Dictionnaire médical de l'Académie de Médecine – ancienne version 2020

123 résultats 

kinésithérapie respiratoire l.f.

respiratory physiotherapy

Ensemble des traitements visant à permettre aux malades, ayant un encombrement bronchique, d'évacuer leurs sécrétions et d'utiliser au mieux et en les renforçant, leurs muscles respiratoires.
Les muscles à faire travailler sont surtout le diaphragme et les muscles de la sangle abdominale. Les techniques kinésithérapiques sont très utiles aux bronchitiques chroniques bronchorrhéiques, dilatés des bronches, emphysémateux et asthmatiques.
La kinésithérapie est nécessaire dans la prévention et le traitement des séquelles pleurales au cours des pleurésies en particulier purulentes et tuberculeuses, pour la préparation aux interventions et durant leurs suites opératoires.

Syn. rééducation respiratoire

mouvement respiratoire du fœtus l.m.

fœtal respiratory movements

Mobilisation de la cage thoracique du fœtus, sans hématose pulmonaire puisque le poumon fœtal n'est pas fonctionnel.
Ils apparaissent précocement, dès la 10e semaine de grossesse, et représentent un signe de bien-être fœtal. D'abord continue, l'activité respiratoire devient intermittente, à 30% du temps à terme, puis disparaît au cours du travail.

mycose respiratoire l.f.

mycosis of lung

Affection de l'appareil respiratoire provoquée par des champignons.
L'aspergillose est la plus fréquente des mycoses respiratoires observées en France, où elle se présente sous quatre formes anatomocliniques :
- aspergillose pulmonaire diffuse ;
-aspergillose bronchique avec ses trois variantes que sont la bronchite aspergillaire simple, la bronchite aspergillaire obstructive et l'aspergillose bronchique avec manifestations allergiques ou maladie de Hinson ;
- aspergillose intracavitaire, dite "aspergillome"
- aspergillose pleurale.
Les candidoses bronchopulmonaires sont rares.
Les cryptococcoses pulmonaires ne sont plus rares depuis le début de l'épidémie de Sida.
L'histoplasmose est la mycose d'importation la plus souvent rencontrée en France.
Les mucormycoses provoquent des lésions cutanéomuqueuses nécrotiques de la face qui se développent à partir des sinus.

Étym. gr. mukês : champignon

aspergillome, aspergillose, aspergillose bronchopulmonaire allergique, aspergillose pleurale, aspergillose pulmonaire chronique nécrosante, aspergillose pulmonaire diffuse, aspergillose pulmonaire invasive, cryptococcose, histoplasmose, mucormycose

nerf respiratoire de Charles Bell l.m.

C. Bell, Sir, chirurgien et physiologiste britannique, membre de l'Académie de médecine (1774-1842)

nerf thoracique long

nerf respiratoire externe l.m.

nerf thoracique long

oculo-respiratoire (réflexe) l.m.

oculorespiratory reflex

réflexe oculo-respiratoire, réflexe oculocardiaque

Édit. 2017

partie respiratoire de la tunique muqueuse du nez  l.f.

pars respiratoria tunicae mucosae nasi (TA)

respiratory region of mucosa of nasal cavity

Partie inférieure de la muqueuse nasale qui correspond au flux respiratoire par opposition à la partie supérieure qui correspond au flux olfactif.

quotient respiratoire l.m.

respiratory quotient

Rapport entre le volume de dioxyde de carbone (CO2) rejeté et le volume d’oxygène (O2) consommé : chez le sujet normal la valeur moyenne du quotient respiratoire est : R = V'CO2 /V'O2 = 0,8 au repos.
L'assimilation par Lavoisier de la respiration à une combustion du carbone, selon la formule globale
 C + O2 → CO2, montre qu'à une molécule d’O2 consommée correspond une molécule de CO2 produite. Selon l'hypothèse d'Avogadro-Ampère on peut déterminer ce quotient par le rapport des volumes ou des débits gazeux pendant une durée donnée. Sa valeur moyenne varie selon la nature des aliments consommés par l'organisme et la valeur «instantanée» (mesurée sur moins d'une minute) dépend des conditions physiopathologiques, d'où son intérêt en anesthésiologie et en réanimation.
Par ex. lors de la contraction musculaire rapide, qui consomme essentiellement des glucides, R tend vers 1, au contraire dans le jeûne lorsque le sujet brule ses lipides, R tend vers 0,7. Comme il sort des poumons R fois moins de CO2 qu'il n'entre d’O2, il en résulte que, pour R = 0,8, l'organisme «aspire» un débit d'air égal à 0,6 L/min. De ce fait cette «pompe» diminue la pression qui règne dans l'organisme : elle devient plus faible d'environ 10% que la pression atmosphérique (A. Strohl, 1922) : c'est le mécanisme du vide pleural. De même, si l'on injecte un gaz dans l'un des espaces virtuels de l'organisme (plèvre, péritoine, cavité articulaire), ce gaz est rapidement résorbé.
Mais, lorsqu'on considère les échanges respiratoires locaux, la valeur instantanée du rapport entre l’O2 absorbé et le CO2 rejeté peut être notablement supérieur à l'unité, notamment au niveau des lobules des sommets des poumons, très ventilés et peu irrigués, où il est de l'ordre de 3 chez le sujet debout.
Ce rapport intervient dans le calcul du métabolisme basal pris dans certaines conditions.

Aliments brûlés Quotient respiratoire
Valeurs moyennes à l’équilibre 
Glucides R = 1
Protides R = 0,8
Lipides R = 0,7
Valeurs “instantanées” 
Jeûne, dénutrition R tent vers 0,7
Exercice musculaire modéré, frisson R tent vers 1
Ventilation/Perfusion R varie dans le même sens

A. L. de Lavoisier, physicien français (1743-1794), A. Avogadro, chimiste italien (1776-1856), A. M. Ampère, physicien et mathématicien français (1775-1836)

Sigle QR

rééducation respiratoire l.f.

breathing retraining

kinésithérapie respiratoire

réflexe oculo-respiratoire l.m.

oculorespiratory reflex

Réflexe oculaire avec bradypnée, rythme irrégulier puis apnée, analogue au réflexe oculocardiaque et ayant les mêmes voies afférentes, mais projeté sur les centres respiratoires (centre pneumotaxique et centres médullaires).
Ses voies efférentes empruntent le nerf phrénique et les autres nerfs des muscles respiratoires, mais pas le pneumogastrique : il n'est donc pas inhibé par l'atropine.

réflexe oculocardiaque

respiratoire (centre) l.m.

respiratory center

Ensemble de centres situés dans la substance réticulée du tronc cérébral et dans la partie supérieure du bulbe.
Ils assurent l'automatisme des mouvements ventilatoires qui renouvellent l'air alvéolaire, permettant l'oxygénation du sang et le rejet du gaz carbonique ce qui maintient l'équilibre acide-base du milieu intérieur.
Ils comprennent plusieurs formations neuronales paires, allant du thalamus à la partie supérieure du plancher du quatrième ventricule.
L'atteinte de ces diverses formations amène des modifications du rythme ventilatoire caractéristiques du niveau des lésions, résumées dans le tableau ci-dessous (d'après F. Plum et J.B. Posner, 1966). Les centres reçoivent des influx venant du cortex (mouvements volontaires) des barorécepteurs musculaires, des chimiorécepteurs artériels et des barorécepteurs pulmonaires.

F. Plum et J. B. Posner, neurologues américains (1966)

ventilation alvéolaire

respiratoire syncytial (virus) l.m.

virus respiratoire syncytial

syndrome de détresse respiratoire de l'adulte l.m.

adult respiratory distress syndrome (ARDS)

Difficulté respiratoire caractérisée par un œdème pulmonaire pouvant entraîner la mort.
Il peut survenir à la suite d’une hypoxie due à un aéroembolisme.

Sigle SDRA

ventilation artificielle

syndrome de détresse respiratoire du nouveau-né l.m.

neonatal respiratory distress syndrome

Syn. détresse respiratoire du nouveau-né

syndrome respiratoire aigu sévère l.m.

severe acute respiratory syndrome (SARS)

Syndrome respiratoire infectieux zoonotique, potentiellement grave, survenant par épidémies ou par cas sporadiques en Asie.
Ce syndrome a été identifié, ainsi que le virus responsable, à l'occasion de la survenue d'une épidémie en Chine en 2002-2003 (environ 8 000 cas, 800 morts). Le tableau clinique débute par une pneumonie d'apparence banale avec fièvre, frissons, myalgies, céphalées, toux, dyspnée. Il existe souvent des vomissements et une diarrhée, parfois une hépatite, rarement une symptomatologie neurologique. Généralement bénigne chez les jeunes enfants, l'évolution est en revanche plus sévère chez les adultes et surtout les personnes âgées où est observée une progression de l'atteinte pulmonaire aboutissant fréquemment à une détresse respiratoire aiguë. La létalité globale est de l'ordre de 10 %. Le diagnostic fait appel à des techniques de biologie moléculaire. Nous ne disposons actuellement d'aucun traitement spécifique. Des vaccins sont à l'étude.

Un syndrome proche, dénommé Covid-19, et dû au Betacoronavirus SRAS-CoV-2, a émergé en Chine en 2019.
Le virus en cause est un Betacoronavirus (SRAS-CoV, famille des Coronaviridae) dont le génome présente de fréquentes mutations ponctuelles qui lui permettent de franchir les barrières d'espèces et de s'adapter à des environnements différents. Ce syndrome sévit en Asie par petites épidémies, principalement chez des personnes ayant des contacts avec des animaux (éleveurs ou marchands d'animaux vivants). En raison du fort pouvoir contagieux de ce virus qui est éliminé notamment dans les sécrétions naso-pharyngées et dans les selles, des cas nosocomiaux ont été observés parmi les personnels soignants ainsi que dans différents pays chez des voyageurs revenant d'un foyer épidémique. Comme pour la plupart des Betacoronavirus, les hôtes habituels du virus, qui en constituent probablement les réservoirs, sont des chauves-souris, les autres animaux infectés n'étant que des hôtes-relais.  

Sigle SRAS

Coronaviridae, syndrome respiratoire aigu sévère dû au Coronavirus 2

[D1, G1, K1]

Édit. 2020

syndrome respiratoire du Moyen-Orient  l.m.

Middle East respiratory syndrome

Syndrome respiratoire infectieux zoonotique, potentiellement grave, survenant par petites épidémies ou par cas sporadiques dans différents pays du Moyen-Orient.
Ce syndrome fut identifié, ainsi que le virus responsable, à l'occasion de cas sporadiques survenus dans la péninsule arabique en 2012. Après une incubation de 8 à 12 jours, le tableau clinique débute par une pneumonie d'apparence banale avec fièvre, frissons, myalgies, céphalées, toux, dyspnée, et peut aboutir à une détresse respiratoire aiguë ou parfois à une insuffisance rénale. La létalité semble être de l'ordre de 50 %. Le diagnostic fait appel à des techniques de biologie moléculaire. Nous ne disposons actuellement d'aucun traitement spécifique hormis la cyclosporine A. Des vaccins sont à l'étude.
Des cas humains ont été observés en Arabie, Emirats arabes, Qatar, Oman, Koweït, Yémen, Jordanie,
ainsi que dans différents pays d'Europe et d'Afrique du Nord, chez des voyageurs revenant de région d'endémie. Néanmoins, le virus ne semble pas facilement transmissible d'Homme à Homme. Les dromadaires sont souvent infectés et éliminent le virus dans leurs sécrétions naso-pharyngées, ce qui explique que ce syndrome atteint principalement des personnes ayant des contacts avec ces animaux. Comme pour la plupart des Betacoronavirus, les hôtes habituels du virus, qui en constituent probablement les réservoirs, sont des chauves-souris, les dromadaires infectés n'étant vraisemblablement que des hôtes-relais.

Coronaviridae   

système respiratoire l.m.

systema respiratorium (TA)

respiratory system

Ensemble de tous les organes qui contribuent à la fonction de respiration, depuis le nez jusqu’aux alvéoles pulmonaires.
Il appartient à l’appareil de la nutrition

système respiratoire semifermé l.m.

semi-closed rebreathing system

Expression désuète et déconseillée (en anglais comme en français)

semi-ouvert (système respiratoire), système à réinspiration partielle

système respiratoire semi-ouvert l.m.

semi-open rebreathing system

Expression désuète et déconseillée (en anglais comme en français) : elle est équivalente à  et aussi mauvaise que «système semifermé».

système à réinspiration partielle

thermalisme et appareil respiratoire l.m.

spa and respiratory system

 Les indications sont les suivantes : broncho-pneumopathies chroniques obstructives, bronchite chronique, dilatation des bronches, asthme de stade 1 à 3, rhino-bronchites à répétition, trachéo-bronchites récidivantes, trachéite spasmodique infectieuse à répétition.
La mucoviscidose et l’asthme sévère ou trop instable qui relève plutôt d'une cure climatique ne
sont pas des indications. Les affections aiguës, les maladies infantiles contagieuses, la
 primo-infection récente, l’insuffisance respiratoire chronique sévère et la dilatation des
bronches développée à partir d’un déficit immunologique sévère constituent des
contre-indications.
Stations qualifiées pour les affections de l’appareil respiratoire : Aix-les-Bains-Marlioz,
Allevard-les-Bains, Amélie-les-Bains, Amnéville-les-Thermes Argelès-Gazost, Ax-les-Thermes,
 Bagnères-de-Bigorre, Bagnols-les-Bains, Barèges-Sers-Barzun, Berthemont-les-Bains,
Bourbonne-les-Bains, Bourboule (la), Cambo-les-Bains, Camoins-les-Bains, Cauterets,
Chaldette (la), Challes-les-Eaux, Digne-les-Bains, Eaux-Bonnes, Eaux-Chaudes (les),
Enghien-les-Bains, Fumades (les), Gréoux-les-Bains, Jonzac, Luchon, Luz-Saint-Sauveur,
Molitg-les-Bains, Montbrun-les-Bains, Mont-Dore (le), Préchacq-les-Bains,
Saint-Amand-les-Eaux, Saint-Claude-Matouba-Papaye (Guadeloupe), Saint-Gervais,
Saint-Honoré-les-Bains, Saint-Lary-Soulan, Tercis-les-Bains, Uriage-les-Bains,
 Vernet-les-Bains, Zigliara-Bains d’Urbalacone

tronçonneur de débit respiratoire l.m.

flow saw

Dispositif utilisé en respiration artificielle permettant de transformer un débit continu en une suite de jets successifs.
Il est commandé par une "horloge" qui commande l'ouverture d'une vanne à une fréquence réglable.
Certains respirateurs utilisent une commande pneumatique mais généralement, on utilise une électrovanne qui peut être asservie à différents paramètres.

tuyau d'un système respiratoire l m.

tube of a respiratory system, tubing

Tuyau d'un appareil d'anesthésie, d'inhalation ou de ventilation artificielle comportant un système dans lequel passe le mélange respiratoire.
Il s'agit bien souvent de tuyaux annelés ou armés afin qu'ils ne se coudent pas. On distingue le tuyau de sortie de l'appareil vers le patient, tuyau d'insufflation, et le tuyau de retour, tuyau expiratoire, qui ramène le mélange expiré par le patient vers l'appareil.
Dans les systèmes de ventilation spontanée, la branche inspiratoire est le tuyau de sortie de l'appareil.

Étym. du francique : thuta : tuyau

virus respiratoire syncytial l.m.

respiratory syncytial virus

Virus à ARN, appartenant à la famille des Paramyxoviridæ et au genre Pneumovirus.
Le réservoir de ce virus strictement humain ; la transmission est directe par les sécrétions respiratoires ou indirecte (mains ou objets souillés par celles-ci). Les infections provoquées par ce virus touchent surtout le nourrisson et le jeune enfant. La plus fréquente est la bronchiolite du nourrisson, mais il peut aussi s’agir d’infections des voies aériennes supérieures ou de pneumopathies. A ce jour, il n’existe pas de vaccin efficace contre ces virus.
Ces infections s’observent aussi chez les sujets présentant une immunodépression et chez les personnes âgées. Elles peuvent être communautaires ou nosocomiales. L’identification du virus repose soit sur la détection rapide des antigènes viraux par technique immunoenzymatique ou immunofluorescence, soit sur son isolement en cultures cellulaires, à partir d’une aspiration naso-pharyngée.

Sigle VRS

Paramyxoviridæ, bronchiolite, virus respiratoire syncytial (infection à)

virus respiratoire syncytial (infection à) l.f. 

respiratory syncytial virus infection

Comme le virus de la rougeole, le virus respiratoire syncytial est responsable de bronchiolites et de pneumonies très fréquentes chez le jeune enfant et le nourrisson, évoluant par petites épidémies hivernales.
L'infection se traduit par de la toux, des sifflements, des râles bronchiques, parfois de la dyspnée avec hypoxémie. L'évolution est en règle bénigne, le traitement symptomatique est le désencombrement. Ces infections s’observent aussi chez les sujets présentant une immunodépression et chez  les sujets âgés.
Le diagnostic se  confirme en identifiant le virus par immunofluorescence spécifique dans les sécrétions bronchiques.

bronchiolite, Paramyxoviridae, virus respiratoire syncytial

syndrome respiratoire aigu du Moyen-Orient l.m.

Middle East respiratory syndrome

Syndrome respiratoire dû au virus MERS-CoV du genre Betacoronavirus (famille des Coronaviridae), répandu dans différentes pays du Proche et Moyen Orient.
Le tableau clinique peut être sévère, associant fièvre élevée, toux avec dyspnée, nausées et vomissements, diarrhée, parfois une insuffisance rénale aigue. Un pourcentage important des cas nécessite l'hospitalisation en unité de soins intensifs avec assistance respiratoire. La létalité peut dépasser 50%. Cependant, des formes bénignes sont probablement fréquentes. Le diagnostic de ces infections est réalisé par PCR.
L'émergence de ce virus a eu lieu en 2012 en Arabie. La répartition actuelle des infections humaines dues à ce coronavirus comprend l'Arabie Saoudite, le Koweit, les Emirats Arabes Unis, Oman, la Jordanie, l'Egypte ; des cas ont pu être observés dans d'autres pays (cas importés, contaminations de laboratoire). Toutefois, la répartition du virus pourrait être plus vaste (des traces de ce virus ou de virus très proches sont retrouvées chez l'animal en Afrique). Les cas surviennent chez l'Homme de manière sporadique ou, parfois, sous forme de petites épidémies, avec des variations saisonnières. Le Dromadaire (chez lequel l'infection est asymptomatique ou n'entraîne que des signes respiratoires bénins) est un hôte relais entre le réservoir sauvage constitué par différentes espèces de chauves-souris et l'Homme. Le virus ne parait pas atteindre le Chameau de Bactriane. La transmission se fait par aérosol à partir des Dromadaires ou par consommation de lait cru. La transmission inter-humaine est possible, notamment dans le cadre familial, dans les hôpitaux et les centres de santé en l'absence de protection adéquate.

Sigle MERS

Coronaviridae

[D1,K1]

Édit. 2018

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