cellule digestive endocrine l.f.
endocrine cell
Cellule dont la sécrétion se déverse dans le flux sanguin, à l'inverse de la sécrétion exocrine dont la sécrétion est exportée vers la lumière du tube digestif par un canal ou un conduit cryptique.
Les cellules endocrines du tube digestif sont disposées de façon diffuse le long du tractus digestif dans les structures épithéliales des muqueuses.
De forme triangulaire, elles comportent des granules sécrétoires caractéristiques, de polarité basale. L'apex peut avoir des microvillosités lorsqu'il atteint la lumière des glandes. Les granules sécrétoires examinés en microscopie électronique, comprennent une matrice centrale et une membrane séparée de la matrice par un halo clair. L'ensemble de ces structures a permis de distinguer divers types cellulaires caractérisés par leur sécrétion. Ces cellules ont été caractérisées par leur affinité pour les sels de métaux lourds (cellule chromaffine) et en particulier par la réactivité au sel d'argent. Les réactions de Masson et celles de Grimellius sont les plus utilisées. L'immunohistochimie a apporté de nouvelles possibilités de caractérisation. La nomenclature les intègre dans le système de cellules neuro-endocrines.
L. Grimelius, anatomopathologiste suédois (1968)
[A2,L1]
cellule gastrique principale l.f.
gastric chief cell, zymogenic cell
Cellule de la muqueuse fundique gastrique, responsable de la sécrétion de pepsinogène et d'autres pro-enzymes.
Les cellules principales sont situées dans la partie profonde des glandes fundiques, dont elles représentent avec les cellules pariétales le type cellulaire le plus abondant. En microscopie optique, elles sont caractérisées par leur forme prismatique ou cylindrique et leur cytoplasme basophile, dû à leur richesse en ergastoplasme et à leurs volumineux granules sécrétoires de 1 à 2 mm à l'apex des cellules et constitués de pepsinogène, précurseur de la pepsine..
Elles sont peu abondantes dans le collet et deviennent de plus en plus abondantes vers le fond des glandes.
[A2,L1]
cellule géante l.f.
giant cell
Cellule de grande taille, plurinucléée, d’origine variable : épithéliale, mésenchymateuse, histiocytaire, qu’elle résulte de la fusion de cellules mononucléées, constituant un plasmode, ou d’une succession de caryodiérèses sans cytodiérèses, constituant un syncitium.
En pratique anatomopathologique, les termes cellule géante, cellule plasmodiale et cellule syncitiale sont devenus synonymes.
En dehors des cellules géantes que l’on trouve normalement, comme les mégacaryocytes de la moelle hématopoïétique et les ostéoclastes de la travée osseuse, c’est la pathologie qui en fournit les deux types classiques : la cellule géante à corps étranger, aux noyaux éparpillés ou groupés, et la cellule géante de type Langhans au noyau dessinant une couronne ou un fer à cheval.
La cellule géante, en association avec des cellules histiocytaires, peut constituer un granulome inflammatoire, spécifique ou non.
T. Langhans, anatomopathologiste allemand (1868)
Syn. cellule géante, cellule plasmodiale et cellule syncitiale
[A2]
cellule hypercomplexe l.f.
hypercomplex cell
Type de champ récepteur observé initialement lors de l'enregistrement unitaire des cellules corticales visuelles de l'aire V1 (17 de Brodmann), dans lesquelles la réponse diminue lorsque le stimulus dépasse les limites du champ récepteur.
Cette dénomination est à l'origine d'une théorie hiérarchique du traitement du signal visuel, battue en brèche par de nombreux arguments. Cette catégorie de champ récepteur est abandonnée au profit d'un caractère d'hypercomplexité, ou inhibition des extrémités, qui est retrouvé aussi bien dans les champs récepteurs des cellules simples que des cellules complexes et ailleurs que dans V1.
[A2]
cellule immunitaire l.f.
immunocyte, immune cell
Cellule support de l'immunité dans le type digestif, principalement lymphocyte B et T, plasmocyte mais aussi macrophage, cellule dendritique et mastocyte.
L'ensemble de ces cellules constitue un tissu lymphoïde très important par son volume, souvent désigné comme Galt (Gut Associated Lymphoid Tissue). Il fait partie du MALT (Mucosa Associated Lymphoid Tissue).
Le tissu lymphoïde normal du tube digestif comprend :
1) les éléments lymphoïdes disséminés dans la muqueuse au niveau du chorion qui contient principalement des plasmocytes et des lymphocytes T4, mais aussi dans l'épithélium de surface qui contient principalement des lymphocytes T8.
2) les follicules lymphoïdes et les plaques de Peyer, en relation étroite avec la lumière intestinale par la cellule M. Entre l'épithélium et le follicule lymphoïde, la zone du dôme contient des lymphocytes T et B ainsi que des macrophages. Le follicule présente la même structure que dans le reste de l'organisme, avec une zone B centrale et entre les follicules une zone thymodépendante T activatrice.
3) Les ganglions mésentériques de structure identique à celle des autres ganglions lymphatiques.
Il existe, de plus, dans les muqueuses malpiphiennes œsophagienne et anale, des cellules de Langerhans analogues à celles de la peau et qui jouent dans ces muqueuses le rôle de la cellule M intestinale. Elles appartiennent au système des cellules dendritiques.
→ Galt (Gut Associated Lymphoid Tissue), MALT (Mucosa Associated Lymphoid Tissue), Peyer (plaques de), cellule M, lymphocytes T et B
[A2,F3]
cellule nodale n.f.
nodal cell
Cellule constitutive du tissu nodal, siège de l’automaticité de la contraction myocardique.
La cellule nodale mesurant 3 à 4 µm de diamètre est pauvre en myofibrilles avec une striation transversale peu marquée. A mesure que l’on descend vers les régions distales du faisceau de His, les cellules claires pauvres en myofibrilles se raréfient au profit de cellules intermédiaires et de cellules semblables à celle du myocarde mais sans système tubulaire transverse.
W. His Jr, physiologiste et anatomiste suisse (1893)
→ tissu nodal, His (faisceau de), cardiomyocyte
[A2,K2]
cellule photodyskératosique l.f.
sunburn cell
Altération histologique épidermique la plus spécifique liée à l'agression par les rayons UV de kératinocytes qui prennent l'aspect de cellules dyskératosiques : ce sont des cellules dispersées à cytoplasme éosinophile, vacuolisé, avec un noyau pycnotique entouré d'un halo clair, situées dans la couche suprabasale entre des kératinocytes normaux.
Ces altérations sont très précoces, apparaissant après 30 minutes d'exposition, avant la survenue de l'érythème, et sont maximales à la 24ème heure. Elles sont provoquées par les UVC, les UVB et par les UVA à forte dose. Au plan physiopathologique, il s’agit de cellules en apoptose.
Syn. cellule « coup de soleil »
[A2,J1]
cellule présentant l'antigène l.f.
antigen presenting cells.
Cellule de différents types cellulaires ayant la propriété de présenter un antigène sous une forme permettant la stimulation des lymphocytes et l’induction d’une réponse immunitaire.
La présentation de l’antigène aux lymphocytes T est assurée principalement par les cellules dendritiques tissulaires, les cellules interdigitées des formations lymphoïdes périphériques, les cellules de Langerhans de l’épiderme et les lymphocytes B.
Sigle CPA
→ cellules de Langerhans, cellules dendritiques, cellules dendritiques folliculaires
[A2,F3]
cellule rétinienne l.f.
retinal cell
Cellule constitué de dix couches qui composent la rétine : épithélium pigmentaire, photorécepteurs, membrane limitante externe, cellules réceptrices, couche plexiforme externe, cellules bipolaires, couche plexiforme interne, cellules ganglionnaires, couche des fibres optiques, membrane limitante interne.
→ rétine
[A2,P2]
cellules de Deiters l.f.p.
Deiters’ cells
Cellules de soutien de l’organe spiral, de forme globuleuse.
Les cellules de Deiters sont toujours situées en dehors des cellules auditives dont le corps repose sur leur corps.
O. Deiters, anatomopathologiste allemand (1834-1863)
[A2,P1]
cellule T suppressive l.f.
suppressor T-cell
Cellule jouant un rôle régulateur négatif sur la fonction des cellules B, des cellules T auxiliaires et des cellules T effectrices de l'immunité à médiation cellulaire.
→ cellule T auxiliaire, cellule suppressive, cellule T
chimiothérapie anticancéreuse l.f.
cancer chemotherapy
Traitement des tumeurs cancéreuses par des médicaments à action cytotoxique puisque la principale caractéristique des cellules cancéreuses est leur capacité de multiplication autonome, anarchique et illimitée.
Cette action cytotoxique se fait par interaction avec certains substrats cellulaires indispensables à la vie ou à la division des cellules (ADN, ARN, enzymes, protéines).
On distingue :
- les antimétabolites qui inhibent la synthèse de l'ADN, essentiellemnt antagonistes foliques , pyrimidiques, puriques , anologues des prurines, 5 fluoro-uracile et lméthotrexate;
- les alkylants qui provoquent des anomalies des brins d'ADN, telles les moutardes à l'azote, les éthylènes imines, les organoplatines, les alkylosulfonates, les nitrosourée;
- les intercalant,s telle l'adriamycine, la bléomycine, la mitoxantrone et les inbiteurs de la topoisomérase I et II;
- les poisons du fuseau comme les vinca-alcaloïdes (vindésine, vincristine) et les taxanes.
On renforce l'efficacité de ce traitement par l'association de produits appartenant à des classes différentes.Ces associations sont généralement codifiées et utilisées dans le cadre de protocoles admis internationalement. Leur mode d'administration dépend de chaque médicament, généralement par voie intraveineuse, mais peut se faire aussi par voie intra-musculaire ou orale, voire intracaviaire.
Du fait de leur action sur les celules, les cytotoxiques ont de nombreux effets secondaires, témoins de leur action, sur les cellules saines. Leur prescription et leur surveillance doivent être assurées par des spécialistes du traitement des cancers. Certains effets secondaires sont communs à la plupart d'entre eux, atteinte de la moelle osseuse entraînant une baisse des globules blancs et des plaquettes, atteinte des follicules pileux responsable d'une perte des cheveux, atteinte digestive. De plus chaque produit a sa toxicité propre.
La chimiothérapîe cytotoxique est indiquée dans les formes évoluées et dans les formes localisées en complément du traitement loco-régional soit pour renforcer l'action de ce dernierl soit pour éviter la survenue d'une récidive ou de métastases.
→ antimétabolites, alkylants, intercalants, poisons du fuseau,
[F2, G3, G5 ]
Édit. 2020
cil vibratile l.f
vibratile cilia
Fin filament mobile issu de la surface des cellules de l'épithélium des voies respiratoires, de l'intestin, des voies génito-urinaires, d’organes sensoriels et de certains organismes unicellulaires.
Sa surface est une évagination de la paroi cellulaire. Son diamètre moyen est de 0,3µm et sa longueur est de 5 à 7µm. Dans le cil se trouve une charpente complexe, l’axonème, formée de microtubules longitudinaux, neuf périphériques doubles (A et B de longueur différente et accolés) et deux centraux (axonème d’aspect 9+2) (les cils courts des bordures en brosse sont immobiles n’ont pas de microtubules centraux (axomère 9+0)). La partie centrale du cil est fixée à un corpuscule basal, lui-même en rapport avec un centriole et se prolonge dans le cytoplasme par des filaments. Le corpuscule basal du cil, formé de 9 triplets tubulaires, est en rapport avec un centriole et se prolonge dans le cytoplasme par des filaments. Les doublets des microtubules périphériques sont formés de tubuline α et β et sont reliés entre eux par des ponts de nexine et aux microtubules centraux par des ponts protéiques ; des bras de dynéine sont fixés le long du microtubule A, ils ont une fonction ATP nécessaire à l’activité du cil. L’inflexion du cil est due à la mobilité des microtubules entre eux et à la rupture de connexions.
Chaque cellule de revêtement épithélial comporte de 100 à 200 cils synchronisés dont les mouvements forment une onde avec les cils des cellules adjacentes. A côté de leur rôle mécanique de mobilisation du contenu d’un organe (l’atteinte des cellules ciliées de l'appareil respiratoire est à l'origine d'une gêne à l'épuration mucociliaire) ils ont une fonction d’information sensorielle et chimique et participent aux voies de signalisation au cours de la morphogénèse jouant un rôle dans le processus de latéralisation des organes. Ils peuvent être en cause dans plusieurs maladies et de troubles de développement regroupés sous le terme général de ciliopathie.
→ axomère, dynéine, tubuline, cil immobile (syndrome du), dyskinésie ciliaire primitive, ciliopathie
[A2]
colonne de dominance oculaire l.f.
ocular dominance column
Groupement des cellules dans l'aire V1 en fonction de leur réponse préférentielle à un œil ou à l'autre.
Les cellules dont la réponse est dominée par un œil sont groupées en empilements ou colonnes qui s'étendent de la surface à la profondeur du cortex. Ces empilements sont continus sur la surface corticale, de sorte qu'une section parallèle à la surface met en évidence des feuillets ou zébrures de cellules de même ocularité dominante.
Syn. feuillet de dominance oculaire
[A1,H5]
corps neuro-épithélial l.m.
neuro-epithelial body
Formation neuroendocrine située au niveau du revêtement épithélial du tractus bronchique.
Elle est faite d’un groupe de cellules identiques aux cellules intestinales de Kulchitsky et ayant des connexions neuronales sensitives. Ces cellules sécrètent un certain nombre d’amines biogènes.
N. Kulchitsky, histologiste russe (1856-1925)
[H5]
Édit. 2015
corps ultimobranchial l.m.
ultimobranchial
Dérivé de la 5ème poche branchiale, il s’incorpore au corps thyroïde vers lequel il migre avec la glande parathyroïde supérieure dérivée de la 4ème poche branchiale.
Les cellules du corps ultimobranchial donnent naissance aux cellules parafolliculaires ou cellules C de la glande thyroïde qui sécrètent la calcitonine.
→ appareil branchial, arc branchial, poche branchiale, calcitonine
[A1,O6]
cotransporteur NaKCl de type 1 n.m.
sodium potassium chloride cotransporter (NKCC1)
Protéine intervenant dans le transfert électroneutre de sodium, potassium et chlorure (1 Na + 1 K + 2 Cl_) codée par le gène SLC12A1 et présente essentiellement dans les glandes exocrines, la cochlée et le cerveau.
NKCC1 est codé par le gène SLC12A1 présent sur le chromosome 5. Il est exprimé au pôle basolatéral des cellules et assure le transfert de sodium, potassium et chlorures des liquides interstitiels vers les cellules. D’autres canaux situés au pôle apical assurent le transfert des cellules vers les canaux excréteurs. Dans la cochlée, NKCC1 concourt au maintien d’une concentration élevée de potassium dans l’endolymphe. Dans le cerveau, il intervient au cours des phases précoces du développement et contrôle la concentration de chlore dans les neurones, pouvant ainsi par son augmentation favoriser les convulsions néonatales. Il est inhibé par le bumétanide qui a été utilisé dans le traitement de l’épilepsie néonatale.
[C1]
CPA sigle. pour Cellule Présentant l’Antigène
APC
Cellules présentant l’antigène : macrophages, monocytes, cellules dendritiques, cellules de Langerhans.
→ cellule présentant l'antigène
[F3]
CTLA4 sigle angl. pour Cytotoxic T-Lymphocyte-Associated protein-4
Molécule exprimée à la surface des lymphocytes T auxiliaires « helper » agissant comme un puissant inhibiteur de leur activation.
Les lymphocytes T auxiliaires interviennent dans la réponse immunitaire consécutive à la présence de cellules infectées ou de cellules tumorales. Ils sont activés lorsque leurs récepteurs (TCR ou « T cell receptor ») reconnaissent des peptides dérivés des protéines virales ou tumorales associés aux molécules HLA du complexe majeur d’histocompatibilité à la surface des cellules présentatrices d’antigènes. Cette activation est freinée par CTLA-4. Elle est stimulée lorsque CTLA-4 est inhibée. D’où l’idée d’utiliser à titre thérapeutique un anticorps monoclonal spécifique de CTLA-4 pour stimuler la réponse antivirale ou antitumorale des lymphocytes T.
Une insuffisance germinale en CTLA4 conduit à un déficit en CTLA4, dénommé CHAI disease ( CTLA4 haploinsufficiency with autoimmune infiltration) un désordre rare du système immunitaire responsable d'une dérégulation du système immunitaire qui entraîne une prolifération lymphatique, des phénomènes auto-immunitaires, de l'hypogammaglobulinémie, des infections récidivantes et des risques accrus de lymphome malin.
[F1, Q3]
Édit. 2020
cyclophiline n.f.
cyclophilin
Protéine capable de se lier à la cyclosporine A, possédant une activité enzymatique de peptidyl-prolyl-cis-trans-isomérase, et jouant un rôle dans l'apoptose.
On distingue plusieurs cyclophilines de masse moléculaire voisine de 20 kDa. La cyclophiline A, la plus abondante dans les cellules, est cytosolique et a une masse de 18 kDa. La cyclophiline B, de masse 21 kDa est présente dans le réticulum endoplasmique, mais peut aussi sortir des cellules ; on l’a trouvée dans le lait humain ; elle peut aussi se lier aux cellules T. La cyclophiline C de masse 22,8 kDa est présente dans les mitochondries.
[C1]
diabète insulinodépendant l.m.
insulin dependent diabetes mellitus
Le diabète de type 1 caractérisé par une hyperglycémie, une polyurie, une polydipsie et une tendance à l’acido-cétose est la traduction d’un défaut d'utilisation des glucides dû à une insuffisance de biosynthèse de l'insuline normalement sécrétée par le pancréas.
La maladie résulte d'une destruction des cellules ß insulinosécrétrices des îlots pancréatiques. Un ensemble d’observations indique l’existence de mécanismes auto-immuns à l’origine de cette maladie qui a souvent un caractère héréditaire.
L’étude de modèles animaux spontanés tels que le Rat BB (biobreeding) et la Souris NOD (non obese diabetes) montre le rôle effecteur des cellules T. La phase initiale du diabète insulinodépendant humain est caractérisée par la présence d’un ensemble d’autoanticorps, témoins de l’agression immunologique mais non directement pathogènes par eux-mêmes (anticorps anti-îlots, anticorps anti-insuline, anticorps anticarboxypeptidase, anticorps anti-GAD-décarboxylase de l’acide glutamique, anticorps anti-1A2). Certains traitements immunosuppresseurs (anticorps CD3) sont susceptibles de restaurer la tolérance vis-à-vis des auto-antigènes des cellules ß dans les modèles animaux.
Le traitement insulinique par voie sous-cutanée est indispensable pour prévenir l’état d’acidocétose qui peut conduire au coma. Un bon équilibre glycémique permet d’espérer une réduction des complications micro et macro-angiopathiques.
Étym. gr. diabêtês : qui traverse
Syn. diabète maigre, diabète de type 1
Sigle DID
→ acidocétose diabétique, micro-angiopathie diabétique, macro-angiopathie diabétique, insuline
[O4]
Édit. 2019
didermique adj.
Qualifie le disque (ou bouton) embryonnaire au cours de la 2ème semaine du développement.
Les cellules du bouton embryonnaire se différencient en deux couches cellulaires distinctes : une couche de petites cellules polyédriques, l’hypoblaste, et une couche de hautes cellules cylindriques, l’épiblaste.
→ disque embryonnaire, bouton embryonnaire
[A4,O6]
disque embryonnaire didermique l.m.
Structure du bouton embryonnaire acquise au cours de la 2ème semaine de développement.
Les cellules du bouton embryonnaire se différencient en deux couches cellulaires distinctes : une couche de petites cellules polyédriques, l’hypoblaste et une couche de hautes cellules cylindriques, l’épiblaste.
→ bouton embryonnaire, épiblaste, hypoblaste, disque embryonnaire tridermique
[A4,O6]
disque embryonnaire tridermique l.m.
Structure du disque embryonnaire acquise au cours de la 3ème semaine de développement.
C’est la phase de gastrulation, processus au cours duquel se mettent en place les trois couches de l’embryon tridermique. Une étroite rainure, la ligne primitive, apparait à la surface de l’épiblaste (bien visible chez l’embryon de 15 à 16 jours). A partir de ce moment l’embryon peut être orienté. L’extrémité crâniale ou rostrale de cette ligne forme une légère surélévation entourant une petite dépression, c’est le nœud primitif de Hensen. Au niveau de la ligne primitive des cellules épiblastiques s’invaginent en repoussant l’hypoblaste ; elles vont former l’entoblaste. Un autre contingent de cellules épiblastiques à migration latérale se développe entre épiblaste et entoblaste, formant le mésoblaste. Les cellules épiblastiques restantes deviennent l’ectoblaste.
→ disque embryonnaire, gastrulation, ligne primitive, nœud de Hensen, entoblaste, mésoblaste, ectoblaste, axes corporels embryonnaires (établissement des)
[A4,O6]
épaulement de la courbe de survie cellulaire l.m.
retaining wall of the curve of survival
Incurvation de la partie initiale de la courbe de survie cellulaire à l’irradiation.
Elle traduit une augmentation progressive de la radiosensibilité à mesure que la dose croît; cette augmentation est attribuée à la mort cellulaire par association de lésions sublétales.
Pour décrire la forme d'une courbe typique de survie cellulaire à l’irradiation, on utilise les expressions d'épaulement et de décroissance exponentielle respectivement au début et à la fin de la courbe.. Les courbes de survie cellulaire exponentielles sans épaulement sont obtenues pour des virus, des bactéries, pour des cellules normales ou malignes très radiosensibles. A l’inverse l’épaulement est important pour les cellules dont les lésions induites par l’irradiation sont peu fréquemment létales et dont les processus de réparation sont importants, il en est ainsi par exemple des cellules de tissus hautement différenciées comme les neurones.
[A2, F2]
Édit. 2018