Dictionnaire médical de l'Académie de Médecine – ancienne version 2020

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fuseau mitotique l.m.

mitotic spindle, central spindle

Réseau de filaments fins reliant chaque centriole dans une cellule en voie de division.
Cette structure, dont l'élaboration commence dès le début du processus mitotique, accompagne la transformation du réseau de chromatine nucléaire en chromosomes, lesquels vont s'attacher aux filaments du fuseau et migrer depuis la plaque équatoriale située au centre de celui-ci jusqu'aux centrioles pour donner deux cellules filles. le fuseau ne fixe pas les colorants histologiques : il est dit achromatique.

Syn. appareil fusorial, fuseau achromatique (terme ancien)

garniture chromosomique l.f.

chromosome complement

Ensemble des chromosomes présents dans le noyau d'une cellule eucaryote.

Syn. stock chromosomique

méiose, mitose

Gaucher (cellule de) l.f.

Gaucher’s cell

Cellule dont le cytoplasme est surchargé par une accumulation de glucocérébrosides, présente dans les prélèvements de moelle osseuse, de foie, de rate dans la maladie de Gaucher.
On considère que leur présence est insuffisante pour un diagnostic de certitude de maladie de Gaucher, celui-ci devant être confirmé par  la diminution de l'activité β-glucocérébrosidase des leucocytes sanguins ou, mieux, des fibroblastes.

P. Gaucher, dermatologiste français, membre de l’Académie de médecine (1854-1918)

Gell et Coombs (classification modifiée de) l.f.

Gell and Coombs’ classification

La classification des réactions allergiques de Gell et Coombs (1963 - 1975) répartit les réactions d’hypersensibilité en quatre types (I, II, III et IV), selon la forme d’action et le temps de réponse ; ceux-ci sont rarement individualisés et ne se développent pas séparément l’un de l’autre ; les trois premiers sont médiés par des anticorps, le quatrième par les cellules T et les macrophages ; à l’heure actuelle, la classification de ces deux immunologistes anglais sert toujours de référence, bien que la réalité soit plus complexe qu’elle ne le paraissait à leur époque.
Les quatre types sont les suivants.
- l’hypersensibilité de type I :
c’est le type le plus fréquent et le plus important du point de vue clinique ; il correspond à l’hypersensibilité immédiate (ex. : urticaire, rhinite, asthme ou choc anaphylactique) avec anticorps circulants qui sont des immunoglobulines de type I g E capables de se fixer sur les mastocytes tissulaires et sur les basophiles du sang circulant. Ces anticorps Ig E se trouvent à l’état libre dans le sang circulant, mais c’est la partie fixée sur les cellules qui est la plus importante, et qui est directement responsable des symptômes allergiques. Ceux-ci apparaissent quand les Ig E fixées à la surface des mastocytes et des basophiles réagissent avec l’allergène correspondant ; il en résulte la dégranulation de ces cellules qui libèrent dans la circulation des amines vasoactives qui sont les médiateurs chimiques de l’allergie (histamine, sérotonine, protéases, tryptase, prostaglandines, leucotriènes…). La caractéristique des réactions de l’allergie de type I est que les symptômes apparaissent très rapidement après l’exposition à un allergène, en règle générale entre 10 et 20 minutes, mais quelquefois moins d’où le nom d’hypersensibilité immédiate. Ce terme ne devrait pas être conservé, car on sait maintenant que les manifestations de l’allergie de type I se prolongent parfois bien au-delà du délai pendant lequel peuvent agir les médiateurs libérés.
Le mécanisme de la réaction allergique médiée par IgE se déroule en 2 étapes :
1-la sensibilisation : le système immunitaire de l’organisme va produire des IgE spécifiques lors du premier contact avec l’allergène. Cette première étape est muette cliniquement, on ne présentera donc aucun symptôme.
2-la réaction allergique proprement dite : lors d’un second contact avec l’allergène (ou d’un allergène de structure proche dans le cas des allergies croisées), le système immunitaire va reconnaître l’allergène et réagir contre lui (activation des mastocytes et basophiles et libération de médiateurs chimiques, notamment l’histamine, et des cytokines pro-inflammatoires). Le sujet va déclencher, lors de cette étape, une manifestation clinique allergique dont la gravité dépend de chaque individu.
-l’hypersensibilité de type II :
celle-ci est dite cytotoxique ou cytolytique. Dans ces réactions immunes, les anticorps sont libres dans le sérum alors que l’antigène est fixé à la surface de certaines cellules ou est un composant de la membrane cellulaire elle-même. Quand les anticorps réagissent avec l’antigène, il se produit une activation du complément qui aboutit à la détérioration de la cellule et même à sa lyse. Les maladies relevant de ce mécanisme sont essentiellement les accidents de transfusion incompatible, la maladie hémolytique du nouveau-né, les cytopénies médicamenteuses et les maladies auto-immunes, comme par exemple l’anémie pernicieuse ou encore la maladie d’Addison.
-l’hypersensibilité de type III :
ces réactions sont dues à des anticorps circulants, les précipitines qui appartiennent à la classe des Ig G. Le système complémentaire est activé quand ces anticorps réagissent avec des antigènes pour produire un complexe antigène-anticorps. Cette activation du complément entraîne une accumulation de polynucléaires et une libération d’histamine, et aboutit à des lésions tissulaires analogues à celles du phénomène d’Arthus.
Ces réactions sont semi-retardées (> 6 heures). Le type clinique en est l’alvéolite immuno-allergique, se traduisant par une pneumopathie fébrile, avec expectoration et images floconneuses sur la radiographie pulmonaire

-l’hypersensibilité de type IV :
celle-ci se différencie des 3 autres en ce sens qu’elles ne sont pas produites par des anticorps mais par des cellules immunocompétentes, les lymphocytes. Ces réactions se caractérisent aussi par le délai de 24 à 72 heures nécessaire à l’apparition des manifestations après la réintroduction de l’antigène: d’où le nom d’hypersensibilité retardée à médiation cellulaire. De ce fait, cette hypersensibilité n’est pas transmissible par injection de sérum mais uniquement par injection de cellules vivantes, essentiellement des lymphocytes T. Les réactions de type IV entraînent des lésions tissulaires inflammatoires avec infiltration de cellules mononucléées (lymphocytes et macrophages). La réaction inflammatoire peut conduire à des lésions tissulaires irréversibles.
N’importe quel sujet peut développer une hypersensibilité retardée. La plupart des eczémas de contact allergiques sont de ce type.

G. P. Gell et R. R. Coombs, immunologistes britanniques (1963)

Réf. d’après CIRIHA - Centre d'Information et de Recherche sur les Intolérances et l'Hygiène Alimentaires (Département de diététique et de nutrition appliquée de l'Institut Arthur Haulot - Bruxelles)

[F3]

Édit. 2017

gène antisens l.m.

antisense gene

Gène synthétique construit à partir d'un ARN antisens.
Lorsqu'il est cloné dans une cellule-hôte, son expression peut inhiber celle du gène homologue.

clonage

gène de ménage l.m.

housekeeping gene

Gène dont l'expression ne subit pas de régulation spécifique au cours de la vie cellulaire car il assure des fonctions indispensables à la cellule.

Syn. gène constitutif

constitutivité

gène des anticorps l.m.

antibody gene

Gène codant pour chaque domaine d'un anticorps.
On distingue les gènes C codant pour les régions constantes, présents dans une ou quelques séquences d’un génome, et les gènes V codant pour les régions variables, présents en un très grand nombre de séquences différentes.
Dans la cellule vierge à l'origine d'un lymphocyte B, les gènes V sont groupés à une grande distance du ou des gènes C sous forme de segments de gènes V, et au cours de la différenciation lymphocytaire n'importe lequel des gènes V peut subir une transposition et, grâce à ce réarrangement de l'ADN, être placé près d'un gène C ; le lymphocyte B résultant synthétise alors uniquement la chaîne légère ou lourde de l'anticorps ainsi réalisée.
Dans un génome, l'ensemble des gènes V et le ou les gènes C correspondants sont placés sur le même chromosome. Il existe ainsi trois regroupements distincts sur trois chromosomes différents : pour la chaîne légère κ, la chaîne légère λ  et la chaîne lourde. On parle alors de gènes VX, Vλ ou VH et Cκ, Cλ, ou CH.

anticorps (domaine d'un), segment de gène Jλ, site de combinaison antigénique

gène extra-chromosomique l.m.

extrachromosomal gene

Gène se trouvant sur un réplicon indépendant des chromosomes d’un organisme ou d’une cellule.
P. ex. dans les génomes des chloroplastes ou des mitochondries ou bien dans les plasmides de levure.

réplicon, eucaryote, chloroplaste, mitochondrie, plasmide

[Q1]

Édit. 2018

génie génétique l.m.

genetic engineering

Ensemble des concepts, méthodes et techniques permettant de modifier le matériel génétique d'une cellule ou d'un organisme.
Le développement du génie génétique dépend pour l'essentiel des progrès actuels de la microbiologie et de la génétique moléculaire.

globule polaire l.m.

polar body

Petite cellule, toujours abortive, qui résulte, au cours de la méiose, des deux divisions de maturation très inégales que l’ovocyte de premier ordre accomplit successivement, soit avant soit après sa fécondation mais, de toute façon, avant sa segmentation.
L’ovocyte de premier ordre donne ainsi naissance à 4 cellules filles ayant chacune 22+1 X chromosomes. Une seule d’entre elles devient mature. Les trois autres, qui forment les globules polaires, ne reçoivent que très peu de protoplasme et dégénèrent au cours du développement ultérieur.

glycocalyx n.m.

glycocalyx, cell coat

Revêtement fibrillaire visible en microscopie électronique situé à la face externe de la membrane plasmique de certaines cellules, notamment fibroblaste, myofibroblaste, cellules musculaires lisses et striées, à laquelle il adhère étroitement.
Il est constitué de glycoprotéines et de polyosides, notamment d'acide hyaluronique. Il a un rôle de protection membranaire et intervient dans les phénomènes d’absorption par ses enzymes, dans la perméabilité de la cellule et dans le contrôle de phénomènes de reconnaissance cellulaire par les antigènes de surface.

Étym. gr. glukus : doux ; kalux : enveloppe d’un fruit

Syn. glycolemme

glycogénolyse n.f.

glycogenolysis

Dégradation d'une molécule de glycogène.
Cette voie métabolique est mise en jeu dès que le besoin cellulaire de glucose se fait sentir, généralement par des mécanismes neuroendocriniens.
La phosphorolyse du glycogène par l'acide phosphorique est catalysée par la phosphorylase a, dont l'activité est déclenchée par des processus adénosine monophosphate cyclique(AMPc)-dépendants ; elle forme du glucose-1-phosphate, qu'une glucophosphomutase transforme en glucose-6-phosphate, qui peut lui-même être hydrolysé en glucose par la glucose-phosphatase dans le foie, ou bien servir directement à la glycolyse dans toute cellule. La phosphorylase s'arrête lorsque la chaîne n'a plus que 4 restes glucosyle fixés en 6 sur une autre chaîne. La dégradation des ramifications en 1-6 de la molécule de glycogène met en jeu des enzymes débranchants : une glucane-transférase transfère un triglucoside porté par un C4 de la ramification sur l'extrémité C4 d'une autre chaîne ; enfin une amylo-1-6-glucosidase libère une molécule de glucose.

Étym. glycogène ; gr. lysis : destruction 

GNPTAB gene sigle.angl. pour N-acetylglucosamine-1-phosphate transferase alpha and beta subunits

Gène, situé sur le locus chromosomique 12q23.2, codant les sous-unités alpha et bêta de l’enzyme appelé GlcNAc-1 phosphotransférase.
Cette enzyme est constituée de deux sous-unités alpha, deux bêta et deux gamma. La GlcNAc-1-phosphotransferase aide à la maturation des enzymes lysosomales récemment synthétisées pour leur transport vers les lysosomes. Ces derniers sont des compartiments cellulaires qui utilisent des enzymes digestifs appelés hydrolases nécessaires à la fraction de grosses molécules en plus petites, utilisables pour la cellule.
Des mutations de ce gène entraînent le syndrome de Leroy (mucolipidose type II) et mucolipidose type III

Syn. alpha-beta GlcNAc-1-phosphotransferase, DKFZp762B226, GlcNAc-1-phosphotransferase, GlcNAc phosphotransferase, GNPTA, GNPTA_HUMAN, KIAA1208, MGC4170, N-acetylglucosamine-1-phosphate transferase, N-acetylglucosamine-1-phosphate transferase, alpha and beta s

Leroy (syndrome de), mucolipidose type III

Golgi (appareil de) l.m.

Golgi’s apparatus, Golgi’s complex.
Structure cytoplasmique faite de citernes en « piles d'assiettes » en relation morphologique et fonctionnelle avec le reticulum endoplasmique.
L’appareil de Golgi comporte : 1) une face convexe ou face de formation ou cis-Golgi, recevant les vésicules de transport du réticulum endoplasmique qui contiennent les protéines synthétisées par le réticulum endoplasmique granuleux ou rugueux ; 2) une face convexe ou face de maturation ou trans-Golgi, à partir de laquelle se forment les vésicules de sécrétion. Le produit de sécrétion à l’intérieur des vésicules golgiennes est concentré sous forme de grains de sécrétion avant d’être libéré à la surface de la cellule par exocytose. Ce phénomène est particulièrement net au niveau du plasmocyte dans lequel l’appareil de Golgi, très développé sous forme d’une zone claire juxta nucléaire en microscopie optique, concentre les anticorps sécrétés.

C. Golgi, histologiste italien, membre de l'Académie de médecine, prix Nobel de médecine en 1906 (1843-1926)

glycosylation

gonarthrose n.f.

knee osteoarthritis

Arthrose localisée au genou.
Ce terme recouvre l'arthrose fémorotibiale aussi bien que fémoropatellaire.
De même que les articulations digitales, le genou est une des localisations les plus fréquentes de l’arthrose, avec une prédominance féminine après 45 ans. L’obésité est un facteur favorisant et aggravant de première importance.
La gonarthrose associe des lésions destructrices du cartilage à des reconstructions osseuses périphériques caractéristiques : les ostéophytes. Au cours de l’évolution toutes les structures anatomiques peuvent être touchées, notamment l’os sous-chondral et la synoviale.
L’ensemble de l’articulation peut être atteint mais, au moins au début, l’atteinte est limitée à l’espace fémoro-patellaire ou à l’espace fémoro-tibial. Dans ce dernier cas, la localisation la plus fréquente est celle du compartiment interne, aboutissant à la déformation en genu varum (jambes de cavalier), alors que l’atteinte isolée du compartiment externe, avec genu valgum, qui forme un angle ouvert vers l’extérieur, est plus rare.
Tandis que le chondrocyte, cellule du cartilage, a pour fonction essentielle la synthèse du tissu de soutien et donc de compenser l’usure physiologique et de réparer les lésions débutantes du cartilage, la libération locale de cytokines pro-inflammatoires active les métalloprotéases responsables des lésions destructrices.
Sur un terrain génétique prédisposé, certains facteurs sont déclenchants et aggravants : outre l’obésité interviennent en particulier les anomalies de la statique du genou, l’instabilité par rupture d’un ligament croisé ou les ruptures méniscales.
La gonarthrose peut aussi apparaître dans les suites d’un rhumatisme inflammatoire stabilisé. Elle peut coexister avec des pathologies microcristallines, goutte ou chondrocalcinose, cette dernière favorisant une évolution à tendance destructrice. Plus rarement, elle est secondaire à une maladie métabolique, telle l’hémochromatose.

chondrocyte, ostéophyte, synoviale, goutte, chondrocalcinose

gonie n.f.

cellule germinale primordiale, mâle ou femelle.

Étym. gr. gonos : semence

spermatogonie, ovogonie

gonocyte n.m.

gonocyte

Cellule souche des gamètes mâles et femelles.
Apparaissant chez l’embryon à la troisième semaine, de siège primitivement extragonadique, elle migre au cours des quatrième et cinquième semaines pour atteindre et coloniser les crêtes génitales.

Étym. gr. gonos : semence ; kutos : cellule

Syn. cellule germinale primordiale

grain corné l.m.

horny pearl, grain

Petite formation arrondie kératinisée correspondant à l'élimination dans la couche cornée d'une cellule malpighienne dyskératosique qui s'était d'abord transformée en corps rond.
Cette altération cellulaire se voit dans la maladie de Darier, ou dyskératose folliculaire, la maladie de Bowen, le molluscum contagiosum, mais aussi dans des carcinomes spinocellulaires, le dyskératome verruqueux, le kyste trichilemmal proliférant.

Syn. grain

granulome inflammatoire l.m.

granuloma

Ensemble des cellules aux spécialités fonctionnelles différentes, présentes dans un foyer inflammatoire.
Cet infiltrat comporte : des histiocytes-macrophages ; des cellules immunologiquement compétentes
(lymphocytes T et lymphocytes B se transformant en plasmocytes excréteurs d’immunoglobulines) ; des fibrocytes, fibroblastes, fibroclastes et myofibroblastes, avec parfois prédominance d’un type de ces cellules réalisant alors, p. ex., un granulome histiocytaire ou un granulome plasmocytaire.
Cet ensemble cellulaire est destiné à réparer une lésion, après en avoir éventuellement détruit l’agent causal. Dans ce dernier cas, un matériel inassimilable peut persister et donner au granulome un caractère particulier, non seulement par la présence d’un « corps étranger », éventuellement reconnaissable en microscopie optique, mais aussi par une transformation histiocytaire particulière qui donne naissance à une cellule géante dite à corps étranger (granulome à corps étranger).

granzyme n.m.

granzyme

Enzyme libéré à partir de lymphocytes CD8 et NK tueurs, cytotoxiques, qui pénètre dans la cellule cible et provoque l'activation des enzymes ICE déclenchant l'apoptose.
Le granzyme B pénètre dans le noyau cellulaire grâce à une perforine et exerce une activité protéasique clivant la protéine ICE après un reste d'acide aspartique.

Syn. fragmentine

gynogenèse n.f

gynogenesis

Développement d'un embryon à partir d'un ovule normal fécondé par un spermatozoïde dont les chromosomes ne sont pas joints à ceux de la cellule femelle.
Le spermatozoïde ne joue alors qu'un rôle de stimulation dans le développement de l'œuf qui se fera sous l'influence des seuls chromosomes maternels, sans apport de l'hérédité paternelle.

haploïde adj.

haploid

Caractérise une cellule dont le noyau ne comprend qu'un seul exemplaire de chaque chromosome.
C'est le cas des cellules germinales (ovocyte et spermatozoïde) après la méiose : n = 23 dans l'espèce humaine.

Étym. gr. haploos : simple

méiose, cellule germinale

[A2, Q1]

Édit. 2019

haploïdie n.f.

1) - État d'une cellule, d'un tissu ou d'un organisme possédant le nombre de chromosomes propre aux gamétocytes de l'espèce,

On parle de monoploïdie (ou monohaploïdie) si la cellule, le tissu ou l'organisme ne comporte qu'un génome de base, de dihaploïdie ou de diploïdie s'il y en a deux et de polyploïdie quand il y en a au moins deux.
2)- Quand il s’agit d’un individu atteint de monosomie, on fait suivre le terme d'haploïdie du numéro du chromosome concerné.
Par exemple : haploïdie 5 (maladie du cri du chat) ; haplo X (syndrome de Turner)

Étym. gr. haploos : simple ; eidos : apparence

diploïdie, diplophase, haplophase, ploïdie (degré de), monosomie

[A2,Q1]

Édit. 2015

Haserick (rosette de) l.f.

rosette of leucocytes

Présence dans le sang et la moelle osseuse des patients atteints de lupus érythémateux disséminé d’une petite masse extracellulaire, arrondie, entourée d’un couronne de polynucléaires.
Elle correspond à l’inclusion observée dans la cellule de Hargraves.

J. R. Haserick, dermatologiste américain (1949) ; M. M. Hargraves, médecin américain (1948)

lupus érythémateux disséminé, Hargraves (cellule de)

[N3]

Édit. 2015

helper (cellule T) l.f.

helper T cell

Cellule T coopérant avec les cellules B dans la production des anticorps et avec d’autres cellules T dans l’immunité à médiation cellulaire.

Syn. cellule auxiliaire

immunité à médiation cellulaire

[F3]

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