chimio-embolisation lipiodolée du foie l.f.
hepatic lipiodol chemo-embolization
Traitement des hépatocarcinomes par injection intra-artérielle de lipiodol ultrafluide et d'antimitotiques.
Technique d'efficacité discutée.
[G5,L1]
chiropraxie n.f.
chiropractic
Méthode thérapeutique consistant en diverses manipulations manuelles sur les articulations, principalement la colonne vertébrale et se proposant de remédier à certaines affections de l'appareil locomoteur et parfois viscérales.
La chiropraxie a été proposée aux Etats Unis, presque à la même époque que l’ostéopathie, par Daniel David Palmer (1845-1913) qui imagina cette technique après avoir prétendument guéri un sourd par une simple manipulation vertébrale, et en avoir attribué l’effet à la correction d’une « subluxation vertébrale » responsable de la maladie. Suivant sa théorie, cette subluxation intervient en comprimant les nerfs ; les fonctions chimiques et physiques de l’organisme humain sont contrôlées par l’énergie vitale transmise par le système nerveux ; la correction des anomalies vertébrales permet de supprimer les interférences des courants nerveux et de rétablir dans les nerfs un courant électrique normal, nécessaire à la concentration des solutions tissulaires. Le côté spirituel est évoqué par Barlett Joshua Palmer : le corps humain est le temple de Dieu ; chaque cellule cérébrale envoie son message par un câble, la fibre nerveuse, qui aboutit à un récepteur, la cellule tissulaire. En fondant son école, Daniel D.Palmer insiste sur l’orientation scientifique qu’il souhaite lui donner notamment par l’étude approfondie de l’anatomie, ce que confirme le livre de Mabel H. Palmer. Au terme de leur formation, identique à celle que dispensent les écoles de médecine, mais avec l’application des théories de Palmer et l’interdiction de prescrire des médicaments, les étudiants ont le titre de docteur en chiropratique (CD). Certains y ajouteront PhD, après avoir passé une thèse d’université.
A partir des Etats Unis, l’ostéopathie et la chiropratique se sont considérablement développées en Europe, en commençant par l’Angleterre, avec une préférence du monde anglo-saxon pour les chiropraticiens, jugés plus scientifiques, alors que l’ostéopathie devenait de plus en plus populaire en France.
La première reconnaissance officielle de la chiropraxie intervient avec l’article 75 de la loi du 4 mars 2002 : « L’usage professionnel du titre d’ostéopathe ou de chiropracteur est réservé aux personnes titulaires d’un diplôme sanctionnant une formation spécifique à l’ostéopathie ou à la chiropraxie délivrée par un établissement de formation agréé par le ministre chargé de la santé dans des conditions fixées par décret ».
Il faut attendre le décret du 7 janvier 2011 en application de la loi pour que soient précisés les actes et les conditions d’exercice de la chiropraxie :
-Article 1 – Les praticiens justifiant d’un titre de chiropracteur sont autorisés à pratiquer des actes de manipulation et mobilisation manuelles, instrumentales ou assistées mécaniquement, directes et indirectes, avec ou sans vecteur de force, ayant pour seul but de prévenir ou de remédier à des troubles de l’appareil locomoteur du corps humain et de leurs conséquences, en particulier au niveau du rachis, à l’exclusion des pathologies organiques qui nécessitent une intervention thérapeutique, médicale, chirurgicale, médicamenteuse ou par agents physiques. Ils exercent dans le respect des recommandations de bonnes pratiques établies par la Haute Autorité de santé.
Ces actes de manipulation et mobilisation sont neuro-musculo-squelettiques, exclusivement externes. Ils peuvent être complétés par des conseils ou des techniques non invasives conservatrices et non médicamenteuses à visée antalgique.
-Article 2 – il précise les conditions dans lesquelles un chiropracteur non médecin doit orienter son patient vers un médecin.
-Article 3 –
I – Le praticien justifiant d’un titre de chiropracteur ne peut effectuer les actes suivants : 1° manipulation gynéco-obstétricale – 2° touchers pelviens
II – Après un diagnostic établi par un médecin attestant l’absence de contre-indication médicale à la chiropraxie, le praticien justifiant d’un titre de chiropracteur est habilité à effectuer les manipulations du crâne, de la face et du rachis chez le nourrisson de moins de six mois.
III – Les actes de manipulation du rachis cervical sont réalisés, par le praticien justifiant d’un titre de chiropracteur, sous réserve des restrictions prévues en annexe.
IV – Les dispositions prévues aux points I à III ci-dessus ne sont pas applicables aux médecins ni aux autres professionnels de santé lorsqu’ils sont habilités à réaliser ces actes dans le cadre de l’exercice de leur profession de santé et dans le respect des dispositions relatives àleur exercice professionnel.
-Les articles 4 à 16 précisent les conditions d’acquisition et d’usage du titre de chiropracteur tant pour les ressortissants français que pour les ressortissants d’un état membre de l’Union Européenne ou d’un autre Etat partie à l’accord sur l’Espace économique européen.
-Une annexe au décret du 7 janvier 2011 spécifie les circonstances dans lesquelles une manipulation ou une mobilisation cervicale ne doit pas être pratiquée en chiropraxie.
Le décret du 20 septembre 2011 « relatif à la formation des chiropracteurs et à l’agrément des établissements de formation en chiropraxie » et l’arrêté du 24 mars 2014 « relatif aux dispenses d’enseignement susceptibles d’être accordées en vue de la préparation au diplôme permettant d’user du titre de chiropracteur », complètent cette réglementation.
Biblio. – Thérapies complémentaires – acupuncture, hypnose, ostéopathie, tai-chi – leur place parmi les ressources de soins – rapport 13-04 de D. Bontoux, D. Couturier, C-J. Menkès au nom d’un groupe de travail, devant l’Académie Nationale de Médecine le 5 mars 2013 –Bull.Acad. Natle Méd., 2013, 197, n°3, 717-757
Étym. gr. kheir : main ; praxis : action, mouvement
→ chiropraticien, chiropracteur, ostéopathie, médecine manuelle de Robert Maigne
[G5 ]
chirurgie endoscopique transluminale par un orifice naturel l.f.
natural orifice tansluminal endoscopic surgery (NOTES)
Technique de chirurgie abdominale mini-invasive sans incision cutanée utilisant un orifice naturel.
L’endoscope passe par un orifice naturel (bouche, vulve, méat urétral, anus), puis dans la cavité abdominale par l’incision d’un organe interne (estomac, vagin, vessie, colon).
Initialement, a été réalisée pour une cholécystectomie par voie transgastrique (2007), puis par voie transvaginale (2009). Elle a été étendue à l’appendicectomie, à la néphrectomie par voie vaginale.
Elle a été proposée également par voie transvésicale et transcolique.
Elle trouverait une indication particulière chez les sujets obèses ou en chirurgie bariatrique.
Chez la femme, la voie transvaginale se prêterait bien à la chirurgie de l’étage susmésocolique de l’abdomen et bien sûr à la chirurgie gynécologique (ovaire, trompe, utérus).
R. Zorron, chirurgien brésilien (2010)
[G5 ]
chirurgie mini-invasive l.f.
mini invasive surgery
Acte chirurgical utilisant une voie d'abord de taille réduite, nécessitant une instrumentation et une technique opératoire spécifiques.
[N2]
chirurgie réfractive de la cataracte l.f.
cataract refractive surgery
Technique chirurgicale se proposant de traiter l’astigmatisme cornéen, préexistant et la cataracte, en plaçant l’incision tunnellisée de 3mm de la cataracte dans le méridien le plus plat. Après l’opération, l’astigmatisme résiduel est traité par une incision de 3mm placée à l’opposé de l’incision de cataracte.
Ce type de chirurgie réfractive de la cataracte est indiqué seulement lorsqu’on effectue une phaco-émulsification, avec des implants pliables, permettant une incision limitée à 3mm.
Étym. gr. katarraktès: chute d’une trappe, d’une porte de ville, chute d’eau, kata rassô : tomber complètement, chute d’un voile (devant les yeux)
→ cataracte, chirurgie réfractive
[P2]
chirurgie rénale ex situ l.f.
bench surgery, ex vivo surgery
Technique chirurgicale qui enlève un rein par une néphrectomie ménageant particulièrement les éléments du pédicule vasculaire, traite les lésions rénales sur le rein isolé, refroidi et perfusé, et se termine par une autotransplantation.
Elle est adaptée à la chirurgie de l'artère rénale et de ses branches, de certaines lithiases complexes, et des tumeurs sur rein unique.
Syn. chirurgie extracorporelle, chirurgie ex vivo, chirurgie hors du corps
[M2]
chirurgie thoracique vidéo-assistée l.f.
thoracoscopy
Technique chirurgicale réalisée dans la cavité pleurale, au travers de trocards avec une instrumentation adaptée où le contrôle visuel des gestes de l'opérateur se fait sur un écran de télévision placé face à lui.
Le but de cette méthode est de supprimer les délabrements musculaires qu'entraînent les thoracotomies larges avec section de muscles dont la portion sous-jacente à cette section est définitivement dénervée et s'atrophie.
Cette méthode opératoire est utile pour traiter les pneumothorax, les tumeurs pulmonaires corticales bénignes énucléables, les petites tumeurs médiastinales bénignes, pour pratiquer des résections en coin de tumeurs périphériques jusqu'à 3 cm de diamètre. Elle est commode pour les biopsies pleurales, pulmonaires, ganglionnaires ou de tumeurs médiastinales inenlevables car les prélèvements sont bien orientés et de volume suffisant.
À tout moment, on peut faire une "conversion" en thoracotomie classique en cas d'incident, d'accident ou de besoin.
Dans les exérèses pulmonaires réglées telles que lobectomies, pneumonectomies ou pluri
Autre dénom. chirurgie thoracique sous vidéoscopie, chirurgie thoracique endoscopique
Sigle CTVA
[K3,B2]
cholécystométrie n.f.
cholecystometry
Étude radiologique après cholécystographie de la fonction vésiculaire, par mensuration de la surface apparente de la vésicule avec appréciation de son angle d'érection, après épreuve du repas gras.
Technique abandonnée en même temps que la cholécystographie orale.
[B2,L1]
cholédocojéjunostomie n.f.
choledocojejunostomy
Anastomose chirurgicale entre le cholédoque et le jéjunum, effectuée le plus souvent sur la première ou la deuxième anse jéjunale exclue du circuit digestif selon la technique de l'anse en Y.
L'anastomose peut être terminale, après section du cholédoque et fermeture de son extrémité distale, ou latérale, après ouverture latérale du cholédoque.
[L2]
chorée de Huntington l.f.
Huntington's disease
Affection neurodégénérative, rare, héréditaire de transmission autosomique dominante à pénétrance complète, caractérisée cliniquement par l'association de mouvements choréiques, d'une démence progressive, des troubles de la personnalité (impulsivité, agressivité) et de l'humeur (dépression).
Le début de la maladie a lieu entre dix et soixante ans, par des mouvements choréiques débutant à la face, prédominant aux mains, imprévisibles, irréguliers, avec maladresse, nervosité, perte d’équilibre, faiblesse musculaire, akinésie et évolution hypertonique.
Il existe des troubles mentaux, et ultérieurement une démence progressive de type sous-cortico-frontal, de niveau psychotique.
A l’examen ophtalmologique s’observent une anisocorie avec mydriase et hippus, une rétraction des paupières avec apraxie d’ouverture et fermeture spasmodique, une anomalie des saccades avec ralentissement des vitesses.
L’évolution se fait vers la mort en 10 à 25 ans, dans la cachexie et le marasme intellectuel.
Des résultats cliniques positifs, appuyés sur la tomographie par émission de positons, ont été obtenus grâce à une greffe intracérébrale de neurones fœtaux chez un petit groupe de patients.
Les plus fréquentes et les plus communes modifications neuropathologiques consistent en une atrophie et une perte neuronale affectant d'abord les structures sous-corticales du striatum (noyau caudé et putamen) et probablement, plus tard, du locus niger. À un stade ultérieur, il est communément admis que les lésions dégénératives peuvent concerner le cortex (frontal et temporal surtout), le cervelet et le thalamus.
Cette maladie semble liée à une mutation siégeant sur le bras court du chromosome 4 en 4p16.3, consistant en une amplification du trinucléotide CAG (cytosine, adénine, guanine) au-delà de 37 répétitions. Le gène responsable, dénommé IT 15, code pour une protéine appelée huntingtine. Sa recherche par une technique d'amplification génique constitue un test diagnostique de la présence de l'anomalie génétique, mais pas obligatoirement de la maladie. L'affection est autosomique dominante à pénétrance complète (MIM 143100). Le conseil génétique est difficile.
G. Huntington, médecin américain (1872)
Étym. gr. khordê : corde
Syn. Cordome, chorée chronique progressive héréditaire
→ démence sous-corticale, conseil génétique en neurologie,
[H1 ]
Churet (sonde de) l.f.
Sonde uréthrovésicale spécialement adaptée à la technique d'adénomectomie prostatique transvésicale .
Elle comporte une extrémité à bout coupé, des orifices latéraux pour le drainage vésical, un ballonnet autostatique, et une troisième voie pour la mise en aspiration sous vide de la loge prostatique.
J-P. Churet, chirurgien urologue français (1972)
→ adénomectomie prostatique transvésicale,
[M2,B3]
cinéscintigraphie n.f.
cinescintigraphy
Succession à cadence rapide d'images scintigra
Cette technique permet d'étudier la morphologie et le métabolisme hépatobiliaire, cardiaque, pulmonaire, etc.
Syn. cinégammagraphie
[B2,B1]
circularité n.f.
circularity
Appréhension de la causalité selon un processus circulaire (influence de a sur b, de b sur c, de c sur a), et non linéaire.
La saisie de telles interactions et de leurs modalités réciproques permet une meilleure approche de la complexité du fonctionnement humain, qui en dépend davantage que de la force des "entrées" ("inputs"). Ainsi, une modification fortuite ou thérapeutique d'un élément (cognitif, affectif, social, biologique, notamment) suscite une modification globale. Par contre, la prévision est d'autant plus incertaine que les boucles causales s'accroissent et s'emmêlent.
La notion de circularité fait partie de la conception systémique actuelle (P. Delattre, 1971). Elle est à la base d'une technique d'entretien dans les psychothérapies familiales.
P. Delattre, ingénieur français (1971)
→ systèmes (théorie générale des)
[H4,C2]
circulation croisée l.f.
crossed circulation
Procédé chirurgical imaginé et utilisé dans les débuts de la chirurgie à cœur ouvert, consistant à relier la circulation artérielle et veineuse du malade opéré à celle d’un sujet sain donneur, de façon que les poumons du donneur assurent l’oxygénation du sang propulsé ensuite par une pompe dans la circulation artérielle de l’opéré.
Cette technique ingénieuse mais complexe et dangereuse pour le donneur a été abandonnée dès que le développement d’un cœur-poumon artificiel la rendit inutile.
[K3]
clichés minutés précoces l.m.p.
early excretory urography
Technique d'urographie intraveineuse qui consiste à prendre un cliché toutes les minutes jusqu'à la 5e minute, après le début d'une injection rapide de produit de contraste.
Son but est de rechercher un retard unilatéral et passager de sécrétion, pouvant traduire une sténose de l'artère rénale correspondante. L'hypertension artérielle, surtout du sujet jeune, représentait l'indication de cette méthode aujourd'hui abandonnée au profit de l'échographie doppler ou de l'angiographie numérisée.
[B2,M3]
cliché tangentiel l.m.
tangential film
Cliché radiographique, utilisant la loi de tangence, pour visualiser le contour d'une structure ou d'un organe afin d'y rechercher une éventuelle image d'addition ou de soustraction.
Cette technique s'utilise dans toutes les explorations radiologiques, plus particulièrement pour recherche d'anomalie des contours osseux (ostéomes, images lacunaires) ou lésions des parties molles périosseuses ou périarticulaires (calcifications, appositions périostées, hématomes, etc.) En radiologie thoracique, on détermine sous radioscopie télévisée la position qui dégage au mieux les contours cardio-aortiques et surtout les régions pleurales ou costales, en partie masquées par des superpositions.
Syn. incidence tangentielle
CLIN acr. pour Comité de Lutte contre les Infections Nosocomiales
Organisme consultatif destiné à surveiller, à prévenir les infections nosocomiales et à former le personnel.
Il est institué auprès de la Commission médicale d'établissement des hôpitaux publics et des établissements participant au service public. Le CLIN veille à l'hygiène générale dans l'hôpital et doit être consulté pour la construction, l'aménagement et l'équipement des locaux hospitaliers.
Dans la réglementation française, le CLIN, composé de 12 membres, doit se réunir au moins 3 fois par an. Il est assisté dans ses missions par une équipe médicale et paramédicale spécialisée en hygiène hospitalière. Cinq Centres interrégionaux de coordination contre les infections nosocomiales et un Comité technique des infections nosocomiales donnent des directives aux CLIN locaux, recueillent leurs données épidémiologiques et établissent un rapport d'activité.
[E,D]
cloisonnement du Douglas l.m.
plasty of Douglas’ pouch
Technique chirurgicale destinée à rétrécir le cul-de-sac de Douglas lors de la cure des prolapsus génitaux.
J. Douglas, anatomiste écossais (1675-1742)
[O3]
cloisonnement du vagin l.m.
vaginoplasty
Technique chirurgicale destinée à rétrécir le vagin pour empêcher le prolapsus utérin chez les patientes âgées inaptes à subir une intervention plus importante.
A. Labhart, gynécologue obstétricien suisse (1932)
Syn. opération de Lefort, opération de Labhardt
[O3]
clonage cellulaire l.m.
cell cloning
Technique de production d’un clone cellulaire.
Étym. gr. klôn : rejeton
→ clonage, cellules souches, clone cellulaire
[Q1]
Édit. 2019
Codivilla (opération de) l.f.
Codivilla’s procedure
Technique de transfert du muscle jambier postérieur (tibialis posterior) à travers la membrane interosseuse tibiopéronière sur le dos du pied pour restaurer une dorsiflexion active du pied.
A. Codivilla, chirurgien orthopédiste italien, italien (1861-1912)
[I2]
cœlioscopie n.f.
coelioscopy, laparoscopy
Visualisation directe de la cavité abdominale préalablement distendue par un pneumopéritoine et des organes qui s'y trouvent au moyen d'un endoscope introduit par voie transabdominale.
La technique est appliquée pour le diagnostic et pour la chirurgie à ventre fermé.
Syn. laparoscopie, culdoscopie
[L2,N2,O3]
Cohen (technique de) l.f.
Cohen's procedure
Technique de réimplantation urétérovésicale antireflux ne modifiant pas le point d'entrée de l'uretère dans le trigone, mais reportant le méat au-delà d'un tunnel sous-muqueux transversal, très utilisée dans la cure du reflux vésico-urétéral de l'enfant.
S. J. Cohen, chirurgien urologue britannique (1975)
[M2]
coït interrompu l.m.
coitus interruptus
Technique contraceptive consistant en un retrait du pénis pour une éjaculation extravaginale.
[C2]
coït réservé l.m.
Technique masculine de rapport sexuel, consistant à prolonger le coït et à l'arrêter avant éjaculation.
[C2]