont constitués d’antigènes purifiés de Bordetella pertussis, au nombre de deux à cinq selon les vaccins, comportant toujours la toxine pertussique détoxifiée par un aldéhyde et l’hémagglutinine filamenteuse (FHA). Les autres antigènes possibles sont la pertactine, les agglutinogènes ou fimbriae. En France, deux vaccins sont disponibles à deux et trois composants, d’efficacité comparable. Ces vaccins sont bien tolérés. Ils ne sont pas monovalents mais sont toujours combinés à d’autres vaccins (diphtérie, tétanos, poliomyélite, Haemophilus , hépatite B), réalisant ainsi des vaccins quadri-, penta- ou hexavalents. Les compositions sont différentes pour l’enfant et l’adulte.
Chez l’enfant, le vaccin est recommandé à deux, trois, quatre mois, et des rappels à seize-dix-huit mois , onze-douze ans et, chez l’adulte, une dose à vingt-six ans en l’absence de vaccination contre la coqueluche depuis dix années.

→ coqueluche, réactogénicité

[D1, E1]

Édit. 2019

vaccin coquelucheux l.m.

Pertussis vaccine

Vaccin destiné à la prévention de la coqueluche.
Il existe deux types de vaccins :
- le vaccin classique qui consiste en une suspension de souches de Bordetella pertussis en phase 1, tués et adsorbés sur hydroxyde d’aluminium ; son efficacité est excellente,
- les vaccins acellulaires, formés d’antigènes immunisants, mieux tolérés chez le nourrisson mais un peu moins efficaces que le vaccin classique.
La première injection de vaccin peut être effectuée, chez le nourrisson, dès l’âge de 2 mois. La primovaccination consiste en trois injections intramusculaires à quatre semaines d’intervalle. Ce vaccin est habituellement associé aux vaccins contre la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite et les infections à Haemophilus influenzae.

→ coqueluche, Bordetella pertussis 

[D1, E1]

Édit. 2019

vaccin de Sabin l.m.

Sabin vaccine

Vaccin trivalent à virus vivants atténués, assurant la prévention de la poliomyélite antérieure aigüe par voie orale.
Il assure une immunité générale et intestinale, s’opposant à l’implantation du virus sauvage. Il peut provoquer de très rares accidents neurologiques, favorisés par les déficits immunitaires.

A. Sabin, microbiologiste américain (1906-1993)

→ vaccin poliomyélite, poliomyélite antérieure aigüe

[D1, E1]

Édit. 2019

vaccin de Salk l.m.

Salk’s vaccine

Vaccin à virus tués utilisé par voie injectable sous-cutanée dans la prévention de la poliomyélite antérieure aigüe.
Parfaitement toléré, il permet d’obtenir une excellente immunité.

J. E. Salk, biologiste américain (1954)

→ vaccin poliomyélite, poliomyélite antérieure aigüe

[D1, E1]

Édit. 2019

vaccin diphtérie l.m.

diphtheria vaccine

Vaccin préparé à partir de l’anatoxine diphtérique.
La primovaccination consiste en trois injections intramusculaires ou sous-cutanées à un mois d’intervalle, à partir de l’âge de deux mois. Ce vaccin est généralement associé aux vaccins contre le tétanos, la coqueluche, la poliomyélite et les infections à Haemophilus influenzae de type b, voire de l’hépatite B. Un premier rappel est effectué à l’âge de seize à dix-huit mois. Cette vaccination est généralisée à l’ensemble de la population ; chez l’adulte, la concentration antigénique utilisée doit être plus faible que chez l’enfant.

Syn. vaccin antidiphtérique

→ diphtérie, anatoxine diphtérique, anatoxine

[D1, E1]

Édit. 2019

vaccin diphtérique l.m.

diphtheria vaccine

Vaccin préparé à partir de l’anatoxine diphtérique.
La primovaccination consiste en trois injections intramusculaires ou souscutanées à un mois d’intervalle, à partir de l’âge de 2 mois. Ce vaccin est généralement associé aux vaccins contre le tétanos, la coqueluche, la poliomyélite et les infections à Haemophilus influenzae. Un premier rappel est effectué à l’âge de 16 à 18 mois. Cette vaccination est généralisée à l’ensemble de la population.

→ anatoxine diphtérique, diphtérie

[D1, E1]

Édit. 2019

vaccin encéphalite eurasiatique à tiques d'Europe Centrale l.m.

tick borne encephalitis vaccine

Vaccin inactivé préparé à partir du Flavivirus responsable de l’encéphalite à tiques.
Ce vaccin est plus particulièrement destiné aux personnes vivant en permanence dans les régions rurales des zones d’endémie (il est très utilisé dans certains pays d'Europe centrale : Autriche, Slovaquie, Rép. tchèque) ou devant y séjourner en plein air (campeurs, randonneurs, militaires, etc.), surtout d’avril à octobre. Efficace et bien tolérée, cette vaccination, comporte trois injections séparées de quinze jours , suivies d’un rappel un an plus tard, puis tous les trois ans.

→ encéphalite eurasiatique à tiques, Flavivirus

vaccin encéphalite japonaise l.m.

japanese encephalitis vaccine

Vaccin inactivé préparé à partir du Flavivirus responsable de l’encéphalite japonaise et destiné aux sujets voyageant en zones rurales d’endémie (Sud-Est Asiatique, sous-continent indien) pendant la période de mousson.
Cette vaccination, efficace, nécessite trois injections à J 0, J 7 et J 30, avec un rappel après un an, puis tous les trois ans. Il est conseillé de reporter le départ à l’étranger à dix jours après la vaccination en raison du risque de réaction allergique tardive.
Plusieurs types de vaccins existent, les uns inactivés, les autres vivants atténués. Cette vaccination, efficace et habituellement bien tolérée, demeure malheureusement trop coûteuse pour être administrée systématiquement à tous les enfants dans certains pays.

→ encéphalite japonaise, Flavivirus

[D1, E1]

Édit. 2019

vaccin fièvre jaune l.m.

yellow fever vaccine

Vaccin préparé à partir du virus atténué de la fièvre jaune de la souche Rockefeller 17-D, cultivé sur œuf de poule embryonné, destiné aux personnes vivant en zone d'endémie et aux voyageurs devant y séjourner, assurant par une seule injection une protection dès le 10ème jour et durant au moins dix ans.
La vaccination consiste en une injection sous-cutanée ou intramusculaire, administrable à partir de l’âge de 9 mois. Elle s’effectue dans un Centre agréé qui délivre un certificat international valable pendant dix ans. Inutile en Asie où la fièvre jaune est inconnue, elle est obligatoire ou recommandée avant un voyage ou un séjour en Afrique intertropicale, ainsi qu'en Amérique intertropicale (par ex. Guyane française et dans le bassin de l’Amazone). Les contre-indications sont celles des vaccins vivants.

Syn. vaccin amaril

→ fièvre jaune

[D1 E1]

Édit. 2019

vaccin fièvre typhoïde l.m.

typhoid fever vaccine

Vaccin polyosidique capsulaire injectable, protégeant contre la fièvre typhoïde (infection à Salmonella enterica sérotype Typhi) mais non contre les fièvres paratyphoïdes (dues à Salmonella enterica sérotype Paratyphi A et B).
Après la primovaccination, un rappel est nécessaire tous les trois ans. Ce vaccin est recommandé aux coopérants et aux voyageurs se rendant en zone d’endémie de fièvre typhoïde. Il est, en outre, obligatoire pour les personnels de laboratoire.

→ fièvre typhoïde

[D1, E1]

Édit. 20189

vaccin grippal l.m.

influenza vaccine

Vaccin constitué de virus grippaux de type A et B, cultivés sur œuf de poule embryonné et inactivés par le formol ou la bêta-propiolactone.
La composition du vaccin est déterminée chaque année par l’OMS en fonction des données épidémiologiques et virologiques recueillies à travers le monde. La vaccination consiste en une injection souscutanée, à effectuer de préférence en automne ; l’immunité dure de neuf à douze mois. Ce vaccin est recommandé chez les personnes âgées de 65 ans et plus ainsi que chez les sujets à risque (affections bronchopulmonaires et cardiaques chroniques, néphropathies graves, diabéte, déficits immunitaires, etc.).

→ grippe

[D1, E1]

Édit. 2019

vaccin grippe l.m.

influenza vaccine

Vaccin inactivé contenant deux virus de type A et un virus de type B, préparé, pour chaque année, par culture sur œufs de poule embryonnés et inactivé par le formol ou la β-propiolactone.
La composition du vaccin est révisée chaque année en février pour l’Europe et selon les recommandations de l’OMS (grippe saisonnière).Ces vaccins sont en général sans adjuvants, sauf un vaccin comportant du squalène et indiqué pour les personnes de plus de 65 ans. Ils sont injectables par voie intramusculaire ou sous-cutanée profonde. L’immunité conférée est de courte durée, environ six à neuf mois. Cette vaccination est à répéter chaque année chez toutes les personnes de plus de soixante-cinq ans, mais aussi chez les enfants à partir de six mois et chez les femmes enceintes ayant un facteur de risque, par exemple maladies respiratoires chroniques, drépanocytose, diabète, etc...
Il existe également un vaccin nasal vivant atténué trivalent, d’indication limitée à l’enfant de plus de deux ans.
La composition des vaccins en cas de pandémie grippale est décidée par l’OMS en se basant sur la surveillance internationale des souches émergentes.

→ grippe, formol, squalène, β-propiolactone

[D1, E1]

Édit. 2019

vaccin Haemophilus influenzae type b l.m.

Haemophilis influenzae type b vaccine

Vaccin constitué du polyoside capsulaire, couplé avec une protéine porteuse, l’anatoxine tétanique.
Bien toléré, il est destiné à prévenir les infections invasives à Haemophilus influenzae de type b, chez le nourrisson à partir de deux mois, en particulier la méningite  purulente.
La vaccination consiste en trois injections à un mois d’intervalle, avec un rappel un an plus tard ; elle est souvent couplée aux vaccins contre la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite, la coqueluche.

→ Haemophilus influenzae, anatoxine tétanique

[D1, E1]

Édit. 2019

vaccin hépatite virale A l.m.

viral hepatitis A vaccine

Vaccin antiviral inactivé recommandé pour les voyageurs (adultes et enfants au-dessus de un an) non immuns se rendant en zone d’endémie, pour les adultes et les adolescents exposés à des risques particuliers ainsi que dans l’exercice de certaines professions (personnel soignant, services de voirie, compagnies des eaux, restauration, etc.).
Ce vaccin, efficace et bien toléré, ne nécessite qu’une injection suivie d’un rappel six à douze mois plus tard et confère une protection vaccinale d’au moins dix ans. Il est compatible avec les autres vaccins inactivés.

→ hépatite A

[D1, E1]

Édit. 2019

vaccin hépatite virale B l.m.

viral hepatitis B vaccine

Vaccin antiviral inactivé préparé à partir d’une fraction antigénique non infectante et conférant une immunité très satisfaisante, qui apparaît environ un mois après la deuxième injection et persiste bien au-delà de dix années.
La vaccination consiste en deux injections à un mois d’intervalle suivies d’une troisième à six mois. Ce vaccin est recommandé chez les nourrissons et les adolescents non immuns : administré dès la naissance, il permet de prévenir la transmission à partir de mères porteuses du virus de l’hépatite B. En l’absence d’immunisation antérieure, il est obligatoire pour les personnels de santé et vivement conseillé chez divers sujets exposés (voyageurs, utilisateurs de drogues, partenaires sexuels ou entourage d’un sujet infecté par le virus de l’hépatite B, patients susceptibles de recevoir des transfusions massives ou itératives, etc.). La vaccination contre l’hépatite B est compatible avec l ‘ensemble des vaccins inactivés. Certaines complications graves (affection démyélinisante) ont fait l’objet de vives polémiques et semblent maintenant infirmées.

→ hépatite B

[D1, E1]

Édit. 2019

vaccin inactivé l.m ;

Vaccin qui contient des agents infectieux ou leurs toxines inactivés par un processus chimique ou thermique.
Ce sont les vaccins grippe, tétanos, diphtérie, hépatite B, hépatite A, pneumocoque, méningocoque, haemophilus influenzae B.
Edit. 2017

→ vaccin

[E1]

vaccin inerte l.m.

sluggish vaccine

Vaccin inactivé, dépourvu de tout pouvoir infectant, capables de provoquer, en général après plusieurs injections, une réponse immunitaire protectrice.
On distingue les vaccins inactivés, constitués de bactéries ou de particules virales dans leur intégralité (vaccin coquelucheux, vaccin poliomyélitique injectable, vaccin grippal) et les fractions antigéniques telles que les anatoxines (toxines détoxifiées) et les antigènes polysaccharidiques.

Syn. vaccins inactivés

→ vaccin coqueluche, vaccin poliomyélite injectable, vaccin grippe, anatoxines

[D1, E1]

Édit. 2019

vaccin infections à méningocoque l.m.

meningococcic vaccine

Vaccin polysaccharidique, à base de fractions antigéniques des groupes de méningocoques A, C, Y, W135 ou conjugué, le polyoside étant couplé à une protéine porteuse.
Il en existe plusieurs variétés : vaccin antiméningococcique A + C, vaccin antiméningococcique C, vaccin antiméningococcique A-C-Y-W135. Leurs indications concernent, selon le contexte, la vaccination généralisée (enfants, jeunes adultes), les sujets contacts d’un cas d’infection méningococcique ou se rendant dans une zone à risques, mais aussi les enfants souffrant de déficit en fractions du complément ou ayant une asplénie. Des vaccins antiméningococciques B de nature protéique sont à l’étude.

→ méningite cérébrospinale épidémique, méningocoque

[D1, E1]

Édit. 2019

vaccin infections à Papillomavirus (HPV) l.m.

Papillomavirus vaccine

Vaccin obtenu par génie génétique, à base de protéine majeure de capside (L1) adjuvé, dirigé contre les types 16, 18, 6 et 11 de Papillomavirus.
Il existe deux vaccins : un vaccin bivalent contre les types 16 et 18 et un vaccin quadrivalent contre les types 16, 18, 6 et 11. Protégeant contre les infections à Papillomavirus correspondants, ils ont pour cible la prévention des lésions précancéreuses et des cancers du col de l’utérus liés à ces virus et, pour le vaccin quadrivalent, celle des condylomes. La vaccination comporte deux ou trois injections intramusculaires ou sous-cutanées, les deux premières à un ou deux mois de distance et un rappel à six mois. La vaccination est bien tolérée et recommandée chez les jeunes filles avant les premiers rapports sexuels. Cette vaccination vient en complément du dépistage des cancers du col par frottis sans s’y substituer puisqu'il ne protège pas contre tous les Papillomavirus oncogènes.

→ Papillomavirus, condylome, cancer du col de l'utérus

vaccin infections à Papillomavirus l.m.

Papillomavirus vaccine

Vaccin obtenu par génie génétique, à base de protéine majeure de capside (L1) adjuvé, dirigé contre les types 16, 18, 6 et 11 de Papillomavirus.
Il existe deux vaccins : un vaccin bivalent contre les types 16 et 18 et un vaccin quadrivalent contre les types 16, 18, 6 et 11. Protégeant contre les infections à Papillomavirus correspondants, ils ont pour cible la prévention des lésions précancéreuses et des cancers du col de l’utérus liés à ces virus et, pour le vaccin quadrivalent, celle des condylomes. La vaccination comporte deux ou trois injections intramusculaires ou sous-cutanées, les deux premières à un ou deux mois de distance et un rappel à six mois. La vaccination est bien tolérée et recommandée chez les jeunes filles avant les premiers rapports sexuels. Cette vaccination vient en complément du dépistage des cancers du col par frottis sans s’y substituer puisqu'il ne protège pas contre tous les Papillomavirus oncogènes.

→ Papillomavirus, condylome, cancer du col de l'utérus

[D1, E1]

Édit. 2019

vaccin infections à pneumocoque l.m.

Streptococcus pneumoniae vaccine

Vaccin de type polysaccharidique associant les antigènes soit de 7, soit de 23 sérotypes de pneumocoques les plus fréquemment rencontrés au cours des infections pneumococciques invasives (bactériémie, méningite, pneumonie).
Le vaccin conjugué est indiqué dans la prévention des infections invasives à pneumocoques, chez le nourrisson et les patients à risque (splénectomie, drépanocytaires, immunodéprimés...) (vaccin à 13 valences)  et le vaccin polysaccharidique l’est pour les personnes de plus de soixante-cinq ans (vaccin à 23 valences).
La protection dure 9 ans et la revaccination faite avant 3 ans fait courir un risque anaphylactique.

→ pneumocoque

[D1, E1]

Édit. 2019

vaccin leptospirose l.m.

leptospirosis vaccine

Vaccin antimicrobien monovalent injectable, préparé à partir des bactéries du sérogroupe Leptospira interrogans icterohaemorrhagiae, inactivées par le formol.
Il est réservé aux sujets exposés professionnellement à cette leptospirose.

→ Leptospira interrogans, leptospirose

[D1, E1]

Édit. 2019

vaccin méningococcique l.m.

meningococcic vaccine

Vaccin polysaccharidique, à base de fractions antigéniques des groupes de méningocoques A, C, Y, W135.
Il en existe plusieurs variétés : vaccin antiméningococcique A + C, vaccin antiméningo­coccique C, vaccin antiméningococcique A-C-Y-W135. Leurs indications concernent les sujets contacts d’un cas d’infection méningococcique ou se rendant dans une zone à risques, mais aussi les enfants souffrant de déficit en fractions du complément ou ayant une asplénie.

→ méningocoque, Neisseria meningitidis, méningite cérébrospinale aigûe, méningococcémie

[D1, E1]

Édit. 2019

vaccin monovalent l.m.

monovalent vaccine

Vaccin dirigé contre une bactérie ou un virus ne comportant qu’un seul sérotype.

[D1, E1]

Édit. 2019

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